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Tuesday, June 22, 2021

 Chère masculinité toxique,

En fin de semaine dernière, nous sommes allés camper, pis j'ai pensé à toi.

J'ai pensé à toi à 2 heures du matin quand je suis sortie de la tente pour aller au bloc sanitaire. Il faisait noir comme dans un four et même s'il y avait des dizaines de tentes et de roulottes partout autour de moi, je me suis fait la réflexion que je ne tripais pas tant, à me promener toute seule comme ça, dans le milieu de la nuit.

Quand je suis sortie du bloc sanitaire pour revenir à la tente, j'ai cru entendre des voix. J'ai regardé dans l'obscurité en dirigeant ma lampe frontale vers le son, mais il n'y avait rien. J'ai été soulagée. Je me suis dit que je n'aimerais pas croiser des gens. Surtout des hommes disons. Et c'est là que je les ai vus : deux hommes, plus grands que moi évidemment, qui marchaient en sens contraire au mien, sans lampe. J'ai détourné le regard pour les ignorer. Mais ils m'ont accostée : "Excuse-moi?"

À cause de toi, masculinité toxique, j'ai répondu "Oui?" sans m'arrêter de marcher en sens contraire. Pour mettre de la distance entre nous. Juste au cas. 

Ils avaient l'air tout à fait inoffensifs. Leur lampe n'avait plus de pile et ils cherchaient leur section du camping dans le noir. Ils n'étaient pas dans la bonne section et j'ignorais où ils devaient aller. Ils ont rebroussé chemin pour aller dans la même direction que moi puisqu'ils se dirigeaient dans un cul de sac. Moi j'arrivais à l'embranchement où je devais tourner pour retourner à ma tente; eux devaient continuer tout droit pour chercher leur section. Moi j'avais une lampe. Eux avaient besoin d'aide. Ça m'aurait pris cinq minutes, les suivre jusqu'à une pancarte pour qu'ils sachent où se diriger. Ça m'aurait demandé vraiment très peu d'effort, pis ç'aurait été super serviable.

Mais je ne l'ai pas fait. À cause de toi, masculinité toxique. Parce que dans le noir, en pleine nuit, même devant deux gars qui ont l'air inoffensifs, j'ai peur. Je ne fais pas confiance. À cause de toi, masculinité toxique, ya deux des tiens qui ont continué à errer dans le noir quasi-total. À cause de toi, ils n'ont pu compter que sur eux-mêmes, parce que moi, c'est des hommes dans leur ensemble dont je dois me méfier, au cas où.

J'espère que tu es fière de toi, masculinité toxique.

Monday, March 29, 2021

En 2000, je n'allais pas bien.

Vous vous doutez sûrement de ce que j'ai fait alors (ou en tk, vous devriez) : j'ai écrit. C'était avant que les blogs deviennent vraiment a thing, alors j'ai commencé mon journal sur Open Diary (which I am shocked to discover still exists). C'était une belle petite communauté , avant les hashtags et les tags, permettait aux utilisateurs de lire les journaux des autres, de laisser des commentaires et d'établir des liens. J'avais ma petite liste de journaux favoris que je suivais religieusement, j'avais mes personnes préférées avec qui je discutais.

C'est comme ça que j'ai rencontré Kate.

C'était une Américaine âgée d'un an de moins que moi. Elle n'allait pas très bien non plus, c'était le premier élément que nous avions en commun, mais ce qui l'avait surtout fait accrocher, c'était que le titre de mon journal était en français. Elle avait appris un peu de français et rêvait de le parler couramment. Elle était intense. Ses commentaires (et les entrées de son journal) étaient toujours très longs et détaillés. Mais on s'entendait bien. On s'était envoyé des courriels. On s'était parlé un peu sur MSN (ou - gasp - c'était peut-être même AOL). Puis nous avons quitté Open Diary et nous avons perdu contact. Quelques années plus tard nous avons échangé d'autres courriels, et c'est là qu'elle m'a annoncé qu'elle avait reçu un diagnotic du syndrôme d'Asperger. J'ai compris pourquoi ses commentaires sur mon journal étaient toujours si longs et passionnés. Elle a a jouté qu'elle avait développé de grandes chemical sensitivities. Elle avait dû abandonner ses études et retourner chez ses parents. Elle ne savait pas si elle serait un jour apte à travailler. Parce qu'elle était tout de même géniale, elle a commencé à faire des conférences et à rédiger des articles sur sa réalité. Elle avait somme toute l'air de bien se débrouiller.

Nous avons de nouveau perdu contact, jusqu'à ce qu'on se retrouve sur Facebook. On se parlait ponctuellement, mais nos réalités étaient devenues si différentes que nous n'avions plus grand chose de quoi discuter. Elle écrivait genre cinq énormes posts par jour sur son profil. Je ne les lisais pas toujours. Parfois je les lisais en diagonale. Je commentais rarement, sauf lorsqu'elle parlait du Canada ou de français. Kate habitait seule, mais avait besoin d'aide pour accomplir beaucoup de choses. Elle était hautement fonctionnelle, si bien qu'elle n'avait pas accès à de l'aide à domicile. Il y avait des jours plus difficiles, mais dans l'ensemble elle semblait bien s'arranger : elle se promenait, allait à la bibliothèque, discutait avec des gens. Puis il y a eu la COVID-19.

C'est à la suite d'un de mes commentaires, en janvier, que nous avons recommencé à nous parler plus régulièrement. Après presque un an de pandémie, donc d'isolement, Kate rushait. Elle avait toujours eu besoin de tant de contact humain. Elle taggait des tas de personnes chaque matin sur son profil Facebook pour savoir si quelqu'un était disponible pour jaser. On a donc commencé à s'envoyer des courriel pour qu'elle pratique son français. Mais elle n'y arrivait pas vraiment. Ses journées la laissaient trop épuisée pour qu'elle ait la force de ressortir son français rouillé.

En janvier, Kate a commencé à avoir des problèmes de santé. Ses amis Facebook lui disaient d'aller à l'hôpital. Mais aller à l'hôpital, quand on a des hypersensibilités environnementales et qu'on est Asperger, c'est pas nécessairement si simple. Kate avait peur. Et elle avait une tête de cochon, faut se le dire. Au bout de quelques jours, elle a fini par se rendre à l'hôpital. L'expérience n'a pas été super agréable, évidemment. Mais elle est allée. On lui a diagnostiqué une pneumonie, prescrit des antibiotiques, et elle est retournée chez elle.

Elle a continué à voir des médecins. Je n'ai pas trop suivi ce qui s'est passé ensuite. Elle passait des tests. Son médecin pensait qu'elle faisait peut-être de l'asthme et l'a référée à un spécialiste. Kate chialait contre tout le monde qui ne faisait pas exactement ce qu'elle voulait qu'ils fassent. Elle refusait l'aide qui était offerte, mais répétait qu'elle avait besoin d'aide. Je trouvais qu'elle ne s'aidait pas, mais je savais aussi que je ne pouvais pas comprendre les obstacles auxquels elle faisait face. Alors je n'ai rien dit. J'ai suivi la situation de loin. Je l'ai encouragée quand elle était à bout. Mais je n'ai jamais tenté de comprendre ou de lui proposer des solutions.

Vendredi dernier, Kate a écrit qu'elle avait du mal à respirer et que sa fréquence cardiaque était rapide. J'ai regardé les commentaires. Tout le monde lui disait d'aller à l'hôpital. Alors je n'ai pas rajouté de commentaire. Tout était dit. Mais Kate avait peur, encore. Et comme les choses ne s'étaient pas très bien passé en janvier, elle était encore plus réticente à y retourner. Elle respirait mal encore samedi, et dimanche. Elle était essouflée après avoir parlé au téléphone. Elle avait du mal à dormir parce qu'elle manquait d'air.

Lundi matin, elle a écrit qu'elle irait à l'urgence pendant la journée. Ce n'était pas la première fois qu'elle le disait. Elle finissait toujours par ne pas le faire.

Soudainement, vendredi, ou samedi, je me suis rendu compte que je n'avais plus vu ses cinq posts quotidiens passer dans mon fil Facebook. Depuis quand, donc?

Hier matin, je suis donc allée voir son profil.

Kate s'est finalement rendue à l'urgence lundi soir. Les médecins ont commencé à l'examiner. Puis elle a fait un arrêt cardiaque et elle est décédée. On ne sait pas encore pourquoi. Une autopsie a été recommandée, mais je ne sais pas si elle aura lieu.

Ça fera une semaine aujourd'hui. Elle venait d'avoir 37 ans. C'était une adulte. C'était une femme intelligente. C'était un être humain hautement fonctionnel. Trop fonctionnel pour avoir de l'aide.

Alors, fort probablement, elle a trop attendu. Elle a trop attendu et ça l'a tuée.

C'est la faute de la pandémie. C'est la faute de ses problèmes mentaux. C'est la faute du système. Mais ça ne change rien de blâmer quoi que ce soit, parce qu'at the end of the day, elle n'est plus là et ça n'a pas juste pas de sens.

Rest in peace, Kate. I wrote this in French because you loved the language so much, I feel like you would have loved to see so much written in that language about you. I wish you would have gotten the help you needed. I'm sorry the system failed you so hard. You deserved so much better.

Saturday, November 07, 2020

 Dear American friends: good job. You made the right call - and for the first time in history, that is a matter that is completely devoid of subjectivity.

It's far from over, but you will be getting there.

This broken arrow needs heeding 
When great white fathers 
Your mistress is inequality 

Rash and reckless 
Won't get us 
To where we want to be 
Are we emancipators or oppressors 
Of lady liberty? 

Have we lost her? 
Have we lost her? 
Have we lost her?
 
This broken arrow needs heeding 
When great white fathers 
Our poisoned rivers feed your greed 

Rash and reckless 
Won't get us 
To where we want to be 
Ancient songlines are singing to wake 
Lady liberty 

She may seem weak 
We may be battle weary 
Still those songlines sing 
From our Great Lakes 
To our sacred Badlands 
Over sweet prairies 

No I'm not letting go 
I won't be silenced or frozen out 
By those who must account 
In our Senate 
And in the House 

We the people 
Dear judges 
Will be watching 
Over you 
Over you 

Have we lost her? 
Have we lost her?
 
This broken arrow needs heeding

Tuesday, July 14, 2020

Just so you know, if even my 5-year-old in the back seat is offended ("Ben là, il a même pas mis son clignotant!") when you cut me off on an empty street to make a U-turn in my face so you can park in front of your house five seconds sooner, then you've really cut me off and been an ass. 

Friday, May 03, 2019

Actually, after checking again, they were not marked as spam, they were simply "awaiting moderation" with a bunch of spam comments. I generally get an email notification when I have a comment to approve though, so I can't figure out why I don't anymore...
OH.MY.GOD, this is me apologizing profusely to Rob and Mel for unwillingly ignoring their comments on these two posts, respectively (and another person on this post)!

I am so very sorry, guys, but somehow your comments were categorized as spam and I was never notified they were submitted! It is only today that I saw them when I decided on a whim to take a look at the unmoderated spam comments and delete them. I don't know how that happened!

I approved your comments and they are now appearing on the blog, and I promise I will do better!

Wednesday, March 13, 2019

I am so fucking sick of being deemed inadmissible or objectionable, of being constantly dismissed and invalidated.

I don't care the reasons, it's just plain not okay.

You don't have to agree. You never have to agree. But you're out of line. I am so fucking sick and tired of being bent out of shape to fit your mold. I disagree, too.

I don't feel like it's a lot to ask. I don't even know why I would have to ask at all.

I just want to be allowed to be me.

Put me back in the cold
I'm going to Antarctica
It feels like these days
our old meeting place
In an LA cafe
Off on the Serengeti
The hunt has now begun

'Cause I am tired of you taking from me
And I have let you eat from the fruits of my tree
I am not the one to turn into a laurel wreath
For the last time you have crossed my
Crossed my line

You could never see, never see
Apollo's frock
Was always as beautiful
Always as beautiful as the saddest rainstorm
Apollo, your frock
Was always as beautiful
Always as beautiful as your sister's
That your light shined on

How can you think you've won
When there can be no winners
The soul has been lost
Of the bow and quiver
Do you remember
Well, I remember
Amid the clashing of swords
I'm losing you in my rear view

And I have called the Shekhina in
And the nine fold and a few other friends
You and your predators were warned
If the cubs were drawn in for the last time
You would officially cross my line

You could never see, never see
Apollo's frock
Was always as beautiful
Always as beautiful as the saddest rainstorm
Apollo, your frock
Was always as beautiful
Always as beautiful as your sister

Apollo, your frock
Was always as beautiful
Always as beautiful as the saddest rainstorm
Apollo, your frock
Was always as beautiful
Always as beautiful as your sister's
That your light shined on 

Tuesday, February 19, 2019

Thanks for looking, your interest is much appreciated.

Monday, February 11, 2019

If it's somehow possible, I know you are watching, and if somehow you are watching, you are definitely screaming.

I never saw you as the glue, but you clearly were, because so much of us and them - well, mostly them - has been steadily falling apart for years now and from where I stand, it looks like it will not stop until all is left is dust.

Monday, July 16, 2018

Some people can't help but be ignorant. Some people choose to be ignorant by refusing to so much as consider other people's opinions or experiences - or simply raise their noses up from their belly buttons.

That's you.

Wednesday, July 11, 2018

If you're going to apologize for startling me everytime you barge into my office, tell me, why wouldn't you freaking knock?

Tuesday, July 03, 2018

Deal with your shit. Seriously.

Wednesday, June 27, 2018

Yesterday, you were erased.

I was given an enveloppe with two pieces of paper stapled together. For a good reason: it was a sign of respect for my ancient need for secrecy. I was appreciative of the gesture, without a doubt.

I knew what was in the enveloppe as soon as I read the note on it. My eyes welled up and I wasn't even sure why for most of the day.

Then I realized - that's all that is left of you : a small enveloppe with a note on it. And you're being expunged.

They could have thrown the enveloppe away. Shredded it themselves. But they didn't. They left it for me to do.

So I shoved the enveloppe in my drawer. Because I can't do it. I've forced you away enough as it is.

Wednesday, May 16, 2018

Si vous avez envie de jaser vous aussi, c'est votre chance!

Wednesday, October 18, 2017

Coup donc, il est où le jour où les hommes vont arrêter d'expliquer aux femmes ce que c'est, le harcèlement sexuel?

Taisez-vous donc, un peu, et écoutez, pour changer.

Tuesday, October 03, 2017

I only just realized I can't even remember your full name.

Wednesday, August 16, 2017

C'est drôle, parce que des fois, on dirait que c'est toi qui as eu le plus de peine. Ou le plus longtemps.

Des fois, on dirait que c'est toi qui as été enseveli sous toute la nostalgie, tous les souvenirs, tous les déclencheurs. Des fois, on dirait que c'est toi qui n'as plus su passer à autre chose, toi qui as été incapable de te détacher.

Des fois, c'est comme si c'était toi qui avais été piétiné, toi qui avais eu mal. Des fois, c'est comme si c'était toi qui avais volé en éclats en te faisant nier toute ta valeur.

Des fois, c'est comme si tu étais pris, figé dans le temps, comme si tu vénérais une image, rendue quasi-parfaite par les années écoulées, même si elle ne correspond à aucune réalité.

Des fois, c'est comme si le processus n'avait jamais pris fin, pour toi. Comme si tu n'étais jamais arrivé à tout digérer, pour enfin tout oublier.

Des fois, c'est comme si tu ne tolérais pas ta propre insignifiance, l'instabilité de ta place et de ton rôle, la masse dans laquelle on se perd tous.

Des fois, c'est comme si tu aimais ça, te plonger dans des illusions, inventer des impossibilités, te créer des regrets, t'accrocher à des absences. Pour faire beau et poétique, pour t'écouter et t'en faire accroire. Et faire semblant. Peut-être parce que le faux se gère mieux que le vrai.

C'est drôle.

Tuesday, August 15, 2017

Assymetry


'Cause I'll tell you this, love more than anything else is about respect! And the way you just described me, the way you think I am? That wasn't respect!
(Ally McBeal)

The disappointment.

And, maybe mostly, how it managed to sneak up on me.

The sudden realization that to you, I just might be little more than a doll, or a clown.

At first that seemed irreconciliable with that overall undeniable affection you're also emitting. But it's not.

It's a contradiction that is but apparent; it's just an imbalance. Some sort of gap.

It doesn't mean that you have no - or even little - consideration for me. You are reciprocating; we're just not on the same level. I don't even think you realize it.

I guess that's just the nature of human relationships - they really can hardly ever be expected to be symetrical.

I thought you could see beyond the facade. But maybe you never bothered.

Tuesday, July 04, 2017

Mon enfant ne veut pas te parler. Fous-lui la paix.

Quand tu salues une personne et qu'elle baisse le regard, qu'elle est mal à l'aise, je suis certaine que tu n'insistes pas pour qu'elle te salue en retour. Tu lui laisses le droit d'être mal à l'aise. Tu ne la comprends sûrement pas, mais tu la laisses vivre. Ya tu moyen que tu accordes le même luxe à mon enfant?

Oui, je sais que saluer les gens est une aptitude sociale de base. Que ça relève de la plus élémentaire politesse. Mais je m'en fous : je n'obligerai jamais mon enfant à suivre les conventions sociales si elles le rendent anxieux.

Pis tsé, la plus élémentaire politesse exigerait aussi que tu respectes son anxiété. Mais parce qu'il s'agit d'un enfant, tu crois que tu as des droits à son égard, qu'il est une chose que tu peux t'approprier. Mon enfant n'est pas un animal de cirque que tu peux exposer ou, pire, prêter comme s'il t'appartenait. Tu ne peux pas le forcer à venir te voir, à te parler, à jouer avec toi ou à te câliner et, surtout, tu ne peux pas le forcer à en avoir envie. Et si ça te convient pas, hé bien c'est à toi de faire ton deuil du lien que tu avais espéré.

Mon enfant est introverti. Il n'a pas envie d'être entouré à tout moment. Il ne ressent pas le besoin de rencontrer de nouvelles personnes tout le temps. Il a besoin de rester à l'écart pour observer avant d'être à l'aise. Et ça se peut qu'il choisisse, au final, de rester à l'écart. Il a suffisamment d'intelligence émotionnelle pour s'écouter, et je refuse que tu lui apprennes qu'il doit d'abord non pas se respecter, mais faire plaisir aux autres.

Mon enfant va grandir. Il demeurera toujours introverti, mais il apprendra à suivre les règles de base en matière de politesse malgré ses appréhensions. Ce n'est tout simplement pas quelque chose qu'il est capable de faire pour l'instant.

Mon enfant n'est pas une poupée. C'est une personne à part entière. Il a une personnalité, des goûts, des préférences et des craintes. Il ne veut pas te parler - et il en a le droit.

Alors fous-lui donc la paix.

Thursday, June 22, 2017

Okay, je crois que j'ai la réponse : le problème, c'est à la fois moi et les autres. (Et oui, on aurait cru que ce serait assez facile à saisir sans se casser la tête.)

Please. Be happy. All of you. I can't cope if you're not happy.

I certainly would like to know whenever I got that way. I don't even like people, for crying out loud. Nevertheless, right now I am fighting an urge to go up the ladder begging for something to happen - anything that could straighten things up. Although I personally am doing very well, thank you.

God.

Let nothing, no nothing, nothing you dismay
Remember the light is born every day
With tidings of comfort and joy and joy
Tidings of comfort and joy and joy