Wednesday, May 09, 2007

God you screwed me up. I have no idea how long it'll take for me to gain back my balance - if I ever do.

I must be sick. I must be hiding. I must be empty.

It's just the moon and me.
When I got up this morning, I instantly noticed something was missing - the pain in my knee.

Tuesday, May 08, 2007

Peanut a deux phrases-clefs qu'il aime bien me répéter régulièrement. D'abord, il me pitche de grands BRA-VO ironiques quand il a l'occasion de rire de moi; sinon, il s'amuse à me répéter à quel point il adooooooore mon innocence.

Eh bien, vous savez quoi ? Elle fait mon affaire, ma pseudo-innocence, moi ! C'est pratique, prendre les trucs au premier degré sans trop creuser; ça me permet de me convaincre d'ignorer des tas de non-dits dont je préfère ne pas être consciente.

Comme aujourd'hui. J'ai reçu en après-midi un e-mail vraiment très perturbant. Je pourrais commencer à lire entre les lignes, à remettre la situation en perspective ou à me demander pourquoi on a pris la peine de m'envoyer ce e-mail au bureau.

Mais je ne le ferai pas, parce que je suis pas mal certaine que s'il y avait des sous-entendus dans ce e-mail-là, eh bien, je veux pas les connaître. Je vais plutôt prendre tout ça au premier degré puisque c'est suffisant pour troubler de toute manière !
Si c'est pratiquement impossible que ça se produise, ça m'arrivera à moi. Cette phrase décrit parfaitement ma vie à tous les niveaux, mais c'est positif autant que négatif.

Ainsi, moi, je rencontre des gens sympathiques là où on s'y attend le moins. D'abord, l'autre semaine, à la caisse pop. Puis, aux douanes (qui parmi vous a déjà fait des jokes avec un douanier américain à genre une heure du matin ?). Et ce soir, à un endroit encore plus inusité : à la SAAQ.

Je vous jure ! La dame était super joyeuse et gentille ! J'avais jamais vu ça !

Je devais renouveller ma carte d'assurance-maladie et mon permis de conduire, et après avoir pris ma photo, la dame s'est écriée : "wow ! c'est vraiment une bonne photo ! viens voir ça !" Qui savait que les employés de la SAAQ pouvaient faire preuve d'enthousiasme ?

Du reste, un autre truc impossible que je réussis sans trop de mal depuis mes 16 ans, c'est bien d'avoir des belles photos sur mon permis de conduire : ça a été le cas des quatre permis que j'ai eus à ce jour (permis d'apprenti, permis probatoire, vrai permis). C'est troublant parce que sur toutes les autres photos d'identification (cartes étudiantes, d'autobus et autres), je fais aussi dur que n'importe qui.

Mais bon. Sinon, pour fêter le soleil, la dame sympathique de la SAAQ, mon rendez-vous chez la physio et ma belle photo des quatre prochaines années, j'ai profité de mon passage au centre d'achat pour dépenser un peu avant de rentrer chez moi à pied. Je suis allée cherches mes photos de New York à vélo, suivant un trajet tout à fait anti-optimal - la pharmacie n'était définitivement pas là où elle était située dans mes souvenirs. Ça vous dit à quel point je vais souvent à la pharmacie... bref. En revenant, mon genou commençait à protester. Il me déteste, et je commence à le prendre sérieusement en grippe moi aussi.
Yes, I always wait until things worsen before I get help. No matter how often Rob will tell me it is stupid to suffer for no reason!

This is why it took the trip to NYC and an ongoing pain in my knee (today's Day 10, damn it) to get me to seek Em's advice and make an appointment with a physiotherapist for next week.

Don't give up on me, people!

Monday, May 07, 2007

Je me sens vraiment handicapée : ça fait aujourd'hui cinq jours que je suis revenue de New York, et mon genou me fait toujours mal. Oh, pas énormément, mais quand même. Comme Em a dit qu'il était sans doute inflammé, j'ai recommencé à prendre de l'ibuprofène, et je suis son conseil de mettre de la glace dessus. J'ai téléphoné tout à l'heure pour prendre rendez-vous avec un physiothérapeute, et on me rappellera demain. Je suis quand même condamnée à réduire mon activité physique au minimum - mais je me refuse à laisser tomber le badminton et la danse. Quand même. Ya des limites à être couch potatoe.

J'ai reçu ce soir un e-mail m'indiquant que mes photos étaient disponibles à la pharmacie dès 16h. Je suis pas allée parce que pas motivée; je vais y aller demain.

Et c'est quoi, la bonne nouvelle, vous croyez ?
C'est que la pharmacie n'est pas très loin de chez moi, ce qui signifie que je vais pouvoir y aller en vélo, histoire de satisfaire à la fois le besoin de douceur de mon genou et mon besoin à moi de bouger un peu !

On prend les petits bonheurs qu'on peut, dans la vie...
This is as ridiculous as it gets: I want to create a photo album on MSN Spaces in order to put up a few NYC pics.

Except that I couldn't think up any smart title or URL, so it's not gonna happen until I do. I'll work on the NYC section of my VirtualTourist homepage instead.

Now it's time to start preparing for Tunisia - I've found a travel clinic nearby which we'll have to call. This is me praying there is no mandatory vaccination.
Anyway, Maridi and I have decided that as soon as she receives her new passport and we get our vacation time approved, we're booking the flight.

So very exciting.
The pain is gone.
The hate is gone.

At least, most of it, that is the part that posessed the ability to vanish, is.

What do you know - poison eventually dries out. Even after accumulating so fast, you have no way of spitting it out quickly enough; even after transforming you into a lower-scale kind of poison as well.

It didn't take long before I knew the solution was remembering without reliving it all, but it took time before I could pull that off. So for a hell of a while, it seemed - and I truly believed - that I would always have to go back every now and then in order to remember. Go back simply to take one more look at the hurt, the excruciating pain, the games, the betrayal, the lies, the confusion, the fucking fear that got all of us there - just to take one more look so as never to lose focus, so as to remind myself of how it all goes down. And I could've sworn I would always remember you, and each and every one of your crappy words and actions.

But I only just realized - I don't remember you. All I have left of you is the lessons your cruelty has taught me. All I remember is the lousy kind of person you are, and the fact that I don't want or need any of you in my life.

I threw everything away on purpose because I got so damn fed up, and the fact that it was on purpose undoubtedly makes me a horrible person - but even now, I don't care. I'm not sorry, never going to be sorry - but because I'm not sorry doesn't mean I'm proud of my actions or I'll behave the same way again when I get the chance.

Being poisonous is an experience; it melts everything away, throws your principles out the door and creates the destruction that your soul just might long for. But living off destruction isn't the way I want to be moving on anymore.

If you were worthy, you gave me a sign, whether it be explicit or not - and damn it, this is all I ever was asking for. I took violent blows for each and everyone of you because you were worth it in my eyes, and for once, I was the one in need of that kind of catcher in the rye. So barely anyone tried to catch me - all I needed then was some acknowledgement. And now what may work with you might be bitching, pretending or straight talk; it's fine.

There is no more pain, no more hate - but no more past, either.

I have forgotten all about you, and it's only when darkness closes in and the winds start blowing that I'll think of you - that I'll be inadvertently going back. Maybe I'll cry again, maybe I'll feel nostalgic - but only for a moment frozen in time that is not going to matter.
Depuis que je suis déménagée à l'autre bout de la planète, mon cerveau rame. Il cherche partout des visages connus, et je passe mon temps à croiser des personnes qui me font penser à des gens que je connaissais dans mon ancienne vie. Juste ce soir, tenez, en revenant du bureau, j'ai croisé les sosies de ma boss du resto où j'ai fini par occuper tous les postes, du légendaire M. Sexy et de mon prof d'anglais II, au cégep.

Mon pauvre cerveau tout déstabilisé me fait le même coup quand je retourne à Montréal : à ce moment-là, je me mets à halluciner les gens que je côtoie en Outaouais. Un jour, il faudra que je lui explique le principe.

Bref.
Voilà pourquoi je ne me suis pas trop étonnée, il y a deux semaines, quand j'ai aperçu, dans la file d'attente pour l'autobus de 10h30 direction New York, une dame qui ressemblait fortement à la relectrice avec qui je travaille, et qui était en congé de maladie depuis un certain temps.

Je l'ai observée pendant une minute ou deux, espérant l'entendre prononcer quelques mots, ce qui m'aurait permis de l'identifier hors de tout doute raisonnable. Comme elle ne parlait pas, j'ai reporté mon attention sur Tweety à mes côté, me disant que de toute manière, je voyais très mal ce que la relectrice viendrait faire à la Station centrale !

Or, ce matin, en discutant avec elle, j'ai découvert que oui, c'était bel et bien elle qui se trouvait à genre 5 pieds de moi, à la Station centrale.

Bravo, Quartz.

Sunday, May 06, 2007

Quartz : On s'est filmées en train de chanter Billy sur le Brooklyn Bridge.
Maridi : On avait tellement fait ça nous aussi !
Tweety and I stayed in NYC five days; that is, two days more than in 2004.

In absolute terms, it cost me exactly 100$ more. Which is amazing.
Being finally back home in a apartment containing barely any food, a cat that defintely missed me and that calls for a lot of cleaning up and laundry (the apartment, not the cat) reminds me of how much I loathe unpacking my things after a trip.

Right now I'm taking a productive internet break to get my pictures processed, after which I will complete the unpacking and laundry tasks.

It's not traveling that's exhausting; it's coming back.

Comme je commande plus de 100 photos, j'ai droit à un agrandissement 8X10 gratuit. Ça me trouble. J'ai donc choisi de faire agrandir la seule photo où moi et Tweety figurons toutes les deux. Suis pas sûre de l'afficher, mais bon, quand c'est gratuit....!

Saturday, May 05, 2007

En revenant de New York avec mon supra livre de recettes Hershey's (dont j'arrêterai de vous parler un jour, je vous le promets), la question se posait : comment essayer un maximum de desserts sans prendre 20 livres ?

Je feuilletais le livre chez mes parents jeudi après-midi (il s'agit d'un de mes passe-temps préférés depuis mon retour; si vous voyiez le livre, ce serait l'un des vôtres également). C'est pourquoi mon père, me jetant un coup d'oeil intéressé, m'a demandé, plus ou moins à la blague, si j'avais trouvé une recette à lui faire avant de partir. Car mon père est encore plus bibitte à sucre que moi - oui, je vous jure, c'est possible.

Je l'ai pris au mot et j'ai confectionné la recette intitulée Baked Apple Slices with Peanut Butter Crumble.

Peanut, de son côté, a craqué devant la prometteuse photo du Chocolate Cherry Delight Cake, qui a constitué notre aventure culinaire d'aujourd'hui.

C'est donc ça, la solution : à partir d'aujourd'hui, dès que je visiterai mes parents ou Peanut, j'apporterai avec moi mon livre Hershey's afin d'essayer une nouvelle recette sans pour autant être obligée de consommer le produit au complet...!
Because a simple video game can make the most sensible human being go nuts, and it's the funniest thing when you're not that human being -

Super Mario Bros: Frustration Part 1
Part 2
Part 3

Keep young ears away; nobody watches their language when they're getting their ass kicked by a NES game...
Quote du jour approximative, merci à Peanut, dont la langue a fourché pendant qu'on feuilletait mon nouveau livre de recettes Hershey's (en anglais, évidemment) :

C'est quoi, du toffee ? Est-ce que c'est la genre de tire ? La genre de tire de tofu - euh, de toffee !

Okay, c'est pas super clair à l'écrit, mais traduire tofee par tofu, c'est un truc qui m'a fait beaucoup rire !
J'étais vraiment due pour des vacances, je crois, car mon moral est significativement plus élevé cette semaine.

Faut dire que tout va plutôt bien, et la réponse que j'ai eue d'Em, ma copine physiothérapeute, à mon courriel confus, a achevé de me mettre de bonne humeur. J'ai eu droit à une petite analyse professionnelle de mes symptômes, suivie de la conclusion :

Il s'agit probablement d'un débalancement musculaire ou un syndrome fémoro-patellaire (rotule qui frotte sur ton fémur car elle est mal alignée, c'est extrêmement fréquent chez les jeunes femmes). Si c'est ca [le physio] va te donner du renforcement du quadriceps (plus particulièrement du vaste interne) et des étirements spécifiques (mollet, bandelette ilio-tibiale). S'il te fait mal a la marche, c'est probablement car il est irrité (inflammé) et quil a besoin de repos. Pas de course pour un bout. De la glace concassée pour 10-15 min. (faut que ca gèle!!)

Par conséquent, je vais prendre rendez-vous chez un physio dans les délais les meilleurs. J'ai vraiment été contente d'apprendre que la petite douleur risque fortement d'être absolument rien de grave !

À moi le jogging et les voyages !

Friday, May 04, 2007

Ce matin, j'allais déjeuner avec Tweety. Mes parents étaient déjà partis quand j'ai voulu m'en aller. Alors, évidemment, c'était à moi de verrouiller la porte. J'ai eu un moment d'hésitation, car j'ai réalisé que les clefs de la maison étaient demeurées chez moi, dans l'Outaouais.

C'est pas mon meilleur coup, mais je me suis pas posé beaucoup de questions quand je suis partie de chez moi, vendredi soir. J'ai donc pas du tout considéré le fait qu'en revenant de New York, j'allais passer un certain temps dans la métropole, ce qui fait que j'ai négligé d'apporter quelques morceaux de linge de plus et, voilà, d'apporter les clefs de chez mes parents. En fait, je suis même partie sans mon permis de conduire - faut vraiment pas trop m'en demander, ya des circonstances dans lesquelles je suis tout simplement incapable d'être intelligente.

Bref.
Ma mère finissait de travailler à neuf heures ce matin, et comme c'était à neuf heures que je devais rejoindre Tweety au resto, je me suis dit qu'il y aurait certainement quelqu'un à la maison à mon retour. J'ai donc barré la porte et je suis partie.

J'avais à peine conduit un kilomètre quand j'ai réalisé que j'avais oublié mon cellulaire sur la commode de la chambre. C'est parce que j'ai remisé ma sacoche de voyage énorme pour la remplacer par le beau sac que j'ai acheté à New York (énorme lui aussi, mais plus avec plus de style) et que je mets toujours un certain temps avant de m'habituer à la façon de ranger tous mes trucs dans un nouveau sac. Enfin, c'était pas dramatique.

Après avoir déjeuner, je suis passée chez ma grand-mère emprunter deux petits livres sur la Tunisie - ça y est, je commence à me sentir frénétique !

Je reviens chez mes parents, il est genre 10h30 - et l'entrée de cours est vide.
Il serait très probable que mon père soit chez un de ses amis, à genre 5 minutes de chez moi, et qu'il puisse passer trente secondes me débarrer la porte - mais hé, j'ai même pas mon cellulaire !

Heureusement, j'avais de la lecture.
J'ai donc passé vingt minutes dans ma voiture, à lire le petit guide Berlitz sur la Tunisie, avant que ma mère arrive.

Ce matin, j'ai donc pris conscience que les petits trucs sans conséquence peuvent se combiner pour former un tout, et mesuré l'ampleur de l'effet papillon.

Ce sera le sujet de mon deuxième roman.
Ensuite, venez me dire que Quartz's Song n'est pas un blog éducatif.

Thursday, May 03, 2007

Quartz might be 5 foot tall, 100 pounds, quite sore and have a bad knee, but she is nonetheless essential to your life; you can, for example, use her to help you push an engine-less red convertible Mustang over a car lift base.

Order now and get a free copy of a credit card bill exposing New York City expenses you are more than welcome to pay in 50 easy installments of 9,99$!
Défiant toute logique, mes parents et moi n'avons pas du tout le même rythme de vie.

C'est pour ça que quand je suis arrivée chez mes parents, hier soir vers 22h, ma mère était déjà couchée. C'était surprenant que mon père soit toujours debout, en fait; je crois qu'il m'attendait, mais je ne lui ai pas demandé.

Mes parents se couchent tôt et se lèvent tôt; voilà pourquoi quand je me suis levée ce matin, à l'heure pourtant fort honorable de 8h15, mes deux parents avaient déjà quitté.

Et c'est ce qui fait en sorte que pour une des rares fois de ma vie, j'ai une maison tout à moi pour un avant-midi. Plutôt nice, même si je réalise que j'ai vraiment pas besoin d'autant d'espace ! Par exemple, c'est la première fois que je fais du lavage chez mes parents (Oui, en tant qu'enfant unique, j'ai été un bébé gâté, en ce que je n'ai fait ni vaisselle, bouffe, lavage ou ménage tout le temps que j'étais chez mes parents. C'est presque curieux que je m'en sois sortie si bien quand je suis partie, en fait.) et je comprends pas comment on fait pour ne pas oublier le linge dans la laveuse ou dans la sécheuse quand ces électros-là sont situés sur un autre étage...

J'ai pu transférer mes photos numériques sur l'ordinateur et graver des CD pour moi et Tweety, et j'ai actuellement mon nouveau CD de Tori Amos dans le tapis. Ah, le bonheur.

En gros, je reviens de New York sans séquelles sérieuses, mis à part une douleur marquée au genou et une raideur dans le cou et dans le dos pour cause de transportage de bagage un peu partout hier. Tweety juge que la prochaine fois, il nous faudra un massothérapeute personnel, et j'ai tendance à être d'accord. Ce sera à elle de convaincre le sien de nous accompagner, car je crois bien que j'ai perdu le mien.

Tenez, il faut absolument que je digresse pour annoncer qu'au bout de quelques heures à peine, j'avais assimilé Tweety, qui s'est mise à dire régulièrement le mot "optimal", et même à s'écrier le "Wô !" que j'ai piqué malgré moi à Maridi. On s'est également remises à prononcer les mêmes phrases au même moment assez rapidement - comme quoi le lien des jumelles cosmiques ou du cerveau unique ne disparaît jamais totalement.

Sinon, le reste des plans pour cette semaine de vacances : j'avais promis à Djo, que je n'ai pas vu depuis, ayoye, plus d'un an à présent, de lui faire signe quand je serais dans la région. J'ai l'intention de l'appeler aujourd'hui pour lui proposer d'aller souper ou prendre un café ce soir, mais je n'ai pas de resto à suggérer (à part le Cranberry Gourmet, sur la 45e, à NYC, et son merveilleux bar à salades !); j'espère qu'il sera plus inspiré que moi. Ensuite, je déjeune demain matin avec Tweety, de façon à ce qu'on puisse échanger nos photos et qu'elle me rembourse le montant qu'elle me doit pour l'auberge. Puis, je suis sensée passer voir Peanut avant de repartir pour chez moi, genre dans la journée de samedi ou dans l'avant-midi de dimanche. En quelque part dans tout ça, je dois passer chez ma grand-mère qui a un livre sur la Tunisie à me prêter.

Car oui, c'est maintenant le moment pour moi de me tourner vers l'avenir, soit le prochain voyage : la Tunisie !

Wednesday, May 02, 2007

And Quartz is back to the virtual world!

Vous n'êtes sans aucun doute pas si impatients d'entendre les aventures de Quartz à New York, mais comme j'ai eu deux hits de la job aujourd'hui (que je ne peux associer à personne en particulier, mais bon, le cercle des suspects est particulièrement réduit), que de toute façon Maridi et Raiontzukai (putain, c'est vraiment pas évident, comme surnom, ça, réflexion faite !) sont tous deux venus faire leur tour ici ce soir, que je suis, comme je me suis plu à le répéter à Tweety ces cinq derniers jours, beaucoup trop heureuse, et que je suis pas vraiment fatiguée, je me sens fortement encouragée à résumer notre séjour vraiment cool dans la grosse pomme ce soir !

So, to sum it up in no particular order and in no particular language (because I'm still under the influence of the weird French-English mix Tweety and I used in our regular conversations all the time):
A. No, we did not understand the subway system: we actually kicked its sorry ass and wrapped it around our fingers. We even managed to use it to get to Brooklyn without a map, not once, but TWICE, thank you very much, and also to take it in what turned out to be the right direction totally at random three times. This is why the link below says worship me: because I'm worth it, folks.
B. Le cup de nouille ne figure plus sur Times Square. Je crois que son absence m'a donné un plus gros choc que sa présence.
C. Avons réalisé qu'en réalité, on aurait dû être reconnaissantes qu'une seule d'entre nous se soit faite aborder dans la rue la dernière fois, et une seule fois. Cette fois, on finissait plus de se faire saluer, aborder et pitcher des petits commentaires se voulant sans doute flatteurs, le plus traumatisant à mon avis étant un "Where are you from? Take me back with you!" entendu, cette fois encore, après une nuit pas du tout reposante dans un autobus inconfortable. Faudra qu'on prenne cette habitude-là, Tweety, parce qu'apparemment, c'est toutes fripées qu'on est à notre meilleur !
D. I couldn't find my Mustang nail polish anywhere. Big disappointment here. I'll have to try and order it online....
E. We didn't get rain before last night after Les Misérables. I never thought seeing a thunderstorm on Times Square would be so much fun. The rest of the time, we had either clouds or sun and pretty interesting highs. So yeah, the weather was perfect.
F. RENT would've been wonderful, but the actor playing Roger screwed it up by being way too violent. He's the reason I decided I'd prefered the Canadian version I saw in Montreal 4 or 5 years ago. J'adore Roger, et on n'a pas le droit de gâcher un personnage qui suscite autant d'admiration de ma part. At least he didn't ruin One Song Glory; I'd have personally strangled the guy.
G. Les Misérables (which we learned to pronounce in English - so much fun) was fa-bu-lous. I was flabbergasted. It's now in my personal Top 3, with RENT (Canadian version) and The Lion King. It was also the first time I actually heard people cry in a theatre...!
H. As for food: we miserably failed most of our attempts at cooking a decent dinner for ourselves, and I got very, very weird cravings (bananas, peanut butter, oatmeal) all the time.
I. On a un petit vidéo hilarant de Tweety en train de chanter une chanson de Julie Masse sur le Brooklyn Bridge (Yavait un concept : "Billy, j'te veux dans ma vie/Billy, j'suis jamais partie/J't'ai gardé une place au chaud dans mes feelings/J'couperai jamais le fil, Montréal à Brooklyn"). On a aussi un vidéo de Quartz terrifiée devant le gros dinosaure du Toys R Us, mais je le trouve beaucoup moins drôle, celui-là....
J. On a vraiment fait un paquet de trucs ridicules sur des photos, cette fois. Vraiment. J'ai entre autre une photo de moi qui fait mon nouveau move de danse fétiche devant l'affiche de A Chorus Line (te l'avais dit que je le ferais à New York, Maridi !), et deux de ma fameuse pose de My Strongest Suit, une collection commencée à Madrid.
K. I bought Tori's new CD yesterday, at Virgin's Mega Store, at a very interesting price. No idea when I'll get a chance to listen to it, but still!
L. The sexshop Tweety and I wanted to see is gone. We were horribly disappointed.
M. There is way too much sugar in NYC. Haagen Dasz, Lindt, Hershey's, M&M - all those specialized stores. The Hershey's store got the best of me, I must admit. I brought back a horrible amount of chocolate - which I'll be bringing to work - and an a-ma-zing recipe book of Hershey's desserts.
N. Today's bus trip was horrible. Greyhound apparently doesn't train its employees to use the lift for disabled passengers, and we were over an hour late simply because of that. And of course we had the most annoying people sitting right behind us.
O. My left knee really hates me now for all the walking I forced it to do, though. It's absolutely furious with me.

Anyways, so that was an amazing 5 days, and I can't wait till we go back - we decided next time, we'd go for a shopping spree at Macy's. And I'm going to leave it at that, else I'll go on indefinitely - and nobody wants that. Really!