Wednesday, November 24, 2021

 Plus récent cauchemar en date : "La maison était en lave."

Tuesday, November 23, 2021

Si vous vous posiez la question, Bout d'Chou poursuit dans sa lancée de cauchemars divertissants pour des yeux de parents. Cette nuit, dans son cauchemar, "il y avait un aspirateur qui était méchant et on essayait de trouver un endroit où se cacher".

Thursday, November 04, 2021

Coco qui doit réviser les cinq verbes appris depuis le début de l'année mais qui a pas un max de concentration à l'heure des devoirs :

Je suis
Tu es
Il est
Nous avons
Vous avez
Ils aiment

Friday, October 22, 2021

Parce que changer son divan avec un enfant qui a les émotions un peu trop à vif, c'est compliqué : Attention, petit garçon hypersensible!

Tuesday, October 05, 2021

Monday, September 27, 2021

Deux quotes du jour pour le prix d'une -

Quartz (à Bout d'Chou qui part à l'école) : Bonne journée Bout d'Chou!

Bout d'Chou : Bonne journée Maman! Si jamais la maison prend en feu, sors mon bricolage de pisto-pois, okay?


--


Bout d'Chou (arrivant sur le pas de la porte de notre chambre à 4h34 du matin) : Maman? J'ai fait un cauchemar.

Quartz : Viens ici, on va se faire un câlin. Est-ce que tu veux me raconter ton cauchemar?

Bout d'Chou : J'avais échappé ma bouteille d'eau dans l'herbe à puce.

Friday, September 10, 2021

I watched Catch me if you can a number of years ago. I didn't quite get hooked on it. But I watched it again the other night, and I thought the claims it made were so impressive, some of them had to have been exaggerated for the movie. Right?

I started googling today. Did you guys know the whole thing is most likely a hoax?

I find this incredibly fascinating.

Thursday, August 19, 2021

Plaidoyer en faveur de la vaccination


C'était en mai. Après un hiver long et difficile, les cas de COVID-19 étaient de moins en moins nombreux, les hospitalisations diminuaient, et on nous donnait enfin le droit à l'espoir avec un plan de déconfinement qui semblait presque trop beau pour être vrai. Rassemblements privés, spectacles, festivals, tous seraient de retour pour la belle saison. On pourrait même se voir sans distanciation entre personnes vaccinées à deux doses. De la véritable science-fiction. Quelques semaines plus tard, en juin, on nous faisait miroiter la promesse d'une année scolaire normale. Finis, les masques et les bulles-classes!

Tout était bien évidemment conditionnel à l'atteinte d'une couverture vaccinale "suffisante". Pour la fin du mois d'août, on parlait d'une couverture de 75% au sein de la population de 12 ans et plus. En mai-juin, la vaccination était en plein essort, on voyait des selfies de vaccination partout. Le 75% semblait à portée de la main.

Dans la vie, les choses très improbables m'arrivent exclusivement à moi. J'ai accouché deux fois sans épidurale parce que, clairement, c'est sur moi que tomberaient les cas extrêmement rares de complications! Bref, pour cette raison, je n'étais pas mécontente de ne pas figurer parmi les premiers groupes à se faire vacciner, d'avoir le luxe de voir d'abord comment ça se passait pour les autres. Quand mon tour est arrivé, la vaccination était déjà bien entamée dans le monde, il n'y avait pas d'effets secondaires imprévus et on commençait déjà à observer l'effet positif de la vaccination dans certains pays. J'étais rassurée, et c'est avec bonheur que je suis allée me faire vacciner moi aussi. 

Puis le temps a passé. La vaccination a ralenti. Les taux ont stagné. Au même moment, le variant Delta est apparu. De 75%, l'objectif est passé à 90%. Le compte des nouveaux cas quotidiens s'est remis à grimper. Et soudain, nos rêves de normalité ont repris leur auréole d'utopie.

Sans grande surprise, le ministre de l'Éducation a annoncé la semaine dernière que la rentrée scolaire serait assortie de davantage de restrictions que prévu. Il y aura des masques, il y aura le passeport vaccinal. Ça m'a laissé un goût amer. Nous avions le pouvoir d'offrir aux enfants offrir une rentrée quasi-normale, à la hauteur des sacrifices et de la résilience que nous leur demandons depuis un an et demi, mais nous avons choisi de ne pas le faire.

Au-delà de ce sentiment d'échec, si l'imposition de restrictions me déçoit, je l'appuie : ce sont plutôt les assouplissements qui me rendent nerveuse. Savoir que mes enfants se colleront sur différents groupes d'amis dans la classe, dans la cour et au service de garde, ça ne m'amuse pas beaucoup. La quatrième vague est arrivée. La quatrième vague, ce sera celle des non-vaccinés.  Et les non-vaccinés, ce sont nos enfants de moins 12 ans.

C'est vrai, les enfants sont moins durement frappés par la COVID. Mais ils le sont quand même. Aux États-Unis, le nombre d'enfants hospitalisés est à la hausse. Et il n'y a pas que la COVID-19 elle-même : il y a le syndrôme inflammatoire qu'elle peut entraîner des semaines plus tard, il y a la COVID longue. Personnellement, avec ma crainte de tomber du mauvais côté des statistiques, ce sont ces risques-là qui me font peur.

Depuis toujours, on se fait vacciner pour soi, bien sûr, mais aussi pour les autres. On se fait vacciner pour protéger ceux qui ne peuvent pas le faire. Selon les vaccins, il peut s'agir des personnes immunosupprimées, des femmes enceintes, des personnes atteintes de certaines maladies. Ici, il s'agit surtout de nos enfants de moins de 12 ans. Aujourd'hui, c'est pour eux qu'il faut se faire vacciner.

C'est correct d'avoir des craintes face au vaccin, comme moi-même j'en ai eues. C'est correct de prendre le temps de s'informer adéquatement. Mais il est temps d'agir, collectivement, pour nos enfants. Parce qu'on les aime et que c'est vrai, qu'on est prêts à tout pour eux. Parce que leur santé, physique comme mentale, dépend de nous et qu'ils méritent mieux que des sourires cachés par des masques. 

Faisons-nous vacciner. Pas pour soi. Pas pour le gouvernement. Pas pour les blogueuses exaspérées sur Internet. Faisons-nous vacciner pour nos enfants.

L'individualisme a fait son temps.

Monday, August 16, 2021

C'est drôle parce qu'on me l'a raconté plus d'une fois, mais les détails m'échappent toujours. Si bien que ce n'est peut-être même pas exact, mais dans ma tête, ma tante avait présenté son nouveau chum à ma mère quand ma mère était à l'hôpital après avoir accouché de moi. Ça m'a toujours un peu fascinée : ainsi, nous étions entrés dans la famille, lui et moi, en même temps. 

C'est pour ça que, dans mes souvenirs de jeunesse, il est là, partout. Dans les longues parties de cartes que jouaient les adultes pendant que moi je ramassais les bouchons de bière dans mon seau, les discussions qui se prolongeaient dans la nuit et faisaient que, seule dans ma chambre, je ne m'endormais que très tard. Les samedis après-midi, et même quelques nuits, passés dans l'appartement de Verdun, Super Mario World, le bacon le matin, le vieux chat tremblotant. Les autres samedis après-midi chez nous, la fois où on m'a appris à jouer au Monopoly, et celle où nous on lui a appris à jouer au crible.

Il y a eu les étés et les chalets que ma tante et lui louaient, chaque année, avant d'acheter le leur. Les seules fois où j'ai pêché, la fois où j'ai passé à ça de me foutre un vers dans la bouche, et mon oncle qui rit, qui rit. Les beignes roulés dans le sucre en poudre qui se mangent "comme des chips", les feux de camp et mes premières étoiles filantes.

Aux funérailles, dans les photos que ma tante faisait défiler en boucle à l'écran, il y en avait une de moi avec lui à un de ces chalets. J'ai 14 ou 15 ans sur la photo, mon toupet et mes cheveux à l'époque où ils étaient droits et non frisés. Je porte mes jeans taille basse et mon chandail bedaine avec le gros coeur bleu dessus, et je me souviens que je portais ces vêtements-là le jour de notre arrivée au chalet, justement. Je me souviens d'être dans l'auto, d'un arrêt au dépanneur en chemin, et de ces vêtements-là. Fouillez-moi pourquoi. 

Je me souviens qu'il a fait partie des rares personnes qui ont été là quand mon père était malade. Une des rares qui essayaient de donner, plutôt que de prendre ou de s'éloigner dans son malaise. Ma tante et lui venaient visiter, comme avant, comme si les choses n'avaient pas tant changé. La seule différence était qu'ils payaient systématiquement la pizza. Je me souviens que ça faisait suer mon père. Ça le faisait suer qu'ils arrivent chez lui et flashent leur argent. Mais moi je comprenais. Je comprenais parce que je faisais la même chose : je ne pouvais rien faire, rien changer, mais moi j'avais une job et j'avais les moyens de payer des trucs pour mes parents par-ci par-là. Moi, pendant des semaines, j'ai payé le déjeuner au resto hebdomadaire avec la famille de mon père. J'étais impuissante, mais j'avais de l'argent.

Et ça ne s'est pas arrêté avec la maladie de mon père. Parce qu'ensuite, il y a eu son décès. Et encore là, il y a eu très peu de gens qui se sont pas juste garochés sur ses trucs, sur son argent, avant de retourner chez eux comme si de rien n'était. Mais lui et ma tante, ils ont été là. Je n'oublierai jamais la fois où ils nous ont invités à venir passer quelques jours à leur chalet, justement. Ma mère est terrifiée à l'idée de conduire à Montréal, alors comme si de rien n'était, mon oncle est parti de Wentworth-Nord pour aller à chercher à St-Jean et la ramener à Wentworth-Nord, et il a refait le même trajet pour la ramener chez elle ensuite. Je ne crois pas que ma mère a réalisé à quel point c'était généreux de sa part. Mais moi je l'ai réalisé, et ça m'a fait du bien, ça m'a soulagée, de savoir que je n'étais pas seule à soutenir ma mère là-dedans.

Ensuite il y a eu quelques années de turbulence. Ma tante et lui ont divorcé. Il est resté là un peu, dans l'ombre de la famille, pendant un temps, puis il a disparu. C'était bizarre, que subitement, comme ça, après genre 28 ans, il ne fasse plus partie de la famille. Pour moi, il était mon oncle au même titre que la soeur de ma mère était ma tante. Je n'avais jamais considéré que ce lien-là était résiliable. On a tous eu de la peine, un peu, égoïstement, à ce moment-là. Jusqu'à ce que, coup de théâtre, il trouve sa place dans la vie de mon autre tante, celle avec qui lui et sa première femme avaient coupé les ponts des années - une bonne quinzaine - auparavant.

À ce moment-là moi j'ai eu des enfants et j'ai été collée en Outaouais pendant quelques années, pendant que mon oncle et ma tante, eux, rattrappaient le temps perdu et allaient se promener aux quatre coins de la province. Les visites se sont faites rares. La dernière remontait à 2018.

Je me souviens qu'aux funérailles de mon père, il venait d'apprendre que mon père n'avait même pas dix ans de plus que lui. Que ça lui a donné un choc de voir quelqu'un mourir si jeune. C'est très ironique de repenser à ça maintenant, parce qu'à ce moment-là, il ne lui restait déjà plus que onze ans à vivre. C'est comme n'importe quoi. Il est tombé malade lui aussi. Quand il est rentré à l'hôpital, le médecin lui a dit qu'il allait le remettre sur pied. Quelques semaines plus tard, plutôt, il est décédé. Il avait 56 ans. Il venait de s'acheter une nouvelle maison. Il n'avait même pas encore pris sa retraite.

Ce genre d'injustice continue de me scier en deux même maintenant que le temps m'a appris que c'est de même que ça se passe, la vie. Même si c'est absurde et qu'on voudrait croire qu'on mériterait tous mieux que ça. Et des fois je me demande si l'absence revêt plus de sens, avec le temps, quand elle n'arrive pas comme ça en traîtresse au beau milieu de l'histoire.

Friday, August 13, 2021

Tuesday, August 10, 2021

 Citation de Bout d'Chou, qui regarde la cérémonie de clotûre des Olympiques :

Moi je vais aller aux Olympiques pour participer au 10 mètres de couration.

(Je crois qu'il s'agit du 10K de course, mais je n'ai pas voulu poser de question.)

Saturday, August 07, 2021

Friday, July 23, 2021

 Quote du jour :

Bout d'Chou (émerveillé devant la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques) : J'ai l'impression d'être dans un rêve, parce que c'est tellement beau.

Thursday, June 24, 2021

 J'aurais dû m'en douter, probablement : ça faisait déjà deux jours que Bout d'Chou chignait chaque soir qu'il ne voulait pas quitter son enseignante de maternelle.

Sure enough, ce matin, à 5h40, il pleurait dans son lit parce que "Je veux revoir Madame Marie."

Bonne vacances tout le monde!

Tuesday, June 22, 2021

 Chère masculinité toxique,

En fin de semaine dernière, nous sommes allés camper, pis j'ai pensé à toi.

J'ai pensé à toi à 2 heures du matin quand je suis sortie de la tente pour aller au bloc sanitaire. Il faisait noir comme dans un four et même s'il y avait des dizaines de tentes et de roulottes partout autour de moi, je me suis fait la réflexion que je ne tripais pas tant, à me promener toute seule comme ça, dans le milieu de la nuit.

Quand je suis sortie du bloc sanitaire pour revenir à la tente, j'ai cru entendre des voix. J'ai regardé dans l'obscurité en dirigeant ma lampe frontale vers le son, mais il n'y avait rien. J'ai été soulagée. Je me suis dit que je n'aimerais pas croiser des gens. Surtout des hommes disons. Et c'est là que je les ai vus : deux hommes, plus grands que moi évidemment, qui marchaient en sens contraire au mien, sans lampe. J'ai détourné le regard pour les ignorer. Mais ils m'ont accostée : "Excuse-moi?"

À cause de toi, masculinité toxique, j'ai répondu "Oui?" sans m'arrêter de marcher en sens contraire. Pour mettre de la distance entre nous. Juste au cas. 

Ils avaient l'air tout à fait inoffensifs. Leur lampe n'avait plus de pile et ils cherchaient leur section du camping dans le noir. Ils n'étaient pas dans la bonne section et j'ignorais où ils devaient aller. Ils ont rebroussé chemin pour aller dans la même direction que moi puisqu'ils se dirigeaient dans un cul de sac. Moi j'arrivais à l'embranchement où je devais tourner pour retourner à ma tente; eux devaient continuer tout droit pour chercher leur section. Moi j'avais une lampe. Eux avaient besoin d'aide. Ça m'aurait pris cinq minutes, les suivre jusqu'à une pancarte pour qu'ils sachent où se diriger. Ça m'aurait demandé vraiment très peu d'effort, pis ç'aurait été super serviable.

Mais je ne l'ai pas fait. À cause de toi, masculinité toxique. Parce que dans le noir, en pleine nuit, même devant deux gars qui ont l'air inoffensifs, j'ai peur. Je ne fais pas confiance. À cause de toi, masculinité toxique, ya deux des tiens qui ont continué à errer dans le noir quasi-total. À cause de toi, ils n'ont pu compter que sur eux-mêmes, parce que moi, c'est des hommes dans leur ensemble dont je dois me méfier, au cas où.

J'espère que tu es fière de toi, masculinité toxique.

Friday, June 11, 2021

 Il y a trois semaines, c'était la fête de Bout d'Chou. Comme je le disais, je me suis lancé dans la grosse décoration de fondant. La veille de sa fête, soit le jour où j'avais le plus besoin de minutie, je suis allée jouer au volleyball avec les gars dans la cour. Pis en voulant faire une touche, j'ai raté mon coup et j'ai reçu le ballon sur mon annulaire droit. La douleur a été foudroyante. J'étais en maudit : je venais encore de me fouler un doigt.

Chez moi, la foulure des doigts, c'est chronique. Ça m'est arrivé cinq fois déjà : au primaire avec le ballon du jeu dont j'oublie le nom - mais vous savez, le grand ballon attaché à une corde qu'il faut enrouler autour d'un poteau? -, au secondaire avec le ballon de basketball, au cégep avec un ballon de volleybal, au bureau avec une chaise à roulettes (don't even ask), à vélo il y a cinq ans.

La première fois, quand j'étais au primaire, ma mère m'a amené chez le médecin, il m'a prescrit une radiographie qui a révélé que rien n'était cassé, pis j'ai guéri toute seule comme une grande sans aide orthopédique. Faque j'ai jamais consulté pour mes foulures subséquentes.

Mais là, après deux semaines, mon doigt ne faisait plus vraiment mal, mais il restait bossu. Alors je suis allée voir ma médecin. Qui m'a prescrit une radio. Que j'ai fait faire ce matin. Pis là ma médecin m'a appelée.

Pis euh, mon doigt est cassé. Depuis trois semaines. Pis je m'en doutais même pas. Et là je suis dans une attelle pour au moins huit semaines et en attente de divers suivis professionnels.

Mais bon, je fais pas trop pitié, parce que par comparaison j'ai Bout d'Chou qui s'est cassé le poignet, aventure qui a révélé un kyste bénin qui fragilisait son radius, ce qui signifie qu'après qu'il se sera tapé au moins quatre semaines de plâtre, il devra subir une greffe d'os pour enlever le kyste et se taper un autre six semaines de plâtre.

Mais quand on se promène ensemble, on a vraiment l'air d'avoir eu genre un accident d'auto ensemble. Ou de s'être battus l'un contre l'autre, au choix.

Wednesday, June 09, 2021

 Parce qu'elles nous passent sous le nez en traîtresses : Vous souvenez-vous des dernières fois?

Monday, May 24, 2021

 Pour sa fête, Bout d'Chou a reçu un livre de l'Agent Jean, dans lequel WXT écoute la chanson Physical d'Olivia Newton-John. J'ai donc ouvert Youtube pour lui faire écouter. C'est comme ça que j'ai découvert un clip franchement malaisant. Presque autant que le clip de Hello de Lionel Richie. Mais juste presque. Parce que ya clairement rien qui clanche Hello.

Monday, May 17, 2021

Dans le même ordre d'idée, je devrais peindre en doré certaines décorations en fondant pour le gâteau de fête de Bout d'Chou. Pour ce faire, on achète de la poudre dorée comestible et on mélange avec de l'alcool clair, pour créer une sorte de peinture.

Comme l'alcool clair est dans le fin fond d'une armoire très haute chez nous, j'ai demandé à Raiontzukai, devant les enfants : "Pourras-tu me descendre une bouteille de vodka ou de rhum pour mercredi soir? Je vais en avoir besoin pour ma peinture dorée."

À côté de Raiontzukai, Coco a fait les yeux ronds en s'exclamant : "Du rhum?"

Je trouvais qu'il avait l'air un peu trop étonné pour un enfant qui n'a jamais entendu parler de rhum, mais j'ai poursuivi ma discussion avec Raiontzukai. En background, Coco continuait de répéter sur un ton de j'en-reviens-pas "Du rhum? Du rhum?"

J'ai fini par répondre : "Oui, Coco, du rhum."

Lui : "Comme le Capitaine Haddock?"

Et voilà la référence. Il me semblait pourtant qu'il ne buvait que du whisky, celui-là. Mais bon. Clairement, j'ai tort. J'ai confirmé que oui, c'était bien du même type de rhum dont je parlais. Bout d'Chou a éclaté de rire, l'air de ne pas y croire : "On va manger ça?"

Bon, je leur ai expliqué que l'alcool s'évapore et qu'il n'en restera pas dans le gâteau, mais ils ont choisi d'ignorer ostensiblement mon affirmation pour continuer d'avoir beaucoup trop de fun avec ce délicieux quipropos.

When I decided to make my kids' birthday cakes myself, "birthday week" became a thing. Especially when the cakes started getting more and more elaborated and requiring fondant work. It means that a full week before the actual birthday date, I need to start preparing any topper and decorations so that they have time to dry. Then I need to bake the cakes. Then I need to prepare the buttercream or ganache. Then I need to make the fondant I need in all the necessary colours (and of the course the kids generally go for red and black, ie THE MOST DIFFICULT COLOURS TO ACHIEVE - although, if a Google search brought you here for that reason, dark cocoa will melt away all your black-colour nightmares, you're welcome). Then I need to cover the cake in fondant. Then I need to decorate as needed. So, as I was saying, "birthday weeks" have become a thing: they're the week I spend gradually assembling a cake.

And with Bout d'Chou's birthday coming up this week, it is 9:12 and before I even had breakfast this morning I had eaten lost bits of chocolate cake and licked the spoon used to make vanilla cake. (Yes. Because the kids also generally pick more than one flavour of cake. Why not, right? Last year, Coco actually chose FOUR. I don't even think professional bakers do four flavours, even for freaking wedding cakes.)