Thursday, January 23, 2020

Quartz: What was the name of that other woman who made me really angry?
A: I don't know...
Quartz: Yeah, she sent us this snappy email and you sent her a snappier reply and I wanted to high-five you.
A: I don't know. I yell at a lot of people.

Tuesday, January 21, 2020

So we booked our trip to Walt Diney World last night.

And because that is not exactly my kind of trip and we're doing it mostly for the kids - and also because I never have travel plans lightyears in advance -, I am also looking at Isla Mujeres for Christmas.
Parce qu'on n'en voit pas la fin : Il va bien falloir qu'on se débarrasse du moniteur un jour...

Thursday, January 16, 2020

Right now the two cubicles next to mine are being split down into four. Three men are undertaking the endavour, so it's a little noisy around here. However, I must admit I am very, very impressed with the fact that they are swearing very little.
Histoire d'enfant numéro 2 -

Au début de l'année dernière, nous avons fait écouter Big Hero 6 aux enfants. Si vous ne l'avez pas vu (je l'ai moi-même écouté d'une seule oreille - regardé d'un seul oeil?), sachez que le film finit bien. Mais qu'avant de finir bien, l'attachant Baymax reste pris en quelque part et Hiro doit l'y abandonner. (Non, je peux pas vous expliquer ça plus clairement que ça, je vous ai dit que j'ai pas vraiment regardé ce qui se passait.) Lorsque le générique a commencé à défiler, Coco nous a dit gravement : "Moi je veux plus jamais regarder ce film-là parce que ça me fait trop de peine." Puis, après une pause de quelques secondes, il a éclaté en sanglots. Pis Coco, il pleure à pleine intensité, qu'il se rentre une broche dans le doigt (je vous raconterai ça une autre fois) ou qu'il se fasse refuser un deuxième dessert. Aucune nuance. Faque on a passé de longues minutes à le consoler. Et effectivement, nous n'avons plus jamais revu Big Hero 6.

Un an plus tard : cette fois, c'est Toy Story que nous faisons écouter aux enfants. (Ben non, cette fois-là non plus je l'ai pas regardé, si vous vous demandez.) Ils l'ont écouté au complet en fin de semaine, puis ils ont choisi de le revoir à coup de quinze minutes, puisqu'ils ont droit à une petite émission pour décompresser au retour de l'école et de la garderie pendant qu'on prépare le souper. La soirée s'est déroulée normalement, et c'est une demi-heure après s'être couché que Bout d'Chou a éclaté en sanglots dans sa chambre. Il a d'abord essayé de me faire croire qu'il avait fait un cauchemar, mais il avait pas encore dormi. Ensuite il m'a dit qu'il ne savait pas pourquoi il pleurait. Il pleurait tellement que j'ai fini par le bercer pour qu'il se calme. Je me suis ensuite couchée avec lui dans son lit, et il continuait d'avoir envie de pleurer aux trente secondes. Puis, subitement, il m'a demandé : "Maman, pourquoi Buzz il s'accroche dans le poteau dans les escaliers?" Je vous rappelle que j'ai pas vu le foutu film depuis le cégep. Alors j'ai posé des questions pour savoir de quoi Bout d'Chou parlait. Ce qui a eu pour effet que Bout d'Chou a refondu en larmes au milieu de la phrase : "Parce que Buzz il essayait de sortir par la fenêtre, pis il a volé et là le truc qui est devant son visage s'est accroché dans le poteau des escaliers PIS IL A MANQUÉ SON COUP!" Bon, j'avoue que je comprends pas exactement ce qui s'est passé dans la scène en question encore maintenant, mais j'ai au moins pu comprendre que mon deuxième fils était à son tour en proie à une tristesse inénarrable à cause d'un film pour enfant.

Au total j'ai passé une demi-heure à consoler Bout d'Chou jusqu'à qu'il soit prêt à dormir. Tout ça à cause de Buzz Lightyear.
En quelque part la semaine dernière, Bout d'Chou, qui se limitait au barbouillage, a décidé qu'il se mettait aux bonhommes. Ce fut fulgurant : il s'est installé à côté de moi pendant que je préparais le lunch de Coco pour le lendemain en faisant des ronds avec des yeux, et quand j'ai eu fini le lunch, il avait passé genre 15 feuilles et la dernière s'ornait d'un bonhomme avec yeux, nez, bouche, jambes, bras et mains à cinq doigts.

Nous nous sommes exclamés, Bout d'Chou était fier, si bien qu'il a passé trois ou quatre jours à refaire inlassablement le même bonhomme avec quelques variations - lundi, il est revenu de la garderie avec un dessin du bonhomme avec un rond rose au-dessus de la tête, rond sensé représenter "le lever du soleil rose".

Coco ne partageait évidemment pas notre émerveillement, si bien que quand Bout d'Chou s'est installé à la table de la cuisine et a commencé pour la millième fois son nouveau dessin fétiche, Coco a jeté un coup d'oeil avant de s'écrier : "Ah, seigneur, pas encore ce bonhomme-là!"

Wednesday, January 08, 2020

Pour Noël, Raiontzukai et moi nous sommes offerts une nouvelle laveuse pour remplacer mon adorée Maytag âgée de 15 ans et demi, adorée même si elle a été à l'origine d'un légendaire dégât d'eau peu après son installation et m'a fait craindre un deuxième épisode à chaque déménagement depuis. J'ai sans doute même un petit traumatisme si on se fie à l'attention avec laquelle j'ai examiné la hose de ma nouvelle laveuse ainsi que les instructions d'installation et au temps que j'ai passé à valider l'acceptabilité du U à former avec ladite hose pour la mettre dans le mur.

On avait fait remplacer la pompe il y a un an et demi après une subite surchauffe au beau milieu d'une brassée de couches. (D'ailleurs, si vous n'avez pas assez de stress dans votre vie, essayez ça, voir une laveuse pleine d'eau cesser de fonctionner au moment de se vider pour passer au cycle de rinçage et craindre de devoir tordre vos couches une à une à la main. Heureusement, j'ai mis le problème de côté en affirmant qu'une fois la température redescendue, la laveuse accepterait sans doute de terminer son cycle et la laveuse M'A ÉCOUTÉE. The washer-whisperer, c'est moi.) Il y a quelques mois, la laveuse a commencé à émettre des bruits suspects au moment de spinner, si bien qu'on savait que la fin approchait - encore. On a décidé de ne pas réparer cette fois, si bien que pendant les vacances, après avoir ressorti de la laveuse deux brassées mal essorées, Raiontzukai a amené les gars faire du ski pendant que moi j'allais magasiner une laveuse.

On a décidé d'essayer une laveuse à chargement vertical sans agitateur. L'idée de faire fitter plus de linge par brassée nous plaisait, mais c'est toujours difficile de comparer la capacité d'une laveuse en magasin avec votre laveuse à la maison. Faque je me disais que la nouvelle laveuse serait sans doute un peu plus grande que ma Maytag. Parce que ma Maytag était quand même pas mal grande.

La nouvelle laveuse a été livrée chez nous deux jours après l'achat. On aurait été dus pour faire du lavage la veille de la livraison, mais on a décidé d'attendre une journée. Le panier débordait, évidemment. Avec la Maytag, il aurait fallu faire deux brassées. Avec la nouvelle? Ha. Non seulement tout est rentré, mais je suis même pas sûre que la laveuse était à la moitié de sa capacité. Genre qu'il va sans doute falloir que je m'achète plus de vêtements de vélo pour ma navette cet été parce que j'avais fait mes achats en fonction d'une brassée tous les trois jours, ce qui est notre réalité l'été quand ma navette à vélo me fait passer à travers deux kits de vêtements par jour. Pis même cet hiver en fait, parce qu'avec les vêtements plus épais et la fréquence accrue à laquelle Raiontzukai fait du vélo dans le sous-sol, on était à une brassée aux 2-3 jours. 

Faque là. On est mercredi. Mon panier est plein, pis je le laisse déborder. Pis j'ai pas fait de lavage depuis dimanche pis je trouve que ça fait vraiment longtemps.

Friday, January 03, 2020

Bout d'Chou (qui m'explique, avant de se rendre à la toilette, précisément où je dois me tenir quand je suis "dans sa porte" après l'avoir bordé pour la nuit) : Il faut que tu sois là. Après, il va falloir que tu viennes replacer mes couvertures, mais ensuite, retourne là!
Raiontzukai : Comment tu pourrais demander ça Bout d'Chou?
Bout d'Chou : Est-ce que tu vas pouvoir replacer mes couvertures s'il-te-plaît? Mais après, tu retournes là!

Thursday, December 19, 2019

Conversation passive-agressive du jour -

Quartz (à une collègue qui s'installe dans mon bureau pour regarder mes commentaires sur son travail et voir ce qu'elle en pense alors que j'ai un 200 pages sur mon bureau) : Mais là, tu sais, j'offre pas de service d'accompagnement. J'ai d'autres dossiers, je vais pas juste te regarder....

(Sous-texte : Sors de mon bureau, j'ai autre chose à faire.)

Collègue en question : On se voit pas souvent, tu vas me regarder.

(Sous-texte : Je m'en câlisse.)
Récemment, j'ai recommencé à porter les longues boucles d'oreilles et les colliers que j'avais mis de côté après avoir eu des enfants, parce que Coco et Bout d'Chou sont déjà toujours embarqués sur moi et que j'avais pas envie, en prime de me faire tirer le cou et les oreilles. Ce matin, j'ai mis mes longues boucles d'oreilles à plumes. Ça m'a valu la réaction suivante de Bout d'Chou, très diplomate :

Wow Maman, tu es belle, mais qu'est-ce que tu as sur les oreilles?

Wednesday, December 18, 2019

Dans la vie, je suis vraiment pas la bonne fille à qui parler de poids et de régime. Je juge pas les gens qui veulent perdre (ou prendre) du poids ou qui suivent des régimes, là. Aucunement. Je me garde franchement de tout commentaire parce que je suis consciente que j'ai le privilège d'avoir un métabolisme qui fonctionne franchement bien et me permet de manger du gâteau et des chips sans prendre de poids et de revenir après chaque grossesse à mon poids antérieur sans faire véritablement d'efforts.

Pis de toute façon, je me suis assez rendue malade à une époque. J'ai fait le tour de la question. Je suis devenue une solide adepte de "manger de tout en modération" et de "équilibrer son alimentation et ses dépenses énergétiques". Bon, je sais que ça s'applique pas à tout le monde, mais à la base, pour moi, ça marche de même. Faque j'ai du mal à m'empêcher de lever les yeux aux ciel quand on me parle de régime draconien et de tactiques louches pour perdre du poids qui sont adoptées comme première étape "pis là je vais ajouter de l'exercice".

L'obsession de la minceur chez les adultes, j'ai toujours trouvé ça triste. Encore là, pas de jugement de ma part : je trouve juste ça dommage qu'un adulte consacre de l'énergie à ce genre de truc futile. On devrait tellement pas perdre du temps à se rendre malheureux avec ça. À l'adolescence, bah, tant qu'à moi, on trouve toujours de quoi pour se rendre malheureux, ça fait partie de la condition. Mais ensuite? Me semble qu'on mérite tous mieux.

Faque me semble que je devrais pas me faire parler de mon poids et de mon alimentation au bureau, sacrament. Mais c'est le cas. Pis ça m'énarve sans bon sens. La première fois, j'allais m'acheter un des cupcakes que cuisine hebdomadairement une rédactrice pour financer le voyage scolaire de son fils : "Tu en achètes un? Ah, ben, tu peux te le permettre." Commentaire de marde s'il en est un, même s'il se voulait sans doute un compliment. Si j'avais une bedaine tu me jugerais de m'acheter un cupcakes? T'es qui pour me dire si je peux ou non me permettre un foutu cupcake?

Puis aujourd'hui, encore. La même personne s'exclame sur la chance que j'ai d'avoir un métabolisme qui me permet de manger du beurre de pinotte, parce que "le beurre de pinotte ça fait grossir". Je m'excuse, fille, mais la bouffe qui fait grossir, ça n'existe pas. Surtout si on parle du beurre de pinotte qui doit totaliser 200 calories dans mon déjeuner. Je trouve pas ça déraisonnable, moi, un déjeuner à plus de 200 calories. Peux-tu te mêler de mes affaires et ne pas juger mes choix alimentaires?

Faque vraiment, plus le temps passe, plus je comprends la pertinence du mouvement Le poids? Sans commentaire!

Tuesday, December 17, 2019

Parce que chaque année, je suis étonnée : La lettre au père Noël : une tradition au résultat toujours un peu surprenant.
Vous le savez, j'aime pas le monde. Dans la vie, en général, parlez-moi pas. Parlez-moi juste pas. Je n'éprouve aucune envie de vous connaître. Je pars systématiquement de la prémisse que vous ne m'intéressez pas, pis c'est à vous de me prouver que vous valez mon temps. C'est pas très joli, mais qu'est-ce que vous voulez, je veux rien savoir de vous, c'est de même. Cet aspect de ma personnalité explique très certainement le fait que j'aie rencontré l'homme de ma vie au bureau. Parce que c'est le seul contexte de ma vie où j'ai vraiment pas le choix de parler aux gens et de m'intéresser à eux....

Bref.
Il y a des gens qui aiment jaser avec les inconnus dans l'autobus. Pas moi. Ben, parfois, je me fais prendre, mais en général, je laisse ça aux autres. Toutefois, je comprends que ça arrive : on est pognés ensemble dans une grosse boîte pendant 30-40 minutes, ça se peut qu'on ait soudain envie de commenter l'expérience commune qu'on est en train de vivre. Ça va. Je concède.

Cependant, une fois l'expérience terminée, c'est-à-dire une fois qu'on a débarqué de l'autobus, c'est fini. Chacun reprend le cours de sa vie personnelle et individuelle sans tanner les autres avec leur existence. En tk, à mon avis, c'est de même que ça devrait marcher.

Mais c'est pas l'avis de tout le monde. Ainsi, hier après-midi, je suis descendue à mon arrêt, en même temps qu'un dude que je connais pas. J'ai suivi ledit dude pendant quelques secondes, bien sagement, 6-7 pas derrière lui, pis subitement il s'est retourné pour me dire : "On est chanceux, ce soir, il fait moins froid que ce matin."

Sérieux, là? Non seulement tu vas me parler alors que je suis enfin libre, loin du carcan de l'autobus, mais tu vas en plus choisir de me parler de météo? Ajoutez à ça que je me souvenais plus du tout de la température du matin. Parce que je pensais pas devoir retenir l'info pour faire du small talk dix heures plus tard avec un gars avec qui j'ai jamais désiré avoir une conversation. C'est d'ailleurs ce que j'ai répondu - ben, juste le bout où je me souvenais pas de la température, là. J'ai gardé le reste de ma réflexion pour moi. Mon petit dude a renchéri : "Ouin, le cerveau fonctionnait pas très bien ce matin!"

Ben oui, c'était supposé être une blague. De la part de n'importe qui que je connais, ç'aurait été correct, mais pour vrai, déjà que j'avais pas envie de parler de météo avec un nobody en sortant de l'autobus, j'aurais franchement pu me passer de ses commentaires sur l'activité de mon cerveau.

Faque je l'ai suivi sur environ un demi-coin de rue en priant le saint-ciel que rendu à l'intersection, il ne se dirigerait pas du même côté que moi. Mes voeux ont été exaucés et j'ai pu clore mes longues minutes d'agonie avec un "bonne soirée!" et traverser la rue sans me retourner.

Mais là. Vous devinez? Osti que j'ai peur de retomber sur le même gars dans l'autobus ce soir....

Sunday, December 15, 2019

Aujourd'hui, nous avons passé l'après-midi chez Tubes et Jujubes avec Coco et Bout d'Chou pour la fête d'une des filles de J et R.

Tubes et Jujubes, si vous ne le savez pas, c'est un centre de jeux intérieur pour les enfants. On peut aussi appeler ça l'enfer sur terre, ou plus simplement Le Bordel. En tk, moi, j'haï ces places-là. J'y vais parce que je vois bien le bonheur que ça procure aux enfants. Mais j'y vais pas trop souvent, parce que j'haï ça. Une énorme salle remplies d'enfants aux âges incompatibles qui courent à plein régime de tous les côtés sans regarder devant eux, disparaissent dans des racoins cachés de la vue des parents pour réapparaître totalement de l'autre côté de l'édifice - me semble que ça peut juste pas bien se finir. Ça se rentre dedans. Ça se chicane. Ça se tapoche. Ça pleure. Pourquoi on irait là?

Bref. Au bout de quelques minutes, Bout d'Chou s'était viré un pied dans les petites balles et s'était réfugié dans mes bras en pleurant, le coeur lourd de toute la peine que peut contenir le coeur d'un enfant de 4 ans qui n'a pas fait de sieste. Il ne voulait plus débarquer de mes bras, convaincu que sa vie était finie et qu'il n'éprouverait plus jamais la moindre once de plaisir du reste de sa vie. (On est un peu fataliste, à 4 ans.)

On avait fini par trouver le coin avec les méga-ballons. Coco tripait sa vie et appelait son frère à venir jouer avec lui. Bout d'Chou était intéressé, mais il y eut plusieurs faux départs : un ballon sur la tête, une main qui lui accroche le bras. Chaque fois, il revenait dans mes bras, proie au désespoir : "Mais tout le monde arrête pas de me pousser!"

L'affaire, quand on a 4 ans, c'est que dès qu'on accroche quelqu'un, on pense que cette personne nous a poussé. Pis on a beau se faire expliquer qu'on est dans un lieu où les accidents sont inévitables pis qu'il faut passer outre, ben on s'en fiche.

C'est donc dans cet était d'esprit que Bout d'Chou était lorsqu'il est retourné dans le coin avec les méga-ballons pour genre la septième fois. Ça se déroulait bien, il était heureux à courir après son ballon.

Puis, subitement, il a empoigné son ballon et a fait demi-tour sur lui-même pour se diriger de l'autre côté du coin. Derrière lui se trouvait un innocent enfant d'environ 8 ans. Je dis innocent parce que le pauvre garçon se tenait parfaitement droit, sans bouger. Mais après avoir effectué son demi-tour, Bout d'Chou s'est élancé droit devant selon son plan original et a foncé dans le grand. Et comme je vous le disais, à 4 ans, quand on fonce dans quelqu'un, on pense qu'on se fait pousser. Faque Bout d'Chou a vu rouge. Il en pouvait plus de se faire pousser de tous bords, tous côtés. Faque il a lâché son ballon par terre. Pis il a poussé le grand, qui faisait le double de son âge, le double de son poids, à deux mains. Le grand s'est déplacé sans trop réaliser qu'il était victime d'une attaque. Bout d'Chou l'a suivi en courant pour encore le pousser à deux mains. Le grand lui a lancé un regard déstabilisé, du genre c'est-quoi-ton-problème et je-sais-que-tu-es-trop-petit-pour-que-je-te-frappe-mais-tu-mérites-une-claque. Là, évidemment, moi et Raiontzukai nous sommes interposés pour que Bout d'Chou cesse le feu, mais j'aurais donné cher pour voir pendant combien de temps il aurait continué.

Je me suis rassise à ma place avec un solide fou rire, pis là je pense qu'on va envisager sérieusement d'inscrire Bout d'Chou au hockey. Il a clairement une carrière toute tracée comme goon.

Friday, December 13, 2019

Quote du jour, de la part de mon adjointe qui vient s'exclamer que je tousse donc ben en s'adressant aux plantes dans mon bureau -

Hein, les p'tites plantes? Votre maman elle tousse beaucoup, hein?

Wednesday, December 11, 2019

Quote du jour -

But when the caca hits the ventilateur...

Monday, December 09, 2019

Quote du jour, la phrase « Vos courriels sont disponibles en ligne à l'adresse x » adressée PAR COURRIEL aux gens de mon ministère dont LES COURRIELS NE MARCHENT PAS.

Sunday, December 08, 2019

Throwback quote du jour, parce que quand on entend des affaires de même, le 6 décembre de surcroît, ben on peut pas laisser ça passer -

C'est plate, ces gars-là (ndlr : c'est-à-dire Patrick Bruel et compagnie), leur musique est super bonne pis là il faut pu l'écouter.

Friday, December 06, 2019

Pis dans le même ordre d'idée, ce matin, je suis vraiment en beau tabarnak, mais vraiment, vraiment en beau tabarnak, au point que je prendrais une osti de journée de congé pour me calmer si on n'était pas vendredi.

Thursday, December 05, 2019

Ça faisait des années, groupe, mais j'ai encore au bureau une Prise en charge de marde. Ou, plus précisément, je n'ai PAS de Prise en charge, j'ai quelqu'un qui insiste pour se prendre pour ma prise en charge et qui est trop dans le jus pour faire quoi que ce soit à mon niveau.

Pis ça me met en maudit. Je sais bien que c'est totalement incompréhensible pour un paquet de monde, Raiontzukai le premier, qui répond à mon chialage avec des "C'est vrai que ça te dérange, toi, ces trucs-là", qui sont capables de se contenter de faire leur job sans exiger une certaine base de respect et de considération. Ben moi, je suis pas capable. Parce que j'estime que je mérite mieux. Parce qu'une job, c'est juste une job. Je ne revendique pas un milieu de travail parfait dans lequel je suis enveloppée dans de la ouate, non-non, je veux juste qu'on reconnaisse ma foutue présence, qu'on me bullshit pas avec des ostis de phrases creuses destinées à calmer les esprits et qu'on me donne de l'information.

C'est tout. Après ça, ça va me faire plaisir de step up pour contribuer à une équipe dont les rangs sont réduits sous le seuil acceptable et fonctionnel et de foncer dans le changement avec un esprit ouvert en me concentrant sur les solutions envisageables. C'est pas compliqué, saint-sacrament du câlisse.

Mais c'est trop demander. Faque je suis en crisse.

Pis bon, c'est pas mon genre de tourner en bourrique dans mon bureau au lieu de faire passer le message au niveau supérieur. Même si ça donnerait pas grand chose (les phrases creuses, vous vous souvenez?), je pourrais quand même donner mes idées pis obtenir de l'information. Mais dans le cas présent, je ne suis pas la seule concernée et la collègue en cause n'a pas la même détermination que moi, si bien qu'elle veut attendre.

Faque je viens chialer sur mon blog. Nébuleusement parce que je suis remplie d'éthique jusqu'aux oreilles, mes excuses. Mais faut que ça sorte.