Aujourd'hui, je suis fâchée contre ma caisse et il va falloir que ça sorte.
Il y a trois ans, à l'achat de la maison, j'avais eu toutes les misères du monde à me faire comprendre par la conseillère qu'on avait rencontrée au départ. Heureusement, notre dossier avait été transférée à une autre conseillère par la suite. Mais mis à part quelques brefs échanges par courriel, nous n'avions pas eu l'occasion de la mettre à l'épreuve.
Nous avons passé proche de pouvoir le faire cet été, quand nous avons acheté Cindy, notre nouvelle voiture, mais elle s'adonnait à être en vacances quand nous avons eu besoin du financement. Et évidemment, encore une fois, les choses se sont mal passées, parce qu'apparemment, votre vie est supposée s'arrêter quand votre conseillère prend des vacances.
Nous avons donc rencontré une conseillère subalterne qui ne connaissait clairement rien, ni aux produits de la caisse, ni aux finances en général - ni même aux mathématiques finalement, puisque elle a dû sortir une calculatrice pour calculer à combien équivalait 20% de notre prêt hypothécaire... Vous pensez que j'exagère, mais vous vous trompez : cette conseillère-là, après avoir lourdement insisté pour que nous attendions le retour de notre conseillère attitrée, nous a effectivement conseillé de mettre notre nouvelle auto sur une carte de crédit avec laquelle nous accumulerions des boni-dollars! Et elle a ensuite été incapable de nous expliquer la façon dont la caisse calculait un taux pondéré.... bref, nous sommes partis de là d'une humeur délicieuse, vous vous imaginez bien.
Cette semaine, je dois communiquer avec ma conseillère pour faire modifier nos paiements hypothécaires. C'est une démarche que je dois faire chaque année, je vous passe les détails, mais ça témoigne de l'efficacité de la caisse, encore une fois. Habituellement, j'ai une réponse presque immédiate, mais là, ça fait deux jours que j'attends. Comme je suis en maudit et que je n'ai pas le numéro de ma conseillère avec moi au bureau, j'ai envoyé un nouveau message, adressé à la caisse en général cette fois, dans l'espoir que quelqu'un voudra bien s'occuper de moi.
Mais vous voulez gager que ma conseillère est encore absente, et qu'une fois de plus on s'attend à ce que ma vie s'arrête pendant ce temps-là?
Friday, April 05, 2013
Monday, March 18, 2013
Quand on prend le transport en commun, on se rend très vite compte que Maman avait raison : il faut de tout pour faire un monde. Ya tellement du monde weird! Et ce, même quand on prend l'autobus unqiuement aux heures de pointe, avec des gens qui sont presque tous des professionnels qui se rendent au travail.
Il y a bien sûr les gens désagréables : ceux qui parlent fort, les hommes qui s'assoient en s'écartant les jambes au maximum, ceux qui restent debout dans un autobus bondé en bloquant l'unique place assise sans l'offrir à quelqu'un d'autre, ceux qui sont debouts dans l'allée et qui se penchent sur les gens assis pour pouvoir frotter la buée dans la fenêtre... ceux-là, il faut s'attendre à ce qu'ils soient là.
Il y a aussi le manque de civisme inexplicable : les gens qui sortent de l'autobus et s'arrêtent drette là pour fouiller dans leur sac, bloquant ainsi tous les autres qui veulent sortir; ceux qui sortent sans prendre la peine d'appuyer sur la barre qui tient la porte ouverte, ce qui fait que la personne derrière eux se fait fermer la porte au nez; ceux qui crient "EILLE" effrontément au chauffeur qui oublie de s'arrêter à leur arrêt...
Mais le plus divertissant, à mon avis, c'est de voir les gens chez qui l'autobus fait naître la terrible crainte de manquer l'autobus, manquer l'arrêt - c'est difficile à définir, mais ça semble être une anxiété relative au temps qui fait que les gens cessent d'agir de façon raisonnable. Par exemple, un matin où j'attendais l'autobus avec d'autres, à la queu-leue-leue, à un arrêt où passe une seule ligne d'autobus, je me suis faite dépasser par la dame qui attendait derrière moi alors que l'autobus était encore à deux bons coins de rue, et pour quelle raison, je vous en prie? Parce qu'en voyant l'autobus arriver, je ne me suis pas rapprochée de la pancarte d'arrêt. La madame est donc passée devant moi pour se rapprocher dudit panneau. Comme si l'autobus s'immobilisait exactement à la hauteur du panneau. Comme si elle risquait de manquer l'autobus si elle était pas le plus près possible du panneau. Comme si on s'en n'allait pas exactement à la même place, elle et moi...
J'ai à mon arrêt une dame qui souffre de ce stress-là, doublé d'une sorte de snobisme, et le résultat c'est que cette dame-là, quand l'autobus s'immobilise à l'arrêt, hé bien elle se GAROCHE pour monter à bord avant les autres. C'est hilarant parce qu'à l'endroit où je prends l'autobus, il reste toujours des places assises. Alors ça donne vraiment rien de monter en premier. Mais pour elle, c'est important. Passe encore quand c'est elle qui est la plus près de l'endroit où l'autobus s'arrête - sauf que même quand elle est à 8 pieds de la porte, elle se garroche pour rentrer en premier. Quand on y pense, c'est plutôt triste. Mais ça donne lieu à des situations vraiment comiques. Par exemple, récemment, Raiontzukai est monté dans l'autobus avant elle, parce que l'autobus s'était arrêté devant lui, tout simplement. Moi j'étais derrière et j'ai vu la Garocheuse s'arrêter sec quand il l'a "coupée". Elle était vraiment prise de court!
Mais le plus drôle, c'était ce matin; l'Africain dont j'ai déjà parlé était le plus près de la porte de l'autobus. Il a donc commencé à s'avancer pour y monter - sauf que, ce faisant, il s'est légère tourné vers l'arrière, vers sa fille qui prenait l'autobus aussi et qui le suivait.
C'est pour ça qu'il a pas vu la Garocheuse se garocher et qu'il lui est rentré dedans. J'ai failli mourir de rire. Et juste pour m'amuser, je pense qu'à partir de maintenant, je vais faire tout en mon pouvoir pour rentrer dans l'autobus avant elle...
Il y a bien sûr les gens désagréables : ceux qui parlent fort, les hommes qui s'assoient en s'écartant les jambes au maximum, ceux qui restent debout dans un autobus bondé en bloquant l'unique place assise sans l'offrir à quelqu'un d'autre, ceux qui sont debouts dans l'allée et qui se penchent sur les gens assis pour pouvoir frotter la buée dans la fenêtre... ceux-là, il faut s'attendre à ce qu'ils soient là.
Il y a aussi le manque de civisme inexplicable : les gens qui sortent de l'autobus et s'arrêtent drette là pour fouiller dans leur sac, bloquant ainsi tous les autres qui veulent sortir; ceux qui sortent sans prendre la peine d'appuyer sur la barre qui tient la porte ouverte, ce qui fait que la personne derrière eux se fait fermer la porte au nez; ceux qui crient "EILLE" effrontément au chauffeur qui oublie de s'arrêter à leur arrêt...
Mais le plus divertissant, à mon avis, c'est de voir les gens chez qui l'autobus fait naître la terrible crainte de manquer l'autobus, manquer l'arrêt - c'est difficile à définir, mais ça semble être une anxiété relative au temps qui fait que les gens cessent d'agir de façon raisonnable. Par exemple, un matin où j'attendais l'autobus avec d'autres, à la queu-leue-leue, à un arrêt où passe une seule ligne d'autobus, je me suis faite dépasser par la dame qui attendait derrière moi alors que l'autobus était encore à deux bons coins de rue, et pour quelle raison, je vous en prie? Parce qu'en voyant l'autobus arriver, je ne me suis pas rapprochée de la pancarte d'arrêt. La madame est donc passée devant moi pour se rapprocher dudit panneau. Comme si l'autobus s'immobilisait exactement à la hauteur du panneau. Comme si elle risquait de manquer l'autobus si elle était pas le plus près possible du panneau. Comme si on s'en n'allait pas exactement à la même place, elle et moi...
J'ai à mon arrêt une dame qui souffre de ce stress-là, doublé d'une sorte de snobisme, et le résultat c'est que cette dame-là, quand l'autobus s'immobilise à l'arrêt, hé bien elle se GAROCHE pour monter à bord avant les autres. C'est hilarant parce qu'à l'endroit où je prends l'autobus, il reste toujours des places assises. Alors ça donne vraiment rien de monter en premier. Mais pour elle, c'est important. Passe encore quand c'est elle qui est la plus près de l'endroit où l'autobus s'arrête - sauf que même quand elle est à 8 pieds de la porte, elle se garroche pour rentrer en premier. Quand on y pense, c'est plutôt triste. Mais ça donne lieu à des situations vraiment comiques. Par exemple, récemment, Raiontzukai est monté dans l'autobus avant elle, parce que l'autobus s'était arrêté devant lui, tout simplement. Moi j'étais derrière et j'ai vu la Garocheuse s'arrêter sec quand il l'a "coupée". Elle était vraiment prise de court!
Mais le plus drôle, c'était ce matin; l'Africain dont j'ai déjà parlé était le plus près de la porte de l'autobus. Il a donc commencé à s'avancer pour y monter - sauf que, ce faisant, il s'est légère tourné vers l'arrière, vers sa fille qui prenait l'autobus aussi et qui le suivait.
C'est pour ça qu'il a pas vu la Garocheuse se garocher et qu'il lui est rentré dedans. J'ai failli mourir de rire. Et juste pour m'amuser, je pense qu'à partir de maintenant, je vais faire tout en mon pouvoir pour rentrer dans l'autobus avant elle...
In:
Day-to-day
Un de mes petits bonheurs de la vie, c'est d'habiter sur une rue dont le nom semble inutilisé ailleurs dans le monde.
Ça a l'air de rien, comme ça, mais ça veut dire que quand je vais sur Google Maps et que je veux faire un trajet, j'ai juste besoin de taper le nom de ma rue, sans préciser la ville, ou la province, ou le pays, ou le code postal, et Google tombe systématiquement dessus.
À la fin de ma vie, ça m'aura certainement épargné de longues minutes.
Ça a l'air de rien, comme ça, mais ça veut dire que quand je vais sur Google Maps et que je veux faire un trajet, j'ai juste besoin de taper le nom de ma rue, sans préciser la ville, ou la province, ou le pays, ou le code postal, et Google tombe systématiquement dessus.
À la fin de ma vie, ça m'aura certainement épargné de longues minutes.
In:
Day-to-day,
Thought
Friday, March 15, 2013
And another thing regarding the daily photo challenge your partner's taken on is, after a (quite little) while, he's going to run out of ideas, especially if it's winter and there isn't much of anything interesting to photograph outside. So he's actually going to start taking photos of trash scattered on the streets and in the parks, purely because they provide color. You will think that's bad enough.
But just wait - because one day he's going to find an abandonned flute, photograph it, and actually take it home afterwards because he couldn't bear for a little flute to be left alone in the world.
But just wait - because one day he's going to find an abandonned flute, photograph it, and actually take it home afterwards because he couldn't bear for a little flute to be left alone in the world.
Thursday, March 14, 2013
What you should know when your partner decides to take photography seriously and signs up for a daily photo challenge on 365 Project, and then starts, everyday, to look for creative photo ideas... and eventually decides to take a picture of an egg crate containing regular eggs as well as two Cadbury Creme Eggs -
Be prepared to find your Cadbury Creme Eggs STILL in the egg crate when you make a quiche a few days later.
Be prepared to find your Cadbury Creme Eggs STILL in the egg crate when you make a quiche a few days later.
Saturday, March 09, 2013
Ah, les aubergines!
Ni Raiontzukai ni moi n'avions déjà mangé d'aubergine avant il y a deux ans, lorsque nous avons participé pour la première fois au programme des Fermiers de famille d'Équiterre. Avec les paniers de légumes, on prend ce qu'il y a, et c'est tout. On a essayé quelques façons de cuisiner les aubergines, en vain : on n'aimait pas ça ni l'un ni l'autre. On a donc abandonné, et les aubergines suivantes sont allées dans le panier d'échange dans lequel chacun peut piger pour remplacer un légume indésirable.
Il y a quelques semaines, nous tombons, à la télé, sur Stefano Faita qui cuisine un truc qui nous fait littéralement saliver, mais qui nécessite vraiment beaucoup d'aubergines. Conquis, nous achetons des aubergines pour essayer cette recette (pour ceux que ça intéresse, c'est délicieux, mais un peu surcompliqué).
Il nous est évidemment resté des aubergines. Heureuse coïncidence, je tombe peu après sur un reportage de l'Épicerie, dans lequel une dame raconte qu'elle fait des desserts avec des tas de légumes; elle affectionne particulièrement la purée d'aubergine.
Ben câline, que je me dis. Voilà ma solution. Et je commence à chercher une recette de dessert avec de la purée d'aubergine.
Mais revenons à mes paniers de légumes un instant.
Cette année, nous avons décidé d'acheter également des paniers d'automne, en plus de ceux d'été. C'était pas désagréable, mais on compte se limiter aux paniers d'été en 2013; les paniers d'hiver manquaient singulièrement de variété. C'est compréhensible, mais si vous voyez la quantité de gousses d'ail et de carottes qu'on a accumulée, vous capituleriez sans doute aussi.
Donc, avant cette légère digression, je cherchais une recette de dessert avec de la purée d'aubergine. Et que déniche-je sur Internet? Une recette de brownies nécessitant non seulement de la purée d'aubergine, mais aussi de la purée de carottes! Je doute un peu, mais l'occasion est trop belle...
Je me suis donc attaquée à ces brownies ce matin, et franchement, c'est délicieux. On ne goûte ni l'aubergine, ni la carotte, et c'est juste assez sucré, pas trop. C'est plutôt renversant!
Il y a quelques semaines, nous tombons, à la télé, sur Stefano Faita qui cuisine un truc qui nous fait littéralement saliver, mais qui nécessite vraiment beaucoup d'aubergines. Conquis, nous achetons des aubergines pour essayer cette recette (pour ceux que ça intéresse, c'est délicieux, mais un peu surcompliqué).
Il nous est évidemment resté des aubergines. Heureuse coïncidence, je tombe peu après sur un reportage de l'Épicerie, dans lequel une dame raconte qu'elle fait des desserts avec des tas de légumes; elle affectionne particulièrement la purée d'aubergine.
Ben câline, que je me dis. Voilà ma solution. Et je commence à chercher une recette de dessert avec de la purée d'aubergine.
Mais revenons à mes paniers de légumes un instant.
Cette année, nous avons décidé d'acheter également des paniers d'automne, en plus de ceux d'été. C'était pas désagréable, mais on compte se limiter aux paniers d'été en 2013; les paniers d'hiver manquaient singulièrement de variété. C'est compréhensible, mais si vous voyez la quantité de gousses d'ail et de carottes qu'on a accumulée, vous capituleriez sans doute aussi.
Donc, avant cette légère digression, je cherchais une recette de dessert avec de la purée d'aubergine. Et que déniche-je sur Internet? Une recette de brownies nécessitant non seulement de la purée d'aubergine, mais aussi de la purée de carottes! Je doute un peu, mais l'occasion est trop belle...
Je me suis donc attaquée à ces brownies ce matin, et franchement, c'est délicieux. On ne goûte ni l'aubergine, ni la carotte, et c'est juste assez sucré, pas trop. C'est plutôt renversant!
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Day-to-day,
Reviews
Thursday, February 28, 2013
At work, everybody has a small board near the entrance to their office which we use to tell people how or whether they can reach us; when we're consulting with a colleague we write the colleague's name on the board; when we're in a meeting we write the room number on the board; when we're on vacation we write the date on which we will return on the board - you get the idea.
A couple of days ago I emailed a lady I don't really know and got an ambiguous out-of-office reply, so I was wondering whether she was on long-term leave. I decided to stop by her office to see if she was there. She wasn't, but on her board was the funniest thing I've heard in a long time:
Having quarter removed from child. Working remotely.
A couple of days ago I emailed a lady I don't really know and got an ambiguous out-of-office reply, so I was wondering whether she was on long-term leave. I decided to stop by her office to see if she was there. She wasn't, but on her board was the funniest thing I've heard in a long time:
Having quarter removed from child. Working remotely.
In:
Day-to-day,
Quotations
Tuesday, February 26, 2013
Toujours dans la catégorie je-peux-pas-te-le-dire-en-pleine-face-parce-que-c'est-pas-poli-faque-je-vais-chialer-sur-mon-blog :
Je n'ai PAS d'accent acadien, people. J'ai un accent montréalais et une pointe d'accent franco-ontarien, mais CERTAINEMENT PAS d'accent acadien.
Je n'ai PAS d'accent acadien, people. J'ai un accent montréalais et une pointe d'accent franco-ontarien, mais CERTAINEMENT PAS d'accent acadien.
In:
Day-to-day,
Hey you
Monday, February 25, 2013
Raiontzukai et moi utilisons chacun notre propre réveil-matin. Moi je me fais réveiller en douceur par la radio, dont le volume monte graduellement jusqu'au volume prédéfini à l'heure souhaitée. Raiontzukai, lui, ayant tendance à se rendormir, préfère l'agressant BEEP! BEEP! BEEP! que j'espérais déjà exclure de ma vie le jour où j'en ai appris l'existence, sans doute vers 8 ans. Mais bon, qui prend mari prend pays, et dans ce cas-ci, prend également radio-réveil agressant. Heureusement, la majorité du temps, c'est moi qui me lève la première, si bien que ledit BEEP! BEEP! BEEP! ne me réveille en sursaut que très rarement.
Il y a plusieurs mois, Raiontzukai s'est trompé en mettant son réveil à l'heure, si bien que celui-ci a sonné vers 5 heures du matin. Pour la suite, bien malin qui saurait le dire, puisque nous avions tous les deux le cerveau embrûmé et qu'à notre réveil (normal), moi j'étais ceraine que Raiontzukai avait malencontreusement appuyé sur "snooze" quatre fois, faisant repartir l'infâme BEEP! BEEP! BEEP! pendant pratiquement une heure en plein milieu de la nuit, alors que lui affirmait avec véhémence avoir éteint son réveil du premier coup.
Cette fois-là, je lui ai laissé le bénéfice du doute. Mais j'avais tort.
Ce matin, Raiontzukai voulait se lever tôt pour aller courir, mais quand son réveil a sonné, il a changé d'idée. Il était 6 heures. J'ai essayé de me rendormir, mais comme Chérimonamour a appuyé sur "snooze" au lieu de "off" deux fois plutôt qu'une, le foutu réveil m'a réveillée en sursaut deux fois supplémentaires, si bien que je n'ai pas fermé l'oeil jusqu'à 7 heures, mon heure de réveil habituelle.
Et là, vous me voyez venir? Raiontzukai a encore essayé de me faire croire que non-non, il avait bien éteint son réveil du premier coup...
Ah, le mâle moderne...
Il y a plusieurs mois, Raiontzukai s'est trompé en mettant son réveil à l'heure, si bien que celui-ci a sonné vers 5 heures du matin. Pour la suite, bien malin qui saurait le dire, puisque nous avions tous les deux le cerveau embrûmé et qu'à notre réveil (normal), moi j'étais ceraine que Raiontzukai avait malencontreusement appuyé sur "snooze" quatre fois, faisant repartir l'infâme BEEP! BEEP! BEEP! pendant pratiquement une heure en plein milieu de la nuit, alors que lui affirmait avec véhémence avoir éteint son réveil du premier coup.
Cette fois-là, je lui ai laissé le bénéfice du doute. Mais j'avais tort.
Ce matin, Raiontzukai voulait se lever tôt pour aller courir, mais quand son réveil a sonné, il a changé d'idée. Il était 6 heures. J'ai essayé de me rendormir, mais comme Chérimonamour a appuyé sur "snooze" au lieu de "off" deux fois plutôt qu'une, le foutu réveil m'a réveillée en sursaut deux fois supplémentaires, si bien que je n'ai pas fermé l'oeil jusqu'à 7 heures, mon heure de réveil habituelle.
Et là, vous me voyez venir? Raiontzukai a encore essayé de me faire croire que non-non, il avait bien éteint son réveil du premier coup...
Ah, le mâle moderne...
Thursday, February 14, 2013
Ça me rend VRAIMENT heureuse de voir Tweenie, feue ma belle Tweenie, dans mon entrée de cours sur Google Maps. Hé oui. Triste de même.
Sur une autre note, je constate, depuis que je fréquente Raiontzukai, que moi, quand j'écoute la télé ou que je lis un livre, je n'anticipe jamais l'action. Je suis une spectatrice passive et je regarde les choses arriver. C'est pour ça que, par exemple, je suis toujours prise de court quand, alors qu'on écoute un truc à suspense de style CSI, Raiontzukai s'écrit : "je suis sûr que c'est lui le coupable!". Parce que moi, bon, je me pose juste pas la question.
Parce que je suis cheap, depuis que j'ai mon Kobo, je lis principalement de vieux livres, parce qu'ils sont gratuits. Par exemple, je termine tout juste les livres de Jane Austen. Je me dis que c'est des classiques, alors autant les lire. Il y a quelques jours, j'ai commencé "La peste", de Camus. Et puis bon, évidemment, je suppose que ça aide pas que je lise uniquement dans l'autobus, soit deux fois 20 minutes par jour. Évidemment que je perds le fil. Enfin, j'ai donc commencé à lire "La peste", et donc hier matin, dans l'autobus, moi j'étais dans un monde où les rats mourraient dans de sanglantes douleurs. Je tripais pas fort. Hier soir, ce sont les êtres humains qui ont commencé à mourir eux aussi, j'aimais vraiment pas ça. Et puis un médecin est allé discuter avec un autre médecin et lui a dit à peu près : "allons, cette maladie, vous savez ce que c'est. Ça semble impossible, mais vous la connaissez." Et là, juste à ce moment-là, moi, après avoir fait abstraction de tout, jusqu'au titre du foutu livre, j'ai catché que oui, c'était la peste. Non, mais hein. Pis j'ai un bac, people.
Sur une autre note, je constate, depuis que je fréquente Raiontzukai, que moi, quand j'écoute la télé ou que je lis un livre, je n'anticipe jamais l'action. Je suis une spectatrice passive et je regarde les choses arriver. C'est pour ça que, par exemple, je suis toujours prise de court quand, alors qu'on écoute un truc à suspense de style CSI, Raiontzukai s'écrit : "je suis sûr que c'est lui le coupable!". Parce que moi, bon, je me pose juste pas la question.
Parce que je suis cheap, depuis que j'ai mon Kobo, je lis principalement de vieux livres, parce qu'ils sont gratuits. Par exemple, je termine tout juste les livres de Jane Austen. Je me dis que c'est des classiques, alors autant les lire. Il y a quelques jours, j'ai commencé "La peste", de Camus. Et puis bon, évidemment, je suppose que ça aide pas que je lise uniquement dans l'autobus, soit deux fois 20 minutes par jour. Évidemment que je perds le fil. Enfin, j'ai donc commencé à lire "La peste", et donc hier matin, dans l'autobus, moi j'étais dans un monde où les rats mourraient dans de sanglantes douleurs. Je tripais pas fort. Hier soir, ce sont les êtres humains qui ont commencé à mourir eux aussi, j'aimais vraiment pas ça. Et puis un médecin est allé discuter avec un autre médecin et lui a dit à peu près : "allons, cette maladie, vous savez ce que c'est. Ça semble impossible, mais vous la connaissez." Et là, juste à ce moment-là, moi, après avoir fait abstraction de tout, jusqu'au titre du foutu livre, j'ai catché que oui, c'était la peste. Non, mais hein. Pis j'ai un bac, people.
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Day-to-day
Monday, February 11, 2013
Quand j'ai commencé à faire de l'encadrement, j'étais nerveuse chaque fois qu'un traducteur débutant arrivait dans mon bureau avec des questions. Ma principale peur était de ne pas être capable de répondre à ses questions, ou de ne pas y répondre de façon satisfaisante - et d'ainsi passer pour la dernière des incompétentes. Puis, un jour, je me suis rendu compte que je savais la réponse à la majorité des questions de débutants, ou que je savais comment la trouver, et que si je n'arrivais à rien, je pouvais le dire, tout simplement.
Depuis, je suis passée à un niveau supérieur et maintenant, les gens qui viennent me poser des questions, ce ne sont plus des traducteurs débutants, mais bien des avocats spécialistes d'expérience qui ont, bien souvent, près du double de mon âge. Je sais pas pour vous, mais moi, ça m'impressionne. Et quand ils ont des questions pour moi, je recommence à trembler de l'intérieur... j'ai hâte en maudit que ça me passe.
Depuis, je suis passée à un niveau supérieur et maintenant, les gens qui viennent me poser des questions, ce ne sont plus des traducteurs débutants, mais bien des avocats spécialistes d'expérience qui ont, bien souvent, près du double de mon âge. Je sais pas pour vous, mais moi, ça m'impressionne. Et quand ils ont des questions pour moi, je recommence à trembler de l'intérieur... j'ai hâte en maudit que ça me passe.
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Day-to-day
Monday, February 04, 2013
Other than that, I should state that I am thankful for (and constantly surprised by) my personal credit card statements. For a long while now, I've noticed that, once in a while, the financial institution actually gives me a few cents on my monthly bill. No idea why. I tried to figure it out but I've run out of theories. So, for example, this month, my bill was reduced by 7 cents. Because it was the January bill, I also got my cashback reward - that I knew about and was fully expecting, at least.
But just now I logged into my online account to find they've now given me 5$. I don't know why.
But I'll take it.
But just now I logged into my online account to find they've now given me 5$. I don't know why.
But I'll take it.
In:
Day-to-day
Sometimes, in life, we can't do (or scream) everything we would like to. That's when a blog comes in handy.
So I would just like to scream: GO AWAY, YOU'RE WEIRD!!!!!
Thank you.
So I would just like to scream: GO AWAY, YOU'RE WEIRD!!!!!
Thank you.
In:
Day-to-day,
Hey you
Sunday, February 03, 2013
Quand Fiston revient chez Papa et Maman...
Le 1er janvier dernier, j'en ai parlé, un ami de Raiontzukai, appelons-le Fiston, s'est installé chez nous pour un peu plus d'une semaine, pogné qu'il était dans une transition appartement-travail-résidence-études.
Hé bien, nous sommes aujourd'hui le 3 février, et Fiston se résintallera chez nous dans le courant de la journée, pogné cette fois dans une transition désintérêt scolaire-résidence-nouvelle job-propriété foncière. C'est plutôt cocasse, à mon avis.
Hé bien, nous sommes aujourd'hui le 3 février, et Fiston se résintallera chez nous dans le courant de la journée, pogné cette fois dans une transition désintérêt scolaire-résidence-nouvelle job-propriété foncière. C'est plutôt cocasse, à mon avis.
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Day-to-day
Thursday, January 31, 2013
Wednesday, January 30, 2013
Je l'ai déjà dit, des clémentines avec des pépins, c'est l'un des trucs les plus décevants de la planète. Mais nous, quand on achète des clémentines, c'est par grosse boîte. Ça fait beaucoup de pépins. Surtout que chaque minuscules quartiers en renferme le plus souvent au moins deux.... hier, j'en ai avalé un, et ça m'a vraiment mise de sale humeur.
Heureusement que chaque fois que j'en mange, dans ma tête, la ritournelle part : Clémentiiiiiine, quand tu fermes les yeux, tu deviiiiiiiiines, le merveilleux!
Et ensuite, plus moyen d'être de mauvaise humeur.
Heureusement que chaque fois que j'en mange, dans ma tête, la ritournelle part : Clémentiiiiiine, quand tu fermes les yeux, tu deviiiiiiiiines, le merveilleux!
Et ensuite, plus moyen d'être de mauvaise humeur.
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Day-to-day,
Music
Tuesday, January 29, 2013
Quand vous avez à la maison que des vieux ordis parce qu'ils fonctionnent encore très bien et que vous ne pouvez justifier l'achat de nouveaux, vous ressentez toujours un petit élan d'enthousiasme quand l'un d'eux meurt.
En fin de semaine, c'est l'ordi de Raiontzukai (qui date de genre 2005), qui a rendu l'âme. C'est problématique, car c'est cet ordi que nous avions branché sur la télé - comme on n'a pas le câble, je vous le rappelle, c'est un élément assez intrinsèque de notre vie télévisuelle.
Après quelques recherches, Raiontzukai a déterminé que la solution idéale serait donc de brancher mon ordi à moi (qui date également de genre 2005) sur la télé, et de nous acheter un nouvel ordinateur pour usage commun.
C'est quand même assez tripant!
En fin de semaine, c'est l'ordi de Raiontzukai (qui date de genre 2005), qui a rendu l'âme. C'est problématique, car c'est cet ordi que nous avions branché sur la télé - comme on n'a pas le câble, je vous le rappelle, c'est un élément assez intrinsèque de notre vie télévisuelle.
Après quelques recherches, Raiontzukai a déterminé que la solution idéale serait donc de brancher mon ordi à moi (qui date également de genre 2005) sur la télé, et de nous acheter un nouvel ordinateur pour usage commun.
C'est quand même assez tripant!
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Technology
Wednesday, January 23, 2013
Petite madame responsable des fournitures de bureau : Pis, comment aimes-tu ta nouvelle chaise?
Quartz : Je l'adore. Je dormirais avec, je pense.
PMRFB : Haha, mais là, ton chum n'aurait plus de place.
Quartz : Oh, on a un lit queen, il aurait de la place.
PMRFB : Hahaha, t'es cute.
Réflexion : Comment ça, je suis cute??? Ça fait deux fois que la dame en question me dit ça, je comprends pas! Peut-être qu'elle ne connaît pas le mot "drôle"...
Quartz : Je l'adore. Je dormirais avec, je pense.
PMRFB : Haha, mais là, ton chum n'aurait plus de place.
Quartz : Oh, on a un lit queen, il aurait de la place.
PMRFB : Hahaha, t'es cute.
Réflexion : Comment ça, je suis cute??? Ça fait deux fois que la dame en question me dit ça, je comprends pas! Peut-être qu'elle ne connaît pas le mot "drôle"...
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Day-to-day,
Quotations
Monday, January 14, 2013
Lors de mon premier stage en traduction, j'avais dû corriger mon patron anglophone qui avait écrit sur une affichette "SVP donnez un don".
Aujourd'hui, quand je rame à l'aveuglette dans des projets de loi ou de règlement, je me dis que ça serait pas entièrement désagréable, si mon travail était encore aussi simple....
Aujourd'hui, quand je rame à l'aveuglette dans des projets de loi ou de règlement, je me dis que ça serait pas entièrement désagréable, si mon travail était encore aussi simple....
In:
Thought
Saturday, January 12, 2013
Mark my words: entre l'ASSÉ qui est pour un boycott, la FEUQ qui pense que les universités ont pour but ultime de hausser les droits de scolarité et le gouvernement Marois qui ne s'est pas encore trouvé de colonne vertébral, je vous prédis que le Sommet sur l'éducation va être une vraie farce...
In:
Day-to-day
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