Friday, October 12, 2018
This. Because I'll barely break a sweat biking 12 kilometers to work, but walking up three flights of stairs after getting changed kills me.
In:
Day-to-day,
Technology
Mes enfants mangent. Beaucoup, et de tout. Au déjeuner, les matins de semaine, nous avons établi une heure limite à laquelle ils doivent arrêter de manger pour se préparer à partir. Au souper, il arrive qu'ils aillent finir leur souper devant la télé parce que l'heure des émissions avant le bain est venue. Il nous est arrivé de refuser une quatrième portion de spaghetti. Il est aussi arrivé que Coco mange plus que moi au souper. C'est si intense que les éducatrices de la garderie s'exclament régulièrement à mon intention à quel point Coco et Bout d'Chou ont de l'appétit. Et même qu'un jour où ils devaient déjeuner à la garderie, Coco nous a expliqué qu'il préférait manger à la maison parce qu'il avait généralement encore faim après le déjeuner que nous lui envoyions à la garderie. Et ils aiment à peu près tout : sushis, poissons, fruits de mer, quinoa, couscous, etc. Bref, ce n'est jamais un problème de les nourrir.
Ainsi, quand Coco a commencé l'école, j'étais prête : j'avais dressé avec lui une liste de ses crudités/fruits/repas préférés. Son premier lunch était particulièrement garni puisque je voulais être certaine qu'il mangerait à sa faim.
Et puis ce premier lunch est revenu de l'école pratiquement intouché. Pourtant, il contenait des trucs qui plaisent à Coco. Il avait même rapporté son fromage et son maïs! Je suis tombée des nues. Pendant les semaines suivantes, j'ai tenté diverses tactiques pour trouver quelque chose que Coco aimerait, seulement pour me heurter à de multiples nouvelles barrières : les poires sont trop molles. Les bleuets sont trop mous. Les fraises sont trop juteuses. Les pêches ont trop de rouges près du noyau. Oh, et la liste de crudités? Soudain, Coco n'aime plus RIEN de ce qui s'y trouve. Il mange ses concombres sans rechigner au souper à la maison, mais quand il en voit dans son lunch, il me rappelle qu'il "n'aime plus les concombres". Les trempettes? Aucune de celles que j'ai essayées depuis un mois et demi n'a fait son bonheur. Et ça, c'est sans compter les yogourt et les ficello qui, soudain, "sentent mauvais". Ah, et hier, j'ai appris que, une fois à l'école, le fromage à la crème "ne goûtait plus le fromage à la crème". Au moins, il a commencé graduellement à manger la majorité de son diner. Mais la variété? C'est refusé.
Ce n'est pas que je sois déstabilisée par le fait que les enfants puissent être difficiles : c'est que je suis déstabilisée par le fait que MON enfant qui n'a jamais fait de manières avec sa nourriture devienne difficile là, maintenant, à 5 ans, et seulement à l'école. JE CAPOTE. Je ne peux plus lui envoyer de yogourt, sauf s'il s'agit d'un yogourt à boire. Pour les fruits, j'ai le choix entre les pommes, les raisins, le melon d'eau, le cantaloup et les ananas (mais attention! il faut que les ananas soient bien mous!). Pour les légumes, ma seule option est la salade césar (je vous le demande d'ailleurs, quel enfant de 5 ans préfère la laitue aux carottes?).
Comme ça ne me rentre pas dans la tête, je continue de lui envoyer parfois des trucs qu'il "n'aime plus" pour voir s'il risque de recommencer à aimer ça. Et je me casse la tête pour rendre ça attrayant. Ça veut dire quoi, ça, les amis? Que je suis en train de me transformer en bento mom qui coupe les légumes et le fromage en forme de coeurs, d'étoiles et d'avion. Le tout avec un degré de succès limité.
Je clos ma complainte de la journée là-dessus. Stay tuned - la prochaine fois, je vous parlerai des articles perdus à l'école. J'en profite pour ouvrir le pool : Coco reviendra-t-il avec tous ses trucs ce soir? Les paris sont ouverts!
Ainsi, quand Coco a commencé l'école, j'étais prête : j'avais dressé avec lui une liste de ses crudités/fruits/repas préférés. Son premier lunch était particulièrement garni puisque je voulais être certaine qu'il mangerait à sa faim.
Et puis ce premier lunch est revenu de l'école pratiquement intouché. Pourtant, il contenait des trucs qui plaisent à Coco. Il avait même rapporté son fromage et son maïs! Je suis tombée des nues. Pendant les semaines suivantes, j'ai tenté diverses tactiques pour trouver quelque chose que Coco aimerait, seulement pour me heurter à de multiples nouvelles barrières : les poires sont trop molles. Les bleuets sont trop mous. Les fraises sont trop juteuses. Les pêches ont trop de rouges près du noyau. Oh, et la liste de crudités? Soudain, Coco n'aime plus RIEN de ce qui s'y trouve. Il mange ses concombres sans rechigner au souper à la maison, mais quand il en voit dans son lunch, il me rappelle qu'il "n'aime plus les concombres". Les trempettes? Aucune de celles que j'ai essayées depuis un mois et demi n'a fait son bonheur. Et ça, c'est sans compter les yogourt et les ficello qui, soudain, "sentent mauvais". Ah, et hier, j'ai appris que, une fois à l'école, le fromage à la crème "ne goûtait plus le fromage à la crème". Au moins, il a commencé graduellement à manger la majorité de son diner. Mais la variété? C'est refusé.
Ce n'est pas que je sois déstabilisée par le fait que les enfants puissent être difficiles : c'est que je suis déstabilisée par le fait que MON enfant qui n'a jamais fait de manières avec sa nourriture devienne difficile là, maintenant, à 5 ans, et seulement à l'école. JE CAPOTE. Je ne peux plus lui envoyer de yogourt, sauf s'il s'agit d'un yogourt à boire. Pour les fruits, j'ai le choix entre les pommes, les raisins, le melon d'eau, le cantaloup et les ananas (mais attention! il faut que les ananas soient bien mous!). Pour les légumes, ma seule option est la salade césar (je vous le demande d'ailleurs, quel enfant de 5 ans préfère la laitue aux carottes?).
Comme ça ne me rentre pas dans la tête, je continue de lui envoyer parfois des trucs qu'il "n'aime plus" pour voir s'il risque de recommencer à aimer ça. Et je me casse la tête pour rendre ça attrayant. Ça veut dire quoi, ça, les amis? Que je suis en train de me transformer en bento mom qui coupe les légumes et le fromage en forme de coeurs, d'étoiles et d'avion. Le tout avec un degré de succès limité.
Je clos ma complainte de la journée là-dessus. Stay tuned - la prochaine fois, je vous parlerai des articles perdus à l'école. J'en profite pour ouvrir le pool : Coco reviendra-t-il avec tous ses trucs ce soir? Les paris sont ouverts!
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Motherhood
Thursday, October 11, 2018
Bout d'Chou (mettant le pied dans la maison au retour de la garderie, anticipant mon "as-tu passé une belle journée?" habituel) : Maman, ça a bien été.
In:
Motherhood,
Quotations
Wednesday, October 10, 2018
That moment when you're ready to replace your dying 10-year-old plastic containers by more eco-friendly, glass containers, only to realize that tempered glass IS NOT RECYCLABLE, although manufacturers shamelessly claim their product is fully recyclable.
In:
Day-to-day,
Zero waste
Quote du jour, de Bout d'Chou qui m'explique qu'il a attendu que les étoiles sur son Gro Clock soient remplacées par le soleil avant de se lever :
J'ai regardé, pis c'était les étoiles, pis j'ai fermé mes yeux, pis j'ai attendu que ça devienne une grosse boule de gaz brûlante.
J'ai regardé, pis c'était les étoiles, pis j'ai fermé mes yeux, pis j'ai attendu que ça devienne une grosse boule de gaz brûlante.
In:
Motherhood,
Quotations
Thursday, October 04, 2018
Yesterday was Raiontzukai's birthday. To celebrate, he chose to take a header off his bike on his way to work. (No worries, he's fine, but he does have a couple of respectable bloody wounds to show for it.)
The odd thing is, what happened to him is exactly what happened to me two years ago when I took a fall while riding, that is the path was slippery and the weight from his bag caused the bike to slip at a turn.
Or actually, the odd thing is rather that my own fall happened on October 3, 2016, exactly two years previously, and I mean to the day.
So apparently, October 3 is National Fly Off Your Bike Day for Raiontzukai and I.
In:
Day-to-day
Tuesday, October 02, 2018
Parce que les enfants commencent à comprendre les paroles des chansons qu'on leur chante, mais pas tout à fait -
Bout d'Chou : Papa, j'aimerais ça avoir un bonheur.
Bout d'Chou : Papa, j'aimerais ça avoir un bonheur.
In:
Motherhood,
Quotations
Juste de même, je vais vous dire que ça fait deux ans que je m'obstine avec mon CPE dans le temps des Fêtes parce qu'il est dirigé par des gens qui pensent que le mois de décembre est le bon moment pour ENFIN me fucking confirmer les dates de fermeture des Fêtes. (Je vous rappelle que Raiontzukai a dû donner ses intentions de vacances POUR LA RELÂCHE 2019 il y a peu de temps, faque vraiment, ça cadre pas avec ma réalité.) L'année dernière, on a même fait intervenir la présidente du CA du CPE parce qu'on trouvait ça trop ridicule. Après consultation de la direction, il a été convenu que le CPE devrait donner les dates de fermeture aux parents au plus tard le 1er novembre. Ce qui, on s'entend, demeure plutôt tardif. Mais c'était mieux que le 15 décembre, faque on a levé les yeux au ciel et convenu d'accepter.
C'était compliqué comme ça parce que ça fait deux ans que le CPE utilise un petit tour de passe-passe pour fermer entre Noël et le Jour de l'An, ce qui n'était pas le cas avant. Sauf que cette année, et moi je le sais depuis Noël dernier, le petit tour de passe-passe ne leur permet pas de fermer pendant toute la période. Faque j'attendais de savoir.
Pis là, la semaine passée, qu'est-ce que je reçois? Un texto - nouvelle technologie de communication utilisée par le CPE qui m'achale dans mon intimité, mais ça c'est un autre sujet - me demandant d'indiquer si Bout d'Chou fréquentera la garderie les 27-28 décembre et les 3-4 janvier. Nous étions en septembre. Les parents n'avaient pas encore été officiellement informés des jours de fermeture, MAIS parce que c'est vraiment important de planifier l'horaire des éducatrices pendant les Fêtes, le CPE nous demande de l'information. Tiens, tiens. À l'interne, les Fêtes se règlent en septembre, mais pour les parents, on accepte le 1er novembre au bout de longues discussions et frustrations et de NIAISAGE?
J'étais d'une humeur délicieuse.
Bref, comme nous ignorons toujours nos plans pour la première semaine de janvier, nous n'avons pas répondu au texto. Pis non, moi ça m'énervait pas ben ben parce que ça me fait plaisir de leur servir leur propre médecine, pis cet été j'ai dû fournir mes dates de vacances deux fois par enfant, faque pour le sérieux et l'urgence de la démarche, on repassera.
Mais devinez ce que j'ai reçu encore aujourd'hui? Oui-oui, le même texto. Je sais pas s'ils comptent me l'envoyer une fois par semaine jusqu'à ce que je réponde, mais vraiment, il faut avoir du front tout le tour de la tête.
C'était compliqué comme ça parce que ça fait deux ans que le CPE utilise un petit tour de passe-passe pour fermer entre Noël et le Jour de l'An, ce qui n'était pas le cas avant. Sauf que cette année, et moi je le sais depuis Noël dernier, le petit tour de passe-passe ne leur permet pas de fermer pendant toute la période. Faque j'attendais de savoir.
Pis là, la semaine passée, qu'est-ce que je reçois? Un texto - nouvelle technologie de communication utilisée par le CPE qui m'achale dans mon intimité, mais ça c'est un autre sujet - me demandant d'indiquer si Bout d'Chou fréquentera la garderie les 27-28 décembre et les 3-4 janvier. Nous étions en septembre. Les parents n'avaient pas encore été officiellement informés des jours de fermeture, MAIS parce que c'est vraiment important de planifier l'horaire des éducatrices pendant les Fêtes, le CPE nous demande de l'information. Tiens, tiens. À l'interne, les Fêtes se règlent en septembre, mais pour les parents, on accepte le 1er novembre au bout de longues discussions et frustrations et de NIAISAGE?
J'étais d'une humeur délicieuse.
Bref, comme nous ignorons toujours nos plans pour la première semaine de janvier, nous n'avons pas répondu au texto. Pis non, moi ça m'énervait pas ben ben parce que ça me fait plaisir de leur servir leur propre médecine, pis cet été j'ai dû fournir mes dates de vacances deux fois par enfant, faque pour le sérieux et l'urgence de la démarche, on repassera.
Mais devinez ce que j'ai reçu encore aujourd'hui? Oui-oui, le même texto. Je sais pas s'ils comptent me l'envoyer une fois par semaine jusqu'à ce que je réponde, mais vraiment, il faut avoir du front tout le tour de la tête.
In:
Motherhood,
Ramblings
À 20 h 19 hier soir, j'ai texté Alex : "Câlisse."
À 20 h 19 hier soir, Radio-Canada a annoncé que le prochain gouvernement serait formé par la CAQ. Il était quoi, 20 h 35 quand ils ont annoncé que ce gouvernement serait majoritaire? Je ne sais plus, je crois que je suis encore en état de choc.
La CAQ, passe encore. On pouvait s'y attendre. Mais majoritaire? Vraiment, gang? Vous êtes rendus là? Nous sommes rendus là, collectivement?
Sommes-nous vraiment devenus si petits, si faibles, si aveugles? Nous sommes-nous réellement laissés terroriser par des miroirs déformants, des idées mal fondées, des grandes phrases que nous n'avons pas décortiquées? Avons-nous accepté d'oublier ou de mettre de côté les vrais dangers, les vrais enjeux? Préférons-nous vraiment notre nombril à un avenir collectif? En sommes-nous venus, à l'instar de nos voisins du Sud, à ne plus remettre en question, à croire sur parole, et à lutter contre des moulins à vent?
Cet été, pour éviter les chicanes, je traçais souvent une ligne au milieu du carré de sable pour que Bout d'Chou et Coco aient chacun leur propre espace, sur lequel l'autre ne pouvait pas empiéter. Mais ce sont des enfants. Je ne m'attends pas à ce qu'ils comprennent que c'est crissement artificiel de séparer le sable, que c'est le même sable partout, même de l'autre côté de la ligne, et qu'il leur appartient en commun et non isolément. Mais nous? Croyons-nous vraiment aussi profondément à des délimitations qui n'existent pas?
Mais vous êtes où??? Ya vraiment personne qui va s'ouvrir les yeux? Il est minuit moins une, gang, pis ya personne qui regarde l'heure.
Les journées de pluie ont noirci le décor
Et les nouvelles sont mauvaises encore
Les gens se font beaucoup moins de bien que de tort
Sur tes deux oreilles tu dors encore
Des dizaines de tempêtes ont soufflé
Des éclairs ont tonné par milliers
La rivière a même de son lit débordé
Toi tu devrais peut-être y rester
Rendors-toi
La tourmente est encore au centre de l'histoire
S'ils sont même arrivés à la voir
Que cette chose déchue qu'on appelle l'espoir
Disparaît tranquillement dans le noir
Quand le bleu du ciel sera voilé
Que le soleil ne pourra plus percer
Lorsque ce jour viendra et que je partirai
Crois-moi je te réveillerai
Rendors-toi
Rendors-toi
C'n'est pas encore la fin du monde
Pas encore la dernière seconde
Ce jour de pluie bientôt cessera
Rendors-toi
Les journées de pluie ont noirci le décor
Et les nouvelles sont mauvaises encore
Les gens se font beaucoup moins de bien que de tort
Sur tes deux oreilles tu dors encore
Si les pleurs sur les joues ont coulé
Et le temps plus rien ne peut changer
Lorsque ce jour viendra et que je partirai
Crois-moi je te réveillerai
Rendors-toi
C'n'est pas encore la fin du monde
Pas encore la dernière seconde
Ce jour de pluie bientôt cessera
Rendors-toi
Rendors-toi
Rendors-toi
Rendors-toi
Rendors-toi
À 20 h 19 hier soir, Radio-Canada a annoncé que le prochain gouvernement serait formé par la CAQ. Il était quoi, 20 h 35 quand ils ont annoncé que ce gouvernement serait majoritaire? Je ne sais plus, je crois que je suis encore en état de choc.
La CAQ, passe encore. On pouvait s'y attendre. Mais majoritaire? Vraiment, gang? Vous êtes rendus là? Nous sommes rendus là, collectivement?
Sommes-nous vraiment devenus si petits, si faibles, si aveugles? Nous sommes-nous réellement laissés terroriser par des miroirs déformants, des idées mal fondées, des grandes phrases que nous n'avons pas décortiquées? Avons-nous accepté d'oublier ou de mettre de côté les vrais dangers, les vrais enjeux? Préférons-nous vraiment notre nombril à un avenir collectif? En sommes-nous venus, à l'instar de nos voisins du Sud, à ne plus remettre en question, à croire sur parole, et à lutter contre des moulins à vent?
Cet été, pour éviter les chicanes, je traçais souvent une ligne au milieu du carré de sable pour que Bout d'Chou et Coco aient chacun leur propre espace, sur lequel l'autre ne pouvait pas empiéter. Mais ce sont des enfants. Je ne m'attends pas à ce qu'ils comprennent que c'est crissement artificiel de séparer le sable, que c'est le même sable partout, même de l'autre côté de la ligne, et qu'il leur appartient en commun et non isolément. Mais nous? Croyons-nous vraiment aussi profondément à des délimitations qui n'existent pas?
Mais vous êtes où??? Ya vraiment personne qui va s'ouvrir les yeux? Il est minuit moins une, gang, pis ya personne qui regarde l'heure.
Les journées de pluie ont noirci le décor
Et les nouvelles sont mauvaises encore
Les gens se font beaucoup moins de bien que de tort
Sur tes deux oreilles tu dors encore
Des dizaines de tempêtes ont soufflé
Des éclairs ont tonné par milliers
La rivière a même de son lit débordé
Toi tu devrais peut-être y rester
Rendors-toi
La tourmente est encore au centre de l'histoire
S'ils sont même arrivés à la voir
Que cette chose déchue qu'on appelle l'espoir
Disparaît tranquillement dans le noir
Quand le bleu du ciel sera voilé
Que le soleil ne pourra plus percer
Lorsque ce jour viendra et que je partirai
Crois-moi je te réveillerai
Rendors-toi
Rendors-toi
C'n'est pas encore la fin du monde
Pas encore la dernière seconde
Ce jour de pluie bientôt cessera
Rendors-toi
Les journées de pluie ont noirci le décor
Et les nouvelles sont mauvaises encore
Les gens se font beaucoup moins de bien que de tort
Sur tes deux oreilles tu dors encore
Si les pleurs sur les joues ont coulé
Et le temps plus rien ne peut changer
Lorsque ce jour viendra et que je partirai
Crois-moi je te réveillerai
Rendors-toi
C'n'est pas encore la fin du monde
Pas encore la dernière seconde
Ce jour de pluie bientôt cessera
Rendors-toi
Rendors-toi
Rendors-toi
Rendors-toi
Rendors-toi
Monday, October 01, 2018
Quote du jour, prononcée par une collègue, après avoir jeté un coup d'oeil à la tranche de pain, ornée d'un trou en son centre, cicatrice d'un batteur de la machine à pain, et plus foncée et arrondie que la normale, étant la croûte, que je mettais dans le grille-pain : Le pain qui voulait être un bagel.
J'ai déclaré que ceci ferait un excellent titre de livre jeunesse destiné à apprendre aux enfants que dans la vie, mieux vaut s'accepter tel qu'on est plutôt que d'essayer d'être autre chose.
J'ai déclaré que ceci ferait un excellent titre de livre jeunesse destiné à apprendre aux enfants que dans la vie, mieux vaut s'accepter tel qu'on est plutôt que d'essayer d'être autre chose.
In:
Day-to-day,
Quotations
Moi et Coco, on est faits pour s'entendre -
Quartz : Ah oui? Qu'est-ce que tu voudrais faire en voyage?
Coco : Faire des nouvelles choses. Voir des nouveaux musées.
In:
Motherhood,
Quotations
Thursday, September 27, 2018
Je prends une pause de ma pile de dossiers qui ne descend tout simplement PAS peu importe ce que je fais pour chialer contre les foutus pubs de char mettant en vedette Marie-Lou Wolfe.
En fait, "en vedette" n'est certainement pas approprié parce que me semble qu'elle passe pour une conne dans TOUTES les pubs - surtout la dernière où un homme s'occupe de lui expliquer les caractéristiques de son auto et où elle s'exclame "j'aime les bijoux!".
Ça me TUE.
En fait, "en vedette" n'est certainement pas approprié parce que me semble qu'elle passe pour une conne dans TOUTES les pubs - surtout la dernière où un homme s'occupe de lui expliquer les caractéristiques de son auto et où elle s'exclame "j'aime les bijoux!".
Ça me TUE.
In:
Ramblings
New game for your office parties - close your eyes and see if you can remember your colleagues' eye colors.
From what I've just experienced with a colleague, it's surprisingly hard. Although I could get a good score if eye color could be defined as "brown" or "non-brown".
From what I've just experienced with a colleague, it's surprisingly hard. Although I could get a good score if eye color could be defined as "brown" or "non-brown".
In:
Day-to-day
Wednesday, September 26, 2018
Quartz's Current Obsession
A couple of weeks ago, the existence of the Great Trail Treasure Hunt was brought to my attention. It is that contest I was referring to recently.
The first thing I did was obviously go through the list of treasures for Québec and Ontario until I found one that seemed to be near a bike path I use on my way to and from work every day. I got very excited and grew convinced I knew where the treasure was hidden, and that afternoon I took my bike, made a little detour to go get it.... and couldn't find it. I spent a good 15 minutes looking, tried a different section of the bike path, and then cycled home, utterly disappointed.
That night, I took a look at the trail map and realized the section I had explored wasn't even part of the Great Trail. I kept exploring the list until I was able to identify the location of another treasure. That one was a bit too far for me, but it was near where Lali lives. The next day I got her as excited as I was, and she headed to the hiding place confidently that afternoon, just like I had, and was equally smacked in the face when she could not find the treasure either.
Then clues were given regarding another treasure located near my workplace. This was getting personal, but after one useless search on my lunch break, I was finally able to locate it. I was extremely proud. But.
Ever since I have been able of determining the location of two more treasures. I just can't freaking seem to FIND them. I just go out there, explore the place, turning every stone (or, more accurately, moving branches around while trying not to freak out clueless bystanders), I come home thinking I must have the wrong place - but NO, the next clues released just freaking confirm I was at the right spot. The GPS coordinates for one of those two treasures were actually released last week and BY GOD I swear that's where I was but still found nothing. (I haven't found the time to go back another time though as I'm concentrating on that other treasure I already should have found....)
This is becoming extremely humiliating.
In:
Day-to-day
Tuesday, September 25, 2018
Monday, September 24, 2018
Vous le savez, les enfants ont souvent du mal à conjuguer les verbes irréguliers. Les miens ne font pas exception. Chez nous, Coco dit "je suitais" au lieu de "j'étais" et "j'ai ouvru" au lieu de "j'ai ouvert". C'est relativement compréhensible parce qu'il se fie sur une racine pour former son verbe.
Par contre, Bout d'Chou, désireux de faire différent, sans doute, a choisi de former son infinitif à partir de son participe passé, affirmant ainsi l'autre jour "On va le eure!" au lieu de "On va l'avoir!"... Pis celle-là, j'avoue qu'elle me trouble!
In:
Motherhood,
Quotations
Dans la catégorie, "ben on va te montrer des photos mon grand" -
Coco : Maman, j'aimerais ça aller en Nouvelle-Zélande pour voir des kiwis.
(Précisons qu'il est question non pas des fruits, ni des habitants, mais bien des oiseaux.)
Coco : Maman, j'aimerais ça aller en Nouvelle-Zélande pour voir des kiwis.
(Précisons qu'il est question non pas des fruits, ni des habitants, mais bien des oiseaux.)
In:
Quotations
Reçu vendredi : une note de l'école nous informant qu'un élève de la classe de Coco étant atteint d'une grave allergie aux oeufs, nous étions priés de ne plus envoyer de repas ou de collations "contenant des oeufs ou de la mayonnaise".
Mesure prise : rédaction d'une note à l'enseignante de Coco pour savoir si seuls sont exclus les oeufs que l'on pourrait qualifier de reconnaissables (non, ne vous inquiétez pas, j'ai pas dit ça de même dans ma note) ou si ceux qui sont non reconnaissables parce que cachés dans des muffins ou autres sont également visés. Parce que :
1. Je suis jurilinguiste, ce qui veut dire qu'il faut tout m'expliquer parce que je me pose vraiment trop de questions quand je lis un texte.
2. Ça paraît pas, mais des oeufs, yen a dans fucking tout, gang. Yen a même dans les pâtes, bâtard. (Sans parler des nombreux repas que j'ai congelés cet été en prévision des lunchs de Coco.) Faque si vraiment plus aucun résidu d'oeuf ne peut passer les portes de l'école, je me promets un beau cassage de tête quotidien.
Pis là, je ne voudrais pas que vous pensiez que je suis une de ces mères qui sont d'avis que son enfant a un droit constitutionnel à la consommation d'oeufs qui l'emporterait sur le droit à la survie de l'enfant allergique. Vraiment pas. Je remercie le ciel d'avoir des enfants sans allergie et s'il faut que je fabrique un substitut d'oeufs à base de graines de lin pour faire des muffins à Coco, je vais le faire. Je vais juste le faire en chialant, voilà tout. J'ai d'ailleurs passer une bonne partie de la soirée à chialer à Alex (alerte au nouveau nom de blog, A devient Alex, surnom très peu créatif, j'en conviens, mais qui a le mérite de se trouver facilement sur une heure de diner) sur le sujet. Ça se peut aussi que j'envoie des ondes dans l'univers pour que cet enfant-là déménage pour que je ne doive pas conserver mes muffins-avec-oeufs au congélo pendant les sept prochaines années. Mais je vais faire tout ce que je peux pour ne pas mettre la vie de l'enfant en danger. Je trouve ça fair.
Mesure prise : rédaction d'une note à l'enseignante de Coco pour savoir si seuls sont exclus les oeufs que l'on pourrait qualifier de reconnaissables (non, ne vous inquiétez pas, j'ai pas dit ça de même dans ma note) ou si ceux qui sont non reconnaissables parce que cachés dans des muffins ou autres sont également visés. Parce que :
1. Je suis jurilinguiste, ce qui veut dire qu'il faut tout m'expliquer parce que je me pose vraiment trop de questions quand je lis un texte.
2. Ça paraît pas, mais des oeufs, yen a dans fucking tout, gang. Yen a même dans les pâtes, bâtard. (Sans parler des nombreux repas que j'ai congelés cet été en prévision des lunchs de Coco.) Faque si vraiment plus aucun résidu d'oeuf ne peut passer les portes de l'école, je me promets un beau cassage de tête quotidien.
Pis là, je ne voudrais pas que vous pensiez que je suis une de ces mères qui sont d'avis que son enfant a un droit constitutionnel à la consommation d'oeufs qui l'emporterait sur le droit à la survie de l'enfant allergique. Vraiment pas. Je remercie le ciel d'avoir des enfants sans allergie et s'il faut que je fabrique un substitut d'oeufs à base de graines de lin pour faire des muffins à Coco, je vais le faire. Je vais juste le faire en chialant, voilà tout. J'ai d'ailleurs passer une bonne partie de la soirée à chialer à Alex (alerte au nouveau nom de blog, A devient Alex, surnom très peu créatif, j'en conviens, mais qui a le mérite de se trouver facilement sur une heure de diner) sur le sujet. Ça se peut aussi que j'envoie des ondes dans l'univers pour que cet enfant-là déménage pour que je ne doive pas conserver mes muffins-avec-oeufs au congélo pendant les sept prochaines années. Mais je vais faire tout ce que je peux pour ne pas mettre la vie de l'enfant en danger. Je trouve ça fair.
In:
Day-to-day,
Motherhood
Sunday, September 23, 2018
Quartz : J'ai comme pas vraiment d'amie chez qui débarquer en braillant à 2 h du matin.
Lali : Ben, tu pourrais venir chez nous.
Quartz : Chai pas, j'ai comme l'impression que toi, je te dérangerais.
Lali : Ben, à cette heure-là, tu dérangerais pas mal n'importe qui, non?
Lali : Ben, tu pourrais venir chez nous.
Quartz : Chai pas, j'ai comme l'impression que toi, je te dérangerais.
Lali : Ben, à cette heure-là, tu dérangerais pas mal n'importe qui, non?
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Quotations
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