Tuesday, May 15, 2007

I'm going to the physiotherapist this afternoon, so I'll have to leave work early and take a bus other than my usual express bus, that takes me to the mall - a 15 minute walk from where I live.

This morning I drove my car to the parking that's about halfway between the mall and an express bus stop, so that I could take my regular bus and not have to walk for 15 minutes this afternoon when I get back.

I usually am standing towards the back of the bus, but because I got in at a different stop, I was standing feet away from the driver.

It's only when I got into cégep that I started taking the bus regularly - mostly because, well, for the first time in my life I was studying in a city that had an actual transit system. I learned quickly not to watch what the driver was doing - I can't drive a bus, obviously, and I kept getting the impression that we were about to get into an accident. The wide turns, especially, made me go absolutely crazy.

Eventually, it passed - and this morning, while standing right next to the bus driver, I thought it was nice to actually see where we were going.

Right up until the driver, who was having a very uninteresting conversation with the closest sitting passenger, decided he really needed to show that passenger a memo regarding some road work that will be starting next week.

He pulled the folded memo from his bag (that hung next to his seat) and unfolded it with both hands, in a curve, without looking up before he passed it on.

I nearly f a i n t e d.

I'm probably going to have to see that physiotherapist each week for a little while - if wearing a blindfold is the only way to make it through every Tuesday morning without experiencing that sort of adrenaline rush, then so be it...

Monday, May 14, 2007

La soirée s'annonçait plutôt tranquille et il n'y avait rien à la télé, si bien que la seule option qui s'offrait à moi était de téléphoner à ma mère. Corvée épuisante dont je n'avais pas la moindre envie de me charger. J'ai donc entrepris de me trouver des excuses pour ne pas le faire.

Je suis allée faire l'épicerie alors que j'avais prévu d'y aller mercredi. Comme je n'avais pas grand chose sur ma liste, j'ai décidé de me gâter en achetant des trucs que je n'achète pratiquement jamais, soit : de la crème glacée (au Coffee Crisp !) et du mélange à pina colada.

(Pour une raison plutôt obscure, j'ai commencé à rêver à des pina coladas en fin de semaine. Ça doit être parce que l'été commence. Cet été, je n'ai ni études, ni balcon, mais pas de vacances non plus. Je crois donc que je vais transposer mes habitudes d'une banlieue à l'autre et passer l'été dans ma cours arrière avec de la musique, de la lecture, un top de bikini et un drink.)

La caissière sur qui je suis tombée a entrepris de m'expliquer à quel point elle faisait des heures incroyables, qu'elle était fatiguée, qu'elle avait demandé congé demain et qu'elle espérait bien qu'il lui serait accordé. Je dois avouer que je commence à trouver que je suis entourée de chialage ces temps-ci. Sous le coup de cette influence, je me surprends moi-même à bitcher pour rien. Ça m'énerve.

J'ai rangé mes achats une fois de retour chez moi, et en rangeant ma bouteille de mélange à pina colada, je me suis fait la réflexion que je pourrais faire quelque chose avec ma glace de beaucoup plus intéressant que la mettre dans une débarbouillette et la tenir contre mon genou.

Ce qui m'a rappelé que je vais chez la physio demain après-midi, et qu'elle m'interdira sans doute officiellement quelques activités physiques pendant un temps.

Je me suis dit que j'étais aussi bien d'en profiter pendant que cette interdiction n'était pas officielle, et je suis allée faire du jogging. Ça a pris 5 minutes avant que je commence à sentir mon genou, 11 avant qu'il commence à me fatiguer, et 17 avant qu'il fasse officiellement mal. J'ai couru 25 minutes, alors c'est quand même pas trop mal....
J'ai eu un flash pour mon texte d'hier en marchant jusqu'au centre d'achat. J'envisage de plus en plus sérieusement de commencer à me promener avec un petit carnet de notes pour noter mes idées au fur et à mesure qu'elles me viennent.

I feel like writing these days, but I'm having a hard time picking topics.
So if you've got anything you'd like written out, or if you have suggestions of any kind (topics, starting lines, metaphors to expand from), throw them at me. I'm rusted and I want practice.

Sunday, May 13, 2007

Make it easy, make this easy
It's not as heavy as it seems
Wrapped in metal, wrapped in ivy
Painted in mint ice cream
La fiction, la réalité et la subjectivité s'entrecroisent constamment, surtout dans un blog aussi personnel que le mien.

Je l'ai déjà dit, mais je tiens à le répéter, même si j'ai compris que je ne serai jamais à l'abri des courriels de bitchage, des questions, des commentaires méchants et que mes mots, malgré leur valeur pratiquement nulle, peuvent tout de même être la cause d'engueulades ou de douleur.

Je continue parce que ce ne sont que des mots, et que c'est la seule chose que personne ne peut m'enlever.

Mais je n'oublie jamais que je suis un miroir, et chacun d'entre vous en est un également, qui voit dans chaque texte uniquement ce qu'il a envie de voir, peu importe ce que j'y ai mis au départ.


Celle-là


J'y repense parfois, seulement pour essayer de démêler la chronologie - et, du reste, je n'y arrive pas. Car tu avais ce talent indéniable, cette dégoûtante capacité à avancer assez progressivement pour que tous n'y voient que du feu, moi comprise.

J'ai été "elle" avant d'être "celle", avant de gagner ce petit "c" qui change tout.
Une parmi tout un tas d'"elles", je n'en doute même pas - et ma petite voix intérieure a su très rapidement que tu voulais que j'en fasse partie.

Mais je l'ai fait taire.

De mon côté, j'étais celle qui étais convaincue de l'honnêteté et des bonnes intentions des gens et qui, par conséquent, ne comprenait pas. J'étais celle qui demandait, mais ne voulait pas savoir.

Je l'ignorais, mais j'étais aussi celle de qui on te parlait, à propos de qui on te questionnait, celle qui faisait l'objet des rumeurs par peur et par dépit, celle qu'on regardait d'un oeil soupçonneux, celle à qui on en voulait.

Celle de qui on s'est vengé, sans y penser à deux fois, celle à qui on n'a eu aucune réticence à infliger une souffrance si réelle qu'elle en devenait tangible; si solide qu'on aurait pu la découper en morceaux et la ranger sur les tablettes, bien droite et sage, ou encore l'accrocher aux murs, pour décorer.

Alors je suis devenue celle-. Celle que tu pouvais à présent cacher sans problème, celle à propos de qui tu mentais, celle à qui tu mentais également, celle à qui tu tentais de remettre le mal qu'elle te faisait, celle que tu ne voulais pourtant pas abandonner à son malheur.

Désorientée, seule, défaite, j'ai été celle qui faisait pitié et qui avait besoin de soutien. Celle qui n'a pas soupçonné une seule seconde qu'en s'accrochant au bras que tu lui offrais, elle acceptait de porter le poids d'un trait d'union et de deux petites lettres de plus. Celle qui, il faut bien l'avouer, s'en serait fichée même si elle l'avait su parce qu'elle n'en pouvait plus d'étouffer et de payer pour les choix et le fun des autres.

J'ai été la complice, celle qui s'est tue, celle qui t'a laissé faire, celle qui savait bien tout ce que tu taisais quand tu retournais chez toi. Celle qui ne se demandait jamais si tu reviendrais, celle qui n'exigeait, ne voulait, n'attendait rien. Celle qui prenait parce qu'elle en avait tellement besoin.

Celle-là, c'est ce que tu as fait de moi. Comprends-tu ce que tu as dû m'infliger pour que j'en arrive là ? Mesures-tu ce que j'ai dû subir pour en arriver à ça, à ce personnage que je ne connaissais pas ?
Je croyais avoir un chat particulièrement intelligent et adorable - avec un caractère d'enfer, mais passons.

Effectivement, après les deux petits accidents de vendredi soir, Sambuca a compris qu'elle devait utiliser la litière, même si c'était à présent du papier déchiqueté, et non de la grenaille, qui s'y trouvait.

Même qu'elle ne jouait pas trop avec ses pattes et avec ses points sur le ventre : je l'ai à peine avertie quelques fois depuis vendredi. Sinon, je m'inquiétais de devoir faire en sorte qu'elle ne joue pas trop pendant une semaine, mais finalement, elle fait pratiquement juste dormir depuis son retour à la maison.

Je suis donc tombée sur un bon numéro ! me disais-je, à renfort de tapes dans le dos, comme si j'y avais été pour quelque chose.

Tout à l'heure, je me lève, prête à me diriger vers le centre d'achat, quand j'aperçois des petites taches au sol. Je me penche pour les examiner : hé, c'est du sang !

J'ai saisi mon bébé pour l'examiner sous toutes ses coutures : je croyais qu'elle avait défait un de ses points, mais non, son bedon est toujours bien refermé. C'est plutôt le bout d'un de ses doigts de patte qui a saigné.

Évidemment, le vétérinaire est fermé le dimanche, donc je peux rien faire de concret, mis à part essuyer le restant de sang de la patte (à en juger par ses protestations, Sambuca n'a même pas apprécié) et y mettre un peu de crème cicatrisante.

Oh, et, bien sûr, me promener à quatre pattes dans l'appartement avec un chiffon pour frotter les taches de sang qui ornent le plancher que je venais de mopper ce matin même.

Afin d'éviter que Sambuca lèche la crème et continue à se massacrer les pattes pendant mon absence, j'ai dû remettre mon expédition au centre d'achat à plus tard cet après-midi; je me suis donc installée devant l'ordinateur et j'ai forcé la petite convalescente à se coucher sur mes genoux, le temps que le saignement s'arrête complètement.

Sérieusement, entre le chat et les enfants, la nuance diminue de jour en jour...

Saturday, May 12, 2007

Soooooo it might have taken me the best part of the afternoon (which isn't that bad as it allowed me NOT to clean up this appartment) but I've closed the NYC file - so now I'm ready for Tunisia!
Wheeeeeee!
Parce que je suis indomptable, je crois que je n'ai pas pris mon express de la semaine pour revenir chez moi après le travail : je prenais plutôt l'autobus qui m'amène au terminus (qui passe plus tôt de toute manière) et je profitais du beau temps pour marcher jusqu'à chez moi.

Ça me donnait une excuse pour marcher sans qu'on puisse m'accuser de malmener mon genou intentionnellement. Ou presque.

C'est pour cette raison que je me rendrai à la caisse déposer mon chèque d'augmentation à pied en fin de semaine. Et que je me rendrai également au centre d'achat faire mes commissions à pied. J'aimerais bien aussi aller découvrir les pistes cyclables du coin, mais pour ça, j'aurai préféré qu'il fasse plus chaud, alors ça sera sans doute une autre fois.

Vous voyez donc que vous devriez remercier le ciel d'être vous, et non pas mon genou.
There are stairs in my appartment. Six steps.
And because what serves as the hall, that is the ridiculously small space between the door and the stairs, is, well, ridiculously small, when I take off my shoes on my way in, I leave them on a step.

Because my financial priorities during my student days were the rent and other associated fees, I never was one of those girls who own tons of clothes or shoes. This is why at most this winter, there were three steps occupied by footwear: work boots, sporty boots, running shoes.

However, I do splurge on cheap bags and flip flops - that's my personal spin-off of the shopping addict cliché.

On Thursday, when I came home after dance class and I took off my shoes, I realized I had to put them on the last step - that means the whole staircase is filled with shoes, now.

Oops.

Friday, May 11, 2007

I still think I started this - except that I never meant to. I never saw it coming, and I'm still wondering where it came from.

Which is perfect because it allows me not to wonder or think about anything else while I'm busy being speechless.
I thought I should share with you loyal readers that it's not at all easy to convince a cat that's recently been de-clawed to use that shredded paper filled litterbox.

So far the count is: Sambuca:2; Quartz:0.
En fin de semaine, je n'ai rien de particulier de prévu; je crois qu'il faudrait que j'en profite pour terminer la mise à jour de ma page sur New York sur VirtualTourist, après quoi je pourrai me pitcher toute entière dans les préparatifs du voyage en Tunisie.

J'ai commencé à lire mon guide de voyage sur la Tunisie dans l'autobus, et tout à l'heure j'ai relu les quelques pages qui y sont consacrées dans mon dictionnaire touristique. Ça m'a remise dans l'atmosphère des voyages - je suis revenue depuis même pas deux semaines et j'ai l'impression que ça fait des siècles déjà - et j'ai contemplé rêveusement les trois livres que je m'étais procurés juste avant que le projet Angleterre-Écosse-Irlande soit mis sur la glace à la suite du malencontreux accident de voiture de Tweety : un sur l'Écosse, un sur la Grande-Bretagne et un sur Londres.

En général, j'achète mes guides uniquement quand je prépare un voyage et non pas au hasard, pour le jour où j'aurai envie de partir. C'est pour ça que le guide sur le Portugal, que j'ai eu gratuitement à l'achat de celui sur la Tunisie, détonne dans le lot.

Par conséquent, je commence à me dire qu'après la Tunisie, qu'après la Grande-Bretagne, il faudrait logiquement que j'aille faire un tour au Portugal. Bon, ça serait sans doute pas avant 2009 ou 2010, le temps que mes finances récupèrent - mais bon, qui vient avec moi ?
Tenez, j'ai complètement oublié de vous annoncer que j'ai enfin une véritable plaque avec mon nom accrochée à l'entrée de mon cubicule depuis hier avant-midi.

Je suis maintenant une véritable professionnelle.

Car chacun sait qu'on mesure le professionnalisme de quelqu'un par l'existence et l'importance d'une plaque à son nom...

Thursday, May 10, 2007

Catégorie "câlisse"

Hier soir, j'étais déprimée. Quand je suis déprimée, je suis incapable de faire quoi que ce soit d'autre que de m'asseoir et broyer du noir - en général, je finis par me relever vers 9h, quand il finit par faire assez noir pour que j'arrive à me motiver à fermer mes rideaux, allumer quelques lumières et la télé. Bref, mes passes de déprime me permettent d'économiser l'électricité.

Hier soir donc, en plein épisode dépressif, je me rends compte que je n'ai pas de restes à utiliser pour mon lunch du lendemain, soit aujourd'hui. Je décide donc de faire cuire des sidekicks.

J'ai mis l'eau et le lait et j'ai allumé le rond du four.
Je suis retournée déprimer en paix.
Au bout d'un bon 15 minutes, je suis repassée dans la cuisine, où j'ai aperçu ma casserole qui bouillait de bon coeur. Shit.
J'ajoute le mélange du sachet - parce que merde, il me faut bien un lunch, sinon je sais que je ne mangerai pas demain midi - et je retourne à mes affaires. Car je n'apprends vraisemblablement pas de mes erreurs.
Vous devinez bien que j'ai à nouveau complètement oublié que j'avais quelque chose en train de cuire, et que mes sidekicks ont collé au fond de la casserole, où le lait brûlé était déjà collé.

Eh bien laissez-moi vous dire que j'ai passé pas mal de temps à frotter le fond de cette maudite casserole-là ce soir, entre de nombreuses tentatives de trempage, et BORDEL, le tout n'est pas encore décollé.

Catégorie "yessir!"

J'ai sorti mes poubelles tout à l'heure.
Mon sac à vidange s'y trouvait toujours.
J'aurais jamais cru un jour être heureuse d'apercevoir mes vidanges.
Et je réalise à l'instant que j'ai oublié de demander à A si ses sacs à poubelle disparaissent mystérieusement, elle aussi.

Catégorie "allez-y, foutez-vous de ma gueule"

J'ai manqué le cours de danse de la semaine dernière puisque j'étais chez mes parents. Maridi m'avait dit qu'on n'avait pas vu grand chose : un seul nouveau mouvement qu'elle m'a montré en quelques secondes, qui ne me semblait pas particulièrement compliqué.

Ha, la bonne blague. J'ai mis le cours au complet à le maîtriser à 70% environ. C'est l'avant-dernier mouvement de l'enchaînement qu'on répète en diagonales pendant la majorité du cours, et il exige tellement de concentration de ma part que chaque fois, j'en ai complètement oublié le dernier mouvement, qui est ce qui se fait de plus simple. Ri-di-cu-le. Mais bon, ça a bien fait rigolé la prof et son assistante.

Ce que je peux faire, pour faire rire le monde, ça se dit juste pas.

Enfin bref, j'ai pratiqué tout ça pendant un certain temps en revenant chez moi (entre mes tentatives de frottage de casserole, tenez), et je crois avoir réussi à assimiler le tout honorablement.
Oh.my.god.

Cette année, mon traumatisme lié à l'approche de mon anniversaire débute tôt : je viens tout juste de réaliser qu'après mai, c'est juin, et qu'après juin, c'est juillet.

Ça y est, j'ai la chienne.
Peanut has officially become my personal graphic designer, it seems.

He's the one who modified the stitched pic of Tweety and I at Wanuskewin Heritage Park (on the homepage of Vers l'infini) to erase all landscape inconsistencies in the background.

He also modified a logo I had drafted in Paint for a team project in Uni.

Then he designed Supra Toaster.

Lately, he also manually stitched together two distinct pictures of Tweety and I in Central Park, which I planned to put together using the stitching software I have at home. He did it himself before I got around to trying myself, though.

And now he's decided Quartz's Song needed a banner and he's working on it.

Des services professionnels gratuits de graphisme contre deux tables de chevet, ça me va. C'est sans doute moi qui en sors gagnante, en réalité !
Me croirez-vous si je vous dis que je n'arrête pas de repousser le moment de vider mes poubelles intérieures depuis mon retour chez moi parce que je redoute celui d'ouvrir la grosse poubelle extérieure ?
Pourtant, c'est vrai.

Elle devrait contenir un gros sac à vidanges noir à l'intérieur duquel devrait se trouver un seul petit sac que j'ai sorti il y a deux semaines.

Mais j'ai peur qu'il n'y soit plus, et je n'ose pas faire mes poubelles !

Wednesday, May 09, 2007

Merde.

Je suis en train de recommencer à me ronger les ongles.

J'ai l'impression de passer ma vie à me casser la tête à régler les mêmes problèmes encore et encore.
Ah ben câline !

En fouillant dans mes archives, je suis tombée sur un post où je raconte que j'ai dû acquitter une facture de carte de crédit qui était plutôt élevée puisque j'avais effectué ce mois-là l'achat d'une balayeuse et des deux tables de chevet que Peanut et moi nous étions procurées au IKÉA.

Hé ! C'est que ça veut dire que les deux tables de chevet étaient à moi, ça !!! J'avais complètement oublié - moi qui me croyais infaillible.

C'est pas trop grave que je les lui aie laissées puisque mon principal élément de bonheur quand j'ai enfin quitté l'appartement était que j'allais pouvoir m'acheter d'autres tables de chevet IKÉA que j'adorais littéralement et que j'avais spottées depuis des mois. En d'autres mots, j'aurais probablement fini par les lui laisser de toute manière. Mais quand même.

Peanut ! Contre quoi tu m'échanges mes tables de chevet ?