Monday, May 22, 2006

Update : mon papa est passé, j'ai retrouvé mon zipper ainsi qu'un échantillon de parfum appartenant à Peanut que j'avais également échappé dans le lavabo il y a plusieurs semaines.

Mon père, l'esprit ailleurs, m'a laissé son wrench en bonus - il m'a également promis de me faire don d'un de ses nombreux wrenches quand je déménagerai.

Mon nombril a protesté quand j'ai remis le zipper en place, il est peut-être réellement en train de s'infecter.
Je vais remettre en pratique la méthode de nettoyage utilisée après le perçage original, qui ne requiert pas l'enlèvement du zipper...
Avec tout ça, il est presque 4 h, je dois encore finir de m'occuper de mes animaux virtuels et faire la vaisselle avant de m'attaquer à mes travaux scolaires qui s'accumulent - merde, déjà la mi-session !?!

Ce soir, je dois finir ma première batch d'étude pour mon cours de géo (me reste 3 chapitres), réviser mon espagnol et avancer la lecture du livre dont je dois avoir lu la moitié pour jeudi.

J'ai également une analyse de texte à préparer que je devrais commencer cette semaine... bordel.
Ah, putain !

Je reviens du gym, il est près de 2 h 30. J'ai remarqué là-bas, justement, que mon nombril me faisait un peu mal. Je suis un peu étonnée, parce que bon, après la première année suivant le piercing, il s'est toujours bien comporté - ça veut quand même dire que ça fait 5 ans que je n'ai plus eu de problème.

Enfin. Je ne vois pas de signe d'infection, mais mieux vaut prévenir : en revenant, donc, j'enlève mon petit zipper et je le nettoie. Je décide de le laisser sur le comptoir de la salle de bain pour le remettre après ma douche, quand j'aurais nettoyé mon nombril.

Mais or ! alors que j'ai déployé des trésors d'attention en rinçant mon zipper afin de ne pas l'échapper dans le trou du lavabo, je fais un faux mouvement en le déposant sur le comptoir, et hop ! dans une trajectoire parfaite de parabole ax2+bx+c, mon zipper saute de lui-même dans le trou !!!

Mon premier mouvement en est un de résignation. Mais je me reprends, parce que je n'en ai assez de faire régir ma vie par des trucs inutiles et merdiques, style lavabo de salle de bain. Ça se démonte, bordel, de la tuyauterie, non ?

Évidemment, le mâle moderne est toujours absent lors d'une telle urgence. Mais bon, j'ai déjà réussi à réparer ma toilette toute seule, un lavabo, ça ne m'impressionne pas. J'ouvre donc les portes des armoires sous l'évier, je m'assois et j'examine. Aucun signe criant "Dévissez-moi" - et moi qui ai cru à Alice au pays des merveilles pendant toutes ces années. J'examine un peu plus. J'identifie trois structures qui me semblent dévissables. J'essaie mes petits muscles gonflés de sang suite aux exercices du gym. Sans résultat. Et moi qui étais fière de mes progrès. C'est fou comme un lavabo de salle de bain arrive à vous faire remettre en question.

Bon, j'ai besoin d'aide. Le mâle moderne est parti pour la journée, je l'ai déjà dit, mais le mâle de la génération précédente, lui, est toujours prêt à prêter main-forte dans des situations urgentes comme celle-ci - j'appelle donc mon père. Après quelques instructions, je raccroche et je continue de m'acharner sur des trucs censés tournés qui ne semblent pas vouloir se dévisser. Je me lance à la recherche d'un wrench, j'en trouve un, mais trop petit. Comme c'est moi qui ai acheté ces outils-là à Peanut, je n'ai que moi à blâmer. J'ajoute un wrench de taille crédible à la liste de mes trucs à acheter pour mon déménagement.

Je force tant après le foutu truc qu'enfin ! il finit par dévisser. Mais pas moyen de sortir un bout de tuyau de là; si vous avez bien écouté en physique mécanique, vous savez que pour enlever un bout de tuyau, il vous faut dévisser deux bouts. Je tire pourtant un peu sur mon bout dévissé pour la forme, je finis par le dégager un peu du bout de tuyau dans lequel il était vissé - ce faisant, je m'éclabousse les mains, je lève la main vers l'arrière pour atteindre une serviette et les essuyer, je perds l'équilibre et mon coude donne violemment contre la foutue valise à outils qui contient le wrench inutile, je lâche un cri retentissant à réveiller les morts.

Second coup de fil à mon père - c'est moi, ou je suis pas avancée ?

Il y a un second truc à dévisser sous le tuyau, selon toute probabilité, c'est là que devrait se trouver mon bordel de zipper à nombril. Mon père me dit que pour le dévisser, j'aurai probablement besoin d'un pipe wrench. Comme il doit passer en ville ce soir, il me promet de m'en apporter un en passant et de tenter de sauver mon zipper.

Connaissant ma chance, le zipper sera probablement déjà plus là. Mais bon. Pour l'instant, j'essaie d'être optimiste. En plus, c'est tellement laid, un nombril sans piercing... (sans offense à mes lecteurs au nombril virginal)

Saturday, May 20, 2006

We watched the remake of The Producers last night, which I was eager to see. I wasn't disappointed, it's extremely funny. I wasn't very fond of Mel Brooks (and I will never understand what's so appealing and funny about Spaceballs) until I saw Blazing Saddles one night.

So yeah, The Producers is a very funny parody of Broadway musicals. See it.

Key line (uttered by a gay play director): Quick, honey, back in the closet!

Friday, May 19, 2006

Pédicure ? Aaaah... Moi, je suis d'accord.

Même qu'ils ont tout tassé les trucs pour nous mettre, moi et ma mère, dans la même pièce. J'ai eu une pensée pour l'épisode spa semi-raté entre moi, Tweety et Matinée, qu'on avait voulu dans le même style. Enfin. Très agréable, on était quand même quatre filles à jaser, c'était bien. Se faire limer les ongles d'orteil, c'est spécial, quand vous êtes pas habitués. Se faire râper le surplus de corne avec un objet qui ressemble étrangement à un épluche-patate, c'est surprenant. Le massage de pied, je suis d'accord. Choisir le vernis, le bonheur total. Avoir du vernis rouge-orangé sur les ongles d'orteil, ça n'a pas de prix.

Prochaine étape, la manucure. Je sais pas trop quand parce que j'ai juré de slacker sur les dépenses. J'ai aussi pensé au Spa Nordik dont Tweety avait parlé et qui m'intéresse vraiment beaucoup.

Mais pour l'instant, les choses sérieuses. J'ai un livre à terminer en fin de semaine (il me reste une vingtaine de pages) et un autre à commencer, j'ai aussi des devoirs d'espagnol et de l'étude (pour nous réserver un élément de surprise, le prof a refusé de nous dire si ça serait mardi ou jeudi, je sais pas s'il se croit drôle...), en plus d'autre étude pour mon examen de géo de mercredi soir (et à voir à quel point j'ai pas écouté pendant les cours, faut vraiment que je m'y mette) et puis, enfin, il faudrait que je commence à penser à mon analyse de texte que je dois remettre le 6 juin.

Dans un tout autre ordre d'idée, j'ai vu une table de cuisine avec 6 chaises chez Brault & Martineau, couleur chocolat (j'adore !) à 900 $. C'est un peu cher, mais comme je compte pas investir dans la peinture pour mon prochain appart', des murs pâles avec du mobilier foncé, ça serait génial.

J'ai aussi pensé à la décoration de ma chambre chez mes parents. Parce que bon, mon pied-à-terre en Montérégie, même si j'aurai probablement ma place chez Galia, Matinée et Peanut, il sera chez mes parents. Et on se rappelle que je suis plus très bien chez mes parents depuis que je suis partie en appart', donc je me suis dit que je devrais peut-être diriger mes efforts pour me recréer une bulle là-bas.
Donc j'ai commencé à penser à la couleur de ma chambre (qu'on est censé repeinturer depuis des années de toute façon), qui risque d'être un genre de aqua-gris très pâle (j'ai la couleur dans mon clipping de déco) - encore là, j'aime les couleurs foncées, mais mon père va virer fou si je lui demande ça.
Donc en plus de ça, j'ai glissé l'idée à ma mère de peut-être acheter un lit double ou un futon, histoire d'avoir un plus grand lit. Surtout que ma chambre sert pas mal de chambre d'ami depuis que je suis partie. Il va également falloir peut-être un petit bureau parce que je suis partie avec ce que j'avais comme meubles dans ma chambre... Et puis de toute façon, ils sont blancs, et des meubles blancs, ça va dans une pièce foncée. Donc les meubles de la chambre d'ami de mes parents devraient être sombres.

Bon, bon, bon, maintenant, j'arrête de délirer déco...!
Funny how you'll be as quick to scoff at other life styles as you are to take offence when yours is being discredited.
Two weeks ago, I think, I somehow got this big bruise on my right inner thigh. Pretty puzzling, but I'm used to getting bruises in weird places for no apparent reason.

Yesterday I noticed that an area on my left inner thigh hurt when I laid my hand on it.
This morning I checked, and ladies and gentlemen, no, I don't have A bruise there, I have FIVE OR SIX right next to each other forming a cute little line of bruises!

What the...?
I said you don't need my voice
Girl, you have your own
But she never thought it was enough of


I think as a parent, your greatest failure has to be bringing up to the world children who lack a personality of their own.
Plagiarism ain't no life style. Get real. You suck. Find something you're good at.

I think everybody settles in life (see traumatizing Ally McBeal episode), but calling it victory is sort of over the top. We settle out of fear, out of despair. We should face it.
Sometimes the next best thing is safe, and the need for safety is stronger.
Sometimes you pretend to run away from the next best thing only to fool and play with others, because down the line, you never had any sort of intention of choosing anything other than settlement.

It's so ugly. It makes everyone want to puke. You'd puke yourself if you were looking. But I wouldn't want that. It wouldn't be as funny.

Words thrown in the air are just that - words thrown in the air. That's what I take them to be. If they have grasp on you, get therapy.
And the need for the watchtower - that's wasting public funds and therapy is cheaper.

I'm not scared. I'm not sorry. I'm not moving an inch.

This has got to be the most hilariously pathetic story of all times.
Somebody find me a second-hand Oscar.

What you wanna say?
Had to have it your way, had to play games...

Thursday, May 18, 2006

Aujourd'hui, j'ai appris que mon aide financière était suspendue parce que mon université n'a pas confirmé que j'avais bien des cours cette session. Vous parlez d'incompétence...

C'est donc à moi de courailler pour trouver à qui je dois m'adresser pour qu'on confirme tout ça. Je sens que je vais faire des téléphones... En tk, je prévois pas avoir mon argent avant le mois de juin.

Wednesday, May 17, 2006

Il y a des menteurs à la bibliothèque.

Hier soir, je trouve un message sur mon répondeur m'avertissant qu'ils ont reçu le livre que j'avais réservé. La dame ajoute que je devrai renouveller mon abonnement, donc que je devrai présenter une carte avec photo et adresse.

Remue-ménage dans mes papiers, histoire de mettre la main sur un papier récent sur lequel figurerait mon adresse à l'appart'. Pas facile quand votre adresse officielle est encore celle de vos parents. Et que vous n'avez pas l'habitude de conserver vos relevés de compte de carte de crédit.

Je finis par en trouver un, je me rends à la bibliothèque à pied, profitant d'une brève éclaircie (parce que j'ai quand même pas le nerfs de me stationner devant la bibliothèque avant de prétendre candidement que je n'ai pas de permis de conduire - car dessus apparaît l'adresse de mes parents), je demande mon livre, on me le scanne, on scanne ma carte, on imprime mon reçu, aucune allusion à un renouvellement nécessaire, et je retourne chez moi.

Mais...?
Geez, as if the world had nothing better to do than to revolve around you...

I see no reason to give people consideration they never had for me - but at least, I am not forcing this lack of consideration onto any-fucking-body.
I never asked you to care. You just remember that.
Histoire troublante dont j'ai oublié de parler lundi, ou si vous croyez qu'il y avait un endroit pour chaque conversation, vous vous trompiez.

On a tous rencontré le genre de personne qui se plaît à raconter sa vie sexuelle à haute voix afin que tout le monde en profite. Généralement, il s'agit d'un grand gars, genre flan mouc, qui parle fort dans un terminus d'autobus, dans l'autobus lui-même ou ailleurs.

Lundi matin, je suis au gym et je termine ma musculation par les exercices au sol. Arrivent un entraîneur et une cliente, qui s'installent pour les étirements. Je suis dos à eux, et j'entends soudain la fille dire "cette position-là, c'est moi qui l'ai inventée" (parlant sans doute de l'étirement) et l'entraîneur répondre "ouin, ben j'aime ça". Évidemment, on a pensé croche tous les trois, mais je n'ai pas réagi et je me suis concentrée sur mes sit-ups.

Or, au bout de quelques secondes, je reprends malgré moi le fil de leur conversation pour entendre la fille dire : "Oh, parle-moi zen pas, ça, ça fait tellement longtemps que je l'ai pas fait."
Je me dis que j'ai les idées croches et que le sujet a sûrement dévié, mais...
- Tant que ça ? de dire l'entraîneur.
- C'était le 13 mars, la dernière fois.
- Ah bon.
- Moi pis mon chum, on n'a juste pas de chimie pour ça. Tsé, c'est pas qu'il est pas bon, là. Au début, je pensais que c'était moi, le problème, mais je me suis rendue compte que non. (Ici, la rédaction se permet de se demander comment... elle doit avoir un voisin...!)

Et patati, et patata, je commençais à avoir salement hâte de finir mes sit-ups ! Je vais pas au gym pour obtenir des détails croustillants, moi...

Mais la question que je me suis surtout posée avec insistance, c'est : pourquoi raconter tout cela à votre entraîneur ? (À moins que je me trompe et qu'elle n'ait pas de voisin et qu'elle cherche quelqu'un pour tenir ce rôle.) Me semble que bon, je suis pas la reine de la conversation spirituelle, mais je vais épuiser beaucoup de sujets avant d'aborder celui-là avec quelqu'un que je ne connais pas...!
You were the one to say you waited for me long enough and you got tired of it, but did you really; and now it would be my turn to say the same.

Tuesday, May 16, 2006

In loving memory of the Western Canada road trip which surprisingly turned out to be some Nelly Furtado Extravangaza month on radio:

It's getting so lonely inside this bed
Don't know if I should lick my wounds or say woe is me instead
And there's an aching inside my head
It's telling me I'm better off alone
But after midnight morning will come
And the day will see if you will get some
They say that girl ya know she act too tough tough tough
Well it's till' I turn off the light, turn off the light
They say that girl you know she act so rough rough rough
Well it's till' I turn off the light, turn off the light
And I say follow me follow me follow me down down down down
Til you see all my dreams
Not everything in this magical world is quite what it seems
I looked above the other day
'Cuz I think I'm good and ready for a change
I live my life by the moon
If it's high play it low, if it's harvest go slow and if it's full, then go
But after midnight morning will come
And the day will see if you're gonna get some
They say that girl ya know she act too tough tough tough
Well it's till' I turn off the light, turn off the light
They say that girl you know she act so rough rough rough
Well it's till' I turn off the light, turn off the light
And I say follow me follow me follow me down down down down
Til you see all my dreams
Not everything in this magical world is quite what it seems
I'm searching for things that I just cannot see
Why don't you don't you don't you come and be with me
I pretend to be cool with me, want to believe
That I can do it on my own without my heart on my sleeve
I'm running, I'm running, catch up with me life
Where is the love that I'm looking to find
It's all in me, can't you see, why can't you, why can't you see it's all in me
All in me
Where is your logic
Who do you need
Where can you turn in your delicate time of need
Follow me down, follow me down down down,
I do not need I do not need nobody
Follow me down, follow me down down down,
I do not need I do not need nobody
Follow me down, follow me down down down,
Till you see all my dreams, see all my dreams
Follow me down, follow me down down down,
Till you see all my dreams, see all my dreams
Where is your logic
Who do you need
Where can you turn in your delicate time of need
Ya des gens qui ne changent jamais...

Je viens de jeter un coup d'oeil à l'album-photo que Gab a mis en ligne sur son espace perso, ce cher Gab qui, comme tout le monde le sait, n'a pas d'égo...

Son album-photo est intituté : Me, myself and I.

!!!
Bon, on en est à la deuxième semaine (sur sept !) de la première (de deux !) session d'été, faudrait que je m'active, là. Bon, d'accord, je suis à jour en litérature, même en avance en fait, je suis aussi à jour en espagnol (ou presque), mais en géo... eh bien, j'ai fait imprimer mes notes de cours aujourd'hui. Je pourrais les lire demain. Mais il faut vraiment que je les lise parce que j'ai un examen la semaine prochaine, que j'ai à peine écouté le premier cours et que j'ai malgré moi manqué un bon trois quart d'heure hier soir. J'ai retenu des termes, par contre, subduction, hot spot, Hawaii, lithosphere...

Ma quote du jour est une gracieuseté d'une fille du bac à qui DraG et moi avons jasé pendant quelques minutes justement en sortant du cours de géo duquel j'ai manqué un grand bout. On discutait du cours de littérature, puis elle se tourne vers moi :
Toi, t'avais pas l'air de prendre beaucoup de notes, t'avais pas l'air stressée... quoique t'as jamais l'air stressée, dans les cours, toi.à

Heureusement que le sujet a dévié et que j'ai pas eu à commenter, je sais pas trop ce que j'aurais répondu. Je suis carrément dépassée par toutes ces personnes ultra-motivées qui prennent des tas de notes et qui bûchent comme des malades pour obtenir des bonnes notes. Dès qu'un cours n'exige pas de moi que je fasse des devoirs, je me la coule douce et je mets en marche la fonction prise-de-notes-sans-vraiment-écouter et la fonction apprentissage-temporaire-de-trucs-par-coeur ainsi que ma logique et ça me suffit.

Cette session-ci, j'ai trois cours. D'abord géo, qui est intéressant, mais qui exige à peine la prise de notes vu que la prof nous les donne en ligne. J'aurai donc qu'à me bourrer le crâne sagement avant chaque examen. Ensuite, littérature. Bon, d'accord, sept livres à lire, mais que 2 travaux, 2 textes de 4 à 6 pages - donc pas besoin de se casser vraiment la tête, suffit de bien noter les idées de la prof sur chaque roman, de brasser un peu et de recracher. Et finalement, espagnol. Celui-là demande un peu plus de travail que les autres parce qu'il m'est impossible de ne pas suivre pendant le cours et que j'ai un peu de devoirs, mais sinon, le niveau d'étude requis est également minimal.

À la prochaine session, j'ai un cours de psycho (mais un cours de psycho inutile auquel les étudiants en psycho n'ont pas le droit de s'inscrire, pour vous donner une idée) qui risque encore de se résumer à du par coeur tiré directement du livre.

Donc, en conclusion, non, je ne m'énerve pas avec mes cours.
Faudrait quand même que je m'active... Plus que cinq semaines et demi !

Monday, May 15, 2006

I'm just tired and I hate to break it to you, but it's not going to be me.
Maintenant, quand j'ouvre le garde-robe, ce que je vois en regardant au sol, c'est, empilé les uns par-dessus les autres : mon chapeau rose, mon sac à bandouillère de voyage et mon gros sac de voyage.

Ça me rend immédiatement heureuse.
Vous vous souvenez tous de l'épisode Quartz au spa, au cours duquel on avait diagnostiqué ma peau comme "déminéralisée". On m'avait donc conseillé de boire beaucoup d'eau et de prendre des multivitamines. Ce que j'ai fait surtout parce que j'avais déjà un reste de multivitamines sur mon comptoir et que c'est une habitude que je voulais prendre de toute manière, étant donné ma consommation limitée de légumes et de fruits (lapidez-moi !).

Au bout de deux à trois semaines, j'étais pas convaincue des résultats. J'avais vaguement l'impression d'avoir un peu moins de plaques sèches sur le ventre et dans le dos, mais quand on veut voir quelque chose, c'est facile de le voir.

J'ai continué à prendre mes multivitamines sans trop me poser de questions, résignée à passer le restant de mes jours avec le look lézard.

Puis, l'autre semaine, je vous l'ai dit, je me suis achetée une barrique de crème hydratante St-Ives à la vanille, surtout pour le bonus aromathérapie. J'avais une autre bouteille à terminer avant de commencer la nouvelle, et ça fait donc genre 2 ou 3 jours que, histoire d'optimiser le bonus aromathérapie sus-mentionné, moi qui généralement ne me met que de la crème sur les jambes, j'en mets un peu sur mes plaques sèches.

OR, en accrochant par inadvertance un des endroits sujets à plaques tout à l'heure, je me suis arrêtée parce que franchement, j'avais la peau anormalement douce.

Et après vérification, bon, d'accord, j'ai toujours des plaques sèches, quand même, on n'est pas au département des miracles, MAIS elles sont beaucoup moins visibles.

Évidemment, ça ne vous paraît rien que de très ordinaire, mais il faut quand même que je vous souligne qu'au secondaire, j'avais tenté, sans succès, de me couvrir de crème hydratante à chaque jour après la douche pour éradiquer ces foutues plaques sèches-là. J'ai eu aucun résultat. Et là, j'en ai après trois jours !

J'en déduis donc :
1. Que la vanille, c'est magique, autant pour le corps que pour l'esprit;
2. Que je serai peut-être un jour vraiment débarrassée de mes foutues plaques sèches, à condition de faire de la crème hydratante ma religion, ce dont je ne suis pas certaine de me sentir capable;
3. Que j'aurais bien aimé qu'on avertisse que les vitamines toutes seules ne feraient pas la job.

Sur ce post révolutionnaire...