Saturday, June 30, 2007

Reading the newspaper I found on the kitchen table allowed me to learn about this.

The Lovely Bones is one of my favorite books - I just can't wait to see the movie. And it better be good.
Vous voulez vous divertir pendant un long trajet en auto ? Quartz's Song vous suggère d'écouter l'Album du peuple tome 6 en suivant une Smart ontarienne dont la plaque se lit comme suit : UNESMART.

Le tout en ne focussant pas trop sur le fait extrêmement pas satisfaisant qu'au bout de presque trois heures de route, malgré que ça fasse déjà 4 jours que vous n'ayez pas couru (11 days to go!), votre genou gauche se sentira d'humeur particulièrement désagréable.
Toi, ô lecteur d'Orléans, client de Vidéotron, qui est arrivé ici deux fois depuis hier soir en cherchant "quartz song" sur Google - on se connaît ?
God, now, that was unexpected.

My cell phone rings. I take the call.

"Buenas tardes", I hear.
"Buenas tardes", I reply, unsure - I recognize neither the phone number nor the voice, but I have friends who like to speak to me in languages other than French, so it could be one of them.

But obviously, it's not, I realize as the man on the line goes on to tell me he's calling Señor Something, am I his wife?

My brain takes a tenth of a second to finish decoding the sentence, and to send me a few important messages:
A. If you thought living on your own would spare you unpleasant moments involving people asking you if you're somebody's wife, you were wrong;
B. Spanish Dude apparently dialed the wrong number;
C. It's your turn to speak, dear.

Then, it took another tenth of a second to take out Quartz' Brain Phone Directory and dial Spanish Department, which had been idle for a whole year now (seriously - I got back from Madrid on July 4th of last year) and was on the verge of going on strike, before allowing me to open my mouth and speak.

That was very, very weird.
I have a tale to tell
Sometimes, it gets so hard to hide it well
I was not ready for the fall
Too blind to see the writing on the wall
A man can tell a thousand lies
I've learned my lesson well
Hope I live to tell the secret I have learned
Till then, it will burn inside of me
I know where beauty lives
I've seen it once, I know the warm she gives
The light that you could never see
It shines inside, you can't take that from me
A man can tell a thousand lies
I've learned my lesson well
Hope I live to tell the secret I have learned
Till then, it will burn inside of me
The truth is never far behind
You kept it hidden well
If I live to tell the secret I knew then
Will I ever have the chance again?
If I ran away, I'd never have the strength to go very far
How would they hear the beating of my heart
Will it grow cold, the secret that I hide?
Will I grow old?
How will they hear?
When will they learn?
How will they know?
A man can tell a thousand lies
I've learned my lesson well
Hope I live to tell the secret I have learned
Till then, it will burn inside of me
The truth is never far behind
You kept it hidden well
If I live to tell the secret I knew then
Will I ever get the chance again?
A man can tell a thousand lies
I've learned my lesson well
Hope I live to tell the secret I have learned
Till then, it will burn inside of me


Une autre chanson meilleure en cover, quand on y enlève les échos clavier-Fisher-Price et pop-années-1980...

Friday, June 29, 2007

New Life Plan: visit Boston in order to ride a flying carpet.
Don't ask me. Ask Saint Reverend Doctor Conference Speaker Rob.
Avis : le post suivant ira dans toutes les directions à la fois


Ma mère n'est vraiment pas la personne que vous voulez voir si vous avez besoin d'encouragements. Pour les coups en pleine gueule, par contre :
Mom : Ça va te prendre combien de temps faire ton certificat ?
Quartz : À temps partiel, cinq ans.
Mom : Cinq ans ! C'est ben long !
[...]
Quartz : Pis je me suis aussi inscrite à une séance de formation sur la traduction juridique.
Mom : Et juste ça, ça suffirait pas ? Plutôt que d'aller faire un certificat ?
Non, mais je lui ai jamais dit que retourner à l'école à son âge, c'était un pensez-y-bien, moi !

Ce qui commence à me faire prendre conscience que vraiment, les gens dont je suis le plus proche sont également ceux pour qui il semble le plus facile de me rendre complètement folle de rage. À l'appui de ma théorie selon laquelle l'équilibre n'existe dans ma vie que par l'opposition d'extrêmes. Prenez ma mère : je l'adore, elle m'adore, mais je suis incapable de passer une heure avec elle sans devenir agressive. Prenez mon père : on s'entend super bien, mais ses principaux défauts me font complètement sauter ma coche.

Ça a pris quand même un bon bout de temps avant que j'aie une bonne relation avec mon père puisqu'on a tous les deux le même caractère. Je me suis faite sans problème à discuter avec lui, mais, maintenant que ma mère est au travail toute la fin de semaine, j'ai beaucoup de mal à m'habituer à ce que mon père fasse des plans pour nous deux quand je vais faire un tour. Du genre :
Pa : Tu arrives demain soir ? Tu vas être là pour souper ?
Quartz : Euh, sans doute.
Pa : Où est-ce on va souper ?
Quartz (incertaine - c'est une blague ou pas ?) : Euh, tu veux aller où ?
Pa : Je sais pas, ça risque d'être plein un peu partout. On ira se promener.
Ça a l'air de rien, mais c'est DONC PAS mon père, ça ! Mon père ne propose jamais rien ! Mon père est super casanier, et je ne me souviens pas l'avoir entendu suggérer une activité quelconque à moi et ma mère !
Donc voilà, des dates avec mon père, ça me trouble.
I tend to like Joni Mitchell's songs best when they're covered. So sue me.

But really, while Robert Downey Jr.'s cover of River is as good as it gets, Tori's version is certainly not far behind.
Traumatisme de la journée : saviez-vous que la célèbre joke de Pète et Répète qui partent en bateau est à l'origine anglophone ?

Ça vient de détruire les fondements de ma culture francophone.
Vous vous ennuyiez de mes quizz réguliers sur le mâle moderne ?
Bon, réguliers, c'est un grand mot, puisque j'en avais seulement fait 10 au total. Mais quand même. Le dernier remonte à mai 2005, donc j'étais grandement due pour un nouvel épisode ! Ainsi, merci à ma source anonyme !

Q11. Quand le radio-réveil part le matin et qu'il ne se sent pas psychologiquement apte à se lever immédiatement, que fait le mâle moderne ?

a. Il prend une mesure quelconque pour l'éteindre (coup de point, piton "off", débranchage complet de l'appareil) et du coup, passe le reste de l'avant-midi à dormir.
b. Aucune : si le mâle moderne n'est pas psychologiquement apte à se lever, le son du radio ne le réveille tout simplement pas.
c. Il appuie sur snooze.
d. Il appuie sur tous les pitons jusqu'à ce qu'il y en ait un qui éteigne le radio : il s'agit sans doute possible du snooze.

R. La réponse est d. Le mâle moderne à l'esprit embrumé par le sommeil n'a pas du tout conscience qu'il existe plus d'une possibilité qui éteigne le radio à part le snooze (off, volume, etc.). Par conséquent, une fois le radio éteint, même si le mâle moderne a conscience qu'il a aucune idée s'il a bien pesé sur le snooze, il ne se rend pas suffisamment loin dans ses réflexions (pour le citer !) pour conclure qu'en cas d'erreur, il aura opté en fait pour le choix de réponse a...
Each night this week, I forgot to prepare a lunch for the next day. Each night, I winded up preparing something easy like a salad around eleven, or midnight.

But last night, I totally forgot.

I only remembered this morning, when I had about 5 minutes left to get to the bus stop.

Let me tell you my lunch today is nothing to feel jealous over.

And yes, I could just go get something from a restaurant, but I'm much too lazy to do that.

Thursday, June 28, 2007

Look, you're gonna have to choose: either you kill me or you save me. At this point, I must admit I really don't care - I just need this to be over, one way or the other.

Once in a while, the mirror talked back: raging, crying, apologizing, begging for a zillionth chance.

You made your point. Whether I underestimated you, or overestimated myself, doesn't matter. I get it.

Other times, she caught a glimpse of her reflection, and she could see she was quickly disappearing.
I need to -
1. get myself together
2. do the dishes
3. fold my clothes
4. mail my application for Uni
5. fill in and mail health plan form to get reimbursement
6. stop biting my nails
7. sew two tank tops and two sweat pants
all of which I've been putting off for much too long already.
Don't be sweet to me people - 'cuz I get used to it.

I didn't even blink when I saw my trash container at the end of the driveway last night, when I got home from the physiotherapist.

Actually, I was in such a lazy mood, I thought taking the recycling bins out really was going to be a pain.

Après avoir discuté avec Anémone, nous avons conclu que c'est sans doute Agnan qui est serviable au point de s'occuper de mes vidanges sans m'en parler. Si bien que ça ne m'intrigue plus du tout. Je vais quand même lui poser la question directement quand je le croiserai, histoire d'officialiser la chose - et surtout, de le remercier.
Autre citation, tirée du Fric Show, parce que beaucoup trop random pour ne pas être drôle :

Allez, sautille, mon cétacé !
Avez-vous des valeurs, des principes, vous ? Quels sont-ils ? Les appliquez-vous systématiquement ou êtes-vous devenus maîtres dans l'art de vous trouver des excuses pour justifier vos actions qui les contredisent ?

Est-ce que c'est vraiment utile, des principes ? Où ça vous mène ?

C'est le genre de question que je me pose régulièrement depuis les quelques mois où j'ai entièrement mis mes principes de côté pour enfin faire ce que je voulais sans penser aux autres moi aussi. J'ai fini par laisser tomber parce que je suis juste assez auto-destructrice pour trouver plus satisfaisant de m'écraser moi-même plutôt que d'écraser les autres. Ce qui au fond signifie sans doute que c'est plus une question d'attitude que de principes.

C'est bizarre, par contre. Je veux plus payer pour les choix des autres; j'ai plus envie d'être la fille qui valide tranquillement le fait que vous êtes une folle jalouse en passant des heures assise sur un coin de divan inconfortable à donner des crampes afin d'éviter d'être assise à moins de cinq pieds de votre chum - mais j'ai quand même évité de saluer mon proprio qui se trouvait avec sa blonde folle jalouse l'autre jour. Je veux plus vous rendre service inconditionnellement en ayant juste de la marde en retour - mais quand est-ce qu'on sait que les gens se retourneront pas contre vous ?

C'est quand la dernière fois où vous vous êtes véritablement sacrifié pour quelqu'un d'autre ? Je parle d'un truc qui a vraiment exigé un effort de votre part, pas un élan de gentillesse qui était naturel. Pas le genre "tu feels pas ? viens chez moi prendre un café" - à moins que pour prendre le café en question, vous ayez dû annuler, genre, votre mariage. Je parle de la dernière fois où vous avez laissé tomber quelque chose qui vous tenait à coeur pour ne pas blesser quelqu'un d'autre.

Et la dernière fois où vous avez écrasé quelqu'un, c'était pourquoi ? Quelle excuse vous êtes-vous trouvée ? Combien de temps avez-vous passer à expliquer, à vous ou aux autres, que vous n'aviez pas le choix, que l'autre était dans le tort de toute manière ? C'est quand la dernière fois où vous avez simplement admis que vous aviez mal agi, sans perdre votre temps à partager le blâme ou à expliquer les circonstances dans le détail ?

C'est quand, la dernière fois où vous vous êtes simplement excusé ?
Youppi ! Il paraît que j'ai plus besoin de mon relevé de notes de secondaire V pour ma demande d'admission à l'université !

Mon formulaire est donc prêt à envoyer ! (Bon, okay, il manque le timbre, mais c'est un détail.)

C'est donc ben énervant !
Ce soir, il ne faut pas que j'oublie d'écouter le Fric Show.

Ce post serait une note to self si je n'en profitais pas pour vous recommander de l'écouter également. C'est à 19h30 à Radio-Can, tous les jeudis, et c'est génial.

Voilà, le message est passé !
The worst isn't translating a painful and violent document you don't understand a word of; the worst is re-reading it once you've written your first draft.

De-pres-sing.
Trop bien dit :

Parallélépipède - ya comme tout plein de redondance dans ce mot-là !