Wednesday, May 09, 2018
Mon honneur est sauf, j'ai retrouvé mon string, et il n'a jamais été exposé aux yeux de mes collègues! Merci la vie!
In:
Day-to-day
Tuesday, May 08, 2018
Réflexions en vrac sur une situation semi-hypothétique
Il semble que j'ai perdu un string au bureau.
Oui oui. C'est pas mal le top de la phrase que je n'aurais jamais cru prononcer un jour. (J'ai annoncé la chose à Raiontzukai dans ces mots-là hier soir, ce qui m'a valu, une fois qu'il a fini de s'étouffer, un : "Fais bien attention à la façon dont tu vas me raconter ça")
Je ne vous donnerai pas d'explications, mais rappelez-vous d'abord que je me rends au travail à vélo, ce qui exige que je me change. Ensuite, sachez que ledit string était propre, bon. (Je sais, ça semble incompatible avec mon affirmation précédente, mais c'est mon blog, alors vous êtes pas obligés de tout comprendre. Les deux affirmations sont vraies, c'est tout, enchaînons.)
Quand j'ai été incapable de retrouver ledit string, un tas de pensées se sont entassées dans ma tête. Parce qu'on reçoit régulièrement des courriels, sur mon étage, du genre "Bonjour, j'ai trouvé une passe d'autobus par terre, une boucle d'oreille dans la salle de bains des femmes, etc..... faites-moi signe si elle vous appartient." Vous me voyez venir? "Bonjour, j'ai trouvé un g-string de telle couleur dans la salle de bain des femmes...." Question : répondriez-vous à un tel courriel si la chose vous appartenait? En tk, laissez-moi vous dire que moi, je ne le ferais pas. Autre question : si vous entrez dans la salle de bain et apercevez un string par terre, que faites-vous? Ramasser la chose, la laisser là, la mettre à la poubelle? Ya tu des chances que la pauvre femme de ménage ait dû se charger de ramasser ça? (Oui, il était propre, mais elle, elle le SAIT PAS, ça - à moins de lire mon blog, pis même là, la précision vient avec un peu de retard.)
Pensée suivante : et si je n'avais PAS perdu le string dans la salle de bain ou dans le vestiaire? Si, d'une façon quelconque (et mystérieuse, je dois dire), il s'était ramassé en plein milieu d'un couloir de l'étage, dans la zone de travail, là? (Ça se peut, j'avais une motte de cheveux à côté de mon bureau ya pas longtemps, vous vous souvenez?) Mettez-vous à ma place et faites mentalement le tour de toutes les personnes qui ont pu tomber sur votre sous-vêtement. Ainsi, imaginez-vous en train de recevoir un courriel comme celui dont je parlais plus haut de la part, oh, genre du grand patron de l'étage que vous connaissez très peu. Mieux, imaginez-vous aller récupérer la chose à son bureau. Are you having fun yet?
Autre hypothèse : heureusement, je ne suis pas la seule personne à me changer dans la salle de bain de l'étage, mais reste que le cercle est plutôt restreint. Ya tu quelqu'un qui a ramassé mon string hier qui va maintenant me croiser en se demandant si c'était le mien jusqu'à la fin de ma carrière?
Enfin. On a fait le lavage hier, j'ai encore espoir que le string réapparaisse dans la brassée. Si ce n'est pas le cas, il est définitivement perdu, ET JE SAIS PAS OÙ.
In:
Day-to-day,
Quotations
Monday, May 07, 2018
Vous ne le comprendrez que si vous êtes un professionnel de la langue, mais aujourd'hui, j'ai, à l'intérieur de quelques lignes seulement, meaningful, inclusive et outcome (lequel est généralement inoffensif, mais pas ici, laissez-moi vous dire), pis ça me fait solidement sacrer.
In:
Day-to-day
Sunday, May 06, 2018
Deux quotes du jour, dans la catégorie "Japon" -
Quartz : On va retourner à la maison, ça va être l'heure de diner.
Bout d'Chou : Je voudrais manger dehors!
Quartz : D'accord.
Coco : Oui! Manger dehors au Japon!
--
Bout d'Chou (en route vers la maison) : J'ai envie.
Quartz : On est presque à la maison.
Bout d'Chou : Veux aller au Family Mart. (Le Family Mart étant une chaîne de dépanneurs japonais dotés de toilettes qu'on a vraiment mis à profit au Japon...)
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Motherhood,
Quotations,
Travels
Saturday, May 05, 2018
Q. 14 Combien de temps faudra-t-il au mâle moderne pour prendre l'habitude d'éteindre après usage la caméra qui fait partie du kit de moniteur vidéo dans la chambre de son ou ses enfants?
a) On parle d'une caméra, soit un élément de technologie. Le mâle moderne s'empressera donc de l'éteindre chaque fois qu'il viendra récupérer son enfant après la nuit ou la sieste.
b) Quelques mois. Soyons courtoises et laissons-lui la chance de passer par-dessus le manque de sommeil entraîné par l'arrivée d'un nouveau-né dans la maisonnée. (J'aime les rimes.)
c) Deux ans.
d) f(x), où x est supérieur à quatre ans et tend vers l'infini.
(Yup. Je viens de faire une joke de fonction. Qui ne fonctionne (hihi!) pas vraiment, mais peu importe. Parallèlement, ceci me fait pleinement réaliser que mes quelques années de sciences ont vraiment eu un effet à long terme sur ma vie.)
R. La réponse est d). Coco a quatre ans et demi, et Raiontzukai demeure totalement incapable d'éteindre la caméra au réveil de Coco ou de Bout d'Chou. Je vous dirais même que je n'ai remarqué aucune amélioration dans son comportement à cet égard. Des fois il l'éteint, des fois il l'éteint pas. Mais les fois où il ne l'éteint pas sont assez fréquentes pour ne pas être étonnantes. C'était rigoureusement la même chose à la naissance de Coco.
a) On parle d'une caméra, soit un élément de technologie. Le mâle moderne s'empressera donc de l'éteindre chaque fois qu'il viendra récupérer son enfant après la nuit ou la sieste.
b) Quelques mois. Soyons courtoises et laissons-lui la chance de passer par-dessus le manque de sommeil entraîné par l'arrivée d'un nouveau-né dans la maisonnée. (J'aime les rimes.)
c) Deux ans.
d) f(x), où x est supérieur à quatre ans et tend vers l'infini.
(Yup. Je viens de faire une joke de fonction. Qui ne fonctionne (hihi!) pas vraiment, mais peu importe. Parallèlement, ceci me fait pleinement réaliser que mes quelques années de sciences ont vraiment eu un effet à long terme sur ma vie.)
R. La réponse est d). Coco a quatre ans et demi, et Raiontzukai demeure totalement incapable d'éteindre la caméra au réveil de Coco ou de Bout d'Chou. Je vous dirais même que je n'ai remarqué aucune amélioration dans son comportement à cet égard. Des fois il l'éteint, des fois il l'éteint pas. Mais les fois où il ne l'éteint pas sont assez fréquentes pour ne pas être étonnantes. C'était rigoureusement la même chose à la naissance de Coco.
Wednesday, May 02, 2018
Dans le cadre d'une initiative relative à la santé mentale en milieu de travail, des macarons sur lesquels figurent une émotion ont été préparés. Je sais pas trop ce qu'on est supposés en faire, vraiment, mais à force de déconnage, Lali vient d'en accrocher un qui dit "Excité/e" à la porte de mon bureau.
J'attends la première blague déplacée, et j'ai déjà fait un pari sur l'identité de la personne de qui elle proviendra. À suivre.
J'attends la première blague déplacée, et j'ai déjà fait un pari sur l'identité de la personne de qui elle proviendra. À suivre.
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Day-to-day
Tuesday, May 01, 2018
Un article matinal aujourd'hui : Le Japon pour les enfants - partie 1 : Tokyo.
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Technology,
Writings
Monday, April 30, 2018
Observation du comportement humain, épisode 899 : l'incapacité de prendre le dernier morceau de tout aliment offert à un groupe.
Quossé ça?
Ce matin, une collègue a laissé un foutu gâteau dans la cuisinette pour tout le monde. À l'heure du diner, il restait à peine quelques morceaux. Il est 15h46, et il en reste un depuis au moins une heure. Vous voulez me faire croire que par un incroyable hasard plus personne n'en veut alors qu'il ne qu'un morceau? Balivernes. (Pause pour me trouver drôle d'avoir plogué ce mot-là, merci.) Il doit y avoir genre huit personnes qui sont passées devant le morceau cet après-midi et qui se sont dit : "Ah, c'est le dernier, je peux pas le prendre." sans aucune bonne raison. Et la conséquence de cette politesse inutile, c'est quoi? C'est que ledit morceau va passer la nuit dans la cuisinette et finir aux poubelles. Du pur gaspillage découlant d'une convention sociale niaiseuse.
En tk, je vous dis que si j'avais pas déjeuné avec ce gâteau-là, moi, je l'aurais pris, le dernier morceau.
Quossé ça?
Ce matin, une collègue a laissé un foutu gâteau dans la cuisinette pour tout le monde. À l'heure du diner, il restait à peine quelques morceaux. Il est 15h46, et il en reste un depuis au moins une heure. Vous voulez me faire croire que par un incroyable hasard plus personne n'en veut alors qu'il ne qu'un morceau? Balivernes. (Pause pour me trouver drôle d'avoir plogué ce mot-là, merci.) Il doit y avoir genre huit personnes qui sont passées devant le morceau cet après-midi et qui se sont dit : "Ah, c'est le dernier, je peux pas le prendre." sans aucune bonne raison. Et la conséquence de cette politesse inutile, c'est quoi? C'est que ledit morceau va passer la nuit dans la cuisinette et finir aux poubelles. Du pur gaspillage découlant d'une convention sociale niaiseuse.
En tk, je vous dis que si j'avais pas déjeuné avec ce gâteau-là, moi, je l'aurais pris, le dernier morceau.
In:
Ramblings
Le collègue qui a jeté mon pain m'a apporté une bouteille de vin ce matin.
Je sens que je gagne grandement dans l'échange.
Je sens que je gagne grandement dans l'échange.
In:
Day-to-day
Friday, April 27, 2018
Pendant mes vacances, un de mes collègues a entrepris de faire le ménage du congélateur et a donc jeté mon PAIN TOUT ENTIER. Un pain même pas entamé, que j'avais mis là justement pour être bien certaine d'avoir de quoi déjeuner à mon retour.
Pourquoi il l'a jeté? Parce que, s'agissant d'un pain fait à la machine à pain, il était rangé dans un sac de plastique ordinaire, et pas dans un sac à pain commercial. Mon collègue a conclu que ce devait être les restants de pain acheté dans le cadre d'une activité quelconque et oublié depuis.
Une chance que je l'aime, ce collègue-là, parce que je suis franchement pas fière de lui.
Ainsi, mon destin se poursuit.
Pourquoi il l'a jeté? Parce que, s'agissant d'un pain fait à la machine à pain, il était rangé dans un sac de plastique ordinaire, et pas dans un sac à pain commercial. Mon collègue a conclu que ce devait être les restants de pain acheté dans le cadre d'une activité quelconque et oublié depuis.
Une chance que je l'aime, ce collègue-là, parce que je suis franchement pas fière de lui.
Ainsi, mon destin se poursuit.
In:
Day-to-day
Sunday, April 22, 2018
Tonight is our last night in Japan. After staying in apartments for three weeks, we went for a hotel for tonight, mostly because we wanted to be able to leave our luggage somewhere until we need to head for the airport in the afternoon tomorrow.
I LOVE apartments, but there is something to be said about hotels for sure.
And right now, I am going all out: I am lounging in the complimentary PJ (which, because this is Japan, FITS my tiny person, although it would also fit a much bigger person if that person were my height) and slippers (mostly because this has allowed me to pack my PJ and my socks tonight instead of tomorrow, and also because Raiontzukai and I have been together for 10 years - and anyway Raiontzukai is also wearing the PJ, which makes him look like a kid having had a sudden growth spurt), I am drinking the complimentary green tea and I will be using the complimentary toothbrush and toothpaste.
Now I am off to watch an episode from Brooklyn 99 using the complimentary wi-fi.
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Day-to-day,
Travels
Saturday, April 21, 2018
Coco, qui veut savoir si on va utiliser une toilette familiale, aussi appelée "toilette pour handicapés" :
"Maman, est-ce qu'on va prendre une toilette hors du café?"
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Motherhood,
Quotations
Saturday, April 14, 2018
Une petite note de Quartz-au-Japon!
En gros, le Japon, c'est malade. Dans le bon sens, là. C'est magnifique, dépaysant à souhait, mais pas trop - ou alors c'est que j'étais vraiment prête pour le choc culturel. Je pensais vraiment feeler croche en arrivant, puisque j'ai vraiment eu un grand choc en Tunisie, mais là, j'ai beau ne rien comprendre à ce que les gens disent autour de moi, ne rien pouvoir lire à ce qui est affiché et devoir communiquer par signes avec des gens qui parlent vraiment pas anglais (tsé quand vous vous extasiez sur la qualité de l'anglais de l'homme qui vous laisse son siège dans le train en vous expliquant "I get off"...), on dirait que j'ai fait ça toute ma vie.
En plus petit, Coco et Bout d'Chou ont été sur le décalage horaire - et donc parfaitement insupportables - pendant exactement quatre jours. Les premiers matins, il se sont réveillés à 1h30, ou 3h30, et qu'est-ce qu'on fait avec des enfants à cette heure-là quand on est dans un appartement au deuxième étage? On vire FOUS, voilà ce qu'on fait. Je dois dire, en fait, que le tout ne s'est pas si mal déroulé : après avoir pogné les nerfs, on a séparé les enfants qui refusaient d'essayer de se rendormir. Ainsi, Coco est venu dormir avec moi tandis que Raiontzukai allait dormir avec Bout d'Chou. On a passé le reste de la nuit à leur dire d'arrêter de jaser/jouer/donner des coups de pieds, mais ils ont quand même dormir par bouts et on a réussi à les contenir jusqu'à 5h. Reste que le premier matin où ils ont dormi d'une traite jusqu'à 6h, on a eu envie de pleurer d'émotion.
Par ailleurs, parce que Coco juge inutile d'être malade dans son pays natal, il fait de la fièvre depuis maintenant 48 heures. Ça me fait vivre un stress fou depuis deux jours. Parce que je me répète, mais vous comprenez juste pas à quel point les gens ne parlent PAS anglais ici. Et c'est pas une joke, je suis pas mal certaine que la dernière fois que cet enfant-là a fait de la fièvre, c'était à Cuba l'année dernière. La fois où je me suis tapée une consultation médicale en espagnol. L'épisode qui m'a poussée à donner des multivitamines à mes enfants pendant tout le mois précédant le départ. Je me sens quand même un peu plus optimiste ce soir (vite! donnez-moi du bois à toucher!), car la fièvre semble diminuer, mais quand même.
Parallèlement, dans le volet "santé", avons reçu la semaine dernière un courriel du CPE nous avisant que l'enfant qui, il y a deux semaines, avait des vers dans le derrière en avait toujours. J'ai mis de côté toutes mes scrupules habituelles pour m'exclamer que ça avait pas de maudit bon sens que moi je prenne un traitement pour ça à titre préventif au beau milieu de Kyoto pis que tsé, ça s'enligne pour pas être réglé quand je vais renvoyer mes enfants à la garderie. Cela dit, je suis extrêmement heureuse d'être en vacances actuellement et de ne pas devoir paranoyer sur la migration éventuelle de l'espèce dans le derrière de mes héritiers.
Je vous laisser sur cette image ragoutante pour netflixer un peu avant de dormir. Demain : musée de trains et palais impérial de Kyoto!
En gros, le Japon, c'est malade. Dans le bon sens, là. C'est magnifique, dépaysant à souhait, mais pas trop - ou alors c'est que j'étais vraiment prête pour le choc culturel. Je pensais vraiment feeler croche en arrivant, puisque j'ai vraiment eu un grand choc en Tunisie, mais là, j'ai beau ne rien comprendre à ce que les gens disent autour de moi, ne rien pouvoir lire à ce qui est affiché et devoir communiquer par signes avec des gens qui parlent vraiment pas anglais (tsé quand vous vous extasiez sur la qualité de l'anglais de l'homme qui vous laisse son siège dans le train en vous expliquant "I get off"...), on dirait que j'ai fait ça toute ma vie.
En plus petit, Coco et Bout d'Chou ont été sur le décalage horaire - et donc parfaitement insupportables - pendant exactement quatre jours. Les premiers matins, il se sont réveillés à 1h30, ou 3h30, et qu'est-ce qu'on fait avec des enfants à cette heure-là quand on est dans un appartement au deuxième étage? On vire FOUS, voilà ce qu'on fait. Je dois dire, en fait, que le tout ne s'est pas si mal déroulé : après avoir pogné les nerfs, on a séparé les enfants qui refusaient d'essayer de se rendormir. Ainsi, Coco est venu dormir avec moi tandis que Raiontzukai allait dormir avec Bout d'Chou. On a passé le reste de la nuit à leur dire d'arrêter de jaser/jouer/donner des coups de pieds, mais ils ont quand même dormir par bouts et on a réussi à les contenir jusqu'à 5h. Reste que le premier matin où ils ont dormi d'une traite jusqu'à 6h, on a eu envie de pleurer d'émotion.
Par ailleurs, parce que Coco juge inutile d'être malade dans son pays natal, il fait de la fièvre depuis maintenant 48 heures. Ça me fait vivre un stress fou depuis deux jours. Parce que je me répète, mais vous comprenez juste pas à quel point les gens ne parlent PAS anglais ici. Et c'est pas une joke, je suis pas mal certaine que la dernière fois que cet enfant-là a fait de la fièvre, c'était à Cuba l'année dernière. La fois où je me suis tapée une consultation médicale en espagnol. L'épisode qui m'a poussée à donner des multivitamines à mes enfants pendant tout le mois précédant le départ. Je me sens quand même un peu plus optimiste ce soir (vite! donnez-moi du bois à toucher!), car la fièvre semble diminuer, mais quand même.
Parallèlement, dans le volet "santé", avons reçu la semaine dernière un courriel du CPE nous avisant que l'enfant qui, il y a deux semaines, avait des vers dans le derrière en avait toujours. J'ai mis de côté toutes mes scrupules habituelles pour m'exclamer que ça avait pas de maudit bon sens que moi je prenne un traitement pour ça à titre préventif au beau milieu de Kyoto pis que tsé, ça s'enligne pour pas être réglé quand je vais renvoyer mes enfants à la garderie. Cela dit, je suis extrêmement heureuse d'être en vacances actuellement et de ne pas devoir paranoyer sur la migration éventuelle de l'espèce dans le derrière de mes héritiers.
Je vous laisser sur cette image ragoutante pour netflixer un peu avant de dormir. Demain : musée de trains et palais impérial de Kyoto!
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Day-to-day,
Motherhood,
Travels
Quote du jour, parce que Raiontzukai ne maîtrisera JAMAIS les noms des gens :
Hé, lui, je trouve qu'il ressemble à Michel Brathwaite.
Hé, lui, je trouve qu'il ressemble à Michel Brathwaite.
In:
Quotations
Sunday, April 01, 2018
This is it, folks: we're flying out tomorrow. Right now I am going through that freaking-out phase that seems to be constant and unavoidable each time I leave. So remind me: why are we doing this, again?
Having joined (or having been forced to) the club of the technology addicts who travel with their smartphones and laptop, I will be reachable, but I still don't know if I will actually blog. So stay tuned - or don't.
Having joined (or having been forced to) the club of the technology addicts who travel with their smartphones and laptop, I will be reachable, but I still don't know if I will actually blog. So stay tuned - or don't.
In:
Travels
Saturday, March 31, 2018
Je suis d'une génération qui estime que ses efforts et son talent sont les seules mesures de sa valeur.
Ça semble aller de soi, objectivement, mais ça demeure une idée récente. Parce que le concept dépasse totalement la vieille génération.
Pour la vieille génération, la valeur se mesure par l'expérience, la loyauté et les sacrifices. Si vous êtes là depuis longtemps/toujours, on vous doit des conditions avantageuses, des promotions. Même si vos compétences ne sont pas les plus affutées ou que votre attitude n'est pas la plus positive. Parce qu'on est donc reconnaissant.
Ainsi, pour la vieille génération, vous demeurez "nouveau" longtemps. Et pendant tout ce temps, elle trouvera des raisons pour affirmer que vous êtes moins bon que les anciens, que vous ne cadrez pas avec la théorie, avec les génériques sur papier. Et tsé, chacun sait qu'il y a un âge minimal assorti à chaque promotion, à chaque once de considération supplémentaire. Parce que ça a toujours été comme ça, et qu'il n'y a pas de raison que ça change.
Oui, la vieille génération tente de s'adapter. À certains égards, elle n'a pas eu le choix de changer d'attitude. Mais le naturel revient toujours au galop, et au détour d'un chemin, vous l'entendrez chialer. Parce qu'elle n'est toujours pas d'accord, et elle ne le sera jamais.
Ça semble aller de soi, objectivement, mais ça demeure une idée récente. Parce que le concept dépasse totalement la vieille génération.
Pour la vieille génération, la valeur se mesure par l'expérience, la loyauté et les sacrifices. Si vous êtes là depuis longtemps/toujours, on vous doit des conditions avantageuses, des promotions. Même si vos compétences ne sont pas les plus affutées ou que votre attitude n'est pas la plus positive. Parce qu'on est donc reconnaissant.
Ainsi, pour la vieille génération, vous demeurez "nouveau" longtemps. Et pendant tout ce temps, elle trouvera des raisons pour affirmer que vous êtes moins bon que les anciens, que vous ne cadrez pas avec la théorie, avec les génériques sur papier. Et tsé, chacun sait qu'il y a un âge minimal assorti à chaque promotion, à chaque once de considération supplémentaire. Parce que ça a toujours été comme ça, et qu'il n'y a pas de raison que ça change.
Oui, la vieille génération tente de s'adapter. À certains égards, elle n'a pas eu le choix de changer d'attitude. Mais le naturel revient toujours au galop, et au détour d'un chemin, vous l'entendrez chialer. Parce qu'elle n'est toujours pas d'accord, et elle ne le sera jamais.
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Ramblings
Wednesday, March 28, 2018
Here I was wondering what the most humiliating item to purchase at the drugstore would be. I thought Immodium ranked pretty high. But yesterday, I found the Humiliating Item to Rule Them All: pinworm medicine.
(Because it is humiliating to even mention it here - although, clearly, not humiliating enough to keep me from writing about it at all -, I'll just stress that we are taking it as a preventative measure on the recommendation of the pharmacist. Thank you.)
(Because it is humiliating to even mention it here - although, clearly, not humiliating enough to keep me from writing about it at all -, I'll just stress that we are taking it as a preventative measure on the recommendation of the pharmacist. Thank you.)
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Day-to-day
Tuesday, March 27, 2018
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