Monday, May 21, 2007

Aujourd'hui, je voulais m'acheter un maillot de bain chez Simon's.
Je suis plutôt ressortie du centre d'achat avec des gougounes et un camisole du Garage, une paire de runnings de jogging de chez Sports Experts et un capri de chez Stitches.

Trouvez l'erreur.

Sinon, depuis environ 48h, je fais un espèce de blocage mental qui fait en sorte que chaque fois que je veux dire "Sports Experts", je dis plutôt "Canadian Tire".
Le premier parmi vous qui saura m'expliquer pourquoi se méritera un suçon.
Parce que je m'exprime principalement en liste quand je suis chez mes parents :

A. Suis allée voir ma mère à son nouveau boulot hier après-midi. Elle travaille dans une petite résidence pour personnes âgées autonomes. J'ai eu l'occasion de rencontrer quelques-unes de ces personnes âgées autonomes, ce qui a entraîné quelques premières : d'abord, j'ai rencontré un monsieur de 92 ans vraiment cool, qui est apparemment le seul monsieur de plus de 40 ans à être capable de complimenter une jeune fille sans devenir candidat au concours du vieux-monsieur-pervers-le-plus-dégueu organisé par moi et Tweety. Impressionnant. Ensuite de ça, ya une dame qui a semblé trouver que j'avais vraiment une belle auto. Bon, d'accord, ça m'a troublé un peu parce qu'un Accent, c'est pas particulièrement haut de gamme, mais j'ai assez fait traiter ma Tweenie de coquerelle et autres qualificatifs du genre que je l'ai pris sans broncher.

B. Pour une raison très obscure, j'ai commencé à tomber de sommeil devant la télé hier soir vers genre 7h. J'ai tofé jusqu'à 8h30 uniquement avant d'aller me coucher... et je me suis levée à 8h ce matin ! J'ignore ce qui m'a épuisée à ce point, mais bon ! Aujourd'hui, je suis en forme, laissez-moi vous dire !

C. Pas réussi à mettre la main sur Djo hier, finalement. C'était décevant. Par contre, je suis en train de discuter avec NotreMatelot, qui m'a rappelé que peut-être qu'elle et son chum vont déménager à Ottawa éventuellement... ce qui serait tellement tripant ! Sinon, elle m'a appris, comme ça, sans préliminaires, qu'elle habitait maintenant à Halifax ! Dans ses mots, cependant, "c'est plate, c'est petit, c'est nul a chier"...

Sunday, May 20, 2007

Welcome to Quartz's Song! Today's feature segments include the following.

Quartz is a goddess because...
... she has finally convinced her father to get a new computer. It took about a month. For a few weeks now Blogger and Blogspot refused to load any page on this computer, until I installed a few security patches for IE last night after Rob mentionned something about SSL and an outdated browser. (So against all odds, you were right! Thanks!) The Windows Update website took this opportunity to inform me that Microsoft had stopped releasing updates for Windows 98 last year. I explained to my father that those were the last updates ever for him, and that next time something stopped working, it would be for good.
So my parents should be getting a new computer over the summer. Yay me.

Life is plain beautiful...
... with pain-free knees. Really. I went jogging yesterday morning, and I felt a bit discouraged by the fact that my knee started aching pretty quickly. The pain went away pretty fast as well, though, but I did realize it hurt like a bitch if I stopped moving for a while - that is, my knee killed me by the time I got to my parents'. I put ice on it, and this morning my knee is as happy as knees get. Which causes me to be in a pretty damn good mood, too.

My mother will never realize I eventually grew up...
... else she wouldn't have left me a note telling me the coffeemaker was all set and I just had to start it if I wanted coffee this morning. This is even more annoying when you take into account the fact that she fucking KNOWS I'm the social kind of coffee drinker - that is I drink coffee at restaurants, and a few days a week at work purely because I like to have something to turn to when a particular sentence is driving me crazy.

Speaking of restaurants...
I will have had breakfast in a restaurant every day this weekend. This is so unlike me, it feels very weird.
This morning, my father and I went to the restaurant I worked at for three years.

Today's sugar high will be sponsored by...
Hershey's Perfectly Chocolate chocolate cake.
I don't think I need say anything more.

Ya des moments particulièrement satisfaisants dans une vie, tels que...
Mes brakes avant semblent crier depuis quelques semaines. En arrivant hier soir, j'ai donc demandé à mon père de les vérifier, en me disant que s'ils achevaient, mon père pourrait me les changer la prochaine fois que je descenderai ici. Cependant, s'ils sont vraiment trop finis, mon père a l'intention d'aller chercher les morceaux chez Canadian Tire et de faire mes brakes aujourd'hui.
Je lui ai objecté que je devais aller voir ma mère à son boulot en après-midi, et que j'allais peut-être souper à l'extérieur ce soir. En d'autres mots, j'ai besoin de mon auto. En encore d'autres mots, mes brakes peuvent sûrement attendre.
Mon père m'a répondu que je n'aurais qu'à me servir du cabrio.
Bon, c'est pas la Mustang qui est montée sur le lift dans le garage et dont je pourrai me servir pendant un temps cet été afin de vivre mon fantasme de Mustang, mais quand même. Ça risque de contribuer à mon humeur au beau fixe.

Et parlant d'humeur...
... je me stabilise. J'ai bien eu un petit down vendredi, mais ça s'est placé, pour revenir à une bonne humeur de niveau normal et non hystérique. Et j'ai même pas eu besoin de prozac de contrebande. Touchons du bois; ya de l'espoir!

Ya également des moments troublants dans une vie...
... comme celui où en écoutant votre père parler, vous réalisez qu'il est en train de chialer contre les gens qui font du drame avec tout et qui parlent, parlent, parlent sans jamais agir; bref, que vous êtes en train d'écouter un discours qui est pas mal le même que celui que vous tenez également.
C'est bizarre de voir que mon père et moi nous entendons vraiment bien depuis quelques années (s'il pouvait seulement être moins borné et un un peu plus actif, maintenant !); ça n'a pas pris grand chose, juste un petit effort de sa part. Ça revient à ce que ma semaine bizarre de cet hiver m'a fait comprendre, soit qu'il est vraiment possible de patcher des relations.
Et je ne refuse jamais une tentative de patchage.

Saturday, May 19, 2007

In no particular order (because getting Blogger pages to load on my parents' computer is enough of a hassle, I'll throw all the information in one post while I can):

1. This morning, I told the story of the translation internship I had been offered by a Vancouver company two years ago as a result of this post. It made me realize that damn it, it might've taken three years, but I DID finally get to Ottawa. Cheers.
2. Si c'est vous qui étiez dans la bretelle qui relie la 20 est à la 15 sud vers 17h cet après-midi, et qui aviez si peur de la présence policière que vous rouliez à 75 km/h, eh bien j'ai un message pour vous : AVANCE, MERDE !
3. Comme ma mère est absente pour la fin de semaine et que mon père, en digne mâle haïssable de la génération précédente, ne s'abaisse pas aux tâches ménagères comme la vaisselle, le ménage, ni simplement à ouvrir les stores de sa chambre le matin, je devrai me charger de la vaisselle demain après avoir fait ma recette Hershey's. Comprenez-vous ? Je vais faire un dessert pour mon père, je vais nettoyer la cuisine et je vais faire la vaisselle ensuite. Ça risque fortement de me donner la bizarre d'impression de former un couple avec mon père. Yuck. Moving on.
4. Reading through Chatelaine earlier, I found an article on readers' values. I haven't read it yet, but I plan to. I thought I should mention that I regained the moral principles I had decided to let go of last year, because I guess I can't seem to learn anything. Consequently - I will be turning my back to you guys and gladly accepting all knives you might feel like stabbing me with. Oh, and you're welcome.
Quote du jour, dans la catégorie mon-chum-est-anglophone-alors-je-perds-mon-français :

Anémone : C'est beau, les lilas, mais ça dure juste pendant une fenêtre de temps.

Friday, May 18, 2007

Ce sont tout de même des trucs impressionnants, les coïncidences.

C'est d'ailleurs au nom des coïncidences que j'introduis ce soir un nouveau surnom de blog : A sera à présent Anémone. Vraiment, quel bel achat que ce livre des prénoms !

C'est quand même quelque chose.
Anémone a fait son bac pas très loin d'où j'ai grandi. Anémone a envisagé de devenir traductrice. Anémone tripe aussi sur les Promenades Saint-Bruno et, surtout, sur le Simon's. La vie d'Anémone a planté pas mal en même temps que la mienne, et d'une manière comparable. Anémone se ramasse dans la même situation sociale que moi, soit dans un entre-deux, après avoir quitté une région, mais avant d'être vraiment établie dans une nouvelle. La grand-mère d'Anémone habite à quelques coins de rues à peine d'où je vivais pendant mes études. Anémone a mis elle-même sur le tapis un sujet dont je souhaitais discuter avec elle - un coup réussi uniquement par Djo jusqu'ici.

Bref. Nous sommes fait une petite soirée tranquille promenade-jasage-François-Pérusse-rhum-jus-de-canneberge où nous avons élaboré tout un tas de projets.

Je recommencerai peut-être un jour à passer ce genre de soirée à refaire le monde en paroles, mais j'espère que ça sera pas avant un bout encore.
Je suis pas mal fière de moi.

Comme ma mère travaille maintenant 7 jours semaine, les séjours chez mes parents risquent de se faire plus rares et plus plates. C'est pourquoi cette fois-ci, j'ai fait de mon mieux pour me booker le plus possible, avec des résultats assez intéressants.

Ainsi, je pars demain probablement vers le milieu de l'après-midi. Faudra que j'appelle Tweety, qui se retire du monde virtuel chaque été, pour savoir si elle a envie d'aller prendre un café ou quelque chose du style. Quant à dimanche, j'avais prévu d'aller me magasiner des runnings de jogging, faire une autre expérience culinaire Hershey's - en plus, ma mère vient de m'inviter à passer la voir à son travail de fin de semaine dans l'après-midi. Je crois aussi que je vais commencer à faire un grand ménage de ma chambre, qui est pratiquement dans l'état où elle était quand j'habitais chez mes parents. Enfin, le soir, je risque de voir Djo et sa blonde. Lundi matin, j'invite ma mère au resto, et je dois aller passer l'après-midi avec Peanut, à atteindre mon objectif numéro un de la fin de semaine, soit aller magasiner chez Simon's.
Entendu hier au Sports Experts, pendant que je regardais les sandales pour la Tunisie, et les runnings pour le jogging :

Ça ? Non, ce ne sont pas des souliers de jogging. Si vous courez avec ça, je vous prédis des bons maux de genou.

Me suis senti visée.
Bon.

Je descends chez mes parents samedi après-midi. J'ai écrit à ma mère pour le lui dire (car j'ai pas une minute à moi le soir pour l'appeler), et elle m'a répondu de bien apporter ma clef car elle sera absente, et mon père reviendra assez tard samedi soir.

J'aurai donc encore une fois une maison à moi toute seule.

Faudrait quasiment que j'en profite. Je sais juste pas comment...
I hardly ever have health problems, but when I do, whenever I start to feel better, I grow entirely amazed.

For the first time in at least a month, this morning, after dance class, my knee barely hurts at all.

Quartz is happy.

Thursday, May 17, 2007

Deuxième quote du jour, parce que beaucoup trop réaliste :

Mel (en nous montrant les photos de son voyage en Californie) : C'est rare que vous allez me voir sourire de même à zéro degrés !
Quote du jour :

Maridi : Quartz, d'abord, il faut que tu construises ta confiance en toi. Ensuite, tu te fais un chum... et il te la détruit.
1. Maridi et moi avons essayé une recette tirée du site Web de Coup de pouce hier soir. On a failli mourir de faim le temps de la préparer, mais bon. On a obtenu quatre portions, ce qui fait qu'on a le même lunch aujourd'hui. Je nous trouve vraiment cutes.
2. It's been two days and I already loathe having to rush in the morning in order to have time to do those physiotherapy exercizes. However, because getting up earlier than 6:30 isn't an option - in my world, there is absolute nothingness until 6:30 in the morning, thank you - I don't really have a choice.
3. The physiotherapist gave me permission to do any physical activity I feel like doing, as long as I do those two stretching exercizes I already have to do twice a day before AND after each activity. If this is supposed to be a deterrence technique, let me tell you it works wonders - motivation to show up to dance class tonight is very low right now, purely because I don't wanna spend my life stretching.
4. Today's Thursday and - knock on wood - I'm still in a good mood. Yippy!

Wednesday, May 16, 2007

Quote du jour, prononcée par votre bloggeuse préférée :

Ça sent la fraise qui se gratte.

La bloggeuse en question soutient toujours qu'il était très clair qu'elle faisait allusion à l'odeur chimique de fraise des scratch n sniff, mais à en juger par le fou rire de Maridi, c'est peut-être pas le cas pour tout le monde.
Créations discursives du jour :

Démission volontaire forcée
Fuck friend émotionnel

Pensez-y.
Experiment of the day: anyone ever melted a Hershey's Kiss in their coffee?

I figured it couldn't not be interesting, so I did.
But don't.
It doesn't significantly change the taste of the coffee, and the only tangible result you get is you see the tiny fat bubbles floating.

Quite disturbing as I never wanted to know what amount of fat can be found in Hershey's Kisses.
I guess that means I just burst my own bubble. And I thought it was Rob's job.
Je me suis réveillée ce matin afin une paupière enflée - ça ressemble à la réaction allergique j'avais fait juste avant d'aller à Madrid, en beaucoup plus léger.
Fouillez-moi d'où ça vient, ça peut presque juste être les traitements que la physio m'a faits hier, mais je suis pas certaine que ça soit crédible, comme explication.

C'était quand même la première fois depuis que je suis en appartement que j'avais un quelconque produit anti-allergie qui n'était PAS passé date dans ma pharmacie quand j'en avais besoin...

Tuesday, May 15, 2007

J'ai envie d'aller manger chez Lien.
Il faudrait vraiment que quelqu'un ouvre un Lien dans la région.
Je commence sérieusement à détester appeler ma mère. Elle est juste épuisante. Pas pour rien que je me débrouille toujours pour avoir quelque chose à faire pendant que je l'écoute : de la vaisselle, du ménage, du pliage de linge - ce soir, j'ai fait mes exercices de physio. Je vous en prie, si un jour je vous draine autant que ma mère peut drainer mon énergie et ma bonne humeur, ne m'avertissez pas : tuez-moi immédiatement, plutôt.

Je croyais jusqu'à ce soir que ce qui était le plus énervant, chez elle, c'était sa capacité à parler pendant de longues minutes de quelque chose qui n'est PAS arrivé, ou de quelque chose qu'elle ne sait PAS. Ou encore son habitude de parler de trucs particulièrement pas intéressants ou pas pertinents avec force détails - vous voulez pas savoir le temps que peut mettre ma mère à me décrire la COULEUR de son nouveau t-shirt par téléphone. Sérieusement, vous voulez juste pas.

Maintenant, je crois plutôt que ce qui m'achale le plus, c'est que je ne peux jamais demander de ses nouvelles à ma mère : dès qu'elle entend ma voix au bout fil ou qu'elle m'aperçoit quand je vais la visiter, elle me raconte toutes les dernières nouvelles de sa vie dans le détail. Mais VRAIMENT dans le détail. Ce soir, j'ai eu droit aux détails des rouages de l'aide financière aux études - ma mère se contrefiche complètement que je les connaisse par coeur, les ayant explorés tout au long de mon bac, il faut quand même qu'elle me les décrive.

Ainsi, chaque fois que je l'appelle, elle monopolise disons la première demi-heure à me raconter sa vie, pendant que je témoigne de ma présence à grands coups de "hmm-hmm", "ouin" et "ok". Ensuite, elle y va avec un "pis toi ?" - à ce moment-là, vous comprenez bien que j'ai plus du tout envie de raconter mes histoires.

Le comble de l'insulte est venu ce soir.
Quand elle a enfin eu terminé son monologue et qu'elle m'a demandé ce qu'il y avait de nouveau de mon côté, je lui ai dit que j'avais été chez la physio cet après-midi. Elle avait pas retenu que c'était aujourd'hui, ce qui n'est pas particulièrement grave.

SAUF QUE, au bout d'un moment, elle s'est écriée : "Au fait ! Ta chatte s'est fait opérer, non ? Comment elle va ?"

...

C'est clair : je peux pas avoir d'enfants. Je risque trop de virer comme ça, et ça serait dangereux pour la santé mentale de tout le monde.
Je suis donc de bonne humeur, là ! Mais tellement !

Comme je vous l'ai raconté hier, j'ai fait ma délinquante hier soir et je suis allée faire du jogging. Ça m'a d'ailleurs valu des commentaires évocateurs de la part de Maridi et DraG, qui n'étaient pas très fiers de moi - sans parler de Raiontzukai qui était dans mon bureau à 8h30 ce matin à me chicaner !

Eh bien, eh bien, eh bien, vous saurez que j'ai très bien fait ! Pourquoi ? Parce que pour identifier le problème, la physio devait recréer la douleur dans son bureau, tout à l'heure ! J'aurai eu l'air de quoi, moi, si j'avais plus eu mal, je vous le demande ?

J'ai été très impressionnée par Em, qui a posé par courriel, sans m'examiner, le même diagnostic que la physio que j'ai vue cet après-midi. Je sais pas si c'est Em qui est particulièrement compétente ou moi qui ai spécialement bien décrit ma situation, mais bon !

Ma physio (oui, je passe au possessif, maintenant) a conclu que mon problème pouvait avoir deux causes : il s'agit soit d'un manque de muscle chez mon vaste interne (un muscle de l'intérieur de la cuisse; mon gauche est plus petit que mon droit), ou d'une manque de souplesse d'un muscle dont j'ignore le nom, mais qui relie la fesse à la rotule. On se fiche un peu de la bonne réponse puisque les exercices sont les mêmes dans les deux cas.

Par conséquent, j'ai deux étirements différents à faire cinq fois matin et soir, ainsi qu'avant et après chaque activité physique, en plus d'un exercice sensé muscler mon vaste interne, que je dois faire matin et soir également.
Comme me l'avait suggéré Em, je devrai mettre de la glace après avoir pratiqué une activité physique, si j'ai mal en terminant ou si je risque d'avoir mal plus tard - pour le moment, ça veut dire systématiquement, parce que mon genou proteste pour la moindre peccadille. Là-dessus, je tiens à souligner que j'ai mis de la glace sur mon genou hier soir après le jogging justement pour essayer de limiter la douleur d'aujourd'hui - j'en conclus que j'ai vraiment une âme de physiothérapeute. Merci, merci.

Mais je ne vous ai pas encore parlé du plus excitant : vers la fin de mon évaluation, ma physio m'a demandé quand j'avais l'intention de courir, la prochaine fois.

Je lui ai dit que j'avais beaucoup ralenti la cadence dernièrement, mais que j'aimerais bien m'y remettre.

Et vous savez quoi ? JE PEUX ! JE PEUX !
Elle m'a conseillé de me donner quelques jours pour que mes exercices aient le temps d'aider un peu, disons jusqu'à samedi. Puis, de me donner au moins 24h de repos et de voir comment je me sentais... et de recommencer avant de retourner la voir la semaine prochaine, pour qu'on voit si je me porte mieux.

Donc voilà, je suis de super bonne humeur. Pour changer. C'est quand même la quatrième semaine que je commence avec le moral au max; je commence à accorder une certaine crédibilité à la théorie de Peanut, selon laquelle mes hormones participent à un supra-rave dans mon cerveau en début de semaine, ce qui expliquerait que j'ai le moral qui tombe immanquablement le jeudi ou vendredi...!