Thursday, May 10, 2007

Catégorie "câlisse"

Hier soir, j'étais déprimée. Quand je suis déprimée, je suis incapable de faire quoi que ce soit d'autre que de m'asseoir et broyer du noir - en général, je finis par me relever vers 9h, quand il finit par faire assez noir pour que j'arrive à me motiver à fermer mes rideaux, allumer quelques lumières et la télé. Bref, mes passes de déprime me permettent d'économiser l'électricité.

Hier soir donc, en plein épisode dépressif, je me rends compte que je n'ai pas de restes à utiliser pour mon lunch du lendemain, soit aujourd'hui. Je décide donc de faire cuire des sidekicks.

J'ai mis l'eau et le lait et j'ai allumé le rond du four.
Je suis retournée déprimer en paix.
Au bout d'un bon 15 minutes, je suis repassée dans la cuisine, où j'ai aperçu ma casserole qui bouillait de bon coeur. Shit.
J'ajoute le mélange du sachet - parce que merde, il me faut bien un lunch, sinon je sais que je ne mangerai pas demain midi - et je retourne à mes affaires. Car je n'apprends vraisemblablement pas de mes erreurs.
Vous devinez bien que j'ai à nouveau complètement oublié que j'avais quelque chose en train de cuire, et que mes sidekicks ont collé au fond de la casserole, où le lait brûlé était déjà collé.

Eh bien laissez-moi vous dire que j'ai passé pas mal de temps à frotter le fond de cette maudite casserole-là ce soir, entre de nombreuses tentatives de trempage, et BORDEL, le tout n'est pas encore décollé.

Catégorie "yessir!"

J'ai sorti mes poubelles tout à l'heure.
Mon sac à vidange s'y trouvait toujours.
J'aurais jamais cru un jour être heureuse d'apercevoir mes vidanges.
Et je réalise à l'instant que j'ai oublié de demander à A si ses sacs à poubelle disparaissent mystérieusement, elle aussi.

Catégorie "allez-y, foutez-vous de ma gueule"

J'ai manqué le cours de danse de la semaine dernière puisque j'étais chez mes parents. Maridi m'avait dit qu'on n'avait pas vu grand chose : un seul nouveau mouvement qu'elle m'a montré en quelques secondes, qui ne me semblait pas particulièrement compliqué.

Ha, la bonne blague. J'ai mis le cours au complet à le maîtriser à 70% environ. C'est l'avant-dernier mouvement de l'enchaînement qu'on répète en diagonales pendant la majorité du cours, et il exige tellement de concentration de ma part que chaque fois, j'en ai complètement oublié le dernier mouvement, qui est ce qui se fait de plus simple. Ri-di-cu-le. Mais bon, ça a bien fait rigolé la prof et son assistante.

Ce que je peux faire, pour faire rire le monde, ça se dit juste pas.

Enfin bref, j'ai pratiqué tout ça pendant un certain temps en revenant chez moi (entre mes tentatives de frottage de casserole, tenez), et je crois avoir réussi à assimiler le tout honorablement.
Oh.my.god.

Cette année, mon traumatisme lié à l'approche de mon anniversaire débute tôt : je viens tout juste de réaliser qu'après mai, c'est juin, et qu'après juin, c'est juillet.

Ça y est, j'ai la chienne.
Peanut has officially become my personal graphic designer, it seems.

He's the one who modified the stitched pic of Tweety and I at Wanuskewin Heritage Park (on the homepage of Vers l'infini) to erase all landscape inconsistencies in the background.

He also modified a logo I had drafted in Paint for a team project in Uni.

Then he designed Supra Toaster.

Lately, he also manually stitched together two distinct pictures of Tweety and I in Central Park, which I planned to put together using the stitching software I have at home. He did it himself before I got around to trying myself, though.

And now he's decided Quartz's Song needed a banner and he's working on it.

Des services professionnels gratuits de graphisme contre deux tables de chevet, ça me va. C'est sans doute moi qui en sors gagnante, en réalité !
Me croirez-vous si je vous dis que je n'arrête pas de repousser le moment de vider mes poubelles intérieures depuis mon retour chez moi parce que je redoute celui d'ouvrir la grosse poubelle extérieure ?
Pourtant, c'est vrai.

Elle devrait contenir un gros sac à vidanges noir à l'intérieur duquel devrait se trouver un seul petit sac que j'ai sorti il y a deux semaines.

Mais j'ai peur qu'il n'y soit plus, et je n'ose pas faire mes poubelles !

Wednesday, May 09, 2007

Merde.

Je suis en train de recommencer à me ronger les ongles.

J'ai l'impression de passer ma vie à me casser la tête à régler les mêmes problèmes encore et encore.
Ah ben câline !

En fouillant dans mes archives, je suis tombée sur un post où je raconte que j'ai dû acquitter une facture de carte de crédit qui était plutôt élevée puisque j'avais effectué ce mois-là l'achat d'une balayeuse et des deux tables de chevet que Peanut et moi nous étions procurées au IKÉA.

Hé ! C'est que ça veut dire que les deux tables de chevet étaient à moi, ça !!! J'avais complètement oublié - moi qui me croyais infaillible.

C'est pas trop grave que je les lui aie laissées puisque mon principal élément de bonheur quand j'ai enfin quitté l'appartement était que j'allais pouvoir m'acheter d'autres tables de chevet IKÉA que j'adorais littéralement et que j'avais spottées depuis des mois. En d'autres mots, j'aurais probablement fini par les lui laisser de toute manière. Mais quand même.

Peanut ! Contre quoi tu m'échanges mes tables de chevet ?
God you screwed me up. I have no idea how long it'll take for me to gain back my balance - if I ever do.

I must be sick. I must be hiding. I must be empty.

It's just the moon and me.
When I got up this morning, I instantly noticed something was missing - the pain in my knee.

Tuesday, May 08, 2007

Peanut a deux phrases-clefs qu'il aime bien me répéter régulièrement. D'abord, il me pitche de grands BRA-VO ironiques quand il a l'occasion de rire de moi; sinon, il s'amuse à me répéter à quel point il adooooooore mon innocence.

Eh bien, vous savez quoi ? Elle fait mon affaire, ma pseudo-innocence, moi ! C'est pratique, prendre les trucs au premier degré sans trop creuser; ça me permet de me convaincre d'ignorer des tas de non-dits dont je préfère ne pas être consciente.

Comme aujourd'hui. J'ai reçu en après-midi un e-mail vraiment très perturbant. Je pourrais commencer à lire entre les lignes, à remettre la situation en perspective ou à me demander pourquoi on a pris la peine de m'envoyer ce e-mail au bureau.

Mais je ne le ferai pas, parce que je suis pas mal certaine que s'il y avait des sous-entendus dans ce e-mail-là, eh bien, je veux pas les connaître. Je vais plutôt prendre tout ça au premier degré puisque c'est suffisant pour troubler de toute manière !
Si c'est pratiquement impossible que ça se produise, ça m'arrivera à moi. Cette phrase décrit parfaitement ma vie à tous les niveaux, mais c'est positif autant que négatif.

Ainsi, moi, je rencontre des gens sympathiques là où on s'y attend le moins. D'abord, l'autre semaine, à la caisse pop. Puis, aux douanes (qui parmi vous a déjà fait des jokes avec un douanier américain à genre une heure du matin ?). Et ce soir, à un endroit encore plus inusité : à la SAAQ.

Je vous jure ! La dame était super joyeuse et gentille ! J'avais jamais vu ça !

Je devais renouveller ma carte d'assurance-maladie et mon permis de conduire, et après avoir pris ma photo, la dame s'est écriée : "wow ! c'est vraiment une bonne photo ! viens voir ça !" Qui savait que les employés de la SAAQ pouvaient faire preuve d'enthousiasme ?

Du reste, un autre truc impossible que je réussis sans trop de mal depuis mes 16 ans, c'est bien d'avoir des belles photos sur mon permis de conduire : ça a été le cas des quatre permis que j'ai eus à ce jour (permis d'apprenti, permis probatoire, vrai permis). C'est troublant parce que sur toutes les autres photos d'identification (cartes étudiantes, d'autobus et autres), je fais aussi dur que n'importe qui.

Mais bon. Sinon, pour fêter le soleil, la dame sympathique de la SAAQ, mon rendez-vous chez la physio et ma belle photo des quatre prochaines années, j'ai profité de mon passage au centre d'achat pour dépenser un peu avant de rentrer chez moi à pied. Je suis allée cherches mes photos de New York à vélo, suivant un trajet tout à fait anti-optimal - la pharmacie n'était définitivement pas là où elle était située dans mes souvenirs. Ça vous dit à quel point je vais souvent à la pharmacie... bref. En revenant, mon genou commençait à protester. Il me déteste, et je commence à le prendre sérieusement en grippe moi aussi.
Yes, I always wait until things worsen before I get help. No matter how often Rob will tell me it is stupid to suffer for no reason!

This is why it took the trip to NYC and an ongoing pain in my knee (today's Day 10, damn it) to get me to seek Em's advice and make an appointment with a physiotherapist for next week.

Don't give up on me, people!

Monday, May 07, 2007

Je me sens vraiment handicapée : ça fait aujourd'hui cinq jours que je suis revenue de New York, et mon genou me fait toujours mal. Oh, pas énormément, mais quand même. Comme Em a dit qu'il était sans doute inflammé, j'ai recommencé à prendre de l'ibuprofène, et je suis son conseil de mettre de la glace dessus. J'ai téléphoné tout à l'heure pour prendre rendez-vous avec un physiothérapeute, et on me rappellera demain. Je suis quand même condamnée à réduire mon activité physique au minimum - mais je me refuse à laisser tomber le badminton et la danse. Quand même. Ya des limites à être couch potatoe.

J'ai reçu ce soir un e-mail m'indiquant que mes photos étaient disponibles à la pharmacie dès 16h. Je suis pas allée parce que pas motivée; je vais y aller demain.

Et c'est quoi, la bonne nouvelle, vous croyez ?
C'est que la pharmacie n'est pas très loin de chez moi, ce qui signifie que je vais pouvoir y aller en vélo, histoire de satisfaire à la fois le besoin de douceur de mon genou et mon besoin à moi de bouger un peu !

On prend les petits bonheurs qu'on peut, dans la vie...
This is as ridiculous as it gets: I want to create a photo album on MSN Spaces in order to put up a few NYC pics.

Except that I couldn't think up any smart title or URL, so it's not gonna happen until I do. I'll work on the NYC section of my VirtualTourist homepage instead.

Now it's time to start preparing for Tunisia - I've found a travel clinic nearby which we'll have to call. This is me praying there is no mandatory vaccination.
Anyway, Maridi and I have decided that as soon as she receives her new passport and we get our vacation time approved, we're booking the flight.

So very exciting.
The pain is gone.
The hate is gone.

At least, most of it, that is the part that posessed the ability to vanish, is.

What do you know - poison eventually dries out. Even after accumulating so fast, you have no way of spitting it out quickly enough; even after transforming you into a lower-scale kind of poison as well.

It didn't take long before I knew the solution was remembering without reliving it all, but it took time before I could pull that off. So for a hell of a while, it seemed - and I truly believed - that I would always have to go back every now and then in order to remember. Go back simply to take one more look at the hurt, the excruciating pain, the games, the betrayal, the lies, the confusion, the fucking fear that got all of us there - just to take one more look so as never to lose focus, so as to remind myself of how it all goes down. And I could've sworn I would always remember you, and each and every one of your crappy words and actions.

But I only just realized - I don't remember you. All I have left of you is the lessons your cruelty has taught me. All I remember is the lousy kind of person you are, and the fact that I don't want or need any of you in my life.

I threw everything away on purpose because I got so damn fed up, and the fact that it was on purpose undoubtedly makes me a horrible person - but even now, I don't care. I'm not sorry, never going to be sorry - but because I'm not sorry doesn't mean I'm proud of my actions or I'll behave the same way again when I get the chance.

Being poisonous is an experience; it melts everything away, throws your principles out the door and creates the destruction that your soul just might long for. But living off destruction isn't the way I want to be moving on anymore.

If you were worthy, you gave me a sign, whether it be explicit or not - and damn it, this is all I ever was asking for. I took violent blows for each and everyone of you because you were worth it in my eyes, and for once, I was the one in need of that kind of catcher in the rye. So barely anyone tried to catch me - all I needed then was some acknowledgement. And now what may work with you might be bitching, pretending or straight talk; it's fine.

There is no more pain, no more hate - but no more past, either.

I have forgotten all about you, and it's only when darkness closes in and the winds start blowing that I'll think of you - that I'll be inadvertently going back. Maybe I'll cry again, maybe I'll feel nostalgic - but only for a moment frozen in time that is not going to matter.
Depuis que je suis déménagée à l'autre bout de la planète, mon cerveau rame. Il cherche partout des visages connus, et je passe mon temps à croiser des personnes qui me font penser à des gens que je connaissais dans mon ancienne vie. Juste ce soir, tenez, en revenant du bureau, j'ai croisé les sosies de ma boss du resto où j'ai fini par occuper tous les postes, du légendaire M. Sexy et de mon prof d'anglais II, au cégep.

Mon pauvre cerveau tout déstabilisé me fait le même coup quand je retourne à Montréal : à ce moment-là, je me mets à halluciner les gens que je côtoie en Outaouais. Un jour, il faudra que je lui explique le principe.

Bref.
Voilà pourquoi je ne me suis pas trop étonnée, il y a deux semaines, quand j'ai aperçu, dans la file d'attente pour l'autobus de 10h30 direction New York, une dame qui ressemblait fortement à la relectrice avec qui je travaille, et qui était en congé de maladie depuis un certain temps.

Je l'ai observée pendant une minute ou deux, espérant l'entendre prononcer quelques mots, ce qui m'aurait permis de l'identifier hors de tout doute raisonnable. Comme elle ne parlait pas, j'ai reporté mon attention sur Tweety à mes côté, me disant que de toute manière, je voyais très mal ce que la relectrice viendrait faire à la Station centrale !

Or, ce matin, en discutant avec elle, j'ai découvert que oui, c'était bel et bien elle qui se trouvait à genre 5 pieds de moi, à la Station centrale.

Bravo, Quartz.

Sunday, May 06, 2007

Quartz : On s'est filmées en train de chanter Billy sur le Brooklyn Bridge.
Maridi : On avait tellement fait ça nous aussi !
Tweety and I stayed in NYC five days; that is, two days more than in 2004.

In absolute terms, it cost me exactly 100$ more. Which is amazing.
Being finally back home in a apartment containing barely any food, a cat that defintely missed me and that calls for a lot of cleaning up and laundry (the apartment, not the cat) reminds me of how much I loathe unpacking my things after a trip.

Right now I'm taking a productive internet break to get my pictures processed, after which I will complete the unpacking and laundry tasks.

It's not traveling that's exhausting; it's coming back.

Comme je commande plus de 100 photos, j'ai droit à un agrandissement 8X10 gratuit. Ça me trouble. J'ai donc choisi de faire agrandir la seule photo où moi et Tweety figurons toutes les deux. Suis pas sûre de l'afficher, mais bon, quand c'est gratuit....!

Saturday, May 05, 2007

En revenant de New York avec mon supra livre de recettes Hershey's (dont j'arrêterai de vous parler un jour, je vous le promets), la question se posait : comment essayer un maximum de desserts sans prendre 20 livres ?

Je feuilletais le livre chez mes parents jeudi après-midi (il s'agit d'un de mes passe-temps préférés depuis mon retour; si vous voyiez le livre, ce serait l'un des vôtres également). C'est pourquoi mon père, me jetant un coup d'oeil intéressé, m'a demandé, plus ou moins à la blague, si j'avais trouvé une recette à lui faire avant de partir. Car mon père est encore plus bibitte à sucre que moi - oui, je vous jure, c'est possible.

Je l'ai pris au mot et j'ai confectionné la recette intitulée Baked Apple Slices with Peanut Butter Crumble.

Peanut, de son côté, a craqué devant la prometteuse photo du Chocolate Cherry Delight Cake, qui a constitué notre aventure culinaire d'aujourd'hui.

C'est donc ça, la solution : à partir d'aujourd'hui, dès que je visiterai mes parents ou Peanut, j'apporterai avec moi mon livre Hershey's afin d'essayer une nouvelle recette sans pour autant être obligée de consommer le produit au complet...!
Because a simple video game can make the most sensible human being go nuts, and it's the funniest thing when you're not that human being -

Super Mario Bros: Frustration Part 1
Part 2
Part 3

Keep young ears away; nobody watches their language when they're getting their ass kicked by a NES game...
Quote du jour approximative, merci à Peanut, dont la langue a fourché pendant qu'on feuilletait mon nouveau livre de recettes Hershey's (en anglais, évidemment) :

C'est quoi, du toffee ? Est-ce que c'est la genre de tire ? La genre de tire de tofu - euh, de toffee !

Okay, c'est pas super clair à l'écrit, mais traduire tofee par tofu, c'est un truc qui m'a fait beaucoup rire !
J'étais vraiment due pour des vacances, je crois, car mon moral est significativement plus élevé cette semaine.

Faut dire que tout va plutôt bien, et la réponse que j'ai eue d'Em, ma copine physiothérapeute, à mon courriel confus, a achevé de me mettre de bonne humeur. J'ai eu droit à une petite analyse professionnelle de mes symptômes, suivie de la conclusion :

Il s'agit probablement d'un débalancement musculaire ou un syndrome fémoro-patellaire (rotule qui frotte sur ton fémur car elle est mal alignée, c'est extrêmement fréquent chez les jeunes femmes). Si c'est ca [le physio] va te donner du renforcement du quadriceps (plus particulièrement du vaste interne) et des étirements spécifiques (mollet, bandelette ilio-tibiale). S'il te fait mal a la marche, c'est probablement car il est irrité (inflammé) et quil a besoin de repos. Pas de course pour un bout. De la glace concassée pour 10-15 min. (faut que ca gèle!!)

Par conséquent, je vais prendre rendez-vous chez un physio dans les délais les meilleurs. J'ai vraiment été contente d'apprendre que la petite douleur risque fortement d'être absolument rien de grave !

À moi le jogging et les voyages !

Friday, May 04, 2007

Ce matin, j'allais déjeuner avec Tweety. Mes parents étaient déjà partis quand j'ai voulu m'en aller. Alors, évidemment, c'était à moi de verrouiller la porte. J'ai eu un moment d'hésitation, car j'ai réalisé que les clefs de la maison étaient demeurées chez moi, dans l'Outaouais.

C'est pas mon meilleur coup, mais je me suis pas posé beaucoup de questions quand je suis partie de chez moi, vendredi soir. J'ai donc pas du tout considéré le fait qu'en revenant de New York, j'allais passer un certain temps dans la métropole, ce qui fait que j'ai négligé d'apporter quelques morceaux de linge de plus et, voilà, d'apporter les clefs de chez mes parents. En fait, je suis même partie sans mon permis de conduire - faut vraiment pas trop m'en demander, ya des circonstances dans lesquelles je suis tout simplement incapable d'être intelligente.

Bref.
Ma mère finissait de travailler à neuf heures ce matin, et comme c'était à neuf heures que je devais rejoindre Tweety au resto, je me suis dit qu'il y aurait certainement quelqu'un à la maison à mon retour. J'ai donc barré la porte et je suis partie.

J'avais à peine conduit un kilomètre quand j'ai réalisé que j'avais oublié mon cellulaire sur la commode de la chambre. C'est parce que j'ai remisé ma sacoche de voyage énorme pour la remplacer par le beau sac que j'ai acheté à New York (énorme lui aussi, mais plus avec plus de style) et que je mets toujours un certain temps avant de m'habituer à la façon de ranger tous mes trucs dans un nouveau sac. Enfin, c'était pas dramatique.

Après avoir déjeuner, je suis passée chez ma grand-mère emprunter deux petits livres sur la Tunisie - ça y est, je commence à me sentir frénétique !

Je reviens chez mes parents, il est genre 10h30 - et l'entrée de cours est vide.
Il serait très probable que mon père soit chez un de ses amis, à genre 5 minutes de chez moi, et qu'il puisse passer trente secondes me débarrer la porte - mais hé, j'ai même pas mon cellulaire !

Heureusement, j'avais de la lecture.
J'ai donc passé vingt minutes dans ma voiture, à lire le petit guide Berlitz sur la Tunisie, avant que ma mère arrive.

Ce matin, j'ai donc pris conscience que les petits trucs sans conséquence peuvent se combiner pour former un tout, et mesuré l'ampleur de l'effet papillon.

Ce sera le sujet de mon deuxième roman.
Ensuite, venez me dire que Quartz's Song n'est pas un blog éducatif.

Thursday, May 03, 2007

Quartz might be 5 foot tall, 100 pounds, quite sore and have a bad knee, but she is nonetheless essential to your life; you can, for example, use her to help you push an engine-less red convertible Mustang over a car lift base.

Order now and get a free copy of a credit card bill exposing New York City expenses you are more than welcome to pay in 50 easy installments of 9,99$!
Défiant toute logique, mes parents et moi n'avons pas du tout le même rythme de vie.

C'est pour ça que quand je suis arrivée chez mes parents, hier soir vers 22h, ma mère était déjà couchée. C'était surprenant que mon père soit toujours debout, en fait; je crois qu'il m'attendait, mais je ne lui ai pas demandé.

Mes parents se couchent tôt et se lèvent tôt; voilà pourquoi quand je me suis levée ce matin, à l'heure pourtant fort honorable de 8h15, mes deux parents avaient déjà quitté.

Et c'est ce qui fait en sorte que pour une des rares fois de ma vie, j'ai une maison tout à moi pour un avant-midi. Plutôt nice, même si je réalise que j'ai vraiment pas besoin d'autant d'espace ! Par exemple, c'est la première fois que je fais du lavage chez mes parents (Oui, en tant qu'enfant unique, j'ai été un bébé gâté, en ce que je n'ai fait ni vaisselle, bouffe, lavage ou ménage tout le temps que j'étais chez mes parents. C'est presque curieux que je m'en sois sortie si bien quand je suis partie, en fait.) et je comprends pas comment on fait pour ne pas oublier le linge dans la laveuse ou dans la sécheuse quand ces électros-là sont situés sur un autre étage...

J'ai pu transférer mes photos numériques sur l'ordinateur et graver des CD pour moi et Tweety, et j'ai actuellement mon nouveau CD de Tori Amos dans le tapis. Ah, le bonheur.

En gros, je reviens de New York sans séquelles sérieuses, mis à part une douleur marquée au genou et une raideur dans le cou et dans le dos pour cause de transportage de bagage un peu partout hier. Tweety juge que la prochaine fois, il nous faudra un massothérapeute personnel, et j'ai tendance à être d'accord. Ce sera à elle de convaincre le sien de nous accompagner, car je crois bien que j'ai perdu le mien.

Tenez, il faut absolument que je digresse pour annoncer qu'au bout de quelques heures à peine, j'avais assimilé Tweety, qui s'est mise à dire régulièrement le mot "optimal", et même à s'écrier le "Wô !" que j'ai piqué malgré moi à Maridi. On s'est également remises à prononcer les mêmes phrases au même moment assez rapidement - comme quoi le lien des jumelles cosmiques ou du cerveau unique ne disparaît jamais totalement.

Sinon, le reste des plans pour cette semaine de vacances : j'avais promis à Djo, que je n'ai pas vu depuis, ayoye, plus d'un an à présent, de lui faire signe quand je serais dans la région. J'ai l'intention de l'appeler aujourd'hui pour lui proposer d'aller souper ou prendre un café ce soir, mais je n'ai pas de resto à suggérer (à part le Cranberry Gourmet, sur la 45e, à NYC, et son merveilleux bar à salades !); j'espère qu'il sera plus inspiré que moi. Ensuite, je déjeune demain matin avec Tweety, de façon à ce qu'on puisse échanger nos photos et qu'elle me rembourse le montant qu'elle me doit pour l'auberge. Puis, je suis sensée passer voir Peanut avant de repartir pour chez moi, genre dans la journée de samedi ou dans l'avant-midi de dimanche. En quelque part dans tout ça, je dois passer chez ma grand-mère qui a un livre sur la Tunisie à me prêter.

Car oui, c'est maintenant le moment pour moi de me tourner vers l'avenir, soit le prochain voyage : la Tunisie !

Wednesday, May 02, 2007

And Quartz is back to the virtual world!

Vous n'êtes sans aucun doute pas si impatients d'entendre les aventures de Quartz à New York, mais comme j'ai eu deux hits de la job aujourd'hui (que je ne peux associer à personne en particulier, mais bon, le cercle des suspects est particulièrement réduit), que de toute façon Maridi et Raiontzukai (putain, c'est vraiment pas évident, comme surnom, ça, réflexion faite !) sont tous deux venus faire leur tour ici ce soir, que je suis, comme je me suis plu à le répéter à Tweety ces cinq derniers jours, beaucoup trop heureuse, et que je suis pas vraiment fatiguée, je me sens fortement encouragée à résumer notre séjour vraiment cool dans la grosse pomme ce soir !

So, to sum it up in no particular order and in no particular language (because I'm still under the influence of the weird French-English mix Tweety and I used in our regular conversations all the time):
A. No, we did not understand the subway system: we actually kicked its sorry ass and wrapped it around our fingers. We even managed to use it to get to Brooklyn without a map, not once, but TWICE, thank you very much, and also to take it in what turned out to be the right direction totally at random three times. This is why the link below says worship me: because I'm worth it, folks.
B. Le cup de nouille ne figure plus sur Times Square. Je crois que son absence m'a donné un plus gros choc que sa présence.
C. Avons réalisé qu'en réalité, on aurait dû être reconnaissantes qu'une seule d'entre nous se soit faite aborder dans la rue la dernière fois, et une seule fois. Cette fois, on finissait plus de se faire saluer, aborder et pitcher des petits commentaires se voulant sans doute flatteurs, le plus traumatisant à mon avis étant un "Where are you from? Take me back with you!" entendu, cette fois encore, après une nuit pas du tout reposante dans un autobus inconfortable. Faudra qu'on prenne cette habitude-là, Tweety, parce qu'apparemment, c'est toutes fripées qu'on est à notre meilleur !
D. I couldn't find my Mustang nail polish anywhere. Big disappointment here. I'll have to try and order it online....
E. We didn't get rain before last night after Les Misérables. I never thought seeing a thunderstorm on Times Square would be so much fun. The rest of the time, we had either clouds or sun and pretty interesting highs. So yeah, the weather was perfect.
F. RENT would've been wonderful, but the actor playing Roger screwed it up by being way too violent. He's the reason I decided I'd prefered the Canadian version I saw in Montreal 4 or 5 years ago. J'adore Roger, et on n'a pas le droit de gâcher un personnage qui suscite autant d'admiration de ma part. At least he didn't ruin One Song Glory; I'd have personally strangled the guy.
G. Les Misérables (which we learned to pronounce in English - so much fun) was fa-bu-lous. I was flabbergasted. It's now in my personal Top 3, with RENT (Canadian version) and The Lion King. It was also the first time I actually heard people cry in a theatre...!
H. As for food: we miserably failed most of our attempts at cooking a decent dinner for ourselves, and I got very, very weird cravings (bananas, peanut butter, oatmeal) all the time.
I. On a un petit vidéo hilarant de Tweety en train de chanter une chanson de Julie Masse sur le Brooklyn Bridge (Yavait un concept : "Billy, j'te veux dans ma vie/Billy, j'suis jamais partie/J't'ai gardé une place au chaud dans mes feelings/J'couperai jamais le fil, Montréal à Brooklyn"). On a aussi un vidéo de Quartz terrifiée devant le gros dinosaure du Toys R Us, mais je le trouve beaucoup moins drôle, celui-là....
J. On a vraiment fait un paquet de trucs ridicules sur des photos, cette fois. Vraiment. J'ai entre autre une photo de moi qui fait mon nouveau move de danse fétiche devant l'affiche de A Chorus Line (te l'avais dit que je le ferais à New York, Maridi !), et deux de ma fameuse pose de My Strongest Suit, une collection commencée à Madrid.
K. I bought Tori's new CD yesterday, at Virgin's Mega Store, at a very interesting price. No idea when I'll get a chance to listen to it, but still!
L. The sexshop Tweety and I wanted to see is gone. We were horribly disappointed.
M. There is way too much sugar in NYC. Haagen Dasz, Lindt, Hershey's, M&M - all those specialized stores. The Hershey's store got the best of me, I must admit. I brought back a horrible amount of chocolate - which I'll be bringing to work - and an a-ma-zing recipe book of Hershey's desserts.
N. Today's bus trip was horrible. Greyhound apparently doesn't train its employees to use the lift for disabled passengers, and we were over an hour late simply because of that. And of course we had the most annoying people sitting right behind us.
O. My left knee really hates me now for all the walking I forced it to do, though. It's absolutely furious with me.

Anyways, so that was an amazing 5 days, and I can't wait till we go back - we decided next time, we'd go for a shopping spree at Macy's. And I'm going to leave it at that, else I'll go on indefinitely - and nobody wants that. Really!

Friday, April 27, 2007

All right, so I'll get going in less than an hour now - I'll head home, pack up the last tidbits, drive to my parents', and then to Tweety's.

This will therefore be my last post before we leave for New York City; we return on May 2, so there will be no updates before then. Enjoy that unusual quietness!

Pour la postérité - cette fois, j'ai quelques objectifs, soit : surmonter mon traumatisme devant le cup de nouilles de Times Square, ne pas me faire cruiser par un New-Yorkais après une nuit sans sommeil pendant que je me bats avec mon sac de voyage, comprendre le fonctionnement du métro, mettre la main sur le cutex Mustang et avoir droit, la majorité du temps, à du beau temps. Les réaliserai-je tous ? Suspense....
Wô, ça c'est troublant.

Dans le Multidictionnaire, au mot "marketing" : (en appos.) Qui a les caractéristiques du marketing. Une approche marketing.

Dites ce que vous voulez, mais cette apposition-là ressemble fort à un adjectif, ce qui me fait dire que je m'exprime dans un français châtié chaque fois que je qualifie quelqu'un ou quelque chose de marketing !

Là-dessus...
Last night I was thinking it could be a whole lot of fun to launch a Postcard Challenge when I go to Tunisia, meaning I'd try to send postcards to as many people as possible, including you readers. Just for the hell of it.

However, I doubt it'd really work out. I mean, I myself wouldn't send my address to some anonymous person on the internet, no matter how adorable she might seem, so... ;)

Yeah, in case you haven't noticed, today is most definitely not going to be Concentration Extravaganza for me...
Ça fait quand même trois matins en ligne que je mange des commentaires bizarres en pleine figure. Mercredi, c'était ma mère qui a réussi à me faire culpabiliser; hier, c'était une personne qui se croit justifier à critiquer tout et n'importe quoi sous prétexte qu'elle est stressée; ce matin, j'ai eu droit à quelque chose qui ressemblait drôlement à une attaque de la part de la personne qui est sans doute la moins bien placée pour critiquer le geste en question.

C'est quoi cette conspiration-là ?
Hier, au cours de danse, moi, A et Maridi étions toutes les trois habillées pareil. Mais vraiment pareil. C'était plutôt gênant. Surtout qu'on se place les trois une à côté de l'autre dans la salle...
The Trash Mystery is back in all its glory.
Once again, my trash container was empty when it shouldn't have been.

Now, "troubled" doesn't even begin to cover it.
Who in their right mind would keep taking my trash out for me? Who would regularly go through the trouble of checking whether or not my container is empty? Who would even want to touch somebody else's trash bag for no reason? (Parce que cette fois, c'était uniquement un petit sac d'épicerie tout mince qu'il y avait dans la poubelle, même pas un gros sac à vidanges noir...)
Answer: nobody.
This is very, very weird and freaky.

J'ai cherché des explications, et j'en ai trouvé trois :
1. Ya quelqu'un dans l'immeuble qui est juste weird et/ou beaucoup trop serviable et qui retire une certaine satisfaction à sortir mes vidanges;
2. Ya un fraudeur potentiel qui vole mes vidanges régulièrement en vue de voler mon identité;
3. Ya quelqu'un qui essaie de me faire passer un message quelconque, et d'ici quelques semaines, je devrais commencer à recevoir des photos de mes sacs de vidanges à côté de la Tour Effel ou de Big Ben.
Qu'en pensez-vous ? On peut passer au vote, si vous voulez.

I'm really going to have to ask A whether she's facing the Trash Mystery, too.

Thursday, April 26, 2007

Dans la catégorie New York :
A. Tout ce qui pouvait être paqueté avant demain après-midi est paqueté.
B. J'ai fait des muffins au fromage pour finir mon bloc de fromage et passer une tasse du lait que je n'aurai pas le choix de jeter avant de partir demain.
C. J'ai fait ma vaisselle et j'ai rangé le linge propre suspendu afin que mon appart' soit tout de même présentable pour A, qui viendra s'occuper de Sambuca la semaine prochaine, malgré le fait que je n'aurai pas fait de ménage depuis dimanche.

Dans la catégorie j'en-ai-ma-claque :
D. Je crois que le problème, c'est que je mange les problèmes des autres par la tête ces temps-ci, et je n'en peux plus. Je suis beaucoup trop occupée à régler mes propres problèmes, et d'ailleurs, ça se passe pas super bien, par conséquent, j'accroche le panneau DO NOT DISTURB et je vous ferai signe quand je serai en état de soutenir quelqu'un d'autre que moi-même.
E. Un peu de chialage devant un amaretto sour, ça aide beaucoup. Quelques minutes d'imitation également. Des gags de François Pérusse qui vous feront maintenant sourire chaque fois que vous penserez à votre collègue désagréable, ça n'a pas de prix : C'est vendredi 15 janvier ! C'est le jour du concours de dessin ! Baisse-toi, on voit ta montre !
Putain de journée merdique.

J'en suis même à me demander si je viens pas de me faire bitcher par une cliente. Elle m'a dit un truc qui m'a piquée, mais je sais pas si je dois mettre ça sur le compte de mon perfectionnisme ou si c'était vraiment son intention. De toute manière, je m'en fiche - en bout de ligne il s'est avéré que c'est moi qui avait raison de toute manière - mais j'en ai pareil ma claque.
Je ne vois pas du tout pourquoi je devrais accepter n'importe quel petit commentaire bitch sous prétexte que vous êtes stressés. Ça s'apprend, gérer son stress. J'ai déjà appris à gérer le mien, moi. C'est peut-être libérateur de chialer sur des petits détails sans importance et sur les convictions (du reste, fort honorables, que vous gagneriez à imiter) des gens, mais ça vous rend pas sympathique, et ça ne règle pas les problèmes par magie.

C'est de valeur, mais moi, depuis environ 25 minutes, ya une personne que je n'apprécie plus du tout.
Il y a une caisse située à un coin de rue de l'immeuble où je travaille. C'est là que je me suis rendue hier après-midi, en sortant du bureau, pour obtenir de l'argent américain et empêcher une fois pour toutes les New-Yorkais de me demander constamment si j'ai autre chose que des 20$ sur moi. Non mais c'est à croire qu'ils n'utilisent pas les guichets, eux.

Enfin bref. J'avais déjà été impressionnée de voir que les caisses, en Ontario, offrent du service à la clientèle jusqu'à 16h30 tous les jours de la semaine.

J'ai quand même dû marcher plusieurs coins de rue de plus jusqu'à une autre caisse qui pouvait me donner de l'argent américain, que m'a gentiment indiqué le petit monsieur à l'accueil.

Et à cette autre caisse, déjà entourée d'une auréole de mythe puisque renfermant toujours trois caissières à cette heure avancée de l'après-midi, je suis tombée sur un autre élément relevant de la légende urbaine : une caissière sympathique.

Qui savait que ça existait ?

Et pendant que je parle de New York (car oui, je parlais de New York, même si c'était pas clair), j'ajouterai que ya pas un maudit site de météo qui annonce la même chose pour la fin de semaine prochaine et que ça me trouble vraiment beaucoup. Je crois quand même pouvoir déduire qu'il va faire assez chaud, mais que ça va être nuageux et qu'il risque de pleuvoir.
C'est pour ça que dès que j'aurai une minute, je lancerai mon propre site de météo.

Bonne journée !

Wednesday, April 25, 2007

Non ! Tweety ! On reprend la danse du soleil en touchant du bois - il annonce maintenant de la pluie à New York, pour dimanche !
New Blog Name Alert: Lift hereby becomes Raiontzukai.

Yeah, you guys don't even ask how we came to this.

Official thanks to Rob and Pam for their help!
La journée où il faut que le bureau au complet soit en pleine crise de bitchage devait absolument tomber la journée où je retombe abruptement de mon high de vitamine D. Il faut aussi que la majorité du bitchage soit exprimé par ma collègue qui possède la voix d'une fréquence incompatible avec mon système auditif.

C'est câlissement déprimant.
Peanut : si tu essaies de m'ignorer, ce serait peut-être plus marketing que tu ne visites pas mon blog trois fois en moins de trois heures... :P
Having taken all relevevant actions so as to solve and eradicate the Trash Mystery - that is, none at all - I thought things had sorten themselves out.

But they haven't; yet again, it seems someone took my trash bag to the street last week.

I strongly suspect my upstairs neighbor, but I don't really see how I could casually bring it up in our next conversation!

Tuesday, April 24, 2007

Greyhound reservations: check.
Packing: check. (ok, make that 85% check)
Terminal-hostel directions: check. (this time we just might get there directly)
American money: um... ok, not check. I'm getting that tomorrow. Let's make it a check-in-progress.
Excitement levels through the roof: check!
When your cat is obsessed with the water in the toilet bowl and loves to drink from it, you never quite get used to having to take her off the toilet bowl when you need to go.
- Bonjour, c'est que j'ai laissé un message hier pour réserver des places sur un autobus, mais je me rends compte que j'ai pas laissé mon numéro de téléphone.
- Oh, c'est pas grave, on n'a pas besoin de votre numéro de téléphone, ça a été fait quand même.
- Ah d'accord. Par contre, on m'a dit qu'il me fallait un numéro de confirmation.
- Pas de problème, c'est combien de places et c'est à quel nom ?
- Euh, c'est pour deux places, mais j'ai pas laissé mon nom non plus, j'étais vraiment pas optimale hier soir...
- Ah, d'accord, dans ce cas, ça n'a pas été fait. Je vais le faire maintenant. Donc votre nom ?

Ce qui est à retenir de la conversation ci-dessus, c'est que, d'abord, j'ai réservé pour l'autobus so we're all set, et ensuite, que je suis allée ploguer le mot "optimale" là-dedans.

"Optimal" et "troublant", ainsi que toutes leurs variantes, sont mes mots-phares, et je suis en train d'assimiler grandement mes amis. Vous voulez des preuves ?

Samedi matin, moi, Mel et Maridi sommes allées déjeuner avant d'aller au spa. Nous nous sommes rejointes à 9h30, et à 10h (oui, j'ai regardé ma montre), nous avions toutes les trois dit le mot "optimal". Si c'est pas quelque chose, ça ! Même chose hier, au petit souper salade et daiquiri, où il y a eu un festival d'optimalité et de trouble...

Monday, April 23, 2007

As Ally McBeal put it: I feel happy. I'm just not equipped.

If it's at all possible to overdose on vitamin D (aka sun), this is for sure what I'm doing. I'm just way too fucking happy these days.
CECI EST UN MESSAGE À MARIDI : le lien pour commenter est le 0 back vocalists ci-dessous !!!! ;)
So it's time to start keeping an eye on NYC weather.

Sun Dance, anyone?
Quote du jour prononcée hier :

Quartz : J'espère que ça te dérange pas si j'appuie mes pieds sur les barreaux de ton balcon.
Maridi : Écoute, si t'en avais trois, je te dirais : mets les trois !

Sunday, April 22, 2007

Quelle belle fin de semaine. Je manque grandement de temps, alors allons-y rapidement :
1. Hier : planification rapide du voyage en Tunisie avec Maridi, assises sur une couverture dans sa cours, au soleil, avec une pomme et du fromage. Ce qui fait que ce matin, en enfilant mon maillot et en passant devant le miroir, j'ai constaté que cette année encore, je me suis fait une ligne de bronzage dans le dos.
2. Aujourd'hui : déjeuner au Tuscanos, puis spa Nordik. Suivi d'un petit souper cappucino glacé-fromages-baguette-légumes, de déconnage sur le balcon et d'une petite marche.
3. Phrase dite le plus souvent aujourd'hui : "maudit qu'on est bien".
4. Des tas de belles photos !
5. Maridi a brûlé un peu au soleil parce qu'elle est blonde, Mel a brûlé parce qu'elle ne s'était pas mis de crème solaire; de mon côté, mes célèbres plaques de peau sèches me donnent, cette année encore, un joli look reptilien plutôt intense.
6. Demain : aller à la caisse près du bureau acheter de l'argent américain, et réserver nos place dans l'autobus Greyhound.
7. Demain également : lancement de l'opération "Parrainons Maridi" qui, après le départ de la majorité du matériel d'appart' de son ancienne coloc et jusqu'à l'arrivée de son chum dans ledit appart', se trouve dans un appartement relativement vide avec une seule fourchette, ce qui nous a réduit, samedi, à manger notre salade grecque avec des baguettes.
8. Première activité de l'opération sus-mentionnée : party de salade chez moi demain soir dans le but avoué de consommer des daiquiris.
9. Une telle fin de semaine suffit à vous convaincre que la vie est belle et qu'elle est exempte de tout problème; la semaine ne pourra qu'être belle, rien ne pourra venir à bout de votre humeur au beau fixe. Je me suis sentie optimiste au point de me mettre du vernis sur les ongles d'orteil tout à l'heure, truc que je ne fais jamais parce que trop chiant à enlever.
10. Maridi, Mel et moi avons décidé officiellement de faire de la journée spa Nordik une tradition mensuelle. Ainsi que d'aller voir une voyante en groupe, mais c'est non relié.
11. Maridi, Isa, Mel et moi avons aussi l'intention d'aller voir le show de Louis-José Houde cet été. Faut bien commencer en quelque part nos recherches...!
Le destin, c'est :
1. Vous rendre à une librairie pour mettre la main sur un guide de voyage sur la Tunisie;
2. Discuter d'à quel point les Guides Voir sont géniaux et que c'est donc dommage qu'il n'y en ait pas un qui traite de la Tunisie;
3. Faire un détour pour visiter un Archambault, au cas où il y aurait plus de choix;
4. Passer de trop longues minutes à choisir chacune son guide de voyage;
5. Passer à la caisse pour découvrir qu'à l'achat d'un guide de voyage, on a droit à un Guide Voir 2006 gratuit.

Saturday, April 21, 2007

J'ai oublié de mentionner, également, que F, le copain de Maridi, a trouvé la solution à notre dilemme de est-ce-que-je-veux-vraiment-habiter-avec-un-couple/est-ce-que-je-veux-vraiment-que-mon-chum-habite-avec-une-autre-fille : il suffit que je me trouve genre immédiatement un chum avec qui je souhaiterai emménager dans les quelques prochains mois, comme ça, nous serons deux couples !

Ouin, on peut également douter que ça soit vraiment une solution qui soulèvera moins de problèmes...!

Voilà pourquoi il faudra jouer de nos contacts afin que quelqu'un puisse me matcher avec Louis-José Houde...

Friday, April 20, 2007

Selon l'opinion populaire, l'homme de ma vie serait Louis-José Houde.

Qu'en pensez-vous ?
En tk, Maridi se lance dès demain à sa recherche !
Last time life crushed me, Peanut took me to a park.

This is something I never told anyone, especially those who were so damn convinced they were aware of the actual situation because some pathetic bitch depicted to them her crazy story.

Last time I was crushed, Peanut drove me over two hours away to a park.
I don't know why, because I doubt the explanation he gave me was something other than pure bullshit - and the fact alone that he would do it at all would have still puzzled me if I'd put more thought into it before today.

That park isn't a hazy place that only exists at nighttime through some girl's endless tears and cries, as the legend would have it.

That park is no mythical place, it is very real, and it appears this is the place where all of us will be having lunch on sunny days.
Tweety !

Si je m'achète un zipper pull à New York, il faut absolument qu'on prenne une autre photo concept - et le seul indice que je te donnerai, c'est que mon nombril y participera...!!!!!!
Two things:

A. It seems Trip to Tunisia has become official this morning. This is most definitely the kind of randomness I like!
B. Quartz's Song would be very interested in having readers' opinions on this one: do you guys think it's a good idea for a single girl to move in with a couple? DraG had offered me to once upon a time, and I had declined because I couldn't see how it could be a good setting. The opportunity is presenting itself to me again - except we're talking about a house, and not an appartment, this time. Could it work? Is it risky? Am I headed for disaster yet again?
Funny how stable sometimes feel horribly unstable.

I would love to expand on that, but I lack the time.
Ayoye que j'ai mal au genou !

Thursday, April 19, 2007

Si mon pied a mis moins d'une semaine à se remettre de son épisode numéro deux d'arthrite, mon genou, lui, me fait toujours souffrir par intermittence. Ça me rend folle de rage, et j'arrive pas à me convaincre de me mettre au repos jusqu'à ce que ça guérisse. J'arrive même pas à me convaincre d'écrire à Em pour lui demander son avis professionnel, alors...

Maridi a convenu avec moi ce matin que je devrais vraiment arrêter le jogging complètement pour le moment. J'étais très, très d'accord.

Mais il faisait tellement beau ce soir, et j'étais tellement primée après le premier cours de la deuxième session de danse (beaucoup plus tripant que le premier, c'est fou !), que j'ai pas pu m'empêcher d'y aller. De toute manière, je n'en ferai pas de la semaine prochaine parce que je n'ai pas envie de me massacrer le genou avant d'aller à New York, et je n'en ferai pas de la semaine suivante parce que j'ai pas l'intention de traîner mes tenues de jogging à New York. Ainsi...

Mais j'ai trouvé ce soir une bonne raison d'arrêter : l'arrivée de l'été, et les gars qui se sentent invincibles au volant de leur voiture.

Juste ce soir, en revenant du terminus à pied après la job et en faisant mon jogging, j'ai eu droit à un "woohoo !", à un commentaire que je n'ai pas compris à cause que j'avais mon lecteur mp3 sur les oreilles, et à quatre ou cinq coups de klaxon.

Bordel, les gars. Ayez donc un peu de classe, pour faire changement.
Tweety : le VOYAGE d'un mois pour l'an prochain, c'était des paroles en l'air ou pas ? Je te demande évidemment pas une promesse écrite et tout, mais je prendrais une petite confirmation que ce serait réalisable et envisageable sous tous ses aspects.

On doit demander nos congés estivaux avant la mi-mai, et je ne peux pas en prendre du tout si je vais en Tunisie avec Maridi à l'automne et que je veux tout de même m'en garder un peu de côté pour le VOYAGE. C'est quand même rof comme décision à prendre immédiatement ! Alors si tu peux m'apporter un certain appui, j'apprécierais...!
So Close Yet So Far OU Quartz aura-t-elle sa Mustang un jour ?


Depuis que je suis toute petite, je veux une voiture rouge.
Au secondaire, je me suis mise à triper Mustang, si bien que pendant des années, j'ai callé chaque Mustang que je croisais sur la route et que j'ai développé le fantasme de la Mustang rouge décapotable noire. J'ai passé ce fantasme parce qu'une Mustang, au fond, ça vaut pas grand chose, surtout dans la neige, mais quand même.

Quand je suis partie dans l'Ouest avec Tweety, nous nous sommes arrêtées chez mon oncle à Calgary. Au moment où nous avions commencé à préparer ce voyage, ma tante possédait une Mustang rouge. Pas décapotable, mais bon, c'était close enough et j'avais bien l'intention de demander la permission de m'asseoir à la place du conducteur quelques minutes.

Or, avant la réalisation du voyage, ma tante a vendu sa Mustang.
Oh, bien sûr, elle m'a montré des photos, mais c'était pas pareil.

Pendant de longs mois, l'an passé, un ami de mon père a tenté de lui vendre une Mustang rouge décapotable noire, AUTOMATIQUE, accidentée. Mon père refusait chaque fois - et moi, chaque fois, j'essayais de le convaincre de m'aider à réaliser mon rêve.

Enfin, mon père a acheté la Mustang. Depuis de longues semaines, il hésite entre la vendre telle quelle ou la remonter. Je mets donc toutes mes énergies à le convaincre de la remonter, afin, par exemple, que je puisse l'utiliser pendant genre une semaine avant qu'il ne la vende.

J'avais l'impression d'avoir réussi à le convaincre puisque ça faisait deux fois qu'il me parlait sérieusement de me la laisser une semaine, que je puisse revenir avec dans l'Outaouais et tout ça !

Mais hier, j'appelle mes parents : mon père a mis la Mustang à vendre telle quelle sur l'internet et il a déjà reçu quelques appels.

Le deal est à présent le suivant : s'il ne l'a pas vendue d'ici lundi, il la garde et la répare, auquel cas je pourrai l'avoir à ma disposition pendant une semaine, tel que prévu originalement.

J'ai prévenu mon père que je serais pas contente s'il me vendait une Mustang en pleine face comme ça, mais bon.... pour l'instant, je ne fais qu'espérer !

Wednesday, April 18, 2007

Tweety : je viens de me souvenir qu'il faut réserver pour l'autobus. Si je téléphone lundi, ça te va ?

Je sais que, logiquement, vu ta peur flagrante du téléphone, ya pas de danger qu'on finisse par téléphoner toutes les deux, mais bon, je préfère t'avertir !
So how about Tunisia, people?
Quote du jour, dite par C sur l'heure du lunch :

Racontez-moi des niaiseries, mais prenez-moi pas pour une épaisse.
My grandmother invited us over for an Easter dinner the other weekend and when I went to her home office to leave my coat, I saw she had a brand new world map on her wall.

I want one. Like, right now.
Where do they sell those?
Nine days. I'm ecstatic.
Laissez-moi y aller avec une citation des Têtes à claque : ohmygodohmygodohmygod !

Other than that, I carried my Touristic Dictionary to work this morning to show it to Maridi in order for us to think of more interesting countries to pick for our potential trip. I had to carry it in my hands because it's pretty big and my bag was full already ; I figured I'd be okay - meaning I wouldn't end up reading it and losing all interest in things other than traveling for the day - because I'm always standing up in the bus.
Well, not this morning, folks. So I spent the whole bus ride reading about foreign places. So I want to be pretty much anywhere but here right now!

Tuesday, April 17, 2007

I just thought it worth mentioning that, suddenly realizing my countdown is down to TEN DAYS, which is VERY DAMN SOON, I started packing tonight.

I will get some American money at the bank over the weekend.

And I will start intensively studying the New York City metro system, in hope that, this time around, I will finally understand it and be able to use it without any major problem.

God this is coming so FAST, I can't wait!
Au secours !

Je suis réellement en train d'être assimilée.

Je viens de ploguer une expression typique de la région dans une conversation, soit : "I guess que".

Je souffre. Sauvez-moi.
V a gagné un voyage à Las Vegas pour le mois prochain !

Je suis tellement jalouse, là, vous avez pas idée !

Mais, mais, MAIS, comme j'étais en train d'écrire ce post, Maridi est débarquée dans mon bureau pour me proposer un voyage hypothétique en septembre.

Entre cette éventualité et celle du voyage en Grande-Bretagne avec Tweety, je devrais pouvoir arriver à me calmer le pompon. Au moins temporairement.
Avis aux filles OU Pourquoi je ne magasinerai jamais en France


Hier soir, j'ai essayé les deux paires de shorts que ma copine belge m'a envoyées. En les regardant, je trouvais qu'elles avaient l'air petites, mais en voyant l'étiquette qui affirmait qu'elles étaient de taille medium, j'ai mis ça sur le compte de la distorted vision qu'ont toutes les filles de leur corps.

Sauf que ma vision est pas si tordue puisqu'effectivement, les deux paires de shorts sont trop petites. Oh, pas de beaucoup ! Il y en a même une qui est pas si mal tant que j'essaie pas de m'asseoir.

Mais réalisez-vous, les filles que si la taille medium française est trop petite pour moi, la maigre, le petit format de 5 pied, 100 lbs, à quel point ça doit être déprimant magasiner en France ?

Voilà pourquoi je ne le ferai jamais. Et je vous le déconseille fortement.

Dites pas que je vous ai pas avertis...

Monday, April 16, 2007

Je suis donc pas du genre à être émue aux larmes, mais ayoye que ça a passé proche ce soir.

L'été dernier, à mon retour de Madrid, je m'étais inscrite à un site de correspondance dans l'espoir de trouver un hispanophone avec qui je pourrais pratiquer mon espagnol. Ça n'a absolument pas fonctionné; sur trois tonnes de personnes qui m'ont écrite, je ne communique plus aujourd'hui qu'avec un Français et une Belge, ce qui me donne la chance de pratiquer mon anglais et mon français. Soit deux langues que je n'exploite pas du tout dans le cadre de mon travail (...).

Cette fille-là, de Belgique, m'avait promis de m'envoyer un cadeau pour Noël. Elle remettait toujours au lendemain l'achat d'une boîte pour me l'envoyer, et c'est aujourd'hui que je l'ai reçu.

Je m'attendais à une petite gogosse, rien de bien gros - j'ai frappé un noeud. Voici ce que m'a envoyé cette fille, à qui, je le souligne, je ne parle que par intermittence depuis genre sept ou huit mois uniquement :

1. Une photo d'elle-même prise au jour de l'an;
2. Trois paires de boucles d'oreilles;
3. Du chocolat belge;
4. Deux porte-clefs : un de Suède, un de Belgique;
5. Un petit bracelet d'amitié qu'elle a fabriqué elle-même;
6. Deux paires de shorts achetés en France;
7. Un gant de toilette rose avec deux grands yeux, genre pieuvre
8. Un bouchon de bain auquel est attachée une petite pieuvre flottante rose, et une petite pieuvre rose pour jouer dans le bain, je suppose (dans la lettre, elle me dit qu'elle a baptisé les pieuvres Tom et Jenny);
9. Deux cartes postales : une de la France et une de Londres.

Je suis vraiment toute à l'envers. Et mes belles croyances sur l'égoïsme inné chez l'être humain, elle en fait quoi, hein ?

Je crois que je déménage en Belgique. Apparemment, les gens y sont vraiment merveilleux.
I bought Jack the Cactus over the weekend.

Now I'm unsure, though: do you water a cactus?
Le mâle moderne est un sujet de conversation inépuisable et très populaire; il semble adorer inspirer de nouvelles théories. C'est d'ailleurs pour ça que Virtuallogik n'a aucune honte à donner moults détails sur ses sous-vêtements à la Communauté du guestbook.
Si je ne m'abuse, les sujets qui ont parti le plus de débats sur ce blog sont, dans l'ordre : le Kraft Dinner, et le mâle moderne. J'ajouterais l'amitié gars-fille, mais il s'agissait surtout d'un débat entre moi et Tweety, et puis on pourrait classer le sujet dans la catégorie "mâle moderne" également. Ah, la polémique !

Pour répondre à ta question, d'ailleurs, Virtuallogik, les sous-vêtements masculins sont, à mon avis, l'étape qui suit les bas. En effet, le mâle moderne qui ne s'achète pas de bas ne s'achète certainement pas de sous-vêtements - mais quelqu'un d'autre en achète pour lui, blonde, maman, grand-maman, au choix. Ainsi, ce qui risque d'abord de devenir une urgence, pour lui, c'est d'acheter des bas puisque son tiroir de sous-vêtements se remplit comme par magie.

Par conséquent, je crois que le mâle moderne commence par s'acheter des bas, puis qu'il passe aux sous-vêtements.

J'ignore cependant l'étape qui suit. Qu'en pensez-vous ?
En ouvrant mes rideaux, ce matin, je suis tombée des nues; il ne pleuvait pas, il ne neigeait pas, non : il SLUSHAIT.

Sunday, April 15, 2007

Effectivement, AAB, l'orgueil du mâle moderne est un concept qui varie beaucoup et que j'essaie en vain de cerner dans le cadre de mes recherches quotidiennes sur le sujet.

Pour l'instant, ma théorie va comme suit : le mâle moderne a un orgueil minimal pour tout ce qui ne touche pas à une de ses extensions matérielles de virilité, soit voiture, système de son, cabanon, etc. Ce qui expliquerait qu'il ne voit aucun inconvénient à servir de tête de Turc dans le cadre de mes chroniques, mais que personne n'aille insinuer que son char est une merde, par exemple !!!!

Sinon, j'étais au téléphone avec ma mère tout à l'heure, à chialer que j'en ai donc ma claque de devoir régulièrement expliquer à mon père comment resizer des photos. Me semble qu'après la cinquième fois, il devrait avoir retenu le concept.
- Coup donc, me suis-je écriée au téléphone, ils sont réellement tous comme ça ? Yen n'a pas un maudit qui est capable d'apprendre ?
Et puis c'est là que je me suis rappelée que mon père n'achète pas ses propres bas; il laisse plutôt cette tâche à ma mère.

Par conséquent, la première question que je poserai à tout éventuel prospect, à présent, c'est : quand as-tu pour la dernière fois acheté des bas ?

Ça devrait pouvoir prévenir une grande quantité de problèmes.
Je me suis rendue chez Archambault aujourd'hui pour mettre la main sur un roman pour New York.

Ça m'a permis d'observer la collection de livres de voyage Départ immédiat, lesquels semblent très bien faits, et m'ont l'air de ressembler beaucoup aux Guides Voir.... là, c'est pas drôle, je suis même pas encore revenue de New York que je veux déjà planifier un autre voyage !

Saturday, April 14, 2007

I thought I should mention I've been awake since 6:30 this morning because Sambuca refused to let me sleep; Rob will be proud of me.
Hier après-midi, je reçois un coup de fil au bureau. C'est Peanut, qui brûle de me raconter qu'il s'est fait avertir, à sa nouvelle job, parce qu'il se logge sur MSN sur les heures de travail.

Non, c'est pas fort; ajoutez à ça que c'est justement pour cette raison qu'il s'était fait coupé l'accès à l'internet à son ancienne job. Qu'en conclure ?

Oui, Peanut est cave. Ça, on le savait, et on ne s'en étonne plus. Mais il y a pire :

Le mâle moderne n'évolue pas.
Il ne change pas, il n'apprend pas, il ne réfléchit même pas.

Ça mérite sans doute une certaine admiration, quand même. Mais bref.
Complètement soufflée de voir une nouvelle limite repoussée, je demande à Peanut la permission d'en faire état sur ce blog. Il me l'accorde, car il semble apprécier se faire bitcher sur la place publique.

Je ne l'ai pas fait immédiatement parce que je cherchais une façon de le faire sans être trop méchante, ce qui, vous me l'accorderez, n'est pas si facile.

Ainsi, dans la soirée, Peanut me rappelle, souhaitant, dit-il, m'annoncer quelque chose en lien avec cette histoire.

Peanut s'est acheté des bas hier après-midi.

J'ai pas vu le lien immédiatement, mais j'ai quand même été extrêmement étonnée : ça fait aujourd'hui, attendez, cinq ans que je connais Peanut, et JAMAIS, pendant cette période, il ne s'est acheté des bas.

Alors voilà.
Le mâle moderne évolue bel et bien, mais très len-te-ment.

Avant de lui demander de faire des choix intelligents sur les plans inter-personnel ou professionnel, laissons-le donc commencer par s'acheter des bas.
L'histoire d'un cours de danse OU Parce que je me fais toujours avoir


Vous vous souvenez sans doute - parce que ça devrait vous avoir jeté par terre - que je m'étais laissée convaincre de suivre un cours de danse hip-hop avec deux autres filles. L'une d'entre elle s'étant massacré le dos, c'est avec Maridi que je l'ai suivi.

Vous savez également, peut-être, que j'adore être sur scène. J'ignore moi-même pourquoi, mais c'est comme ça. Ainsi, au début, quand la prof de danse a évoqué le fameux spectacle de fin de session, j'étais plutôt d'accord avec Maridi, qui ne voulait pas y participer - mais quand la prof a commencé à parler de la scène, des coulisses, du maquillage, j'ai craqué. Je me suis souvenue de mes trips de la comédie, et je voulais en refaire un, version minimale.

Maridi a fini par se sacrifier et par accepter de faire le spectacle avec moi, à la seule condition qu'on fasse croire à tout le monde qu'il n'aurait pas lieu, finalement, de façon à ce que personne ne puisse décider d'y assister. Ce qui ne me faisait pas un pli : j'ai pas envie qu'on vienne me voir sur scène, j'ai juste envie d'être sur une scène.

Le spectacle est cet après-midi.

Maridi est tombée malade cette semaine, mais salement malade.

Eh oui, vous devinez la suite.
Je me ramasse toute seule pour le spectacle ! Yen a encore parmi vous qui ne croyez pas au destin ?

Bref.

Hier soir avait lieu la générale. Je dois avouer qu'au début, abandonnée par Maridi, assise dans la salle avec les autres filles de mon cours en regardant les autres groupes pratiquer, je me suis fait la réflexion que ça me tentait plus tant que ça, finalement. Que je voulais "ma" scène, celle du cégep, pas une scène nowhere perdue en Outaouais... surtout s'il fallait que je monte dessus pour danser !

Surtout qu'à la suite de plusieurs micmacs, je me suis ramassée tout à fait à l'avant-scène, entre la prof et son assistante ! Qui est-ce qui a intérêt à briller, vous croyez ?

Heureusement, la répétition s'est bien passée. Enfin, pour moi; j'en ai entendu une ou deux dire que ça allait vraiment pas bien pour elles, mais comme, je le répète, je suis tout à fait en avant, j'ai aucune idée de ce qui se passe dans mon dos...!

Dites-moi merde !

Friday, April 13, 2007

Not that I mind exactly, I'm just sorta confused; but I'm under the impression that I unintentionally started this - and did I?
Une autre fille a encore remarqué ce matin que mes bas matchaient avec ma ceinture. Encore une fois, c'était totalement inconscient de ma part.

Faudra que je me mette à porter une attention particulière à mes ceintures et à mes bas afin de m'assurer qu'ils ne matchent PLUS JAMAIS, à partir de maintenant...
Aujourd'hui, en plus de protester contre mon rhume au mois d'avril et la neige au mois d'avril, je protesterai contre la grippe de Maridi au mois d'avril.

Vous saurez pourquoi au cours de la fin de semaine.

Thursday, April 12, 2007

Aujourd'hui, en plus de protester contre mon rhume au mois d'avril, je protesterai contre la putain de neige au mois d'avril. Je sais qu'on en a chaque année, mais bon, ça m'énerve chaque année pareil.

Sinon, je crois avoir chopé une grippe d'homme, parce que laissez-moi vous dire que je suis maganée en sale...

Wednesday, April 11, 2007

Au fait.

J'ai appris très récemment que j'avais un surnom au cégep.

Je le publierai pas ici - j'ai quand même une certaine fierté ! - mais je vous dirai qu'il ne vient que confirmer un des fameux sujets récurrents de conversation que j'ai déjà énumérés.

C'en devient troublant.
J'ai moi aussi des lubies (vous ne vous vous en doutiez pas, n'est-ce pas ?); l'une d'elles a pris naissance au cours d'un de mes nombreux voyages au IKÉA avec Peanut. Pour une raison plutôt obscure, j'avais décidé qu'un jour, j'allais m'acheter un cactus au IKÉA et l'appeler Jack. Yavait sûrement un contexte, mais je ne m'en souviens plus du tout.

Je n'ai jamais réalisé ce petit rêve tout innocent - et là, je viens d'avoir un flash : je dois toujours m'acheter une plante à apporter au bureau pour relever le Défi vert de Coup de pouce. Qu'est-ce que c'est si c'est pas un signe que le moment est venu d'aller m'acheter un cactus ?

Je fais ça en fin de semaine, promis, juré !
Would anyone volunteer to bring me chicken soup tonight?
Damn it. I haven't caught a cold in over a year now, I was okay all winter long - figures I'd catch a cold in April. I also lack sleep today, so Quartz is grumpy. I cough, I have trouble breathing, my eyes feel dried-out and my neck is stiff.

Hmmmf.
Originalement, j'allais m'étonner du commentaire d'Isarockon où elle se dit incapable de se convaincre d'avoir des sentiments pour quelqu'un.

Mais finalement, c'est vrai que c'est peut-être pas si facile.

En tk, moi, ce matin, je me suis rappelé de quelqu'un, et d'à quel point ç'aurait donc été bien que j'aie éprouvé quelque chose pour lui.

Peut-être que je suis dans le champ. Peut-être qu'il faut quand même un semblant d'intérêt pour réussir à s'auto-conditionner. Je sais plus trop.

Faut dire que je commence un rhume et que j'ai à peine 4h30 de sommeil dans le corps, alors je suis plus certaine de grand chose aujourd'hui.
C'est sans doute la première fois de ma vie qu'une personne me dit par courriel que mes mèches me font bien.

Tuesday, April 10, 2007

Je viens de me rendre compte que j'ai plus d'un psy virtuel. Depuis un bon bout en fait, mais ça m'a pris du temps avant voir à quel point c'est une personne qui a toujours eu le tour de me remonter le moral, même sans le savoir, même à distance, même sans le vouloir.

Je mesure également à quel point je serais perdue sans le mâle moderne. Voulez-vous ben me dire comment ça se fait que chaque fois que je me suis ramassée par terre, ça a toujours été un gars qui a fini par me ramasser, peu importe le nombre d'amies de fille que je pouvais avoir à ce moment précis ? En fait, la plupart du temps, ya juste les gars qui essaient de vous ramasser. C'est franchement horrible.
Je me suis coupée en coupant des échalottes tantôt. Mais pas à peu près. Parce que je fais tout en quatrième vitesse ces temps-ci, en état d'urgence, en état de panique - en essayant pathétiquement de me sauver de moi-même.

Ça faisait depuis que j'ai lâché le dernier resto où j'ai travaillé que je m'étais pas coupée à ce point-là. Suffisamment pour que moi, la déesse, la machine, la fille qui peut tout faire sans l'aide de personne, je sente un début de panique en regardant la quantité de sang qui giclait.

Et ayoye que je viens donc de comprendre quelque chose sur moi-même en tapant ça. Ça m'est pas arrivé depuis le cégep, quand je passais mes cours à faire du freewrite... j'écrivais, j'écrivais, et tout d'un coup, de nulle part, surgissait une espèce de conclusion tellement logique et claire qui me frappait en pleine figure. C'est comme ça, entre autre, que j'ai fini par comprendre pourquoi j'étais incapable de manger quand je me sentais nulle et déprimée; eh bien, là, groupe, je viens de réaliser que mon complexe de la machine sans peur et sans reproche a vraiment d'énormes répercussions sur ma psychologie. Ayoye. Ayoye. Je suis vraiment troublée, là. Enfin.

J'avais autre chose à dire pour enchaîner, mais c'est l'heure de quitter pour le badminton, alors plus tard. Peut-être.
Or tomorrow.

Damn it, damn it, damn it.
I've made mistakes and I've been longing for redemption, and I've been making the decision over and over again; I've been failing on every count, yet again, except that now I am very aware.

And I know all it takes is the decision and sticking with it; I know I can pull this off; and I know what it is I want and what it is I don't.

So I've been making mistakes and I'm paying for them tonight; and redemption is within myself and it begins right away.

Just back me on up boys
Back me on up
I know when I'm down but I don't know what's up
So back me on up boys
And by the time this is over I'll see the sun
C'mon
When it's around and
I know the town and
I think I know every way out
And I think I know where I get to
I'm giving myself up to you now
Some kind of faith
Just back me on, back me on
Back me on up boys
Back me on up
They say I don't know when things are rough
But I know what's down
'Cuz I live there, you know
And I think it's pretty
'Cuz I see the soul of backin’ on up girls
Back me on up
I like it on earth
I like it in the dirt
Oh and my feet get my heels pretty
I know that it snows like roses
Back me on up boys, back me on up
I gotta face some kind of evil tomorrow
I need to know that you're gonna be there
And you know my faith is in your hands now
Just back me on up, just back me on up
Back me on up

Monday, April 09, 2007

Once in a while, images pop back up in my mind and under the light shed by the latest developments, I see them from a different perspective - and now I know you weren't peeking in because I was hurting you; you were peeking in because you were sick.

It is because you were sick that my actions hurt you; and I was hurting you because you were hurting all three of us: me, yourself and the two of you.

Sometimes it feels like I was the sane one and lord knows that's just wrong - that's just not how it goes, and if you force me to be the sane one, I always end up smashed up against a wall.
Okay, so I can't wait until Tweety and I get our hands on the stuff in NYC before I talk about it.

So there: this would certainly make for the best dinner party ever.

Whaddaya think?
Puisque j'en suis à faire état de ma psychologie, pendant qu'il m'en reste, je vais écrire un truc que j'ai l'intention d'écrire depuis plusieurs mois maintenant, fruit d'une longue conversation avec Peanut. (Parce que bon, on commence à être moins pires, mais dans les premiers mois suivant mon déménagement, c'était vraiment dangereux pour moi et Peanut de nous asseoir à une table avec de la bouffe (avec ou sans alcool) : ça finissait immanquablement en réflexions profondes et psychologiques.)

Si ya un truc qui m'a frappée de plein fouet en 2006, c'est bien la peur des gens d'être seul et leur facilité à se convaincre qu'ils aiment quelqu'un.
Du genre :
Je reste avec toi parce que je n'ai pas le choix.
Tu t'intéresses à moi et tu as de l'allure alors je suis en amour avec toi.
En d'autres mots, les gens choisissent une sécurité qui ne les satisfait plus par peur de recommencer à zéro, et s'ils perdent cette sécurité, ils se mettent à "éprouver des sentiments" pour tout être du sexe opposé, à s'essayer sur tout ce qui bouge (personne du sexe opposé en couple, personne du même sexe juste assez soûle pour pas trop réagir, etc.) - et ils se croient.

Et je vous avouerai très honnêtement que cette observation et le dégoût qu'elle m'inspire ne sont pas étrangers à mon sentiment que je préférerais être seule pour le restant de mes jours plutôt que de même donner l'impression que je m'intéresse à quelqu'un uniquement parce que j'ai réussi à m'en convaincre.

(Non mais je vais-tu en avoir fait, du chialage, juste en fin de semaine, moi ????)
Ma vie personnelle sera sans doute toujours un fouillis sans nom, et mon état psychologique, à jamais un modèle d'instabilité; cependant, je sais que je pourrai toujours me raccrocher à ma vie professionnelle. Ça, je l'ai déjà mentionné.

Cet après-midi, en revenant (enfin) chez moi, j'ai compris qu'il existe un autre truc dans ma vie où les choses vont toujours bien, soit les épisodes qui impliquent un besoin de m'orienter, derrière le volant ou non.

C'est niaiseux, hein ?

Mais je suis du genre à partir au petit bonheur la chance pour le centre-ville de Winnipeg, à pied, parce qu'il me faut une batterie de cellulaire, et de me rendre directement chez le détaillant Rogers, par pure luck.
Je suis du genre à profiter d'un délai d'une demi-heure pour aller me promener au hasard dans les rues d'un coin de Montréal que je connais pas du tout à la recherche d'un Tim Horton's - et d'en trouver un.
Je suis du genre à aller errer sans carte dans les rues sinueuses de Madrid sans m'inquiéter du fait que je pourrais très bien ne plus arriver à retrouver l'hôtel le moment venu de faire le check-in.

Oui, je suis très consciente que je me pose vraiment pas assez de questions, dans la vie.

Et je suis du genre à prendre la mauvaise sortie à Ottawa (ça fait deux fois que je fais une erreur en revenant de chez mes parents, je sais pas ce que j'ai), à tourner à droite parce que le nom de rue sonne bien, et à me ramasser sur un chemin que j'ai emprunté une des deux seules et uniques fois que j'ai pris mon auto pour aller en quelque part à Ottawa, ce qui fait que j'ai même pas le temps de paniquer brièvement en me demandant où je peux bien être rendue avant de me retrouver et de savoir où me diriger.

Quand même. On s'accroche aux certitudes qu'on peut, dans la vie, non ?
Quelles sont vos certitudes, vous ?
Venant de réaliser qu'entre le déconnage, le coup de fil d'une cliente, un courriel à transférer à une collègue et un texte à livrer au plus vite, j'ai complètement oublié d'activer mon "Out-of-office Assistant" pour mes courriels, au bureau, et ainsi que personne (la conseillère, mon encadreure) mis à part ma gestionnaire, ne sait que j'ai appris en peur jeudi après-midi que je ne serai pas à mon bureau demain, j'en profite pour vous l'apprendre ici, au cas où quelqu'un parmi vous tenterait de m'y rejoindre (salut, Peanut !).

C'est là que je réalise que la fonction "communication" de mon blog s'est significativement réduite depuis les années de cégep. Faudra que j'écrive à R personnellement pour l'avertir de mon absence...
Quartz will live on the street before she moves back within a 5-mile radius from her parents' BECAUSE she can't stand:


1. the fact that my mother is constantly following Sambuca around and reporting each and every one of her actions back to me: "She's eating Mia's food!" "She's lying on your bed!" Can you guys just imagine how bad she will be if I ever have a baby she can constantly be watching like this? Please shoot me.
When I said I was going to bring Sambuca over with me for the weekend, Mom had a rather cold reaction, along the lines of: "oh, if you want to, no problem." She's now having so much fun, after I said I had already asked A to keep an eye on Sambuca during my trip to New York City, she said she'd have taken on the catsitter role without a problem.
Did I mention she's gonna be plain scary when I have a baby?

2. my father and his I'm-the-king-of-the-world attitude. He was always like this, but he's getting worse as he's growing older. Now it seems everyone in the world is out to get him and nobody but him is getting screwed over.

3. the closed-mindedness of some people around here. This one is confusing, even to myself - I mean, the Québec-Ontario jokes I hear on a regular basis now don't get to me at all. However, I just hate those Al-Qaida jokes they make about my uncle's girlfriend's (no, that doesn't make her my aunt, not just yet) son, who's currently living in Algier with his father. And I go nuts whenever I hear those who went South for New Year's bitch that the food was horrible and that they just stuffed themselves whenever they found something that wasn't too bad because they never knew whether or not the next meal was gonna be edible. Why does that attitude irritate me so much? I have no clue, but it does nevertheless.

I've really got to find a way to come at peace with this place. Right now, my father is supposed to re-paint my room and I'm hoping that when that's done and I can re-decorate it, at least this room will be some sort of oasis - but I'm doubtful.

Sunday, April 08, 2007

Un chat, c'est comme un enfant parce que...
... ça vous coule un regard en coin avant de faire un truc interdit afin de vérifier que vous ne le voyez pas.
... ça comprend uniquement son nom et les expressions "non", "viens ici" et "à terre".
... une fois que c'est réveillé, ça s'emploie de son mieux à vous réveiller.

Un chat, c'est comme un chum parce que...
... ça se couche en même temps que vous.
... ça se colle sur vous en plein sommeil.
... une fois que c'est réveillé, ça s'emploie de son mieux à vous réveiller.
Putain que ya du monde qui ont le don de me faire enrager à chaque coup !

Je me suis levée à 8h30 ce matin : mon père était déjà sur l'internet. Il y a passé pratiquement l'avant-midi au complet, négligeant tellement le fait que ma mère attendait qu'il libère la ligne (seul l'internet dial-up se rend chez mes parents) pour appeler sa mère qui est à l'hôpital, histoire de lui parler quelques minutes et de lui souhaiter joyeuses Pâques que quand il a fini par lâcher l'internet, mais pas l'ordinateur, il n'a même pas averti ma mère !

Il s'y est remis au bout d'une demi-heure avant de sauter sa coche parce qu'il était incapable d'uploader des photos sur un site où il veut mettre une voiture à vendre. Le résultat, c'est quoi ? D'abord, que moi j'ai lu un livre et demi seulement ce matin parce que ya rien de mieux à faire et que là, je suis en train d'uploader les foutues photos moi-même.

Je vous rappelle qu'il s'agit de l'homme qui saute sa coche à la simple idée d'acheter un nouveau modem 56K (celui-ci a sept ans !) et qui décrète, avec toute la mauvaise foi possible, qu'il se passera d'internet quand le modem ne fonctionnera plus - peu importe si ma mère, elle, ça lui plaît bien, d'utiliser internet.

Non mais ! C'est quoi cet égocentrisme de merde-là ! Est-ce qu'il y a une seule personne sur la terre qui ne croit pas que la planète tourne autour de son nombril ?