Thursday, January 26, 2017

Quand je vous disais que mon égo saignait -

Ce matin, je crée un nouveau document Word qui servira de méga-outil à moi et à mes collègues. Il en existe déjà une version en ligne, mais comme sa tenue relève non pas de nous, mais des Communications, c'est le bordel. Nous travaillons fort actuellement pour que les Communications effectuent une mise à jour, mais moi, je voulais une version interne que nous pourrons modifier facilement et, surtout, exactement. (Je vous rappelle que je travaille dans le domaine de la langue - c'est-à-dire que quand les Comm se trompent de longueur de tiret ou de sorte d'apostrophe, c'est MAJEUR.)

Nous avons mis la touche finale à la mise à jour d'un premier élément de cet outil, alors ce matin, même si j'ai pas vraiment le temps, parce que je trouve ça beaucoup trop excitant, je décide de commencer par faire mon Word. Parce que ça peut pas prendre tant que temps que ça.

Sauf que mon doc Word, je veux qu'il soit GÉNIAL. Parce que je suis perfectionniste et que j'ai parfois un surplus de motivation. Alors je veux une table des matières et, surtout, des pieds de page qui vont nous aider à savoir exactement à quel endroit on est dans le doc sans devoir remonter huit pages avant pour le vérifier.

Pis calvaire, j'arrive même pas à faire ce que je veux avec mes pieds de page, pis ça me rend FOLLE. Et ça m'insulte profondément....

Wednesday, January 25, 2017

Si vous avez un petit sac en papier de trop, je serais preneuse, s'il-vous-plaît.

Parce que je travaille dans une équipe dont la force n'est malheureusement pas l'encadrement et la formation, et que je me trouve actuellement, contexte oblige, poussée par une force d'accélération de 9,80m/s^2 - autrement dit, je suis en chute libre, encore autrement dit, je suis lâchée dans le vide - pis avec ma confiance en moi-même qui n'occupe pas une grande superficie (okay, qu'est-ce que j'ai avec mes jokes scientifiques, tout à coup?) d'avance, à plus forte raison après deux congés de maternité coup sur coup, euh, eh bien, je CAPOTE.
Autre moment digne de mention - parce que Coco finit plus souvent qu'autrement sa nuit dans notre lit depuis vraiment trop longtemps, mais qu'on venait d'avoir droit à trois nuits Seuls Dans Notre Royaume - la conversation suivante tenue ce matin dans la salle de bain pendant que nous nous préparions simultanément :

Raiontzukai : La bonne nouvelle, c'est que Coco a encore passé la nuit dans son lit!
Quartz (incertaine) : Non, il est arrivé à 3h.
Raiontzukai (étonné) : Il est dans notre lit, là, là?
Quartz : Euh, oui.
Raiontzukai : Hé ben. Je l'avais même pas vu.
Quand je suis allée en Tunisie avec Maridi, nous avions consacré beaucoup trop de temps à déconner avec les expressions "n'y voir que du feu" (comment ça, du FEU???) et "sans crier gare" (GAAAAAARE!). (Ce sont des blagues de traductrices, c'est normal si vous ne voyez vraiment rien de drôle là-dedans...)

D'autre part, Coco, comme je le disais hier, est constamment accroché à moi, c'est-à-dire qu'il s'assoit sur moi pour écouter la télé et pour boire de l'eau avant le dodo, et qu'il exige régulièrement "d'aller dans les bras" lorsqu'il doit se rendre à la salle de bain, dan sa chambre, etc. Sauf que, comme Coco a 3 ans, il n'a pas encore compris qu'il est préférable d'aviser la personne concernée lorsqu'on décide de s'asseoir dessus/se pendre après. Si bien que, parce que je n'ai manifestement jamais dépassé le niveau auquel Maridi et moi nous trouvions en Tunisie, je finis régulìerement par me trouver drôle en lui disant quelque chose comme : "Hé, viens-tu de t'asseoir sur moi, comme ça, sans m'avertir? Sans crier gare? Tu aurais pu me dire : "gaaaaaaare, Maman, je vais m'asseoir sur toi!""

Et c'est comme ça que, hier soir, au moment de monter à l'étage pour prendre le bain, Coco s'est tourné vers moi, les bras tendus pour que je le prenne, en s'écriant : "Maman, gaaaaare!"

Je la ris encore.

Tuesday, January 24, 2017

Et voilà, comme de fait, mon café est tiède.

Ostiiiiii....
Franchement, la cuisine du bureau, elle va finir par avoir ma peau.

Récemment, le breaker du micro-onde a sauté pendant que je faisais chauffer mon lunch.

Hier, je me suis brûlée avec la vapeur qui émanait de la bouilloire en étendant le bras pour brancher le toaster.

Ce matin, c'est le breaker de la bouilloire, dans laquelle je faisais chauffer l'eau pour mon café, qui a sauté. Sauf que je l'ai pas vu. Parce que, jugeant intolérable le temps d'attente après la bouilloire, je passe toujours par la cuisine en arrivant le matin, avec mes bottes et mon manteau, pour partir mon eau. Donc quand je retourne à la cuisine, l'eau a déjà bouilli et je me contente de la verser dans mon bodum. Donc là, si vous avez suivi, vous comprenez que le breaker a sauté AVANT que mon eau ne bouille ce matin, mais que quand je suis retournée à la cuisine, j'ai juste tenu pour acquis, comme je le fais depuis le mois de septembre, pour ne pas dire CINQ ANS, que l'eau était chaude.

Pis c'était pas vrai. Faque j'ai rempli à moitié mon bodum d'eau tiède avant de constater l'absence de vapeur et de condensation pendant que je la versais.Alors j'ai dû remettre de l'eau dans la bouilloire, attendre pendant qu'elle chauffe, puis rajouter de l'eau bouillante en espérant que ça réchappe mon pauvre café.

Pis Bout d'Chou a été réveillé un total de trois heures cette nuit, faque aujourd'hui, c'est pas la journée pour me scrapper mon café.

Monday, January 23, 2017

We thought we could escape, but, much to our dismay, Coco's Life at Daycare with Five Little Girls has made sure Frozen's "Let it go" found its way into our home.

Good news is, the song isn't bad. I'd actually rather have that one stuck into my head instead of the infamous "Banana song" by the Minions, which has Bout d'Chou obsessed these days.

The problem, though, as it is with any song, is the repetition. I'm a bit sick of living my life with "Let it go" as a background, whether it be on TV, on the radio, or in my head.

This morning I gave up and googled the actual lyrics, because, you know, might as well.

Raiontzukai had mentioned the song was performed by a Broadway singer who was in Wicked.

He was right; but the really amazing news to me this morning is that the singer is none other than RENT's Maureen­. (Which explains how I thought the singer was a bit intense.)

This has instantly given me a whole new over-the-top appreciation for the song.

I will undoubtedly grow tired of it again, but right now I'm good to go another 25,000 times.

(MOOOOOO with me!)

Lorsqu'on a deux enfants en bas âge, soit susceptibles de se réveiller la nuit, on finit, en tant que couple, par se les "séparer" lors de cette période; autrement dit "Tiens, moi je m'occupe de lui, toi tu t'occupes de l'autre".

(Et je vous passerai les détails des longs mois pendant lesquels, entre Bout d'Chou que je devais allaiter la nuit, Coco qui faisait la plupart du temps une crise si c'était Raiontzukai plutôt que moi qui allait le voir la nuit, et Raiontzukai qui se réveillait juste pas quand l'un ou l'autre des enfants se réveillait, j'ai été à moi seule responsable de tous les réveils infantiles nocturnes chez nous. Car ce qui compte, c'est que maintenant, comme Bout d'Chou ne boit plus la nuit depuis un bon bout et que Coco continue de refuser de reconnaître l'existence de son père, la nuit, Raiontzukai s'occupe de Bout d'Chou, et moi je m'occupe de Coco.)

Qund je dis que Coco refuse de reconnaître l'existence de son père, j'exagère à peine. Il est accroché après moi depuis la naissance, et ça ne fait que s'accentuer au fur et à mesure qu'il vieillit. Si c'est Raiontzukai qui va le chercher quand il se lève de la sieste, il hurle. Si Raiontzukai ose lui parler le matin, Coco lui répond par des "hmm" obstinés en lui jetant un regard noir. Si Coco tombe par terre et se fait mal et que Raiontzukai s'avance vers lui pour le consoler, il braille un "MAMAAAAAN!" en contournant Raiontzukai pour venir me rejoindre. C'est vraiment tout à fait charmant.

Bout d'Chou a été semblable pendant un bon bout, conséquence probable du fait qu'il passait ses journées avec moi seule. Ainsi, jusqu'à ce que Bout d'Chou ait autour de 10-12 mois sans doute, je passais généralement mes soirées ensevelie sous les deux enfants pendant que Raiontzukai nous regardait en maugréant "Ils m'aiment même pas, ces enfants-là."

Puis, Bout d'Chou est passé à une nouvelle phase, celle où il a commencé à s'intéresser à son père. Même que, depuis quelques mois, Bout d'Chou va jusqu'à se détourner de moi pour réclamer Raiontzukai. Et même si c'est demandant, ça n'empêche Raiontzukai de trouver encore ça vraiment satisfaisant.

Parce que Bout d'Chou est un petit monstre qui est autant capable de dormir toute la nuit que de passer trois heures en ligne à hurler parce que ça ne lui tente pas, parfois, je prends le relais de ce pauvre Raiontzukai épuisé pour endormir Bout d'Chou la nuit.

Cette nuit, ainsi, quand Bout d'Chou s'est réveillé en criant "Maman! Maman! Maman!", c'est moi qui suis allée le voir. Quand il m'a vu, il a immédiatement compris son erreur et s'est mis à pleurer en criant plutôt "Papa! Papa! Papa!". Je lui ai expliqué que Papa faisait dodo, et j'ai eu droit à une tragédie en trois actes digne sans doute des meilleurs théâtres grecs pendant laquelle Bout d'Chou a hurlé pour voir son père, s'est contorsionné de toutes les manières possibles et impossibles pour ne pas être dans mes bras et a protesté de toute son âme lorsque j'ai tenté de le bercer, le tout en pointant ostentiblement la porte pour, sans doute, que je le mène à son père.

Évidemment, au bout d'une minute ou deux, Raiontzukai a compris le message et il est venu rejoindre son fils, avant que ce dernier n'explose. (Lequel fils, admirez la résilience, s'est immédiatement calmé, avant de pointer son livre préféré sur la table de chevet et de le réclamer à son père.)

C'est clair que cette mini-crise a grandement fait plaisir à l'égo ensommeillé de Raiontzukai. Elle aurait pu faire un peu de peine au mien, mais franchement, à 1h du matin, moi j'ai l'égo solide. Et je préfère nettement me charger de Coco la nuit - parce que Coco, lui, il dort....

I was numb and trying to focus on everything at once, so it's no wonder I let the phrase slide, although it did register oddly - "I don't know when that changed".

I was numb and longing for truth, but the words just didn't fit. By then I had been breathing and crawling through lies for months, and I had been forced to take off my blindfold to look at things just the way they were.

But I am one to give the benefit of the doubt. So I did.

Even now, I am unable to entirely dismiss that phrase.

So I don't really believe that outcome stemmed from anything other than purposefulness; but if it did, then it's clear that things changed when I stopped having a reason not to allow them to.

And to me, that would be hitting a new low on the "sick" scale.

Sunday, January 22, 2017

La semaine dernière, j'ai fait de la pâte à modeler à la maison avec Bout d'Chou pendant que Raiontzukai allait patiner avec Coco; le jeu a consisté principalement à ce Bout d'Chou défasse la pâte à modeler en petits tas que moi je roulais pour en faire des boules. Des heures de plaisir.

Bref, quand Bout d'Chou s'est tanné de la pâte à modeler, on l'a rangée dans son pot sans prendre la peine de reformer une unique grosse boule de pâte.

Ce matin, Coco et Bout d'Chou font de la pâte à modeler, et Coco ouvre le pot de pâte à modeler verte défaite en dizaines de petites boules par mes soins la semaine précédente.

Ce qui a donné lieu à ma quote du jour, un peu troublante, mais quand même divertissante :

"Maman, elles sont belles, tes boules."

Friday, January 20, 2017

Okay, so, building on thoughts from two recent posts, that is the one about my no-bullshit approach to relationships that makes me feel a deep need to bring up any elephant I (and possibly, only I) see in a room and the one about the fact that I really should start trusting my instincts instead of dismissing any intuition I can find an alternative explanation for -

I was discussing the former with Maridi recently, using a concrete example, and she clearly did not get it. She asked: "But WHY do you need to address that issue so much? What's going to be changed after you do?" And I didn't really have an answer, except that I sometimes I just feel like if I don't, I'm being dishonest.

I kept thinking about it, and after a while, it occured to me - maybe I need to address the elephant because I don't trust my instincts enough.

I mean, if there is an elephant between you and me, technically, I see it, and you see it. And if we both see it - then Maridi is right, it would serve absolutely no purpose for me to bring it up. The only reason I would have to do so would be to make sure that I am not the only one to see that elephant. And as elephants rarely go unnoticed, I really shouldn't have to wonder - unless I've turned second-guessing myself into a habit, or a hobby, of mine.

And I've paid a very high price for excessive honesty before, which just reinforces that new idea: maybe all I really need is to acknowledge the elephant on my own, and just know that the acknowledgement was done by all parties.

And let it go.

Okay, seriously, that news has just made me lose all focus.
You know you haven't spoken to someone in a long time when, after you've contacted them in order to catch up, they announce to you that they're expecting a baby... in a month.

Thursday, January 19, 2017


Il fut une époque où je travaillais dans Word à temps plein. Je l'avais donc maîtrisé pleinement, et quand par hasard je devais utiliser une fonction que je ne connaissais pas, je démêlais le tout en quelques minutes, dans le pire des cas.

Or, depuis cinq ans, parce que mon milieu de travail, aussi fabuleux soit-il, n'a pas encore vraiment mis le pied au 21e siècle, je travaille sur papier la grande, la très très grande majorité du temps.

Évidemment, je n'ai pas perdu mes compétences Word pour autant. Mais disons que, congés de maternité aidant, j'ai manqué un peu la mise en place des plus récentes versions toutes remaniées (pour ne pas dire virées à l'envers de A à Z), et que je ne sais plus trop où se trouvent les fonctions plus avancées que j'utilisais régulièrement jadis.

Et puis là, je suis responsable d'un projet qui nécessite que je crée un tas de documents Word dans lesquels faire des suivis des modifications. Rien de très sorcier, et je m'en tire quand même très bien. Mais j'ai beaucoup de mise en forme à me taper, et je passe beaucoup trop de temps à chercher des commandes et à taponner, pendant que mon égo saigne.

Cela dit, j'ai découvert la merveilleuse fonction qui permet de convertir du texte en tableau, pis je tripe un peu trop fort. Parce que ça marche solidement bien. (Sauf quand ça marche pas. Ce qui est rare. Mais ça arrive. Pis quand ça arrive, ça fuck mon chien solide et ça nécessite du gossage à l'égard duquel je m'estime surqualifiée et surpayée. Mais bon. Faut que ça se fasse, alors je me contente de bourrasser à voix basse, et je gosse.)

Là-dessus, justement, je retourne gosser. Et saigner.

Wednesday, January 18, 2017


Ce midi je suis allée diner au resto avec mes collègues. Notre gestionnaire s'est jointe à nous, et elle en a profité pour me faire un compliment qui m'a vraiment fait plaisir -

"En tk, Quartz, je n'ai pas toujours le temps de répondre aux courriels que tu m'envoies pour aviser que tu seras absente du bureau, mais vraiment, tu devrais écrire. Tu as un grand talent, c'est toujours créatif, même tes histoires de gastro sont amusantes."

Moi, si on me dit que je peux divertir en parlant de gastro, c'est assez pour que j'en conclue que même mon histoire de cheveux ci-dessous doit avoir vraiment changé la vie de mes lecteurs. Or not.

Être mère, c'est aussi avoir :

1. Un bébé qui dit "bye-bye, mousse" quand, tous les soirs, on vide le bain (dans lequel on a mis du bain moussant, évidemment), et qui ajoute presque systématiquement "fort-fort", une adaptation du "je t'aime fort-fort-fort" qu'il entend de Raiontzukai et moi quand on lui souhaite bonne nuit. Donc, en reformulant, on pourrait dire que j'ai un bébé qui salue la mousse de son bain et qui lui parle de ses sentiments.
2. Un bébé qui réclame "voir!" chaque fois que son grand frère se lève de son pot, puis qui s'installe sur le bord de la toilette dans laquelle on en a vidé le contenu en disant, selon le cas "bye-bye pipi" ou "bye-bye caca". (Cela dit, il n'a pas encore affirmé qu'il aimait fort-fort-fort ces éléments rejetés par le corps de son grand frère. J'en suis bien contente, mais je crains que ça n'arrive sous peu...)

Pis si vous aviez l'impression que j'ai de la misère à gérer mes retours à la ligne (qui fonctionnent très bien à la maison, mais qui se doublent quand j'écris du bureau), bravo, un morceau de robot.
(Pis si vous savez comment ça se fait que j'ai pu régler le problème à la maison, mais que je sèche ici, je suis ouverte à toutes les suggestions.)
Bon, aujourd'hui, je fais une pause dans mon contenu songé et pertinent habituel (quoi, vous n'aviez pas remarqué la profondeur constante de mes propos?) pour vous parler... de cheveux.

Plus précisément, des miens.

Pas que je pense vraiment que ça vous intéresse, c'est surtout pour satisfaire mon besoin personnel de chialer contre eux. D'ailleurs, me semble que ça fait vraiment trop longtemps que je n'avais pas chialé contre eux.

Quand j'habitais sur la Rive-Sud, la vie était simple : il suffisait que je me sèche les cheveux au séchoir pour qu'ils tombent droits. J'avais besoin d'un seul outil : un séchoir. Pas de produit, pas de fer plat, même pas de brosse à cheveux. C'était merveilleux, mais je ne mesurais pas ma chance.

Quand je suis emménagée en Outaouais, l'humidité de la région a tué mes cheveux droits : depuis, si je les sèche au séchoir, ils ne tombe pas droits, non - ils viennent juste tous croches. Je dois donc ensuite faire appel à un fer plat. Pis bon, moi, dans la vie, j'ai vraiment mieux à faire que consacrer du temps à mes cheveux. Par conséquent, après quelques semaines d'essais et erreurs, j'ai trouvé une manière de faire friser mes cheveux sans que ça soit trop de trouble, soit en les mouillant et en mettant de la mousse dedans, puis en laissant le tout sécher à l'air libre. Durée totale de l'opération : 5 minutes, les mauvaises journées.

Et puis là, LÀ, alors que ça fait 10 ans que j'applique ce principe-là (encore une fois, sans mesurer ma chance, je suppose), mes cheveux ont décidé, du jour au lendemain, d'arrêter de friser. Mais pas complètement. Maintenant, donc, si je sèche mes cheveux, ils tombent tous croches; si je les mouille et que je mets de la mousse, ils frisent tous croches; et si je le sèche et que j'essaie ensuite de les faire friser, ils ne frisent pas.

Pause pour être en maudit.

Ça fait donc maintenant quelques semaines que je suis de nouveau en période d'essais et erreurs, et je crois avoir fini par trouver une solution fonctionnelle, mais elle nécessite, le matin, l'utilisation d'un fer plat, puis d'un fer à friser, puis l'observation de mes cheveux frisés trop minces pour tenir qui finissent par tomber presque sur-le-champ jusqu'à être tolérablement "vagués".

Et ça, groupe, non seulement mon psychologique trouve ça vraiment trop exigeant comme routine, mais en plus ça me prend 5 minutes de plus le matin, et À QUI JE ME PLAINS, LÀ???

Le plus terrible, dans l'affaire, c'est que ya des moments dans la vie où c'est important de pouvoir faire de quoi avec ses cheveux sans devoir passer par le salon de coiffure. Genre, en voyage. Ou juste quand on fait une quelconque activité (sports, déménagement, etc.) qui va scraper vos cheveux de toute façon. Pis pour ces occasions-là, j'en n'ai pas encore trouvée, de solution.

Mis à part haïr mes cheveux, ou les raser.

Tuesday, January 17, 2017

I meant to mention this -

Over the holidays, Coco decided to try on my toque. And it fit.

So obviously, I tried on Coco's toque. And it fit.

So next time I need a toque, I just might buy it in a size 2-3 at the children's clothing store I got Coco's...
Oui, je suis pour le féminisme, je sais que les femmes ont encore beaucoup de chemin à faire pour être les égales des hommes. Mais parfois, vraiment, je trouve que les hommes font pitié.

Il y a deux secondes, par exemple, je suis arrivée à la porte qui donne sur mon étage de travail, où je voulais entrer, au même moment où un collègue voulait, lui, sortir. Ou plutôt, non, je me suis trouvée à genre 6 pieds de la porte au moment où mon collègue, lui, s'encadrait dans la porte qu'il avait ouverte pour sortir de l'espace de travail. On s'entend, il avait huit fois le temps de sortir avant que je me rende. Il ne lui restait que deux pas à faire pour achever le mouvement. Il aurait pu se contenter de sortir et de me tenir la porte ensuite, s'il tenait à être galant. Mais non. Je vous jure, il a reculé, il est retourné dans l'espace de travail, en me tenant la porte bien évidemment, pour me laisser entrer avant d'oser sortir.

Qui est-ce qui a appris à cet homme-là que c'était un affront d'utiliser une porte avant une femme, pour vrai?