Wednesday, May 23, 2007

Deuxième traitement de physio cet après-midi. J'y ai laissé une partie de ma bulle.

En effet, après la fulgurante amélioration que j'ai vue depuis la semaine dernière, j'avais de grandes attentes : dans ma tête, le traitement achevait, j'allais espacer les foutus exercices qui me tombent déjà sur les nerfs - et voilà, amenez le paradis, les oiseaux, les ballons et tout.

Mais bon, faut pas rêver. D'accord, j'y retourne seulement dans deux semaines, mais je continue les exercices, et ma physio m'a formellement interdit de courir deux jours en ligne.

Ça m'a donné une claque parce que - que pensez-vous que j'avais l'intention de faire en sortant de là, moi, sinon du jogging?

Bref. Tout ça pour dire que c'est pas facile avoir un genou de moumoune et pas de patience.
Quote du Jour:

Rob says:
If only you were closer...
Quartz says:
Meaning?
Rob says:
I'd smack you upside the head to try to knock some sense into you.
Thought of the day -

Parthenogenesis: a way of life...
On a beau dire, mais même quand il fait 18 degrés dehors, des gougounes, ça reste froid pour les pieds quand vous vous trouvez dans un bureau climatisé...

Tuesday, May 22, 2007

Is there a way out of this?
If there is, I don't see it
Can heaven and hell coexist?
Not when both battle for dominance
Brushed back my tears and he said
"Girl, we have to soldier on
Yes, girl, even when we don't feel strong"
Because I work in Ontario, this year, I will not be getting a day off for St-Jean-Baptiste, but I will on Colonel By Day.

This is gonna take getting used to...
What will the next Wonders of the World be? Take your pick!
Toujours à propos du mâle moderne qui ne réalise vraiment pas à quel point ses paroles, et mêmes celles qui se veulent des blagues, comportent un volet sémantique désagréable (au téléphone) :

Fred : Ouin, je suis rentré tard, à la fermeture des bars. Mais là, je pourrai pas te parler longtemps, j'ai ramené quelqu'un à coucher.
Maridi : ...
Fred : Ben voyons, c'est Louis !
Quote du jour - parce que je blogge beaucoup trop, mais que vous vous y fiez tellement :

Qu'est-ce que je vais faire si tu meurs en Tunisie ? Qui est-ce qui va écrire sur ton blog ?
Il est même pas neuf heure, et la journée est déjà rof.

D'abord, j'ai encore rêvé que je retournais travailler au resto où j'étais pendant ma première année d'université. Cet emploi-là m'a laissé des séquelles, c'est clair.

J'ai donc l'impression d'avoir dormi sur la corde à linge, et en plus, je viens tout juste de me rappeler que je voulais arriver plus tôt ce matin pour compenser le fait que je quitte plus tôt demain pour aller revoir ma physio, cette héroïne grâce à qui j'ai un vaste interne plus fort, des muscles étirés et une douleur au genou amoindrie.

Monday, May 21, 2007

Le mâle moderne en général manque de tact, et il importe que nous, les filles, comprenions qu'il ne réalise pas que ses paroles, qui se veulent sans doute gentilles, peuvent être interprétées dans un sens totalement opposé.
Par exemple :

Quartz : Je suis une personne horrible.
Peanut : Voyons, t'es pas si pire que ça !

Il importe également de donner l'exemple au mâle moderne dès que vous en avez l'occasion.
Ainsi, cet après-midi, Peanut et moi nous sommes installés devant la première version de la bannière qu'il a élaborée pour mon blog. J'ai d'ailleurs essayé de l'incorporer à mon template immédiatement, mais un certain bug m'en a empêchée. Par conséquent, Peanut devra modifier le fichier pour que je puisse l'afficher. Tant qu'à y être, je lui ai également demandé de changer un ou deux autres petits détails qui m'agaçaient.

Quartz : Peux-tu enlever ça ?
Peanut : Ouin, ça fait dur, hein ?
Quartz : C'est pas que ça fait dur... c'est juste que ça correspond pas à mes objectifs.
Aujourd'hui, je voulais m'acheter un maillot de bain chez Simon's.
Je suis plutôt ressortie du centre d'achat avec des gougounes et un camisole du Garage, une paire de runnings de jogging de chez Sports Experts et un capri de chez Stitches.

Trouvez l'erreur.

Sinon, depuis environ 48h, je fais un espèce de blocage mental qui fait en sorte que chaque fois que je veux dire "Sports Experts", je dis plutôt "Canadian Tire".
Le premier parmi vous qui saura m'expliquer pourquoi se méritera un suçon.
Parce que je m'exprime principalement en liste quand je suis chez mes parents :

A. Suis allée voir ma mère à son nouveau boulot hier après-midi. Elle travaille dans une petite résidence pour personnes âgées autonomes. J'ai eu l'occasion de rencontrer quelques-unes de ces personnes âgées autonomes, ce qui a entraîné quelques premières : d'abord, j'ai rencontré un monsieur de 92 ans vraiment cool, qui est apparemment le seul monsieur de plus de 40 ans à être capable de complimenter une jeune fille sans devenir candidat au concours du vieux-monsieur-pervers-le-plus-dégueu organisé par moi et Tweety. Impressionnant. Ensuite de ça, ya une dame qui a semblé trouver que j'avais vraiment une belle auto. Bon, d'accord, ça m'a troublé un peu parce qu'un Accent, c'est pas particulièrement haut de gamme, mais j'ai assez fait traiter ma Tweenie de coquerelle et autres qualificatifs du genre que je l'ai pris sans broncher.

B. Pour une raison très obscure, j'ai commencé à tomber de sommeil devant la télé hier soir vers genre 7h. J'ai tofé jusqu'à 8h30 uniquement avant d'aller me coucher... et je me suis levée à 8h ce matin ! J'ignore ce qui m'a épuisée à ce point, mais bon ! Aujourd'hui, je suis en forme, laissez-moi vous dire !

C. Pas réussi à mettre la main sur Djo hier, finalement. C'était décevant. Par contre, je suis en train de discuter avec NotreMatelot, qui m'a rappelé que peut-être qu'elle et son chum vont déménager à Ottawa éventuellement... ce qui serait tellement tripant ! Sinon, elle m'a appris, comme ça, sans préliminaires, qu'elle habitait maintenant à Halifax ! Dans ses mots, cependant, "c'est plate, c'est petit, c'est nul a chier"...

Sunday, May 20, 2007

Welcome to Quartz's Song! Today's feature segments include the following.

Quartz is a goddess because...
... she has finally convinced her father to get a new computer. It took about a month. For a few weeks now Blogger and Blogspot refused to load any page on this computer, until I installed a few security patches for IE last night after Rob mentionned something about SSL and an outdated browser. (So against all odds, you were right! Thanks!) The Windows Update website took this opportunity to inform me that Microsoft had stopped releasing updates for Windows 98 last year. I explained to my father that those were the last updates ever for him, and that next time something stopped working, it would be for good.
So my parents should be getting a new computer over the summer. Yay me.

Life is plain beautiful...
... with pain-free knees. Really. I went jogging yesterday morning, and I felt a bit discouraged by the fact that my knee started aching pretty quickly. The pain went away pretty fast as well, though, but I did realize it hurt like a bitch if I stopped moving for a while - that is, my knee killed me by the time I got to my parents'. I put ice on it, and this morning my knee is as happy as knees get. Which causes me to be in a pretty damn good mood, too.

My mother will never realize I eventually grew up...
... else she wouldn't have left me a note telling me the coffeemaker was all set and I just had to start it if I wanted coffee this morning. This is even more annoying when you take into account the fact that she fucking KNOWS I'm the social kind of coffee drinker - that is I drink coffee at restaurants, and a few days a week at work purely because I like to have something to turn to when a particular sentence is driving me crazy.

Speaking of restaurants...
I will have had breakfast in a restaurant every day this weekend. This is so unlike me, it feels very weird.
This morning, my father and I went to the restaurant I worked at for three years.

Today's sugar high will be sponsored by...
Hershey's Perfectly Chocolate chocolate cake.
I don't think I need say anything more.

Ya des moments particulièrement satisfaisants dans une vie, tels que...
Mes brakes avant semblent crier depuis quelques semaines. En arrivant hier soir, j'ai donc demandé à mon père de les vérifier, en me disant que s'ils achevaient, mon père pourrait me les changer la prochaine fois que je descenderai ici. Cependant, s'ils sont vraiment trop finis, mon père a l'intention d'aller chercher les morceaux chez Canadian Tire et de faire mes brakes aujourd'hui.
Je lui ai objecté que je devais aller voir ma mère à son boulot en après-midi, et que j'allais peut-être souper à l'extérieur ce soir. En d'autres mots, j'ai besoin de mon auto. En encore d'autres mots, mes brakes peuvent sûrement attendre.
Mon père m'a répondu que je n'aurais qu'à me servir du cabrio.
Bon, c'est pas la Mustang qui est montée sur le lift dans le garage et dont je pourrai me servir pendant un temps cet été afin de vivre mon fantasme de Mustang, mais quand même. Ça risque de contribuer à mon humeur au beau fixe.

Et parlant d'humeur...
... je me stabilise. J'ai bien eu un petit down vendredi, mais ça s'est placé, pour revenir à une bonne humeur de niveau normal et non hystérique. Et j'ai même pas eu besoin de prozac de contrebande. Touchons du bois; ya de l'espoir!

Ya également des moments troublants dans une vie...
... comme celui où en écoutant votre père parler, vous réalisez qu'il est en train de chialer contre les gens qui font du drame avec tout et qui parlent, parlent, parlent sans jamais agir; bref, que vous êtes en train d'écouter un discours qui est pas mal le même que celui que vous tenez également.
C'est bizarre de voir que mon père et moi nous entendons vraiment bien depuis quelques années (s'il pouvait seulement être moins borné et un un peu plus actif, maintenant !); ça n'a pas pris grand chose, juste un petit effort de sa part. Ça revient à ce que ma semaine bizarre de cet hiver m'a fait comprendre, soit qu'il est vraiment possible de patcher des relations.
Et je ne refuse jamais une tentative de patchage.

Saturday, May 19, 2007

In no particular order (because getting Blogger pages to load on my parents' computer is enough of a hassle, I'll throw all the information in one post while I can):

1. This morning, I told the story of the translation internship I had been offered by a Vancouver company two years ago as a result of this post. It made me realize that damn it, it might've taken three years, but I DID finally get to Ottawa. Cheers.
2. Si c'est vous qui étiez dans la bretelle qui relie la 20 est à la 15 sud vers 17h cet après-midi, et qui aviez si peur de la présence policière que vous rouliez à 75 km/h, eh bien j'ai un message pour vous : AVANCE, MERDE !
3. Comme ma mère est absente pour la fin de semaine et que mon père, en digne mâle haïssable de la génération précédente, ne s'abaisse pas aux tâches ménagères comme la vaisselle, le ménage, ni simplement à ouvrir les stores de sa chambre le matin, je devrai me charger de la vaisselle demain après avoir fait ma recette Hershey's. Comprenez-vous ? Je vais faire un dessert pour mon père, je vais nettoyer la cuisine et je vais faire la vaisselle ensuite. Ça risque fortement de me donner la bizarre d'impression de former un couple avec mon père. Yuck. Moving on.
4. Reading through Chatelaine earlier, I found an article on readers' values. I haven't read it yet, but I plan to. I thought I should mention that I regained the moral principles I had decided to let go of last year, because I guess I can't seem to learn anything. Consequently - I will be turning my back to you guys and gladly accepting all knives you might feel like stabbing me with. Oh, and you're welcome.
Quote du jour, dans la catégorie mon-chum-est-anglophone-alors-je-perds-mon-français :

Anémone : C'est beau, les lilas, mais ça dure juste pendant une fenêtre de temps.

Friday, May 18, 2007

Ce sont tout de même des trucs impressionnants, les coïncidences.

C'est d'ailleurs au nom des coïncidences que j'introduis ce soir un nouveau surnom de blog : A sera à présent Anémone. Vraiment, quel bel achat que ce livre des prénoms !

C'est quand même quelque chose.
Anémone a fait son bac pas très loin d'où j'ai grandi. Anémone a envisagé de devenir traductrice. Anémone tripe aussi sur les Promenades Saint-Bruno et, surtout, sur le Simon's. La vie d'Anémone a planté pas mal en même temps que la mienne, et d'une manière comparable. Anémone se ramasse dans la même situation sociale que moi, soit dans un entre-deux, après avoir quitté une région, mais avant d'être vraiment établie dans une nouvelle. La grand-mère d'Anémone habite à quelques coins de rues à peine d'où je vivais pendant mes études. Anémone a mis elle-même sur le tapis un sujet dont je souhaitais discuter avec elle - un coup réussi uniquement par Djo jusqu'ici.

Bref. Nous sommes fait une petite soirée tranquille promenade-jasage-François-Pérusse-rhum-jus-de-canneberge où nous avons élaboré tout un tas de projets.

Je recommencerai peut-être un jour à passer ce genre de soirée à refaire le monde en paroles, mais j'espère que ça sera pas avant un bout encore.
Je suis pas mal fière de moi.

Comme ma mère travaille maintenant 7 jours semaine, les séjours chez mes parents risquent de se faire plus rares et plus plates. C'est pourquoi cette fois-ci, j'ai fait de mon mieux pour me booker le plus possible, avec des résultats assez intéressants.

Ainsi, je pars demain probablement vers le milieu de l'après-midi. Faudra que j'appelle Tweety, qui se retire du monde virtuel chaque été, pour savoir si elle a envie d'aller prendre un café ou quelque chose du style. Quant à dimanche, j'avais prévu d'aller me magasiner des runnings de jogging, faire une autre expérience culinaire Hershey's - en plus, ma mère vient de m'inviter à passer la voir à son travail de fin de semaine dans l'après-midi. Je crois aussi que je vais commencer à faire un grand ménage de ma chambre, qui est pratiquement dans l'état où elle était quand j'habitais chez mes parents. Enfin, le soir, je risque de voir Djo et sa blonde. Lundi matin, j'invite ma mère au resto, et je dois aller passer l'après-midi avec Peanut, à atteindre mon objectif numéro un de la fin de semaine, soit aller magasiner chez Simon's.
Entendu hier au Sports Experts, pendant que je regardais les sandales pour la Tunisie, et les runnings pour le jogging :

Ça ? Non, ce ne sont pas des souliers de jogging. Si vous courez avec ça, je vous prédis des bons maux de genou.

Me suis senti visée.
Bon.

Je descends chez mes parents samedi après-midi. J'ai écrit à ma mère pour le lui dire (car j'ai pas une minute à moi le soir pour l'appeler), et elle m'a répondu de bien apporter ma clef car elle sera absente, et mon père reviendra assez tard samedi soir.

J'aurai donc encore une fois une maison à moi toute seule.

Faudrait quasiment que j'en profite. Je sais juste pas comment...
I hardly ever have health problems, but when I do, whenever I start to feel better, I grow entirely amazed.

For the first time in at least a month, this morning, after dance class, my knee barely hurts at all.

Quartz is happy.

Thursday, May 17, 2007

Deuxième quote du jour, parce que beaucoup trop réaliste :

Mel (en nous montrant les photos de son voyage en Californie) : C'est rare que vous allez me voir sourire de même à zéro degrés !
Quote du jour :

Maridi : Quartz, d'abord, il faut que tu construises ta confiance en toi. Ensuite, tu te fais un chum... et il te la détruit.
1. Maridi et moi avons essayé une recette tirée du site Web de Coup de pouce hier soir. On a failli mourir de faim le temps de la préparer, mais bon. On a obtenu quatre portions, ce qui fait qu'on a le même lunch aujourd'hui. Je nous trouve vraiment cutes.
2. It's been two days and I already loathe having to rush in the morning in order to have time to do those physiotherapy exercizes. However, because getting up earlier than 6:30 isn't an option - in my world, there is absolute nothingness until 6:30 in the morning, thank you - I don't really have a choice.
3. The physiotherapist gave me permission to do any physical activity I feel like doing, as long as I do those two stretching exercizes I already have to do twice a day before AND after each activity. If this is supposed to be a deterrence technique, let me tell you it works wonders - motivation to show up to dance class tonight is very low right now, purely because I don't wanna spend my life stretching.
4. Today's Thursday and - knock on wood - I'm still in a good mood. Yippy!

Wednesday, May 16, 2007

Quote du jour, prononcée par votre bloggeuse préférée :

Ça sent la fraise qui se gratte.

La bloggeuse en question soutient toujours qu'il était très clair qu'elle faisait allusion à l'odeur chimique de fraise des scratch n sniff, mais à en juger par le fou rire de Maridi, c'est peut-être pas le cas pour tout le monde.
Créations discursives du jour :

Démission volontaire forcée
Fuck friend émotionnel

Pensez-y.
Experiment of the day: anyone ever melted a Hershey's Kiss in their coffee?

I figured it couldn't not be interesting, so I did.
But don't.
It doesn't significantly change the taste of the coffee, and the only tangible result you get is you see the tiny fat bubbles floating.

Quite disturbing as I never wanted to know what amount of fat can be found in Hershey's Kisses.
I guess that means I just burst my own bubble. And I thought it was Rob's job.
Je me suis réveillée ce matin afin une paupière enflée - ça ressemble à la réaction allergique j'avais fait juste avant d'aller à Madrid, en beaucoup plus léger.
Fouillez-moi d'où ça vient, ça peut presque juste être les traitements que la physio m'a faits hier, mais je suis pas certaine que ça soit crédible, comme explication.

C'était quand même la première fois depuis que je suis en appartement que j'avais un quelconque produit anti-allergie qui n'était PAS passé date dans ma pharmacie quand j'en avais besoin...

Tuesday, May 15, 2007

J'ai envie d'aller manger chez Lien.
Il faudrait vraiment que quelqu'un ouvre un Lien dans la région.
Je commence sérieusement à détester appeler ma mère. Elle est juste épuisante. Pas pour rien que je me débrouille toujours pour avoir quelque chose à faire pendant que je l'écoute : de la vaisselle, du ménage, du pliage de linge - ce soir, j'ai fait mes exercices de physio. Je vous en prie, si un jour je vous draine autant que ma mère peut drainer mon énergie et ma bonne humeur, ne m'avertissez pas : tuez-moi immédiatement, plutôt.

Je croyais jusqu'à ce soir que ce qui était le plus énervant, chez elle, c'était sa capacité à parler pendant de longues minutes de quelque chose qui n'est PAS arrivé, ou de quelque chose qu'elle ne sait PAS. Ou encore son habitude de parler de trucs particulièrement pas intéressants ou pas pertinents avec force détails - vous voulez pas savoir le temps que peut mettre ma mère à me décrire la COULEUR de son nouveau t-shirt par téléphone. Sérieusement, vous voulez juste pas.

Maintenant, je crois plutôt que ce qui m'achale le plus, c'est que je ne peux jamais demander de ses nouvelles à ma mère : dès qu'elle entend ma voix au bout fil ou qu'elle m'aperçoit quand je vais la visiter, elle me raconte toutes les dernières nouvelles de sa vie dans le détail. Mais VRAIMENT dans le détail. Ce soir, j'ai eu droit aux détails des rouages de l'aide financière aux études - ma mère se contrefiche complètement que je les connaisse par coeur, les ayant explorés tout au long de mon bac, il faut quand même qu'elle me les décrive.

Ainsi, chaque fois que je l'appelle, elle monopolise disons la première demi-heure à me raconter sa vie, pendant que je témoigne de ma présence à grands coups de "hmm-hmm", "ouin" et "ok". Ensuite, elle y va avec un "pis toi ?" - à ce moment-là, vous comprenez bien que j'ai plus du tout envie de raconter mes histoires.

Le comble de l'insulte est venu ce soir.
Quand elle a enfin eu terminé son monologue et qu'elle m'a demandé ce qu'il y avait de nouveau de mon côté, je lui ai dit que j'avais été chez la physio cet après-midi. Elle avait pas retenu que c'était aujourd'hui, ce qui n'est pas particulièrement grave.

SAUF QUE, au bout d'un moment, elle s'est écriée : "Au fait ! Ta chatte s'est fait opérer, non ? Comment elle va ?"

...

C'est clair : je peux pas avoir d'enfants. Je risque trop de virer comme ça, et ça serait dangereux pour la santé mentale de tout le monde.
Je suis donc de bonne humeur, là ! Mais tellement !

Comme je vous l'ai raconté hier, j'ai fait ma délinquante hier soir et je suis allée faire du jogging. Ça m'a d'ailleurs valu des commentaires évocateurs de la part de Maridi et DraG, qui n'étaient pas très fiers de moi - sans parler de Raiontzukai qui était dans mon bureau à 8h30 ce matin à me chicaner !

Eh bien, eh bien, eh bien, vous saurez que j'ai très bien fait ! Pourquoi ? Parce que pour identifier le problème, la physio devait recréer la douleur dans son bureau, tout à l'heure ! J'aurai eu l'air de quoi, moi, si j'avais plus eu mal, je vous le demande ?

J'ai été très impressionnée par Em, qui a posé par courriel, sans m'examiner, le même diagnostic que la physio que j'ai vue cet après-midi. Je sais pas si c'est Em qui est particulièrement compétente ou moi qui ai spécialement bien décrit ma situation, mais bon !

Ma physio (oui, je passe au possessif, maintenant) a conclu que mon problème pouvait avoir deux causes : il s'agit soit d'un manque de muscle chez mon vaste interne (un muscle de l'intérieur de la cuisse; mon gauche est plus petit que mon droit), ou d'une manque de souplesse d'un muscle dont j'ignore le nom, mais qui relie la fesse à la rotule. On se fiche un peu de la bonne réponse puisque les exercices sont les mêmes dans les deux cas.

Par conséquent, j'ai deux étirements différents à faire cinq fois matin et soir, ainsi qu'avant et après chaque activité physique, en plus d'un exercice sensé muscler mon vaste interne, que je dois faire matin et soir également.
Comme me l'avait suggéré Em, je devrai mettre de la glace après avoir pratiqué une activité physique, si j'ai mal en terminant ou si je risque d'avoir mal plus tard - pour le moment, ça veut dire systématiquement, parce que mon genou proteste pour la moindre peccadille. Là-dessus, je tiens à souligner que j'ai mis de la glace sur mon genou hier soir après le jogging justement pour essayer de limiter la douleur d'aujourd'hui - j'en conclus que j'ai vraiment une âme de physiothérapeute. Merci, merci.

Mais je ne vous ai pas encore parlé du plus excitant : vers la fin de mon évaluation, ma physio m'a demandé quand j'avais l'intention de courir, la prochaine fois.

Je lui ai dit que j'avais beaucoup ralenti la cadence dernièrement, mais que j'aimerais bien m'y remettre.

Et vous savez quoi ? JE PEUX ! JE PEUX !
Elle m'a conseillé de me donner quelques jours pour que mes exercices aient le temps d'aider un peu, disons jusqu'à samedi. Puis, de me donner au moins 24h de repos et de voir comment je me sentais... et de recommencer avant de retourner la voir la semaine prochaine, pour qu'on voit si je me porte mieux.

Donc voilà, je suis de super bonne humeur. Pour changer. C'est quand même la quatrième semaine que je commence avec le moral au max; je commence à accorder une certaine crédibilité à la théorie de Peanut, selon laquelle mes hormones participent à un supra-rave dans mon cerveau en début de semaine, ce qui expliquerait que j'ai le moral qui tombe immanquablement le jeudi ou vendredi...!
I'm going to the physiotherapist this afternoon, so I'll have to leave work early and take a bus other than my usual express bus, that takes me to the mall - a 15 minute walk from where I live.

This morning I drove my car to the parking that's about halfway between the mall and an express bus stop, so that I could take my regular bus and not have to walk for 15 minutes this afternoon when I get back.

I usually am standing towards the back of the bus, but because I got in at a different stop, I was standing feet away from the driver.

It's only when I got into cégep that I started taking the bus regularly - mostly because, well, for the first time in my life I was studying in a city that had an actual transit system. I learned quickly not to watch what the driver was doing - I can't drive a bus, obviously, and I kept getting the impression that we were about to get into an accident. The wide turns, especially, made me go absolutely crazy.

Eventually, it passed - and this morning, while standing right next to the bus driver, I thought it was nice to actually see where we were going.

Right up until the driver, who was having a very uninteresting conversation with the closest sitting passenger, decided he really needed to show that passenger a memo regarding some road work that will be starting next week.

He pulled the folded memo from his bag (that hung next to his seat) and unfolded it with both hands, in a curve, without looking up before he passed it on.

I nearly f a i n t e d.

I'm probably going to have to see that physiotherapist each week for a little while - if wearing a blindfold is the only way to make it through every Tuesday morning without experiencing that sort of adrenaline rush, then so be it...

Monday, May 14, 2007

La soirée s'annonçait plutôt tranquille et il n'y avait rien à la télé, si bien que la seule option qui s'offrait à moi était de téléphoner à ma mère. Corvée épuisante dont je n'avais pas la moindre envie de me charger. J'ai donc entrepris de me trouver des excuses pour ne pas le faire.

Je suis allée faire l'épicerie alors que j'avais prévu d'y aller mercredi. Comme je n'avais pas grand chose sur ma liste, j'ai décidé de me gâter en achetant des trucs que je n'achète pratiquement jamais, soit : de la crème glacée (au Coffee Crisp !) et du mélange à pina colada.

(Pour une raison plutôt obscure, j'ai commencé à rêver à des pina coladas en fin de semaine. Ça doit être parce que l'été commence. Cet été, je n'ai ni études, ni balcon, mais pas de vacances non plus. Je crois donc que je vais transposer mes habitudes d'une banlieue à l'autre et passer l'été dans ma cours arrière avec de la musique, de la lecture, un top de bikini et un drink.)

La caissière sur qui je suis tombée a entrepris de m'expliquer à quel point elle faisait des heures incroyables, qu'elle était fatiguée, qu'elle avait demandé congé demain et qu'elle espérait bien qu'il lui serait accordé. Je dois avouer que je commence à trouver que je suis entourée de chialage ces temps-ci. Sous le coup de cette influence, je me surprends moi-même à bitcher pour rien. Ça m'énerve.

J'ai rangé mes achats une fois de retour chez moi, et en rangeant ma bouteille de mélange à pina colada, je me suis fait la réflexion que je pourrais faire quelque chose avec ma glace de beaucoup plus intéressant que la mettre dans une débarbouillette et la tenir contre mon genou.

Ce qui m'a rappelé que je vais chez la physio demain après-midi, et qu'elle m'interdira sans doute officiellement quelques activités physiques pendant un temps.

Je me suis dit que j'étais aussi bien d'en profiter pendant que cette interdiction n'était pas officielle, et je suis allée faire du jogging. Ça a pris 5 minutes avant que je commence à sentir mon genou, 11 avant qu'il commence à me fatiguer, et 17 avant qu'il fasse officiellement mal. J'ai couru 25 minutes, alors c'est quand même pas trop mal....
J'ai eu un flash pour mon texte d'hier en marchant jusqu'au centre d'achat. J'envisage de plus en plus sérieusement de commencer à me promener avec un petit carnet de notes pour noter mes idées au fur et à mesure qu'elles me viennent.

I feel like writing these days, but I'm having a hard time picking topics.
So if you've got anything you'd like written out, or if you have suggestions of any kind (topics, starting lines, metaphors to expand from), throw them at me. I'm rusted and I want practice.

Sunday, May 13, 2007

Make it easy, make this easy
It's not as heavy as it seems
Wrapped in metal, wrapped in ivy
Painted in mint ice cream
La fiction, la réalité et la subjectivité s'entrecroisent constamment, surtout dans un blog aussi personnel que le mien.

Je l'ai déjà dit, mais je tiens à le répéter, même si j'ai compris que je ne serai jamais à l'abri des courriels de bitchage, des questions, des commentaires méchants et que mes mots, malgré leur valeur pratiquement nulle, peuvent tout de même être la cause d'engueulades ou de douleur.

Je continue parce que ce ne sont que des mots, et que c'est la seule chose que personne ne peut m'enlever.

Mais je n'oublie jamais que je suis un miroir, et chacun d'entre vous en est un également, qui voit dans chaque texte uniquement ce qu'il a envie de voir, peu importe ce que j'y ai mis au départ.


Celle-là


J'y repense parfois, seulement pour essayer de démêler la chronologie - et, du reste, je n'y arrive pas. Car tu avais ce talent indéniable, cette dégoûtante capacité à avancer assez progressivement pour que tous n'y voient que du feu, moi comprise.

J'ai été "elle" avant d'être "celle", avant de gagner ce petit "c" qui change tout.
Une parmi tout un tas d'"elles", je n'en doute même pas - et ma petite voix intérieure a su très rapidement que tu voulais que j'en fasse partie.

Mais je l'ai fait taire.

De mon côté, j'étais celle qui étais convaincue de l'honnêteté et des bonnes intentions des gens et qui, par conséquent, ne comprenait pas. J'étais celle qui demandait, mais ne voulait pas savoir.

Je l'ignorais, mais j'étais aussi celle de qui on te parlait, à propos de qui on te questionnait, celle qui faisait l'objet des rumeurs par peur et par dépit, celle qu'on regardait d'un oeil soupçonneux, celle à qui on en voulait.

Celle de qui on s'est vengé, sans y penser à deux fois, celle à qui on n'a eu aucune réticence à infliger une souffrance si réelle qu'elle en devenait tangible; si solide qu'on aurait pu la découper en morceaux et la ranger sur les tablettes, bien droite et sage, ou encore l'accrocher aux murs, pour décorer.

Alors je suis devenue celle-. Celle que tu pouvais à présent cacher sans problème, celle à propos de qui tu mentais, celle à qui tu mentais également, celle à qui tu tentais de remettre le mal qu'elle te faisait, celle que tu ne voulais pourtant pas abandonner à son malheur.

Désorientée, seule, défaite, j'ai été celle qui faisait pitié et qui avait besoin de soutien. Celle qui n'a pas soupçonné une seule seconde qu'en s'accrochant au bras que tu lui offrais, elle acceptait de porter le poids d'un trait d'union et de deux petites lettres de plus. Celle qui, il faut bien l'avouer, s'en serait fichée même si elle l'avait su parce qu'elle n'en pouvait plus d'étouffer et de payer pour les choix et le fun des autres.

J'ai été la complice, celle qui s'est tue, celle qui t'a laissé faire, celle qui savait bien tout ce que tu taisais quand tu retournais chez toi. Celle qui ne se demandait jamais si tu reviendrais, celle qui n'exigeait, ne voulait, n'attendait rien. Celle qui prenait parce qu'elle en avait tellement besoin.

Celle-là, c'est ce que tu as fait de moi. Comprends-tu ce que tu as dû m'infliger pour que j'en arrive là ? Mesures-tu ce que j'ai dû subir pour en arriver à ça, à ce personnage que je ne connaissais pas ?
Je croyais avoir un chat particulièrement intelligent et adorable - avec un caractère d'enfer, mais passons.

Effectivement, après les deux petits accidents de vendredi soir, Sambuca a compris qu'elle devait utiliser la litière, même si c'était à présent du papier déchiqueté, et non de la grenaille, qui s'y trouvait.

Même qu'elle ne jouait pas trop avec ses pattes et avec ses points sur le ventre : je l'ai à peine avertie quelques fois depuis vendredi. Sinon, je m'inquiétais de devoir faire en sorte qu'elle ne joue pas trop pendant une semaine, mais finalement, elle fait pratiquement juste dormir depuis son retour à la maison.

Je suis donc tombée sur un bon numéro ! me disais-je, à renfort de tapes dans le dos, comme si j'y avais été pour quelque chose.

Tout à l'heure, je me lève, prête à me diriger vers le centre d'achat, quand j'aperçois des petites taches au sol. Je me penche pour les examiner : hé, c'est du sang !

J'ai saisi mon bébé pour l'examiner sous toutes ses coutures : je croyais qu'elle avait défait un de ses points, mais non, son bedon est toujours bien refermé. C'est plutôt le bout d'un de ses doigts de patte qui a saigné.

Évidemment, le vétérinaire est fermé le dimanche, donc je peux rien faire de concret, mis à part essuyer le restant de sang de la patte (à en juger par ses protestations, Sambuca n'a même pas apprécié) et y mettre un peu de crème cicatrisante.

Oh, et, bien sûr, me promener à quatre pattes dans l'appartement avec un chiffon pour frotter les taches de sang qui ornent le plancher que je venais de mopper ce matin même.

Afin d'éviter que Sambuca lèche la crème et continue à se massacrer les pattes pendant mon absence, j'ai dû remettre mon expédition au centre d'achat à plus tard cet après-midi; je me suis donc installée devant l'ordinateur et j'ai forcé la petite convalescente à se coucher sur mes genoux, le temps que le saignement s'arrête complètement.

Sérieusement, entre le chat et les enfants, la nuance diminue de jour en jour...

Saturday, May 12, 2007

Soooooo it might have taken me the best part of the afternoon (which isn't that bad as it allowed me NOT to clean up this appartment) but I've closed the NYC file - so now I'm ready for Tunisia!
Wheeeeeee!
Parce que je suis indomptable, je crois que je n'ai pas pris mon express de la semaine pour revenir chez moi après le travail : je prenais plutôt l'autobus qui m'amène au terminus (qui passe plus tôt de toute manière) et je profitais du beau temps pour marcher jusqu'à chez moi.

Ça me donnait une excuse pour marcher sans qu'on puisse m'accuser de malmener mon genou intentionnellement. Ou presque.

C'est pour cette raison que je me rendrai à la caisse déposer mon chèque d'augmentation à pied en fin de semaine. Et que je me rendrai également au centre d'achat faire mes commissions à pied. J'aimerais bien aussi aller découvrir les pistes cyclables du coin, mais pour ça, j'aurai préféré qu'il fasse plus chaud, alors ça sera sans doute une autre fois.

Vous voyez donc que vous devriez remercier le ciel d'être vous, et non pas mon genou.
There are stairs in my appartment. Six steps.
And because what serves as the hall, that is the ridiculously small space between the door and the stairs, is, well, ridiculously small, when I take off my shoes on my way in, I leave them on a step.

Because my financial priorities during my student days were the rent and other associated fees, I never was one of those girls who own tons of clothes or shoes. This is why at most this winter, there were three steps occupied by footwear: work boots, sporty boots, running shoes.

However, I do splurge on cheap bags and flip flops - that's my personal spin-off of the shopping addict cliché.

On Thursday, when I came home after dance class and I took off my shoes, I realized I had to put them on the last step - that means the whole staircase is filled with shoes, now.

Oops.

Friday, May 11, 2007

I still think I started this - except that I never meant to. I never saw it coming, and I'm still wondering where it came from.

Which is perfect because it allows me not to wonder or think about anything else while I'm busy being speechless.
I thought I should share with you loyal readers that it's not at all easy to convince a cat that's recently been de-clawed to use that shredded paper filled litterbox.

So far the count is: Sambuca:2; Quartz:0.
En fin de semaine, je n'ai rien de particulier de prévu; je crois qu'il faudrait que j'en profite pour terminer la mise à jour de ma page sur New York sur VirtualTourist, après quoi je pourrai me pitcher toute entière dans les préparatifs du voyage en Tunisie.

J'ai commencé à lire mon guide de voyage sur la Tunisie dans l'autobus, et tout à l'heure j'ai relu les quelques pages qui y sont consacrées dans mon dictionnaire touristique. Ça m'a remise dans l'atmosphère des voyages - je suis revenue depuis même pas deux semaines et j'ai l'impression que ça fait des siècles déjà - et j'ai contemplé rêveusement les trois livres que je m'étais procurés juste avant que le projet Angleterre-Écosse-Irlande soit mis sur la glace à la suite du malencontreux accident de voiture de Tweety : un sur l'Écosse, un sur la Grande-Bretagne et un sur Londres.

En général, j'achète mes guides uniquement quand je prépare un voyage et non pas au hasard, pour le jour où j'aurai envie de partir. C'est pour ça que le guide sur le Portugal, que j'ai eu gratuitement à l'achat de celui sur la Tunisie, détonne dans le lot.

Par conséquent, je commence à me dire qu'après la Tunisie, qu'après la Grande-Bretagne, il faudrait logiquement que j'aille faire un tour au Portugal. Bon, ça serait sans doute pas avant 2009 ou 2010, le temps que mes finances récupèrent - mais bon, qui vient avec moi ?
Tenez, j'ai complètement oublié de vous annoncer que j'ai enfin une véritable plaque avec mon nom accrochée à l'entrée de mon cubicule depuis hier avant-midi.

Je suis maintenant une véritable professionnelle.

Car chacun sait qu'on mesure le professionnalisme de quelqu'un par l'existence et l'importance d'une plaque à son nom...

Thursday, May 10, 2007

Catégorie "câlisse"

Hier soir, j'étais déprimée. Quand je suis déprimée, je suis incapable de faire quoi que ce soit d'autre que de m'asseoir et broyer du noir - en général, je finis par me relever vers 9h, quand il finit par faire assez noir pour que j'arrive à me motiver à fermer mes rideaux, allumer quelques lumières et la télé. Bref, mes passes de déprime me permettent d'économiser l'électricité.

Hier soir donc, en plein épisode dépressif, je me rends compte que je n'ai pas de restes à utiliser pour mon lunch du lendemain, soit aujourd'hui. Je décide donc de faire cuire des sidekicks.

J'ai mis l'eau et le lait et j'ai allumé le rond du four.
Je suis retournée déprimer en paix.
Au bout d'un bon 15 minutes, je suis repassée dans la cuisine, où j'ai aperçu ma casserole qui bouillait de bon coeur. Shit.
J'ajoute le mélange du sachet - parce que merde, il me faut bien un lunch, sinon je sais que je ne mangerai pas demain midi - et je retourne à mes affaires. Car je n'apprends vraisemblablement pas de mes erreurs.
Vous devinez bien que j'ai à nouveau complètement oublié que j'avais quelque chose en train de cuire, et que mes sidekicks ont collé au fond de la casserole, où le lait brûlé était déjà collé.

Eh bien laissez-moi vous dire que j'ai passé pas mal de temps à frotter le fond de cette maudite casserole-là ce soir, entre de nombreuses tentatives de trempage, et BORDEL, le tout n'est pas encore décollé.

Catégorie "yessir!"

J'ai sorti mes poubelles tout à l'heure.
Mon sac à vidange s'y trouvait toujours.
J'aurais jamais cru un jour être heureuse d'apercevoir mes vidanges.
Et je réalise à l'instant que j'ai oublié de demander à A si ses sacs à poubelle disparaissent mystérieusement, elle aussi.

Catégorie "allez-y, foutez-vous de ma gueule"

J'ai manqué le cours de danse de la semaine dernière puisque j'étais chez mes parents. Maridi m'avait dit qu'on n'avait pas vu grand chose : un seul nouveau mouvement qu'elle m'a montré en quelques secondes, qui ne me semblait pas particulièrement compliqué.

Ha, la bonne blague. J'ai mis le cours au complet à le maîtriser à 70% environ. C'est l'avant-dernier mouvement de l'enchaînement qu'on répète en diagonales pendant la majorité du cours, et il exige tellement de concentration de ma part que chaque fois, j'en ai complètement oublié le dernier mouvement, qui est ce qui se fait de plus simple. Ri-di-cu-le. Mais bon, ça a bien fait rigolé la prof et son assistante.

Ce que je peux faire, pour faire rire le monde, ça se dit juste pas.

Enfin bref, j'ai pratiqué tout ça pendant un certain temps en revenant chez moi (entre mes tentatives de frottage de casserole, tenez), et je crois avoir réussi à assimiler le tout honorablement.
Oh.my.god.

Cette année, mon traumatisme lié à l'approche de mon anniversaire débute tôt : je viens tout juste de réaliser qu'après mai, c'est juin, et qu'après juin, c'est juillet.

Ça y est, j'ai la chienne.
Peanut has officially become my personal graphic designer, it seems.

He's the one who modified the stitched pic of Tweety and I at Wanuskewin Heritage Park (on the homepage of Vers l'infini) to erase all landscape inconsistencies in the background.

He also modified a logo I had drafted in Paint for a team project in Uni.

Then he designed Supra Toaster.

Lately, he also manually stitched together two distinct pictures of Tweety and I in Central Park, which I planned to put together using the stitching software I have at home. He did it himself before I got around to trying myself, though.

And now he's decided Quartz's Song needed a banner and he's working on it.

Des services professionnels gratuits de graphisme contre deux tables de chevet, ça me va. C'est sans doute moi qui en sors gagnante, en réalité !
Me croirez-vous si je vous dis que je n'arrête pas de repousser le moment de vider mes poubelles intérieures depuis mon retour chez moi parce que je redoute celui d'ouvrir la grosse poubelle extérieure ?
Pourtant, c'est vrai.

Elle devrait contenir un gros sac à vidanges noir à l'intérieur duquel devrait se trouver un seul petit sac que j'ai sorti il y a deux semaines.

Mais j'ai peur qu'il n'y soit plus, et je n'ose pas faire mes poubelles !

Wednesday, May 09, 2007

Merde.

Je suis en train de recommencer à me ronger les ongles.

J'ai l'impression de passer ma vie à me casser la tête à régler les mêmes problèmes encore et encore.
Ah ben câline !

En fouillant dans mes archives, je suis tombée sur un post où je raconte que j'ai dû acquitter une facture de carte de crédit qui était plutôt élevée puisque j'avais effectué ce mois-là l'achat d'une balayeuse et des deux tables de chevet que Peanut et moi nous étions procurées au IKÉA.

Hé ! C'est que ça veut dire que les deux tables de chevet étaient à moi, ça !!! J'avais complètement oublié - moi qui me croyais infaillible.

C'est pas trop grave que je les lui aie laissées puisque mon principal élément de bonheur quand j'ai enfin quitté l'appartement était que j'allais pouvoir m'acheter d'autres tables de chevet IKÉA que j'adorais littéralement et que j'avais spottées depuis des mois. En d'autres mots, j'aurais probablement fini par les lui laisser de toute manière. Mais quand même.

Peanut ! Contre quoi tu m'échanges mes tables de chevet ?
God you screwed me up. I have no idea how long it'll take for me to gain back my balance - if I ever do.

I must be sick. I must be hiding. I must be empty.

It's just the moon and me.
When I got up this morning, I instantly noticed something was missing - the pain in my knee.

Tuesday, May 08, 2007

Peanut a deux phrases-clefs qu'il aime bien me répéter régulièrement. D'abord, il me pitche de grands BRA-VO ironiques quand il a l'occasion de rire de moi; sinon, il s'amuse à me répéter à quel point il adooooooore mon innocence.

Eh bien, vous savez quoi ? Elle fait mon affaire, ma pseudo-innocence, moi ! C'est pratique, prendre les trucs au premier degré sans trop creuser; ça me permet de me convaincre d'ignorer des tas de non-dits dont je préfère ne pas être consciente.

Comme aujourd'hui. J'ai reçu en après-midi un e-mail vraiment très perturbant. Je pourrais commencer à lire entre les lignes, à remettre la situation en perspective ou à me demander pourquoi on a pris la peine de m'envoyer ce e-mail au bureau.

Mais je ne le ferai pas, parce que je suis pas mal certaine que s'il y avait des sous-entendus dans ce e-mail-là, eh bien, je veux pas les connaître. Je vais plutôt prendre tout ça au premier degré puisque c'est suffisant pour troubler de toute manière !
Si c'est pratiquement impossible que ça se produise, ça m'arrivera à moi. Cette phrase décrit parfaitement ma vie à tous les niveaux, mais c'est positif autant que négatif.

Ainsi, moi, je rencontre des gens sympathiques là où on s'y attend le moins. D'abord, l'autre semaine, à la caisse pop. Puis, aux douanes (qui parmi vous a déjà fait des jokes avec un douanier américain à genre une heure du matin ?). Et ce soir, à un endroit encore plus inusité : à la SAAQ.

Je vous jure ! La dame était super joyeuse et gentille ! J'avais jamais vu ça !

Je devais renouveller ma carte d'assurance-maladie et mon permis de conduire, et après avoir pris ma photo, la dame s'est écriée : "wow ! c'est vraiment une bonne photo ! viens voir ça !" Qui savait que les employés de la SAAQ pouvaient faire preuve d'enthousiasme ?

Du reste, un autre truc impossible que je réussis sans trop de mal depuis mes 16 ans, c'est bien d'avoir des belles photos sur mon permis de conduire : ça a été le cas des quatre permis que j'ai eus à ce jour (permis d'apprenti, permis probatoire, vrai permis). C'est troublant parce que sur toutes les autres photos d'identification (cartes étudiantes, d'autobus et autres), je fais aussi dur que n'importe qui.

Mais bon. Sinon, pour fêter le soleil, la dame sympathique de la SAAQ, mon rendez-vous chez la physio et ma belle photo des quatre prochaines années, j'ai profité de mon passage au centre d'achat pour dépenser un peu avant de rentrer chez moi à pied. Je suis allée cherches mes photos de New York à vélo, suivant un trajet tout à fait anti-optimal - la pharmacie n'était définitivement pas là où elle était située dans mes souvenirs. Ça vous dit à quel point je vais souvent à la pharmacie... bref. En revenant, mon genou commençait à protester. Il me déteste, et je commence à le prendre sérieusement en grippe moi aussi.
Yes, I always wait until things worsen before I get help. No matter how often Rob will tell me it is stupid to suffer for no reason!

This is why it took the trip to NYC and an ongoing pain in my knee (today's Day 10, damn it) to get me to seek Em's advice and make an appointment with a physiotherapist for next week.

Don't give up on me, people!

Monday, May 07, 2007

Je me sens vraiment handicapée : ça fait aujourd'hui cinq jours que je suis revenue de New York, et mon genou me fait toujours mal. Oh, pas énormément, mais quand même. Comme Em a dit qu'il était sans doute inflammé, j'ai recommencé à prendre de l'ibuprofène, et je suis son conseil de mettre de la glace dessus. J'ai téléphoné tout à l'heure pour prendre rendez-vous avec un physiothérapeute, et on me rappellera demain. Je suis quand même condamnée à réduire mon activité physique au minimum - mais je me refuse à laisser tomber le badminton et la danse. Quand même. Ya des limites à être couch potatoe.

J'ai reçu ce soir un e-mail m'indiquant que mes photos étaient disponibles à la pharmacie dès 16h. Je suis pas allée parce que pas motivée; je vais y aller demain.

Et c'est quoi, la bonne nouvelle, vous croyez ?
C'est que la pharmacie n'est pas très loin de chez moi, ce qui signifie que je vais pouvoir y aller en vélo, histoire de satisfaire à la fois le besoin de douceur de mon genou et mon besoin à moi de bouger un peu !

On prend les petits bonheurs qu'on peut, dans la vie...
This is as ridiculous as it gets: I want to create a photo album on MSN Spaces in order to put up a few NYC pics.

Except that I couldn't think up any smart title or URL, so it's not gonna happen until I do. I'll work on the NYC section of my VirtualTourist homepage instead.

Now it's time to start preparing for Tunisia - I've found a travel clinic nearby which we'll have to call. This is me praying there is no mandatory vaccination.
Anyway, Maridi and I have decided that as soon as she receives her new passport and we get our vacation time approved, we're booking the flight.

So very exciting.
The pain is gone.
The hate is gone.

At least, most of it, that is the part that posessed the ability to vanish, is.

What do you know - poison eventually dries out. Even after accumulating so fast, you have no way of spitting it out quickly enough; even after transforming you into a lower-scale kind of poison as well.

It didn't take long before I knew the solution was remembering without reliving it all, but it took time before I could pull that off. So for a hell of a while, it seemed - and I truly believed - that I would always have to go back every now and then in order to remember. Go back simply to take one more look at the hurt, the excruciating pain, the games, the betrayal, the lies, the confusion, the fucking fear that got all of us there - just to take one more look so as never to lose focus, so as to remind myself of how it all goes down. And I could've sworn I would always remember you, and each and every one of your crappy words and actions.

But I only just realized - I don't remember you. All I have left of you is the lessons your cruelty has taught me. All I remember is the lousy kind of person you are, and the fact that I don't want or need any of you in my life.

I threw everything away on purpose because I got so damn fed up, and the fact that it was on purpose undoubtedly makes me a horrible person - but even now, I don't care. I'm not sorry, never going to be sorry - but because I'm not sorry doesn't mean I'm proud of my actions or I'll behave the same way again when I get the chance.

Being poisonous is an experience; it melts everything away, throws your principles out the door and creates the destruction that your soul just might long for. But living off destruction isn't the way I want to be moving on anymore.

If you were worthy, you gave me a sign, whether it be explicit or not - and damn it, this is all I ever was asking for. I took violent blows for each and everyone of you because you were worth it in my eyes, and for once, I was the one in need of that kind of catcher in the rye. So barely anyone tried to catch me - all I needed then was some acknowledgement. And now what may work with you might be bitching, pretending or straight talk; it's fine.

There is no more pain, no more hate - but no more past, either.

I have forgotten all about you, and it's only when darkness closes in and the winds start blowing that I'll think of you - that I'll be inadvertently going back. Maybe I'll cry again, maybe I'll feel nostalgic - but only for a moment frozen in time that is not going to matter.
Depuis que je suis déménagée à l'autre bout de la planète, mon cerveau rame. Il cherche partout des visages connus, et je passe mon temps à croiser des personnes qui me font penser à des gens que je connaissais dans mon ancienne vie. Juste ce soir, tenez, en revenant du bureau, j'ai croisé les sosies de ma boss du resto où j'ai fini par occuper tous les postes, du légendaire M. Sexy et de mon prof d'anglais II, au cégep.

Mon pauvre cerveau tout déstabilisé me fait le même coup quand je retourne à Montréal : à ce moment-là, je me mets à halluciner les gens que je côtoie en Outaouais. Un jour, il faudra que je lui explique le principe.

Bref.
Voilà pourquoi je ne me suis pas trop étonnée, il y a deux semaines, quand j'ai aperçu, dans la file d'attente pour l'autobus de 10h30 direction New York, une dame qui ressemblait fortement à la relectrice avec qui je travaille, et qui était en congé de maladie depuis un certain temps.

Je l'ai observée pendant une minute ou deux, espérant l'entendre prononcer quelques mots, ce qui m'aurait permis de l'identifier hors de tout doute raisonnable. Comme elle ne parlait pas, j'ai reporté mon attention sur Tweety à mes côté, me disant que de toute manière, je voyais très mal ce que la relectrice viendrait faire à la Station centrale !

Or, ce matin, en discutant avec elle, j'ai découvert que oui, c'était bel et bien elle qui se trouvait à genre 5 pieds de moi, à la Station centrale.

Bravo, Quartz.

Sunday, May 06, 2007

Quartz : On s'est filmées en train de chanter Billy sur le Brooklyn Bridge.
Maridi : On avait tellement fait ça nous aussi !
Tweety and I stayed in NYC five days; that is, two days more than in 2004.

In absolute terms, it cost me exactly 100$ more. Which is amazing.
Being finally back home in a apartment containing barely any food, a cat that defintely missed me and that calls for a lot of cleaning up and laundry (the apartment, not the cat) reminds me of how much I loathe unpacking my things after a trip.

Right now I'm taking a productive internet break to get my pictures processed, after which I will complete the unpacking and laundry tasks.

It's not traveling that's exhausting; it's coming back.

Comme je commande plus de 100 photos, j'ai droit à un agrandissement 8X10 gratuit. Ça me trouble. J'ai donc choisi de faire agrandir la seule photo où moi et Tweety figurons toutes les deux. Suis pas sûre de l'afficher, mais bon, quand c'est gratuit....!

Saturday, May 05, 2007

En revenant de New York avec mon supra livre de recettes Hershey's (dont j'arrêterai de vous parler un jour, je vous le promets), la question se posait : comment essayer un maximum de desserts sans prendre 20 livres ?

Je feuilletais le livre chez mes parents jeudi après-midi (il s'agit d'un de mes passe-temps préférés depuis mon retour; si vous voyiez le livre, ce serait l'un des vôtres également). C'est pourquoi mon père, me jetant un coup d'oeil intéressé, m'a demandé, plus ou moins à la blague, si j'avais trouvé une recette à lui faire avant de partir. Car mon père est encore plus bibitte à sucre que moi - oui, je vous jure, c'est possible.

Je l'ai pris au mot et j'ai confectionné la recette intitulée Baked Apple Slices with Peanut Butter Crumble.

Peanut, de son côté, a craqué devant la prometteuse photo du Chocolate Cherry Delight Cake, qui a constitué notre aventure culinaire d'aujourd'hui.

C'est donc ça, la solution : à partir d'aujourd'hui, dès que je visiterai mes parents ou Peanut, j'apporterai avec moi mon livre Hershey's afin d'essayer une nouvelle recette sans pour autant être obligée de consommer le produit au complet...!
Because a simple video game can make the most sensible human being go nuts, and it's the funniest thing when you're not that human being -

Super Mario Bros: Frustration Part 1
Part 2
Part 3

Keep young ears away; nobody watches their language when they're getting their ass kicked by a NES game...
Quote du jour approximative, merci à Peanut, dont la langue a fourché pendant qu'on feuilletait mon nouveau livre de recettes Hershey's (en anglais, évidemment) :

C'est quoi, du toffee ? Est-ce que c'est la genre de tire ? La genre de tire de tofu - euh, de toffee !

Okay, c'est pas super clair à l'écrit, mais traduire tofee par tofu, c'est un truc qui m'a fait beaucoup rire !
J'étais vraiment due pour des vacances, je crois, car mon moral est significativement plus élevé cette semaine.

Faut dire que tout va plutôt bien, et la réponse que j'ai eue d'Em, ma copine physiothérapeute, à mon courriel confus, a achevé de me mettre de bonne humeur. J'ai eu droit à une petite analyse professionnelle de mes symptômes, suivie de la conclusion :

Il s'agit probablement d'un débalancement musculaire ou un syndrome fémoro-patellaire (rotule qui frotte sur ton fémur car elle est mal alignée, c'est extrêmement fréquent chez les jeunes femmes). Si c'est ca [le physio] va te donner du renforcement du quadriceps (plus particulièrement du vaste interne) et des étirements spécifiques (mollet, bandelette ilio-tibiale). S'il te fait mal a la marche, c'est probablement car il est irrité (inflammé) et quil a besoin de repos. Pas de course pour un bout. De la glace concassée pour 10-15 min. (faut que ca gèle!!)

Par conséquent, je vais prendre rendez-vous chez un physio dans les délais les meilleurs. J'ai vraiment été contente d'apprendre que la petite douleur risque fortement d'être absolument rien de grave !

À moi le jogging et les voyages !

Friday, May 04, 2007

Ce matin, j'allais déjeuner avec Tweety. Mes parents étaient déjà partis quand j'ai voulu m'en aller. Alors, évidemment, c'était à moi de verrouiller la porte. J'ai eu un moment d'hésitation, car j'ai réalisé que les clefs de la maison étaient demeurées chez moi, dans l'Outaouais.

C'est pas mon meilleur coup, mais je me suis pas posé beaucoup de questions quand je suis partie de chez moi, vendredi soir. J'ai donc pas du tout considéré le fait qu'en revenant de New York, j'allais passer un certain temps dans la métropole, ce qui fait que j'ai négligé d'apporter quelques morceaux de linge de plus et, voilà, d'apporter les clefs de chez mes parents. En fait, je suis même partie sans mon permis de conduire - faut vraiment pas trop m'en demander, ya des circonstances dans lesquelles je suis tout simplement incapable d'être intelligente.

Bref.
Ma mère finissait de travailler à neuf heures ce matin, et comme c'était à neuf heures que je devais rejoindre Tweety au resto, je me suis dit qu'il y aurait certainement quelqu'un à la maison à mon retour. J'ai donc barré la porte et je suis partie.

J'avais à peine conduit un kilomètre quand j'ai réalisé que j'avais oublié mon cellulaire sur la commode de la chambre. C'est parce que j'ai remisé ma sacoche de voyage énorme pour la remplacer par le beau sac que j'ai acheté à New York (énorme lui aussi, mais plus avec plus de style) et que je mets toujours un certain temps avant de m'habituer à la façon de ranger tous mes trucs dans un nouveau sac. Enfin, c'était pas dramatique.

Après avoir déjeuner, je suis passée chez ma grand-mère emprunter deux petits livres sur la Tunisie - ça y est, je commence à me sentir frénétique !

Je reviens chez mes parents, il est genre 10h30 - et l'entrée de cours est vide.
Il serait très probable que mon père soit chez un de ses amis, à genre 5 minutes de chez moi, et qu'il puisse passer trente secondes me débarrer la porte - mais hé, j'ai même pas mon cellulaire !

Heureusement, j'avais de la lecture.
J'ai donc passé vingt minutes dans ma voiture, à lire le petit guide Berlitz sur la Tunisie, avant que ma mère arrive.

Ce matin, j'ai donc pris conscience que les petits trucs sans conséquence peuvent se combiner pour former un tout, et mesuré l'ampleur de l'effet papillon.

Ce sera le sujet de mon deuxième roman.
Ensuite, venez me dire que Quartz's Song n'est pas un blog éducatif.

Thursday, May 03, 2007

Quartz might be 5 foot tall, 100 pounds, quite sore and have a bad knee, but she is nonetheless essential to your life; you can, for example, use her to help you push an engine-less red convertible Mustang over a car lift base.

Order now and get a free copy of a credit card bill exposing New York City expenses you are more than welcome to pay in 50 easy installments of 9,99$!
Défiant toute logique, mes parents et moi n'avons pas du tout le même rythme de vie.

C'est pour ça que quand je suis arrivée chez mes parents, hier soir vers 22h, ma mère était déjà couchée. C'était surprenant que mon père soit toujours debout, en fait; je crois qu'il m'attendait, mais je ne lui ai pas demandé.

Mes parents se couchent tôt et se lèvent tôt; voilà pourquoi quand je me suis levée ce matin, à l'heure pourtant fort honorable de 8h15, mes deux parents avaient déjà quitté.

Et c'est ce qui fait en sorte que pour une des rares fois de ma vie, j'ai une maison tout à moi pour un avant-midi. Plutôt nice, même si je réalise que j'ai vraiment pas besoin d'autant d'espace ! Par exemple, c'est la première fois que je fais du lavage chez mes parents (Oui, en tant qu'enfant unique, j'ai été un bébé gâté, en ce que je n'ai fait ni vaisselle, bouffe, lavage ou ménage tout le temps que j'étais chez mes parents. C'est presque curieux que je m'en sois sortie si bien quand je suis partie, en fait.) et je comprends pas comment on fait pour ne pas oublier le linge dans la laveuse ou dans la sécheuse quand ces électros-là sont situés sur un autre étage...

J'ai pu transférer mes photos numériques sur l'ordinateur et graver des CD pour moi et Tweety, et j'ai actuellement mon nouveau CD de Tori Amos dans le tapis. Ah, le bonheur.

En gros, je reviens de New York sans séquelles sérieuses, mis à part une douleur marquée au genou et une raideur dans le cou et dans le dos pour cause de transportage de bagage un peu partout hier. Tweety juge que la prochaine fois, il nous faudra un massothérapeute personnel, et j'ai tendance à être d'accord. Ce sera à elle de convaincre le sien de nous accompagner, car je crois bien que j'ai perdu le mien.

Tenez, il faut absolument que je digresse pour annoncer qu'au bout de quelques heures à peine, j'avais assimilé Tweety, qui s'est mise à dire régulièrement le mot "optimal", et même à s'écrier le "Wô !" que j'ai piqué malgré moi à Maridi. On s'est également remises à prononcer les mêmes phrases au même moment assez rapidement - comme quoi le lien des jumelles cosmiques ou du cerveau unique ne disparaît jamais totalement.

Sinon, le reste des plans pour cette semaine de vacances : j'avais promis à Djo, que je n'ai pas vu depuis, ayoye, plus d'un an à présent, de lui faire signe quand je serais dans la région. J'ai l'intention de l'appeler aujourd'hui pour lui proposer d'aller souper ou prendre un café ce soir, mais je n'ai pas de resto à suggérer (à part le Cranberry Gourmet, sur la 45e, à NYC, et son merveilleux bar à salades !); j'espère qu'il sera plus inspiré que moi. Ensuite, je déjeune demain matin avec Tweety, de façon à ce qu'on puisse échanger nos photos et qu'elle me rembourse le montant qu'elle me doit pour l'auberge. Puis, je suis sensée passer voir Peanut avant de repartir pour chez moi, genre dans la journée de samedi ou dans l'avant-midi de dimanche. En quelque part dans tout ça, je dois passer chez ma grand-mère qui a un livre sur la Tunisie à me prêter.

Car oui, c'est maintenant le moment pour moi de me tourner vers l'avenir, soit le prochain voyage : la Tunisie !

Wednesday, May 02, 2007

And Quartz is back to the virtual world!

Vous n'êtes sans aucun doute pas si impatients d'entendre les aventures de Quartz à New York, mais comme j'ai eu deux hits de la job aujourd'hui (que je ne peux associer à personne en particulier, mais bon, le cercle des suspects est particulièrement réduit), que de toute façon Maridi et Raiontzukai (putain, c'est vraiment pas évident, comme surnom, ça, réflexion faite !) sont tous deux venus faire leur tour ici ce soir, que je suis, comme je me suis plu à le répéter à Tweety ces cinq derniers jours, beaucoup trop heureuse, et que je suis pas vraiment fatiguée, je me sens fortement encouragée à résumer notre séjour vraiment cool dans la grosse pomme ce soir !

So, to sum it up in no particular order and in no particular language (because I'm still under the influence of the weird French-English mix Tweety and I used in our regular conversations all the time):
A. No, we did not understand the subway system: we actually kicked its sorry ass and wrapped it around our fingers. We even managed to use it to get to Brooklyn without a map, not once, but TWICE, thank you very much, and also to take it in what turned out to be the right direction totally at random three times. This is why the link below says worship me: because I'm worth it, folks.
B. Le cup de nouille ne figure plus sur Times Square. Je crois que son absence m'a donné un plus gros choc que sa présence.
C. Avons réalisé qu'en réalité, on aurait dû être reconnaissantes qu'une seule d'entre nous se soit faite aborder dans la rue la dernière fois, et une seule fois. Cette fois, on finissait plus de se faire saluer, aborder et pitcher des petits commentaires se voulant sans doute flatteurs, le plus traumatisant à mon avis étant un "Where are you from? Take me back with you!" entendu, cette fois encore, après une nuit pas du tout reposante dans un autobus inconfortable. Faudra qu'on prenne cette habitude-là, Tweety, parce qu'apparemment, c'est toutes fripées qu'on est à notre meilleur !
D. I couldn't find my Mustang nail polish anywhere. Big disappointment here. I'll have to try and order it online....
E. We didn't get rain before last night after Les Misérables. I never thought seeing a thunderstorm on Times Square would be so much fun. The rest of the time, we had either clouds or sun and pretty interesting highs. So yeah, the weather was perfect.
F. RENT would've been wonderful, but the actor playing Roger screwed it up by being way too violent. He's the reason I decided I'd prefered the Canadian version I saw in Montreal 4 or 5 years ago. J'adore Roger, et on n'a pas le droit de gâcher un personnage qui suscite autant d'admiration de ma part. At least he didn't ruin One Song Glory; I'd have personally strangled the guy.
G. Les Misérables (which we learned to pronounce in English - so much fun) was fa-bu-lous. I was flabbergasted. It's now in my personal Top 3, with RENT (Canadian version) and The Lion King. It was also the first time I actually heard people cry in a theatre...!
H. As for food: we miserably failed most of our attempts at cooking a decent dinner for ourselves, and I got very, very weird cravings (bananas, peanut butter, oatmeal) all the time.
I. On a un petit vidéo hilarant de Tweety en train de chanter une chanson de Julie Masse sur le Brooklyn Bridge (Yavait un concept : "Billy, j'te veux dans ma vie/Billy, j'suis jamais partie/J't'ai gardé une place au chaud dans mes feelings/J'couperai jamais le fil, Montréal à Brooklyn"). On a aussi un vidéo de Quartz terrifiée devant le gros dinosaure du Toys R Us, mais je le trouve beaucoup moins drôle, celui-là....
J. On a vraiment fait un paquet de trucs ridicules sur des photos, cette fois. Vraiment. J'ai entre autre une photo de moi qui fait mon nouveau move de danse fétiche devant l'affiche de A Chorus Line (te l'avais dit que je le ferais à New York, Maridi !), et deux de ma fameuse pose de My Strongest Suit, une collection commencée à Madrid.
K. I bought Tori's new CD yesterday, at Virgin's Mega Store, at a very interesting price. No idea when I'll get a chance to listen to it, but still!
L. The sexshop Tweety and I wanted to see is gone. We were horribly disappointed.
M. There is way too much sugar in NYC. Haagen Dasz, Lindt, Hershey's, M&M - all those specialized stores. The Hershey's store got the best of me, I must admit. I brought back a horrible amount of chocolate - which I'll be bringing to work - and an a-ma-zing recipe book of Hershey's desserts.
N. Today's bus trip was horrible. Greyhound apparently doesn't train its employees to use the lift for disabled passengers, and we were over an hour late simply because of that. And of course we had the most annoying people sitting right behind us.
O. My left knee really hates me now for all the walking I forced it to do, though. It's absolutely furious with me.

Anyways, so that was an amazing 5 days, and I can't wait till we go back - we decided next time, we'd go for a shopping spree at Macy's. And I'm going to leave it at that, else I'll go on indefinitely - and nobody wants that. Really!

Friday, April 27, 2007

All right, so I'll get going in less than an hour now - I'll head home, pack up the last tidbits, drive to my parents', and then to Tweety's.

This will therefore be my last post before we leave for New York City; we return on May 2, so there will be no updates before then. Enjoy that unusual quietness!

Pour la postérité - cette fois, j'ai quelques objectifs, soit : surmonter mon traumatisme devant le cup de nouilles de Times Square, ne pas me faire cruiser par un New-Yorkais après une nuit sans sommeil pendant que je me bats avec mon sac de voyage, comprendre le fonctionnement du métro, mettre la main sur le cutex Mustang et avoir droit, la majorité du temps, à du beau temps. Les réaliserai-je tous ? Suspense....
Wô, ça c'est troublant.

Dans le Multidictionnaire, au mot "marketing" : (en appos.) Qui a les caractéristiques du marketing. Une approche marketing.

Dites ce que vous voulez, mais cette apposition-là ressemble fort à un adjectif, ce qui me fait dire que je m'exprime dans un français châtié chaque fois que je qualifie quelqu'un ou quelque chose de marketing !

Là-dessus...
Last night I was thinking it could be a whole lot of fun to launch a Postcard Challenge when I go to Tunisia, meaning I'd try to send postcards to as many people as possible, including you readers. Just for the hell of it.

However, I doubt it'd really work out. I mean, I myself wouldn't send my address to some anonymous person on the internet, no matter how adorable she might seem, so... ;)

Yeah, in case you haven't noticed, today is most definitely not going to be Concentration Extravaganza for me...
Ça fait quand même trois matins en ligne que je mange des commentaires bizarres en pleine figure. Mercredi, c'était ma mère qui a réussi à me faire culpabiliser; hier, c'était une personne qui se croit justifier à critiquer tout et n'importe quoi sous prétexte qu'elle est stressée; ce matin, j'ai eu droit à quelque chose qui ressemblait drôlement à une attaque de la part de la personne qui est sans doute la moins bien placée pour critiquer le geste en question.

C'est quoi cette conspiration-là ?
Hier, au cours de danse, moi, A et Maridi étions toutes les trois habillées pareil. Mais vraiment pareil. C'était plutôt gênant. Surtout qu'on se place les trois une à côté de l'autre dans la salle...
The Trash Mystery is back in all its glory.
Once again, my trash container was empty when it shouldn't have been.

Now, "troubled" doesn't even begin to cover it.
Who in their right mind would keep taking my trash out for me? Who would regularly go through the trouble of checking whether or not my container is empty? Who would even want to touch somebody else's trash bag for no reason? (Parce que cette fois, c'était uniquement un petit sac d'épicerie tout mince qu'il y avait dans la poubelle, même pas un gros sac à vidanges noir...)
Answer: nobody.
This is very, very weird and freaky.

J'ai cherché des explications, et j'en ai trouvé trois :
1. Ya quelqu'un dans l'immeuble qui est juste weird et/ou beaucoup trop serviable et qui retire une certaine satisfaction à sortir mes vidanges;
2. Ya un fraudeur potentiel qui vole mes vidanges régulièrement en vue de voler mon identité;
3. Ya quelqu'un qui essaie de me faire passer un message quelconque, et d'ici quelques semaines, je devrais commencer à recevoir des photos de mes sacs de vidanges à côté de la Tour Effel ou de Big Ben.
Qu'en pensez-vous ? On peut passer au vote, si vous voulez.

I'm really going to have to ask A whether she's facing the Trash Mystery, too.

Thursday, April 26, 2007

Dans la catégorie New York :
A. Tout ce qui pouvait être paqueté avant demain après-midi est paqueté.
B. J'ai fait des muffins au fromage pour finir mon bloc de fromage et passer une tasse du lait que je n'aurai pas le choix de jeter avant de partir demain.
C. J'ai fait ma vaisselle et j'ai rangé le linge propre suspendu afin que mon appart' soit tout de même présentable pour A, qui viendra s'occuper de Sambuca la semaine prochaine, malgré le fait que je n'aurai pas fait de ménage depuis dimanche.

Dans la catégorie j'en-ai-ma-claque :
D. Je crois que le problème, c'est que je mange les problèmes des autres par la tête ces temps-ci, et je n'en peux plus. Je suis beaucoup trop occupée à régler mes propres problèmes, et d'ailleurs, ça se passe pas super bien, par conséquent, j'accroche le panneau DO NOT DISTURB et je vous ferai signe quand je serai en état de soutenir quelqu'un d'autre que moi-même.
E. Un peu de chialage devant un amaretto sour, ça aide beaucoup. Quelques minutes d'imitation également. Des gags de François Pérusse qui vous feront maintenant sourire chaque fois que vous penserez à votre collègue désagréable, ça n'a pas de prix : C'est vendredi 15 janvier ! C'est le jour du concours de dessin ! Baisse-toi, on voit ta montre !
Putain de journée merdique.

J'en suis même à me demander si je viens pas de me faire bitcher par une cliente. Elle m'a dit un truc qui m'a piquée, mais je sais pas si je dois mettre ça sur le compte de mon perfectionnisme ou si c'était vraiment son intention. De toute manière, je m'en fiche - en bout de ligne il s'est avéré que c'est moi qui avait raison de toute manière - mais j'en ai pareil ma claque.
Je ne vois pas du tout pourquoi je devrais accepter n'importe quel petit commentaire bitch sous prétexte que vous êtes stressés. Ça s'apprend, gérer son stress. J'ai déjà appris à gérer le mien, moi. C'est peut-être libérateur de chialer sur des petits détails sans importance et sur les convictions (du reste, fort honorables, que vous gagneriez à imiter) des gens, mais ça vous rend pas sympathique, et ça ne règle pas les problèmes par magie.

C'est de valeur, mais moi, depuis environ 25 minutes, ya une personne que je n'apprécie plus du tout.
Il y a une caisse située à un coin de rue de l'immeuble où je travaille. C'est là que je me suis rendue hier après-midi, en sortant du bureau, pour obtenir de l'argent américain et empêcher une fois pour toutes les New-Yorkais de me demander constamment si j'ai autre chose que des 20$ sur moi. Non mais c'est à croire qu'ils n'utilisent pas les guichets, eux.

Enfin bref. J'avais déjà été impressionnée de voir que les caisses, en Ontario, offrent du service à la clientèle jusqu'à 16h30 tous les jours de la semaine.

J'ai quand même dû marcher plusieurs coins de rue de plus jusqu'à une autre caisse qui pouvait me donner de l'argent américain, que m'a gentiment indiqué le petit monsieur à l'accueil.

Et à cette autre caisse, déjà entourée d'une auréole de mythe puisque renfermant toujours trois caissières à cette heure avancée de l'après-midi, je suis tombée sur un autre élément relevant de la légende urbaine : une caissière sympathique.

Qui savait que ça existait ?

Et pendant que je parle de New York (car oui, je parlais de New York, même si c'était pas clair), j'ajouterai que ya pas un maudit site de météo qui annonce la même chose pour la fin de semaine prochaine et que ça me trouble vraiment beaucoup. Je crois quand même pouvoir déduire qu'il va faire assez chaud, mais que ça va être nuageux et qu'il risque de pleuvoir.
C'est pour ça que dès que j'aurai une minute, je lancerai mon propre site de météo.

Bonne journée !

Wednesday, April 25, 2007

Non ! Tweety ! On reprend la danse du soleil en touchant du bois - il annonce maintenant de la pluie à New York, pour dimanche !
New Blog Name Alert: Lift hereby becomes Raiontzukai.

Yeah, you guys don't even ask how we came to this.

Official thanks to Rob and Pam for their help!
La journée où il faut que le bureau au complet soit en pleine crise de bitchage devait absolument tomber la journée où je retombe abruptement de mon high de vitamine D. Il faut aussi que la majorité du bitchage soit exprimé par ma collègue qui possède la voix d'une fréquence incompatible avec mon système auditif.

C'est câlissement déprimant.
Peanut : si tu essaies de m'ignorer, ce serait peut-être plus marketing que tu ne visites pas mon blog trois fois en moins de trois heures... :P
Having taken all relevevant actions so as to solve and eradicate the Trash Mystery - that is, none at all - I thought things had sorten themselves out.

But they haven't; yet again, it seems someone took my trash bag to the street last week.

I strongly suspect my upstairs neighbor, but I don't really see how I could casually bring it up in our next conversation!

Tuesday, April 24, 2007

Greyhound reservations: check.
Packing: check. (ok, make that 85% check)
Terminal-hostel directions: check. (this time we just might get there directly)
American money: um... ok, not check. I'm getting that tomorrow. Let's make it a check-in-progress.
Excitement levels through the roof: check!
When your cat is obsessed with the water in the toilet bowl and loves to drink from it, you never quite get used to having to take her off the toilet bowl when you need to go.
- Bonjour, c'est que j'ai laissé un message hier pour réserver des places sur un autobus, mais je me rends compte que j'ai pas laissé mon numéro de téléphone.
- Oh, c'est pas grave, on n'a pas besoin de votre numéro de téléphone, ça a été fait quand même.
- Ah d'accord. Par contre, on m'a dit qu'il me fallait un numéro de confirmation.
- Pas de problème, c'est combien de places et c'est à quel nom ?
- Euh, c'est pour deux places, mais j'ai pas laissé mon nom non plus, j'étais vraiment pas optimale hier soir...
- Ah, d'accord, dans ce cas, ça n'a pas été fait. Je vais le faire maintenant. Donc votre nom ?

Ce qui est à retenir de la conversation ci-dessus, c'est que, d'abord, j'ai réservé pour l'autobus so we're all set, et ensuite, que je suis allée ploguer le mot "optimale" là-dedans.

"Optimal" et "troublant", ainsi que toutes leurs variantes, sont mes mots-phares, et je suis en train d'assimiler grandement mes amis. Vous voulez des preuves ?

Samedi matin, moi, Mel et Maridi sommes allées déjeuner avant d'aller au spa. Nous nous sommes rejointes à 9h30, et à 10h (oui, j'ai regardé ma montre), nous avions toutes les trois dit le mot "optimal". Si c'est pas quelque chose, ça ! Même chose hier, au petit souper salade et daiquiri, où il y a eu un festival d'optimalité et de trouble...

Monday, April 23, 2007

As Ally McBeal put it: I feel happy. I'm just not equipped.

If it's at all possible to overdose on vitamin D (aka sun), this is for sure what I'm doing. I'm just way too fucking happy these days.
CECI EST UN MESSAGE À MARIDI : le lien pour commenter est le 0 back vocalists ci-dessous !!!! ;)
So it's time to start keeping an eye on NYC weather.

Sun Dance, anyone?
Quote du jour prononcée hier :

Quartz : J'espère que ça te dérange pas si j'appuie mes pieds sur les barreaux de ton balcon.
Maridi : Écoute, si t'en avais trois, je te dirais : mets les trois !

Sunday, April 22, 2007

Quelle belle fin de semaine. Je manque grandement de temps, alors allons-y rapidement :
1. Hier : planification rapide du voyage en Tunisie avec Maridi, assises sur une couverture dans sa cours, au soleil, avec une pomme et du fromage. Ce qui fait que ce matin, en enfilant mon maillot et en passant devant le miroir, j'ai constaté que cette année encore, je me suis fait une ligne de bronzage dans le dos.
2. Aujourd'hui : déjeuner au Tuscanos, puis spa Nordik. Suivi d'un petit souper cappucino glacé-fromages-baguette-légumes, de déconnage sur le balcon et d'une petite marche.
3. Phrase dite le plus souvent aujourd'hui : "maudit qu'on est bien".
4. Des tas de belles photos !
5. Maridi a brûlé un peu au soleil parce qu'elle est blonde, Mel a brûlé parce qu'elle ne s'était pas mis de crème solaire; de mon côté, mes célèbres plaques de peau sèches me donnent, cette année encore, un joli look reptilien plutôt intense.
6. Demain : aller à la caisse près du bureau acheter de l'argent américain, et réserver nos place dans l'autobus Greyhound.
7. Demain également : lancement de l'opération "Parrainons Maridi" qui, après le départ de la majorité du matériel d'appart' de son ancienne coloc et jusqu'à l'arrivée de son chum dans ledit appart', se trouve dans un appartement relativement vide avec une seule fourchette, ce qui nous a réduit, samedi, à manger notre salade grecque avec des baguettes.
8. Première activité de l'opération sus-mentionnée : party de salade chez moi demain soir dans le but avoué de consommer des daiquiris.
9. Une telle fin de semaine suffit à vous convaincre que la vie est belle et qu'elle est exempte de tout problème; la semaine ne pourra qu'être belle, rien ne pourra venir à bout de votre humeur au beau fixe. Je me suis sentie optimiste au point de me mettre du vernis sur les ongles d'orteil tout à l'heure, truc que je ne fais jamais parce que trop chiant à enlever.
10. Maridi, Mel et moi avons décidé officiellement de faire de la journée spa Nordik une tradition mensuelle. Ainsi que d'aller voir une voyante en groupe, mais c'est non relié.
11. Maridi, Isa, Mel et moi avons aussi l'intention d'aller voir le show de Louis-José Houde cet été. Faut bien commencer en quelque part nos recherches...!
Le destin, c'est :
1. Vous rendre à une librairie pour mettre la main sur un guide de voyage sur la Tunisie;
2. Discuter d'à quel point les Guides Voir sont géniaux et que c'est donc dommage qu'il n'y en ait pas un qui traite de la Tunisie;
3. Faire un détour pour visiter un Archambault, au cas où il y aurait plus de choix;
4. Passer de trop longues minutes à choisir chacune son guide de voyage;
5. Passer à la caisse pour découvrir qu'à l'achat d'un guide de voyage, on a droit à un Guide Voir 2006 gratuit.

Saturday, April 21, 2007

J'ai oublié de mentionner, également, que F, le copain de Maridi, a trouvé la solution à notre dilemme de est-ce-que-je-veux-vraiment-habiter-avec-un-couple/est-ce-que-je-veux-vraiment-que-mon-chum-habite-avec-une-autre-fille : il suffit que je me trouve genre immédiatement un chum avec qui je souhaiterai emménager dans les quelques prochains mois, comme ça, nous serons deux couples !

Ouin, on peut également douter que ça soit vraiment une solution qui soulèvera moins de problèmes...!

Voilà pourquoi il faudra jouer de nos contacts afin que quelqu'un puisse me matcher avec Louis-José Houde...

Friday, April 20, 2007

Selon l'opinion populaire, l'homme de ma vie serait Louis-José Houde.

Qu'en pensez-vous ?
En tk, Maridi se lance dès demain à sa recherche !
Last time life crushed me, Peanut took me to a park.

This is something I never told anyone, especially those who were so damn convinced they were aware of the actual situation because some pathetic bitch depicted to them her crazy story.

Last time I was crushed, Peanut drove me over two hours away to a park.
I don't know why, because I doubt the explanation he gave me was something other than pure bullshit - and the fact alone that he would do it at all would have still puzzled me if I'd put more thought into it before today.

That park isn't a hazy place that only exists at nighttime through some girl's endless tears and cries, as the legend would have it.

That park is no mythical place, it is very real, and it appears this is the place where all of us will be having lunch on sunny days.
Tweety !

Si je m'achète un zipper pull à New York, il faut absolument qu'on prenne une autre photo concept - et le seul indice que je te donnerai, c'est que mon nombril y participera...!!!!!!
Two things:

A. It seems Trip to Tunisia has become official this morning. This is most definitely the kind of randomness I like!
B. Quartz's Song would be very interested in having readers' opinions on this one: do you guys think it's a good idea for a single girl to move in with a couple? DraG had offered me to once upon a time, and I had declined because I couldn't see how it could be a good setting. The opportunity is presenting itself to me again - except we're talking about a house, and not an appartment, this time. Could it work? Is it risky? Am I headed for disaster yet again?