Wednesday, August 11, 2004

En relisant un vieux truc sur un autre blog, où je parlais de ça, mais en un peu plus élaboré, je me suis dit que c'est probablement pour ça que me sens plus vraiment chez moi chez mes parents depuis ce traumatisme psychologique-là.

Au début, je me disais que bon, j'avais peut-être seulement la capacité d'être chez moi à un seul endroit, mais non, je me dis qu'en voyage, dans les auberges et tout, je me suis toujours adaptée super bien (surtout à Kamloops, où j'avais l'impression d'être carrément à la maison), et qu'au retour, ma maison était toujours "chez moi" et le seul traumatisme que j'ai eu, c'était que tout le monde parlait français partout.

Et puis finalement, je me dit que c'est normal de ne plus avoir l'impression d'être chez vous quand vous ne vous reconnaissez plus en vous regardant dans le miroir.
J'ai passé du temps à me fixer, là-bas, à me dire : ça doit être les cheveux, sûrement les cheveux, ils sont un peu plus longs, maintenant, et puis plus sombres, ou alors, c'est ça, c'est parce que j'ai un peu maigri, ou alors c'est parce que je porte des vêtements que je n'avais pas quand j'habitais ici, et puis bordel, je me suis rendu compte que je me trouvais plus grande en me regardant dans le miroir. Ça, c'est pas normal !

Alors voilà, j'en suis venue à la conclusion que j'ai laissé Quartz 14-19 chez mes parents quand j'ai déménagé et que c'est pour ça que j'ai l'impression de voir une étrangère dans ce miroir-là.
Today is, as far as I'm concerned, the last day of class. We have this 50% terminology test - which I have to study for before noon - and after that, I only have to finish up my linguistics paper. And that shouldn't be too hard.

I forgot to mention : I got another 79% for this class. I'm pretty sure the teacher whishes he could kill me.

We're almost supposed to hand in our last research in terminology this afternoon, but I'm getting a bit worried about my teammates. We exchanged a few e-mails last night, this girl was supposed to put everything together in a single document and then e-mail it to me so I could save it on the two diskettes the teacher asked for, and I am still waiting to receive the file. Anyways.

My upper back is tensed. Peanut says it's stress. Might be. But I achieve much more under pressure.

I don't think I will be attending tomorrow's linguistics class. I was thinking about just going in at 6:30 to hand in my paper and then leave, but supposedly we're all having a drink afterwards - and afterwards is about 9 o'clock. But I don't want to go to class ! (btw, that was my latest version of Chicken Run's "But I don't want to be a pie !" Just so you know.) This girl said she was going to go shopping and we should call her after the class is over. I'm thinking I might go have dinner somewhere. Or not. I'll probably end up going to the fucking class anyway.

I have to get off this computer now. Need to study. *sigh*
La façon romantique de voir la chose :

"Non mais fais pas la vaisselle : on la fera tous les deux ensemble ce soir."

Tuesday, August 10, 2004

Happy-happy-joy-joy reaction / quote of the day :

Quartz : Hey, you got here early.
X : What, you have a problem with that ?
Je voulais parler plus en détail de pourquoi j'étais un peu plus contente de ne plus partir à Ottawa, mais je crois que je vais rester dans le vague. Je vais simplement dire qu'après quelques conversations, j'ai réalisé que j'aurais juste été pognée entre du monde, pas juste à Ottawa, mais aussi ceux qui restent ici comme mes parents, amis et mon chum et que j'aurais juste fini par feeler crissement cheap le trois quart du temps.

C'est triste... parce qu'en quelque part j'essaie de garder ma "belle naïveté", comme un gars l'a dit dernièrement et de penser que tout le monde peut être ami avec tout le monde sans qu'il n'y ait jamais de problème majeur entre les gens de mon entourage, mais quand vous réalisez à quel point votre entourage est large, eh bien, vous réalisez que tout ça, c'est utopique.
J'en suis au début de ma 4ème page de TP de linguistique. Je commence à souffrir et à être gravement tannée. J'en suis à ma 4ème note de bas de page, dont trois sont laconiquement intitulées "idem". Il me reste deux heures et je crois que je vais arrêter pour le moment - après tout, c'est seulement pour jeudi soir, et je vais avoir toute ma journée de jeudi pour écrire deux pages, c'est pas si mal.

Suis tannée. J'ai même pas regardé ma termino encore, je crois que ça va être après-midi et demain matin. Je vais encore devoir me lever tôt.
Ben là !
C'est ben le fun de vous voir "connecter" à ce point-là sur mon guestbook, les gars, mais là ! Si vous en avez si long à raconter sur moi, partez-vous un blog à deux et chialez ! :P
Non mais est-ce que vous avez oublié que le lien pour aller au guestbook s'appelle worship me ? C'est pas un message subtil, ça ?
D'après moi, DraG se défoule parce qu'il va être tout seul à Ottawa, pis Peanut, eh bien, je sais pas, il doit être fâché parce que je l'ai abandonné à lui-même hier soir.
DONC
1. on n'a pas de corridor, juste un petit palier, mais j'avoue que le faire dormir là pour que la voisine ouvre sa porte et lui jase ça pendant plusieurs heures, ça sera la vengeance parfaite le jour où, par exemple, il frenchera un autre gars.
2. généralement, j'ai pas besoin de l'obliger à dormir ailleurs, il y va de lui-même.
3. on peut pas dire que je suis evil, le test un peu plus bas vous a dit que j'étais 100% adorable et gentille !

Bon, maintenant arrêtez de me bitcher et
Peanut : retourne travailler
DraG : va étudier ta termino, bon.

:P
Bon, tout d'abord, mon chum offrait de frencher un autre gars, au vu et au su de tout le monde, et maintenant, il me bitche sur mon propre guestbook ! Non mais faut du nerf !
(Et pis vous saurez que j'ai des remords seulement quand la personne mérite que j'aie des remords. Ce qui ne serait sûrement pas le cas si mon chum allait frencher un de mes amis.)
Je voulais parler de galanterie. Au cégep, j'étais habituée de me faire tenir la porte par différents gars inconnus en me rendant au café étudiant. Djo et Gab et même Frankster, par contre, du moins tant que je m'en souvienne, ne nous ont jamais tenu la porte. Ainsi, je sais pas, pour moi, des trucs galants, c'est sensé venir uniquement de gars que je connais pas. Mon chum ne me tient pas la porte, et je crois pas qu'il l'ait jamais fait non plus. Je m'en porte pas plus mal.

Hier soir, dans le métro, en allant à mon cours, je suis tombée sur un gars qui s'en allait à la même place que moi et on a jasé en s'y rendant, et tout le long, dès que ya eu une porte à ouvrir, ou, pire, qu'il a fallu qu'on se mette en ligne dans un escalier parce que quelqu'un descendait en sens inverse, même si j'étais 3 pieds en arrière de lui, il m'a laissé passer devant. Oui, c'est gentil, mais je pense que je manque d'accoutumance à des trucs comme ça, parce qu'après un certain temps, ça me rend presque mal à l'aise.

Ensuite de ça, une petite note sur mon examen de littérature, où il fallait choisir entre 3 questions. J'en ai choisi une et c'est seulement à mon deuxième paragraphe que je me suis rendu compte que je savais même pas si ce que j'écrivais était vrai. Je bullshittais tellement bien que même moi, je me croyais. Enfin. On verra ce que ça va donner. En me relisant, j'ai vu que je m'étais aussi transformée en défenderesse des amérindiens qu'on a converti de force, j'ai chialé contre les religieux et les Français qui se croyaient tout permis, bla bla bla, c'est tellement pas mon genre que j'ai pogné un fou rire.

Bon. J'arrête ici pour un petit bout, j'ai un rendez-vous chez la coiffeuse dans une demi-heure, et ensuite, je veux finir mon texte de linguistique et lire mes trucs de termino - et puis je dois être à l'école pour trois heures, encore pour un crisse de TP de termino. Bordel que j'ai hâte que ça soit fini.
Bon matin à tous. (ah oui, croyez-moi, c'est crissement le matin, il a fallu que je me tire de force du lit ce matin)

Donc, je me pitche :

Suis revenue au métro hier soir, et j'avais 10 minutes à attendre avant le prochain autobus. Pour moi, attendre 10 minutes, c'est la fin du monde et je dois absolument me trouver quelque chose à faire. J'ai donc mis à profit les téléphones publics et j'ai appelé mon chum. On a jasé un peu et il a fini par me dire qu'"Émilie avait appelé". Le problème, c'est que des Émilie, j'en connais un peu trop ! Supposément, cette Émilie-là voulait savoir si je voulais sortir avec elle et les autres filles "du cégep". De l'université, ai-je-tenté de corrigé Peanut. "Non non, du cégep. Tu vas-tu y aller ?"

J'ai donc commencé à me dire qu'il devait s'agir de la gang de filles de sciences santé que j'ai pas vue depuis, um, la dernière comédie, donc dans le bout de février ou mars d'il y a deux ans. Sans compter Jismou, qui était partie en voyage depuis septembre 2002 et qui est revenue, je sais pas, dans le bout de décembre passé, je pense. Quand je pense au temps qu'on a passé à essayer de se voir et que ça a foiré à chaque fois, assez pour que je me frustre et arrête de leur envoyer des e-mails régulièrement, je me suis dit que si c'était vraiment ces filles-là, alors je pouvais pas manquer ça !

J'ai rappelé la mystérieuse Émilie en revenant chez moi qui m'a confirmé que nous allions être là toutes les six, et qu'on allait prendre une crème glacée. (Cette phrase-là m'a fait mal, parce que j'en avais déjà mangé dans ma journée, que ça faisait aussi 3 jours en ligne que j'en mangeais et que j'avais décidé de prendre un break quelques jours)

Donc on a fini par se voir après deux ans de tentatives inutiles, et :
a. Cath B est venue avec son chum, ce qui n'était pas quelque chose de mal, mais j'avais déjà l'impression qu'elle ne quittait jamais son chum, et j'en ai eu la confirmation. Ça fait près d'un an et demi qu'ils sont ensemble, et elle m'a confirmé qu'elle m'imitait... Je me suis juste senti plus coupable d'avoir abandonné mon chum à moi effoiré sur le divan devant l'intégrale de la première saison des Transformers.
b. Cath B et Jismou ont des cheveux. L'effet de surprise a été plutôt raté puisque j'avais vu Cath B dans le métro il y a quelques mois, et que Tweety m'avait venu le punch concernant Jismou. Mais quand même. C'est digne de mention.
c. J'ai été impressionnée par la capacité du chum de Cath B à socialiser de façon forcée avec une gang de filles qu'il ne connaissait pas.
d. Cath F est venue accompagnée de son unique poumon, ce avec quoi on a niaisé allègrement toute la soirée. Tweety doit se rappeler de comment Cath F a pour habitude de crier pour enterrer les autres et dire tout ce qu'elle a à dire - le chum de Cath B a d'ailleurs commenté : "Moi, je t'ai pas connue avec tes deux poumons, mais je dois te dire, ça paraît pas, à te voir crier depuis tout à l'heure !"
e. J'ai annoncé à Émilie que je n'allais pas à Ottawa. C'est triste parce que c'est même pas uniquement ma bulle que ça pète, cette histoire-là.
f. LN et Émilie m'ont donné des nouvelles de Cath G, de qui je ne m'ennuyais pas particulièrement, et d'après ce qu'elles m'ont dit, je ne manque rien.
g. Émilie est avec le même, depuis le cégep, ce qui fait approximativement 3 ou 4 ans, puisque ça a été plutôt on and off dernièrement. D'un autre côté, avec une à Ottawa et l'autre à Montréal, ça doit pas être trop difficile de s'endurer - et elle a d'ailleurs dit qu'elle ne pensait pas être capable de vivre avec.
h. Je viens de me rendre compte de ce que je viens de dire...
i. LN est avec un (autre !) gars depuis près d'un an. Ce qui me trouble chez LN, c'est qu'elle a toujours un chum, que ça dure toujours super longtemps, et puis oops ! soudainement, il disparaît.
j. Émilie a été très troublée d'apprendre que ça faisait 2 ans que j'étais avec un gars et qu'elle n'en avait jamais entendu parler.
k. Tweety ! Cath B m'a dit qu'elle allait à l'école avec Martin M qu'on a connu au secondaire ! Je l'ai pas crue tout de suite, je l'aurais jamais vu en génie, ce gars-là, et je me suis exclamée : "quoi, Martin M, pas trop grand, full poilu ?" ce qui a fait rire tout le monde et je suis un peu gênée de me dire que, comme c'est son ami, elle va sûrement aller lui dire que je me souviens seulement de lui en tant que gars poilu, mais bon. J'ai quand même expliqué qu'en secondaire 3, il était probablement le seul à se raser.

Bon, c'est pas mal tout pour ça, je crois, si Tweety veut des détails, je lui en donnerai de vive voix.

Monday, August 09, 2004

Bon bon bon, je dois avouer que je suis totalement délinquante pour une fille en fin de session.. j'ai refusé d'aller prendre une bière avec des gens de l'université parce que je suis une fille sérieuse et responsable, et puis je suis revenue chez moi avec une invitation INOUÏE dont je parlerai demain, que je ne pouvais tout simplement pas refuser.

Je suis quand même sage, je viens tout juste de revenir et j'ai la journée de demain pour travailler termino, re-termino et linguistique.

Hourrah pour la fin du cours de littérature.

Trucs que je voudrais écrire mais je vais aller me coucher à la place donc j'en parlerai demain :
a. la galanterie troublante de plusieurs gars;
b. ma soirée de ce soir;
c. more on fitting in;
d. mon examen de littérature et mon étonnante capacité à bullshitter;
e. je suis de plus en plus contente de rester ici et pas aller à Ottawa.

Je crois que c'est tout, bonne nuit !

(merde. DraG, si tu lis ça, j'ai vu la fille dont je t'ai parlé tantôt, ce soir, je lui ai parlé de la chambre, mais on n'a pas pensé à échanger les informations. Je vais lui envoyer un e-mail, du moins si tu veux, j'aime pas prendre les initiatives sans accord au préalable...)
Peanut, je sais pas si tu réalises que les menaces de mort (surtout répétées), c'est pas exactement la meilleure manière de forcer les gens à faire ce qu'on veut. :P
Tu vois, Tweety, ça revient à ce qu'on disait samedi soir : Peanut et Jo, c'est vraiment des bons gars, mais bon, tu vois, par exemple, le mien, il fait des menaces de mort. Et Jo, quand on lui dit qu'on n'aime pas les fajitas, il ne vous propose pas autre chose. Si j'avais plus de lectrices en couple, j'essaierais d'établir une liste d'autres trucs que les bons gars peuvent faire. On en parlera à Alex et Marjo la prochaine fois qu'on les verra (probablement pour le mariage de Djo), si elles n'en sont pas encore à nous regarder croche / de haut et si je me sens sociable.

Au fait, pour la fête à Matinée, justement, je sais pas si t'as eu le temps d'y penser, mais moi, j'opterais pour quelque chose de légèrement plus petit que toi. C'était cool ton gros surprise, mais moi, tu vois, j'ai dû échanger 5 phrases avec Gab et Djo. Alors on devrait peut-être se forcer pour avoir les deux et puis garder le reste simple.
...
Je viens de réaliser que je vais avoir quatre longs mois pour penser aux détails de notre voyage en Irlande/Angleterre.
...

Je vais probablement m'attaquer à cette partie-là de Vers l'Infini pendant cette période-là aussi !
Au fait. Merci quand même pour le support moral. Cé l'fun.

(ça paraît-tu que je veux pas étudier ma littérature ?)
Je viens juste de réaliser qu'il est intéressant de penser que je suis affectueuse avec les gens quand je suis fâchée et que, par opposition, je dis à mon chum que je l'aime parce qu'il est con.
A. Tout d'abord, félicitations à tous pour avoir réussi à pousser le message qui fuckait mon HTML sur le guestbook en moins d'une semaine. Suis hautement impressionnée.
B. Je reconnais bien là les gars. La question la plus importante, par rapport à mon post précédent, c'est bien de savoir si j'ai appelé ou non mon boss beauté fatale. ::yeux au ciel:: :P
C. Donc, voilà les réponses tant attendues.
NON je n'ai pas appelé mon boss beauté fatale, mais je dois avouer que ya un "chéri" qui a failli sortir, et que j'ai retenu à la toute dernière seconde. J'ai une étrange tendance à donner des petits noms affectueux quand je suis sarcastique ou plus ou moins de bonne humeur. Quand je suis de bonne humeur, je n'appelle jamais les gens par leur prénom, ni par un surnom quelconque (sauf Peanut, et encore, ça a pris un crisse de boutte avant que ça sorte de façon naturelle). Quand je finis ma phrase par votre prénom, ça veut dire que je ne suis pas contente. Et j'utilise souvent les surnoms affectueux, du style "chéri", "mon amour", "beauté" et tout le tralala, surtout pour un petit effet comique. Et ça marche, allez juste voir les réactions sur mon guestbook :P
Le débalancement de la caisse, tant qu'à moi, doit arriver à pas mal tout le monde une fois de temps en temps - Boss #1 est menteur comme 15, à preuve ce qu'il m'a raconté samedi - mais je le crois quand il me dit que ça arrive surtout quand c'est moi. Le dimanche où j'ai travaillé toute seule avec Boss #2 toute la journée et qu'il manquait 35$ dans la caisse en est le meilleur exemple. Je ne comprends pas pourquoi ça arrive, mais si j'ai assez d'argent de côté pour me permettre d'élaborer des plans de voyages en Irlande/Angleterre, c'est pas dans sa caisse que je vais aller chercher un petit extra. Donc, pour répondre à la question de Peanut, les trois gars font la caisse de temps en temps, et c'est eux qui vont me dire qu'il manque du cash. Ce qui compte, c'est qui a utilisé la caisse pendant la journée. Et ça fait deux fois qu'ils font la caisse en arrivant le matin, en se pensant subtil. La dernière fois, elle balançait. Ce matin, elle ne balançait pas. Et je n'ai pas d'explication.
D. Je doute que chez Dynamite, le linge ait élargi. Chez Suzy Shier, oui, je porte présentement du 1 chez Suzy Shier - et du 5 ailleurs !
Enfin, Tweety, that's yet another episode des jumelles cosmiques... !
E. Je l'ai déjà dit, mais c'est très touchant de voir les gens communiquer à travers mon guestbook.
Je suis pas sûre que cette journée peut aller en empirant.

(Mais tout d'abord, Tweety, d'accord, ton explication a du sens, mais j'ai toujours cru que c'était plus à 12 ans qu'on pouvait soudainement changer de shape, pas à 21 !)

J'ai mentionné que mon boss m'a donné ma fin de semaine parce qu'on n'avait pas besoin de personne puisque "Boss #2 va rester là toute la journée samedi et dimanche". Or, je vois, en rentrant ce matin, que c'est la nouvelle qui a fait mes heures samedi et dimanche ! Et ça arrive bizarrement après que je leur aie annoncé que je voulais m'en aller, câlisse, c'est bizarre, mais après des heures d'Ally McBeal, j'identifie ça comme de la discrimination, moi ! Parce que je ferai pas juste patcher des trous pendant les deux semaines qui me restent, moi !

J'ai donc confronté mon imbécile de boss qui s'est écrié qu'il était en état d'urgence puisqu'il y a un gars en vacances et que moi je m'en vais. (Je crois qu'il a pas encore compris que ce gars-là revient justement le 22) Il faut donc qu'il forme sa fille. J'ai pas pu lui dire qu'il pouvait pas m'enlever mes heures pour les donner à une fille à former, parce que tant qu'à ça, moi, je vais partir tout de suite, parce qu'il arrêtait pas de me couper au beau milieu de mes phrases. Je lui ai quand même dit que moi je me forçais pour être honnête à propos de mon stage et que lui n'avait même pas le coeur de me dire qu'il allait faire rentrer cette fille-là en fin de semaine à ma place. Il m'a répondu qu'il a pas à se justifier devant moi. Peut-être, que je lui ai dit, mais tu n'as pas à me mentir non plus, parce que me faire dire qu'on n'a pas besoin de moi pour voir le lundi qu'on a seulement donné mes heures à quelqu'un d'autre, c'est hautement insultant.

Il a pris un break, s'est retiré dans son bureau, et en est revenu en m'accusant, de façon à peine voilée, de vol.
À ma job, je ne fais pas la caisse, je ne sais même pas comment. J'ai entendu souvent qu'on balance pas, parfois, et j'en n'ai jamais fait de cas, assumant que ça devait être d'un dollar ou deux, à force d'erreur de petit change remis au client. Il y a quelques semaines, Boss #2 a déprimé parce qu'il manquait 35$ dans la caisse, ce qui m'a coupé les deux bras à moi aussi. Ce matin, après que j'aie travaillé à peine 4 heures, il manquait déjà environ 15$ dans une caisse que j'avais utilisée une fois ou deux. Ce qui me dépasse de beaucoup. Mon boss a donc commencé à me dire que c'était toujours quand moi, je travaillais, qu'il manquait de l'argent dans sa caisse, et que la semaine, il balançait à la cenne près. Il a parlé de caméras, qu'il finirait toujours par trouver ce qui se passait, mais qu'il voulait donner la chance aux gens de s'expliquer, bla-bla-bla, et justement, d'être HONNÊTE, a-t-il ajouté, heureux de me remettre mon propre mot dans le front.
Je lui ai dit, deux fois, même, de mettre des caméras s'il le voulait, parce que j'ai crissement rien à me reprocher. Je comprends que c'est bizarre que ça débalance quand je travaille, et je n'ai aucune explication à lui fournir, mais si tu penses que je te vole, prouve-le. Et je te souhaite bonne chance, parce que je ne vole PAS.

Il a fini par revenir sur le sujet original, disant qu'il m'avait demandé de rester jusqu'à la fin août et que je n'avais pas voulu. Comme si ça justifiait de m'enlever mes heures. Il a dit qu'il me donnerait mes heures pendant la semaine et a eu l'air exaspéré quand je lui ai dit que j'avais de l'école, cette semaine. "Tu m'as dit que tu étais libre après le 12!" Oui mais on est le 9, beauté fatale - petite réplique facile qui a eu le mérite de le boucher un peu. Il se tourne vers le calendrier et voit que j'ai pris congé le vendredi le 13 - "tu es libre le 12, et puis tu prends congé le 13 !" C'est vrai, en tant qu'esclave, je n'ai pas le droit à un congé... (Non, ça, je l'ai pas dit, le coup de l'esclave, c'est un peu trop bas pour moi) Mais je lui avait offert de faire le samedi et le dimanche, et supposément que je vais le faire.

En tk. Maudite journée de marde.

Alors je m'en vais relaxer sous le soleil, avec mes notes de littérature.

Sunday, August 08, 2004

Si vous voulez décrocher vraiment pendant quelques heures, achetez-vous quelques petites revues plus ou moins nounounes. C'est un truc que je me répugne un peu à faire, mais j'ai cédé, et je me suis procuré le Glamour et le Cosmopolitan. Pour ajouter une légère charge intellectuelle, j'ai pris le Cosmopolitan en español...

Évidemment, ça fait que j'ai mes travaux et examens très loin pour le moment, mais bon. À part pour mon travail de termino, j'ai pris un break en fin de semaine, et le stress recommence demain. Mais pour seulement une semaine, c'est déjà ça de pris.
Donc donc donc, il faudrait presque que j'écrive quelque chose qui a de l'allure en fin de semaine.

Ainsi, comme je l'écrivais hyperactivement hier matin, je n'ai pas travaillé de la fin de semaine. Je sais pas trop pourquoi, mais j'ai pas obstiné, ça fait du bien. Ils ont essayé de me faire partir à huit heures et demi, vendredi soir, et j'ai refusé, parce que merde, pour une demi-heure... Faut dire que Boss #2 a débarqué à huit heures avec l'air bête, qu'il a commencé à chialer parce que je savais pas encore ce qui se passait avec mon stage et tout, jusqu'à ce que je le coupe en lui disant que j'avais déjà averti Boss #1 que je travaillais jusqu'au 22. Il a aussi chialé que j'avais pas changé une poubelle et que j'avais mis les palmiers sur la plaque des muffins - je sais pas, il doit commencer son andropause.

Donc suis allée faire l'épicerie hier, et puis ensuite je suis allée regarder mon chum magasiner et dépenser une somme folle en vêtements (on est un couple inversé, c'est moi qui est sensée dépenser comme une débile et lui qui devrait pas être content). Suis allée ensuite Chez Lien avec Matinée, Tweety et Émilie (trouvez l'erreur... elle a besoin d'un nick) où le service a été particulièrement mauvais et on a fini la soirée en regardant Crybaby avec un pot de crème glacée Hagen Dazs (bonne crème glacée, nom impossible à écrire), avant que moi et Matinée nous mettions à chialer après nos chums.

Et puis aujourd'hui on est retournés magasiner, moi et Peanut, où il a encore dépensé, évidemment. De mon côté, j'ai quand même réussi à mettre la main sur deux pantalons et deux revues. Je commence à traumatiser de me voir avec du linge plutôt propre. Je me regarde dans le miroir et je me traite de traductrice et de stagiaire. C'est hautement bizarre.
[interlude typiquement féminine]
Tout le monde est sur mon dos dernièrement pour m'obstiner que j'ai maigri. (Bon, tout le monde, c'est relatif, disons mes parents et mon chum) Et puis moi j'obstine à chaque fois NON ! NON ! NON ! j'ai pas maigri, vous vous imaginez des trucs... Et puis hier, suis allée magasiner et puis je me suis rendue compte qu'apparemment je porte des pantalons une taille plus petite qu'avant. Et puis je perds aussi mes jeans.
Je demande à la balance ce qu'elle en pense. Elle me répond que j'ai perdu environ TROIS MINUSCULES livres depuis le début de l'année, peut-être ET DEMI si on force la note. Je suis donc super troublée, parce que bon, aux dernières nouvelles, trois livres, c'était pas exactement l'amaigrissement du siècle qui vous permettait de passer à la TV en disant qu'avec le nouveau Abroller vous avez perdu 15 pouces à la taille...
Après maintes discussions, mon chum en est venu à la conclusion que le poids que je perds à la taille et aux cuisses s'en va se loger ailleurs, où je suis apparemment obligée de garder la même circonférence.
...
Cé cute, non ?
[/interlude typiquement féminine]