Friday, August 24, 2007

Ah, câline !

Quand j'étudiais à Montréal, j'avais été très fâchée de constater que mon université était la seule à ne pas me permettre le paiement de mes frais de scolarité par AccèsD.

Comme je suis à nouveau une étudiante ayant des frais de scolarité à payer, je me logge ce matin dans AccèsD pour ajouter ma nouvelle université (TEU, pour The Evil University) à la liste de mes factures.

Je sélectionne "université" et je lance la recherche. Je fais ensuite défiler les résultats pour arriver àTEU, et qu'est-ce que je ne vois pas en chemin, innocemment parmi les résultats ?

Mon ancienne université.

Je me sens niaisée...

Si je partage un seul cerveau avec Tweety, peut-être partage-je un corps unique avec Maridi.

Car après avoir été blessées simultanément au genou, à présent, alors que j'ai les côtes fêlées, Maridi a une entorse cervicale à la suite d'un accident de voiture.
Ce qui entraîne la quote du jour suivante : quand une de nos profs de danse a demandé de nos nouvelles, Maridi lui a répondu que nous étions toutes deux "blessées suite à un accident où un cave nous a simplement rentré dedans en innocent".

Bon, voici mon mea culpa public à l'intention de Mel, dont j'ai tenté inconsciemment et en vain de me débarrasser hier soir !

Le party de shortcake aux fraises (d'ailleurs particulièrement joli, le shortcake; moi et R sommes juste impressionnantes, même si on fout de la crème fouettée un peu partout quand on décide de se faire prendre en photo au moment de la fabrication dudit shortcake) était organisé par moi et R. L'idée originale lancée au début de l'été était de R; par conséquent, pour moi, c'était évident que ça ne pouvait avoir lieu que chez elle. Comme je travaille avec Mel et Raiontzukai, c'est moi qui me chargeais de les inviter, et... il m'est juste jamais venu à l'esprit de préciser à quel endroit ç'aurait lieu !

Comme Raiontzukai est mon taxi personnel depuis, genre, ma deuxième journée de travail ici, ça n'a pas posé problème. Par contre, la pauvre petite Mel, qui ne doit pas habiter à plus de 5 minutes de chez R et qui se remet d'une gastro, a pris la peine de se rendre chez moi (un trajet de 20 minutes) pour se river le nez à une porte close avant de déduire que c'était sans doute chez R qu'elle devait nous retrouver...

Alors voilà ! Je suis une personne horrible ! Lapidez-moi !

Thursday, August 23, 2007

As part of your daily So, What's Hurting Today, Quartz? update, I will tell you that while the pain in my ribs has remained pretty much the same all throughout the week, it is still freaking annoying when I sneeze or laugh. I'm actually beginning to fear lunch break at work because I know I will be laughing. I guess it's a good thing my workload has forced me to skip or shorten my lunch breaks this week.

Anyways.

R and I have organized a Strawberry Shortcake Dinner Party for tonight, and because I plan for it to be fun, and mostly, funny, I actually just took pain killers to help me make it.

That would classify amongst "pathetic".
So trip to Tunisia takes place in two weeks now.

I only just realized it, so I took out my huge luggage bag (just so I can go hyper simply from seeing it in the corner of my room everyday) and wrote down my packing list.

I love when that sort of thing begins to feel tangible.
En Outaouais, et c'est très impressionnant, les voitures trop avancées dans une intersection reculent pour que les piétons qui traversent ladite intersection ne soient pas obligés de les contourner.
Quand j'ai suggéré à R d'organiser un party shortcake aux fraises cette semaine (car oui, en Outaouais, on s'organise des party shortcake en plus des party salades et daiquiri...), j'ignorais que je devrais ramer à ce point pour le mériter....

Je suis actuellement partiellement sortie de mon jus. Et je touche du bois. J'ai pris presque tout mon temps de lunch, aujourd'hui.

Wednesday, August 22, 2007

Je vous mets au défi de ne pas éclater de rire quand vous recevrez un coup de fil de l'Association de basketball en fauteuil roulant...
Réponse : non, pas de temps supp !

Mais tout un rush en vue demain pour compenser.

Les paris sont ouverts : temps supp ou pas temps supp ce soir ?

Tuesday, August 21, 2007

Écoeurement grave.

Incapacité à trouver une position dans laquelle les côtes fêlées ne protesteront pas.

Intense besoin de marche et d'air frais.

Besoin d'un léger coup de pied au cul pour continuer à ramer en débile.

Joie devant les heures supp projetées qui diminuent significativement en quantité.

Okay, faudrait vraiment que tout le monde revienne au travail, là... parce que je fais du temps supp ce soir et que je m'en prédis aussi pour demain....!
After exploring the front and the side of my ribcage, the cracked-rib-related pain has now moved to the back.

If it keeps behaving like it has a personality of its own, I'm going to have to give it a name.

Because I'm absolutely evil, here are two words for you if the company you work for has denied you blog access: Google Reader.

Still can't access comments or template (and it's most likely NOT to happen), but still. I'm on my way to rule the world.

All right, so this girl has officially registered in two Law classes.

I'm a student, damn it.

Destabilizing.

This is what it means to step down your cloud.

Monday, August 20, 2007

Des pensées inspirées par Swan -

C'est l'horizon qui change. Qui change du tout au tout, et qui change tout.

Le vide qui apparaît, et qui jamais ne sera comblé. Comme s'il faisait partie du tout. Le nouveau autant que l'ancien.

Comme un échec.

Pourtant il n'y a aucun doute à avoir; pourtant tout fonctionne presque au quart de tour. Alors ?

Ce sont peut-être les efforts. Que nul n'a vu. Ils ont la même valeur sans témoin - pourtant c'est comme s'ils ne comptaient pas. Parce que personne n'était là - là pour apprécier, applaudir peut-être, ou simplement comprendre. Comprendre ce que ça prend en fait de courage. En fait de désespoir aussi. Et dire "félicitations". Ou juste pour hocher la tête sans dire un mot, puis regarder ailleurs.

Parce qu'ils ne voient tous que le résultat, sans avoir la moindre idée de tout ce qu'il y a derrière, de ce qu'il a fallu pour en arriver là. Les difficultés, les sacrifices, les larmes, le moment où on s'est jeté dans le vide. Et ensuite. Tous les moments qui ont suivi, à continuer d'avancer sans regarder trop loin devant - un pied devant l'autre, voilà, c'est tout - pour s'assurer de ne pas s'effondrer.

C'est la route droite, mais si meurtrière.

C'est tout ça à la fois : l'horizon, le vide, la solitude, la simplicité.

Le tout. Qui se trouve là avant même qu'on sache ce qu'il est et si on en veut. Qui est, tout simplement.

On s'y fait peu à peu, mais pas du tout à la fois.

On est au milieu de tout ça, mais c'est comme si on ne le voyait pas.
Et voilà : depuis cet après-midi, je n'ai plus accès ni à Blogger, ni à Blogspot de mon bureau.

Ça ne signifie pas grand chose; c'était déjà le cas pendant mon stage, et ça ne m'a jamais empêchée de blogger.

Par contre, ça m'empêchera de visualiser vos commentaires avant mon retour à la maison et ça compliquera la mise à jour régulière de mon countdown... tant pis !
(Notez tout de même que suite à un complot où genre PERSONNE est rentré travailler ce matin, je suis en train de pas diner pour terminer un texte supra-urgent que je partage avec ma gestionnaire qui, vu son poste, n'est même pas sensée traduire to begin with...)

(Ça veut quand même dire que je vais quitter plus tôt cet après-midi alors c'est pas trop grave, mais quand même. Tout à l'heure, ma gestionnaire ET la conseillère sont arrivées au même moment à mon bureau pour me donner du travail...)
Suis-je vraiment siiiiii prévisible ???

J : Qu'est-ce qui se passe, Quartz, t'es pas en camisole, aujourd'hui ?
Non ! Non !

Arrêtez de bitcher ! Arrêtez !
Mon moral est pas exactement à 100% aujourd'hui.

Heureusement, je viens de me trouver vraiment, vraiment très cool en déduisant par moi-même la signification d'un acronyme du texte de Mel devant ma réviseure qui fouillait les ressources du net une à une pour essayer de m'aider.

Donc ça va mieux.

Je suis véritablement une déesse, j'ai juste tendance parfois à l'oublier ou à le définir en accordant une importance démesurée à des trucs qui ne devraient pas en avoir. Ce qui fait de moi une déesse fucked up. Peut-être...
Ce matin, je me suis réveillée un peu avant mon cadran, et j'attendais qu'il sonne pour me lever. J'ai même pris la peine de vérifier l'heure sur ma montre.

N'empêche que quand le téléphone a sonné et que j'ai entendu la voix de Mel au bout du fil, j'ai vraiment eu peur que mes yeux m'aient fait défaut et d'être à nouveau en retard...

C'est sans doute la définition même d'un traumatisme.

Sunday, August 19, 2007

Un jour dans ma vie, faudra vraiment que je vois le show du Refuge, parce que selon ce qui passe à la télé ce soir, c'est vraiment m a l a d e.
Voici ce que j'ai mangé pour souper.

Je vous promets que vous voulez essayer.
Mon véritable prénom n'en est pas un à partir duquel on peut tirer un surnom. Si bien que j'ai jamais vraiment eu de surnom de ma vie.

Puis, j'ai emménagé ici, et à la suite d'une faute de frappe, Mel m'en a attribué un.

Et là, plusieurs semaines plus tard, de façon complètement indépendante, Anémone m'a téléphoné, et elle m'a saluée en utilisant exactement le même surnom.

C'est spécial, tout ça.
I won't be seeing my physiotherapist for a while now (hopefully, never again, but we'll see about that when I start jogging again), but I still have to do some muscle work and stretches.

My ribcage barely hurts at all during my day-to-day activities now, but it's still a bitch when I'm lying down - which means I haven't done my muscle reinforcement exercise all week as it required for me to lie on my back. And I just tried my streching exercises, and couldn't finish them.

Wanna bet that by the time my ribs are fixed, my knee will be hurting again?
Interlude girly/fruit/pub


Si vous n'avez jamais eu de rouge à lèvre qui sentait vraiment pas bon, vous ne mesurerez sans doute pas à quel point le nouveau gloss de CoverGirl qui sent les fruits peut me rendre heureuse.

Tout comme d'ailleurs le déo Lady Speed Stick à la pomme verte.

Et tant qu'à être dans une thématique fruitée, j'ai trois autres mots pour vous : Eau de fruit (Fruits & Passion).

Voilà. C'est pas utile, mais fallait que j'en parle !
Parfois, remettre la prise d'une décision à plus tard, c'est vraiment optimal.

Par exemple, j'ai passé la journée de vendredi à être indécise devant l'invitation simili-camping d'Anémone. Finalement, quand j'ai fini par l'avoir au bout du fil (Anémone, pas l'invitation), les plans avaient changé et ç'aurait été plutôt bizarre que je l'accompagne.

Et vous voyez, ça fait de longues semaines que je me demande si je vais chez la coiffeuse avant ou après la Tunisie, si bien qu'aujourd'hui, le décompte en est à 20 jours. Ce qui signifie qu'il ne resterait avant le départ, au maximum, que deux semaines; et c'est pas intelligent de payer un bras pour des mèches que vous scraperez dans l'eau de mer dans moins de 15 jours !

J'aime les trucs qui se règlent d'eux-mêmes !

Saturday, August 18, 2007

No matter how good a person you are fundamentally, Darkness never fails to turn you into a horrible being. There's nothing you can do about it. You become filled with anger, sadness, shame and self-loathing, and some of it is bound to leak out - there's only so much you can hold.

It takes time to realize that you're pulling people down despite yourself.

Recently, a friend talked to me about a period in my life when I was in a pretty bad place, adding that I had changed then and become quite irritable.

And I suddenly remembered - and although I had never seen it before, that friend was right. I was very angry at the time, and I undoubtedly took it out on people.

I also remember a moment, two full years later, when, stuck in a place that was even worse, I realized that I was starting to hurt the people who loved me. That is when I finally stood up and eventually moved on to a better place.

Or rather, I thought then that I was starting to hurt them, but I guess I was really only starting to see that I was doing it.

This would have to mean that I made a lot of people miserable for over two years, and I had no clue.
Okay, je dois avouer que ma motivation pour graver mes DVD d'Ally McBeal en prend pour son rhume. Ça devrait être beaucoup plus simple que ça de convertir de PAL à NTSC. Et par "beaucoup plus simple", je veux dire que ça devrait être possible avec un seul logiciel. Gratuit, de préférence.

Ça aiderait sans doute également s'il me restait plus de 4,55 go de libre sur mon ordi...

Bref, je viens de passer pas mal de temps à faire des recherches et pour l'instant, je pige pas grand chose à tout ça, mais je vais y arriver. Je crois. Je sais juste pas quand !
J'ai dit que l'ami de MHP n'avait laissé de très bonne impression ni à moi, ni à NotreMatelot et ni à MHP. Je me suis dit que j'étais peut-être aussi bien d'expliquer pourquoi.

D'abord, trente secondes après être arrivé, il s'est tourné vers MHP, qu'il n'avait plus revu en deux ans, pour lui dire : "Je m'achète une maison; si je passe pas au crédit tout seul, veux-tu être mon cosignataire ?"
C'était peut-être une blague. On l'espère tous. Mais s'il avait attendu juste 5 minutes de plus pour la faire, tout aurait sans doute mieux été par la suite.

Ensuite de ça, avant de partir pour l'appart' de S, NotreMatelot nous a donné chacun une gomme, et lui a essayé de me passer son petit papier vide pour que j'aille le jeter. J'ai refusé, et j'ai vu son regard se poser sur ma sacoche, que j'ai déplacée en disant qu'elle était hors de sa portée. Vous devinez quelle a été son option suivante ? Par pitié, les gars, faut quand même connaître une fille depuis plus d'une heure ou deux avant d'envisager de lui pitcher votre papier de gomme dans la craque de seins.
Non, il ne l'a pas fait, mais j'ignore si c'est par retenue ou simplement parce que je l'en ai empêché...

Le dernier incident marquant a eu lieu au moment où il est parti de chez S. Je dois d'abord préciser que je suis pas très bisou-câlin avec mes amis. Si eux le sont, ça me pose pas de problème de leur en donner, mais jamais, dans un party remplis de gens, je vais faire une tournée de bisous avant de partir. Ainsi, au moment de quitter, l'ami en question m'a tendu la main, que j'ai serrée en lui disant à la prochaine (tout en espérant qu'il y aurait un nombre très peu important de "prochaines"). Et alors, décidant que des bisous étaient appropriés, plutôt que de s'avancer vers moi, il a plutôt choisi de me yanker le bras !!! Pas au point de me faire mal, tout de même, je veux pas exagérer, mais assez pour me prendre sérieusement de court !

Donc voilà. Je sais pas quelle a été son attitude au long du party, mais vous comprenez maintenant pourquoi j'ai tenu à m'en dissocier...
A. J'adore NotreMatelot. Vraiment. On a réalisé ce soir que ça fait 12 ans qu'on se connaît, ce qui représente quand même la moitié de notre vie. C'est frappant. Ce qui est également frappant, c'est que ma petite NotreMatelot tomboy est devenue girly ! Elle met des talons hauts et elle se maquille ! C'est presque émouvant !
B. Je vous confirme par la présente que le chum de NotreMatelot conservera officiellement comme surnom de blog le sigle MHP. Un super bon gars, pas gênant, sympathique, drôle et qui imite Marc Gagnon (Marc Messier dans Lance et compte) de façon juste é-pous-tou-flan-te. C'est également lui qui m'a raconté la façon dont il a connu NotreMatelot; et ces deux-là sont trop cutes ensemble. Vraiment, je suis super contente pour elle.
C. L'ami de MHP s'est révélé plutôt bizarre, par contre. Avant son arrivée, MHP a bien pris la peine de nous préciser que ça faisait deux ans qu'il ne l'avait pas vu, et c'est une bonne chose qu'il l'ait fait. Il était plutôt smatte, mais juste... weird. Le plus bizarre, c'est qu'une fois chez S, comme il ne connaissait personne, je crois bien qu'au lieu d'expliquer qu'il était l'ami du chum de l'amie de Quartz (ce qui, à défaut d'être simple, a le mérite d'être la vérité), il a dit que c'était moi qu'il connaissait. Heureusement que j'ai eu l'occasion de rectifier les choses avant de quitter.
D. Anémone n'est pas venue, finalement, mais elle m'a invitée à faire un petit road trip à genre une heure d'ici en fin de semaine avec elle et son copain. Je sais pas encore si je vais accepter. Ça dépendra si j'arrive à m'auto-botter le cul.

Friday, August 17, 2007

Moi, quand on me dit d'inviter de mes amis à un party qui a lieu chez une autre amie, je prends ça au mot.

En tk, ce soir, on va arriver à 5 chez S, soit : moi, Anémone, NotreMatelot, le Mythique Homme Parfait (ou MHP; c'est triste, mais je peux pas vous garantir que ça restera pas son surnom de blog), ainsi qu'un ami que le MHP a invité.

Je suis une machine à répondre à vos besoins. Autre chose ?
Okay, là, je me sens niaisée.

Il y a quelques semaines de ça, j'avais dit à Raiontzukai que "la pratique rend[ait] parfait"; il s'est bien foutu de moi parce qu'il s'agit d'une traduction littérale de l'expression anglaise practice makes perfect, et que l'expression française équivalente est "c'est en forgeant qu'on devient forgeron".

Mon objection était que ya pas un chat sur la terre qui utilise l'expression française correcte.

Et là, juste pour m'obstiner, Peanut, le gars de ma connaissance qui a sans doute le moins de talent pour tout ce qui touche vocabulaire, langue et orthographe, vient de me pitcher exactement ça : "C'est en forgeant qu'on devient forgeron".

C'est vraiment pas drôle !
Ce matin en me réveillant, j'ai eu toute une frousse.

En effet, j'ai entendu à la radio que l'avertissement d'ébullition d'eau visant MON SECTEUR depuis le début de la semaine avait été partiellement levé et n'affectait plus qu'un quadrilatère précis.

Euh, un avertissement d'ébullition d'eau ? Qui me touchait ? Comment ça se fait que j'en n'aie pas entendu parler ???

Heureusement, après vérification sur le net, ma rue n'était pas concernée. J'ose espérer que si elle l'avait été, je l'aurais su malgré le fait que j'écoute peu la radio et la télé et que je ne lis pas le journal.

Mais quand même. Ça fait vraiment peur !
So, being aware that I probably haven't made a sound decision in about a year now, how am I to try and make a sensible one now without second-guessing myself over and over again?

I think the reason for this is I just can't seem to figure out whether Logic really should be as important a principle as I'm making it.
The last two times I visited my parents, I got a very, very weird and relatively scary hunch. I've learned it's the kind of thing that's beyond my control, so I try to ignore it, push it at the back of my mind, and wear my rose-colored glasses constantly.

Which caused me to have the most disagreeable dream last night.
I talked to my father on the phone last night regarding my post-accident state, and he said, having cracked and broken ribs time enough to become quite knowledgeable about it, that it took about a week for the pain to decrease significantly and two to three weeks to heal completely.

He impressed me because the pain is decreasing little by little - and my accident occured last Saturday.

But this means that I should be entirely fixed just in time for Tunisia.

Which should mean that I should encounter another weird health problem over there. I mean I stopped physiotherapy for my knee last week, only to destroy my ribcage (okay, sort of exaggerating, here). So logically, when the ribcage resumes its happy, pain-free life, something else will take up the job in order to ensure the survival of the Quartz-is-slowly-falling-to-pieces saga.

The other injuries are also healing slowly. The bruises have turned to a very impressive mix of yellow, violet and red colors and some of the scratches have already disappeared.

So I'll survive. Yet again.

Thursday, August 16, 2007

Quartzy says:
I'm not into fathers just yet!
Rob says :
Me either.
Quartz says :
Good! We have something in common!
Rob says :
OMFG!
Rob says :
Mark the calendar!

This is important in many respects: first, Rob and I finally found something we shared; and second, this is Rob swearing, folks.
I've already mentioned how I hate talking on the phone with Mom. She doesn't allow me to ask how she's doing before she starts rambling on and on about every detail of her everyday life for at least 20 minutes, and then she asks: "so, how about you?"

A lot of the time, by then, I don't even feel like telling her what's new in my life.

Tonight, she didn't even ask.

When she was done, she just said : "Well, I'll let you relax now and I'll go take a bath."

Which is pretty insulting and disappointing, given that for once, I really wanted to tell her about something.

Oh well. I'll just have to tell somebody else.
En Outaouais, c'est comme ça - suite :
A. Tout le monde est parké en double;
B. Personne ne rapporte son panier dans les stationnements d'épicerie et de centres d'achat. (Sérieusement. NotreMatelot est ici depuis à peine trois semaines et elle l'a déjà remarqué.)
Je vais souper chez NotreMatelot demain soir !

::bouncing::
L'être humain est tellement laid. Sérieusement.
Question que j'aurais pas cru poser un jour à mes collègues sur l'heure du diner :

Quelle est la fréquence de vos rapports sexuels ?

(Fallait vraiment y être, mais yavait un CONTEXTE, je vous jure !)
Because if you've watched Punch Drunk Love, you undoubtedly need a little analysis to help you figure out anything other than the ending, which is the only thing that might strike you as sensible.

And if you have the slightest idea why the hell it is that everything keeps crashing throughout the movie, please wave.
We climbed through the canopy
Only to find a crack in our gauge
The last thing, a look you gave
And then we tumbled out of control
I tried to strike a deal with the universe
Me and my deals with the universe
Smacked up side of the head
With the harsh of daylight
So simple last evening
The beauty of speed
Afraid we've been changin'
In a way I wasn't lovin'
Feel those colors changing
The beauty of speed
I'm comin' back for more
Out of a black and white world
Past a shooting star
The beauty of speed
See the colors changing
Even still I was built
To tolerate your temper-ature
It fluctuates so I must break
Through the bleak of winter
Through your latest barrier
Your latest barrier
Smacked up side of the head
With the harsh of daylight
So simple last evening
The beauty of speed
Afraid we've been changin'
In a way I wasn't lovin'
Feel those colors changing
The beauty of speed
I'm comin' back for more
Out of my black and white world
Past a shooting star
The beauty of speed
See the colors changing
See the colors changing
See the colors changing
Baby changin' I see
Afraid we've been changin'
In a way I wasn't lovin'
Feel these colors changing
The beauty of speed
Picking a sitting position that's going to be comfortable is pretty damn complicated when you probably have cracked a rib - especially when you can't sit straight/normally to save your life - let alone finding a position to sleep in.

But, but, BUT, overnight, the pain decreased just enough to allow me to sort of sleep well. Which is a start. Which works for me. Which is pretty good news when you think of it.

So please nobody make me laugh too hard today.
Virtuallogik : pour répondre à ta question, ce que j'ai downloadé, ce n'était pas un zip, mais le principe est le même. C'était le dossier video_ts au grand complet (donc contenant les fichier bup, ifo et vobs).

Comme tu fais pitié et que je ne veux tout de même pas t'exploiter, je vais arrêter de t'achaler avec ça maintenant ! ;) Je te remercie grandement de tes explications savantes !

Je dois avouer que je n'ai pas tout lu ton commentaire (faudra que je fasse ça de chez moi parce que ça donnerait tout un coup à ma productivité au travail !), mais je crois que je vais partir de ça, faire quelques recherches et continuer de taponner jusqu'à ce que ça fonctionne.

Parce que pour des Ally McBeal, je suis prête à me battre jusqu'au bout !
Okay, confession : moi, jusqu'à aujourd'hui, j'ignorais totalement que pour monter ou baisser le volume de la télé, on n'était pas obligé de peser à répétition sur le bouton de la télécommande, mais qu'on pouvait plutôt le tenir enfoncé...

En fait, je crois plutôt que je l'ai déjà su, mais que, comme le processus est plus lent quand on tient le bouton enfoncé, j'ai choisi consciemment de peser à répétition dessus. Si bien qu'à un certain point dans ma vie, j'ai dû oublier l'autre option.... Enfin, je suis humiliée.

Wednesday, August 15, 2007

L'an dernier, ma mère m'avait appris par courriel qu'elle faisait une pneumonie doublée d'une pleurésie.

Je viens de lui rendre la pareille en lui écrivant pour lui dire que j'avais très très probablement des côtes fêlées à la suite de mon accident de vélo de samedi.

Non mais. Dites que je prends pas exemple sur ma mère, ensuite !
Peanut n'est pas un gars de lettres, ce qui fait qu'une grande partie de son vocabulaire a été acquis "au son", en ce sens qu'il pitche des mots ou des expressions qui sonnent à peu près comme les véritables. Ça donne des phrases assez loufoques parfois. Ainsi, après je me morfonds dans le mur, voici :

On veut pas parce qu'on aime tourner autour du chapeau.
Voilà, je comprends maintenant pourquoi Tweety a dit qu'elle craignait les situations drôles quand elle avait des côtes fêlées : j'ai ri comme une folle ce midi et j'ai donc ben mal maintenant !!!
En général, j'évite de parler de l'actualité sur mon blog parce que je me tanne moi-même d'écrire à ce sujet avant même d'avoir terminé mon post.

Je n'ai donc pas parlé de la disparition de la petite Cédrika Provencher et de l'appel qu'a lancé sa mère il y a deux jours.

Je n'en ai écouté qu'une partie; je n'en pouvais plus et j'ai quitté mon salon.

Retrouvez-la ! Faites quelque chose !
Comment commencer une journée du bon pied ?

D'abord, vous rendre compte à votre réveil que la douleur dans votre cage thoracique a diminué. Oui, ça fait toujours salement mal, les éternuements, la toux et les raclements de gorge sont toujours pénibles, MAIS ça n'entrave presque plus vos mouvements et la douleur est supportable quand vous riez !

Puis, trouver sur votre bureau à votre arrivée la brochure sur la Tunisie dans laquelle vous avez choisi votre forfait et que votre copine de voyage (j'apprends vite, hein, Maridi ?) avait en double.

Ensuite, vous faire rapporter le DVD que vous aviez donné à une autre amie pour qu'elle vous grave un film que vous aimez vraiment beaucoup.

Voilà, c'est fait, je suis de bonne humeur !

Tuesday, August 14, 2007

Oh my god !!!!

NotreMatelot vient de me téléphoner ! Je suis absolument ecstatic actuellement (au cas où vous vous en doutiez pas) !

J'ai une amie qui vient du même coin que moi ! Une amie qui parle avec le même accent que moi ! Une amie qui a des tas de souvenirs en commun avec moi !(Merde, elle m'a même pitché un running gag sur mon ancien prof de chant tout à l'heure, ça vous donne une idée !) Une amie qui connaît mes parents ! Une amie qui connaît ma personnalité dans presque tous ses détails ! Une amie avec qui j'ai fait tout un tas de conneries, comme des parodies de film, des vidéoclips hilarants et un deuxième bal de finissant ! Une amie pour me rappeler que les volts se divisent égal ! Une amie qui connaît mon air fétiche de sixte majeur ! (Que j'ai d'ailleurs chantonné sur l'heure du lunch la semaine dernière, et ça m'a TELLEMENT rendu malheureuse de me rendre compte que yavait personne pour apprécier le gag !) Une amie qui a encore deux agendas du secondaire parce que je m'étais lancé comme défi de les remplir au complet de mon écriture deux années en ligne ! Une amie qui ne m'a JAMAIS fait de peine !

Faudra maintenant que j'organise un souper chez moi sous peu afin de commencer à jouer mon rôle de soutien en tant qu'exilée antérieure et présenter des gens à elle ainsi qu'à son chum V, semble-t-il, le Mythique Homme Parfait...

Je vous dis, heureusement que j'ai des côtes fêlées parce que je feel donc pour courir pendant des heures et des heures, là...

Est-ce que je viens de dire "heureusement" et "côtes fêlées" dans la même phrase, moi ???
Living arrangement: with spouse/common law/intimate partner.

Because you KNOW else somebody's gonna claim that option didn't apply to them because they live with AN INTIMATE PARTNER!!!
Somehow I managed to get this stuck in my head....
I finally got the confirmation I was accepted into the Law Certificate Program.

Vraiment, c'est l'histoire de ma vie : dès que quelque chose débloque, ya autre chose qui plante, et dès que quelque chose plante, ya autre chose qui débloque.
Note to self: grab ibuprofen at the drugstore tonight.

It sure fucking feels like I'm spending my life constantly in pain, taking pills and trying to fix something.
People, meet Raiontzukai.
Virtuallogik : comment je peux arriver à un DVD de données si j'ai choisi l'option "graver une image de DVD" dans Nero et que j'ai gravé tous les fichiers .vob, .ifo et .bup dans le dossier video_ts ?

J'avais choisi l'option "DVD de données" originalement, et quand j'ai transféré mes fichiers, le logiciel m'a avertie que ça ne me donnerait pas un DVD vidéo...
Tweety ? Tu t'étais bien fêlé des côtes à force de tousser, toi, il y a quelques temps ? Qu'est-ce que t'avais fait pour que ça se place ?
Weirdly enough, the pain in my ribcage has moved from my side to the front. I really don't get it, and I can't decide whether it's good news or not. Anyways, the way it stands now is, everytime it hurts and I automatically react by putting my hand on my ribcage, it looks like I'm feeling myself up...

I just took Tylenols for the pain, which I think has decreased since yesterday, but I'm not sure.

I'm becoming more and more paranoid and worried and I'm actively trying to push the words "cracked rib" at the back of my mind so it stands a lesser chance of actually being the problem.

And of course, Sambuca dearly wanted to sleep on me last night; I had to get her off me four times in order to spare my poor aching ribcage...

Monday, August 13, 2007

Maridi a dit un truc qui résume bien pas mal toute situation, je crois, soit que le plus déprimant, c'est de se rendre compte de l'imperfection des gens.

On fait des erreurs, on réagit mal à certaines choses, on fait du mal à d'autres personnes, mais on fait de notre mieux. Souvent, ça ne suffit pas, mais on essaie quand même. Et on est souvent les premiers à s'en vouloir de ne pas être parfait.

On est des êtres humains.

On critique beaucoup les autres, mais on n'est pas nécessairement mieux. Faudrait en tenir compte.

Les gens sont imparfaits, mais ils font généralement de leur mieux. Faudrait tenir compte de ça également. S'en rappeler.

Un après-midi suivant un soir de grande déprime, à l'époque où j'habitais chez mes parents, j'avais trouvé à mon retour à la maison une note de ma mère sur laquelle elle me disait de faire ce que je pouvais, et que personne ne me demandait de faire l'impossible. Ça m'aurait fait du bien qu'elle n'attende pas que je touche le fond du baril pour me le dire, ça.

Je dis ça, mais je suis tout de même la première à blâmer les gens qui agissent en imbéciles.
This is what it's all about.
C'est vraiment incroyable !

D'abord, Machavalou est la troisième personne à me dire que je rencontrerai sans doute l'homme de ma vie en Tunisie. Ça va.

Mais jusqu'à maintenant, ya exactement quatre personnes qui m'ont demandé si le gars qui m'a renversée à vélo était cute !
On August 20th of last year, I announced on this blog that I was letting go of my morals-led persona.

It only lasted a few months, but I must admit I don't think I've made a sound decision ever since...
Question sur laquelle faire de la recherche ce soir : les DVD que je grave sont-ils encodés pour une région précise ?

Sinon, mon côté droit me fait vraiment très mal ce matin. J'aimerais bien que ça se calme. J'espère que c'est uniquement parce que j'ai été plutôt immobile toute la nuit, et j'espère que c'est le point culminant de la douleur, parce que c'est plutôt pire qu'hier. Et j'ai sincèrement pas envie de devoir me pointer à l'urgence et attendre 10h parce qu'un imbécile m'a rentré dedans à vélo. C'est vraiment humiliant.

Sunday, August 12, 2007

Okay, ça c'est de loin la phrase la plus inutile à inclure dans un manuel d'instruction de lecteur DVD : Les CD-R, CD-RW et les DVD-RW, -R, DVD+RW, +R ne peuvent pas être lus dans tous les cas selon le type de disque ou des conditions d'enregistrement.

Wow, merci ! Ça, ça m'aide ! Ça, ça me dit quelles "conditions d'enregistrement" privilégier pour pouvoir les écouter !

Absolument ridicule !
DVD burning problem (apparently) solved - knock on wood.

Why do they advertise it as a 16X speed if you can't successfully use that setting?
Oueyons, câline, la gravure finit plus de planter....

J'ai dit que c'était urgent, mon truc - ça voulait pas dire que c'était le moment pour moi de passer des heures à lire des tas de trucs sur internet pour essayer de résoudre un problème espérons-le logiciel...
Merci Virtual Logik pour ta réponse, mais finalement, mes fichiers n'étaient coupés que parce qu'ils dépassaient 1G. Par conséquent, il semble que je n'ai qu'à copier les fichiers que j'ai sur mon ordi dans le dossier video_ts du DVD pour graver.

Par contre, à ma grande surprise, mon lecteur DVD refuse de lire le DVD gravé que j'obtiens. Je dis que je suis surprise parce que mon lecteur DVD n'a même pas deux ans encore, alors j'aurais cru que ce serait une machine supra évoluée qui lirait n'importe quoi. Faudrait que je ressorte/retrouve mon guide d'utilisation pour voir avec quels formats il est compatible... C'est ton truc de Xvid/Divx, ça ? Parce que ma chaise d'ordi n'est pas très confortable, et je suis suffisamment accro à Ally McBeal pour faire cadeau de mon lecteur à mes parents pour m'en acheter un autre qui me permettra d'écouter mes DVD assise dans mon salon...

Mais bon, si le DVD joue parfaitement sur mon ordi, dans Media Player, je suppose que ça veut dire que tout est bon et que je peux deleter les fichiers gravés et ainsi libérer mon pauvre disque dur surmené...
Addictions


Within a few years, she'd be all grown-up, but she was still something of a little girl in the way she looked up to him.

She had no idea whether he was aware of how much they shared; she herself was only beginning to see what she had inherited from him.

The way they both moved, the way they sat in a room silent, their conception of what mattered and what did not - the way addiction was part of their life.

His addiction had taught her not to speak, not to trust and not to feel; all lessons that had been reinforced by her own. Seeing how he coped - that is, the way he was so oblivious about it - had shown her how to conceal everything, how to keep up appearances, how to lay out a straight face and a straight story for the outside world.

She'd seen him turn around one morning; he'd made a decision, he stuck to it and never went back. Just like that. He'd taken it all in, he'd even faced the teasing without a word. That certainly called for admiration, and the little girl she still was sometimes stood in front of him very impressed by it all - but she didn't utter a word.

She was unsure and he probably didn't know; the loneliness inherent to addiction was the price to pay.
Mettons que je doive de façon urgente graver les saisons d'Ally McBeal que j'ai sur mon ordi parce que mon disque dur commence à être pas mal plein, mais que les fichiers vidéos que j'ai downloadé coupent n'importe où (soit en plein milieu d'un épisode) de l'un à l'autre, ya quelqu'un pour me promettre que c'est pas trop compliqué de faire en sorte que ça fonctionne normalement sur un DVD ? Genre en insérant des chapitres ou un truc du genre ? J'ai jamais fait ça, et j'aimerais bien que ça soit simple...

Saturday, August 11, 2007

Actuellement, je me dis :
1. D'abord que j'ai salement mal partout, et que si c'est ça avoir un accident à vélo, je veux même pas imaginer à quel point ça doit être souffrant d'avoir un accident de voiture.
2. Que mes cheveux sont trop longs et que je suis due pour refaire mes mèches, mais que je sais pas si je devrais attendre de revenir de la Tunisie pour ça.
3. Que j'avais jamais autant rencontré de gens dont la personnalité et/ou la vie est aussi près de la mienne avant d'emménager ici. Peut-être que ça faisait 23 ans que j'habitais la mauvaise région, finalement.
4. Que je suis absolument crevée et que je m'en vais me coucher d'ici quelques minutes. Zauriez dû me voir tout à l'heure : j'ai bu un seul drink chez Anémone, mais il était plutôt fort, on avait passé l'après-midi au soleil, j'étais fatiguée et j'avais rien mangé depuis l'avant-midi... il a frappé très fort ! Disons que j'étais définitivement pas en état de conduire après ça...
Men barely look where they're going when they're driving a car - how could we expect more from them when they're riding a bike?

I got into my very first bike accident - this dude rode straight into me from the right.... he was riding on the grass and tried to cross the pathway at full speed without, apparently, looking at all.

Is there anything more insulting than getting run into by a freaking bike?

Anyway. He did have a good sense of priorities, as he asked whether I was okay before asking about my bike.

Bike's fine, although the flashy plastic thingy that indicated what speed I was on broke so now I have no way of knowing, but I wanted a new bike anyway, so it doesn't really matter. As for me, I'm fine too, but the 10 minutes it took me to get home bleeding from both my hands and my knee - not the knee I went into physiotherapy for and which started tingling a little as I was biking, mind you, the other one. I had one good knee and somebody had to ruin it... Anyways, those 10 minutes seemed pretty long. My ribcage also feels pretty sore as it is what took the blow before I crumbled to the ground.

To think I was only coming home to get into the car and drive to Anémone's.

Just to top it off, when I come home to my appartment building, bleeding, sore, angry and sweaty, there is a party in my backyard, and there must be about 15 people sitting on the lawn. There is no way to avoid them as I have to get my bike through in order to put it back in the locker, and I have to ask whoever is parked behind me to move so I can leave...

Anyway, I figured I should get this off my chest as I checked how to get to Anémone's on Mapquest. Thank you.
Even after pulling this off for so long, there are days it feels impossible.
Ah non !

Je viens de découvrir le mystère de la litière agglomérante qui n'agglomère plus : apparemment, ça arrive quand je passe quelques jours sans la nettoyer.

Cette semaine, j'ai pratiquement pas été chez moi et qu'est-ce que je découvre ce matin en voulant nettoyer la litière de Sambuca ? Encore du pas-d'agglomérage !

Cochonnerie ! Ça veut dire que je dois encore tout vider.... bon, la bonne nouvelle, c'est que ça me permettra de remplacer le tout par la ré-vo-lu-tion-naire litière biodégradable que j'ai achetée l'autre semaine...

Suis pareil pas contente, bon.
En écouté Monty Python avec Tweety, j'ai été très troublée quand j'ai réalisé que le grand Knight of Ni que les chevaliers rencontrent s'exprime vraiment beaucoup trop comme Louis-José Houde quand il demande un shrubbery...
Because it's getting late and I'm dead tired, and because rambling on on this blog is what I do when I'm too tired to make any sense, I intended on expanding on my inability to stick to any sort of healthy sleep pattern... but it's going to have to be some other time, because I'm actually tired enough right now to go to bed and actually fall asleep.

But really - I can't believe I'm the only person on this earth to hate nights? the only one to encounter meaningless triggers who'll cause her to be entirely unwilling to sleep at all?

Friday, August 10, 2007

A. Je me suis accordé un down d'environ 24 heures. Demain, c'est samedi, et je me donne jusqu'en fin d'après-midi pour remonter ce petit moral-là à des niveaux plus acceptables. Et je me donne le droit de refuser de me coucher à une heure raisonnable jusqu'à lundi soir.
B. J'ai fait un peu de temps supplémentaire cet après-midi. L'été, la charge de travail est significativement allégée au bureau; j'ai donc fait le saut quand la conseillère est venue me voir pour me demander si je pouvais travailler en fin de semaine... Heureusement, j'ai pratiquement terminé ce que j'avais à faire cet après-midi, si bien que je vais pouvoir prendre ma fin de semaine.
C. Samedi dernier, moi et Tweety nous étions fait des rouleaux de printemps pour souper. J'avais fait à voix haute la réflexion que ça serait un truc à organiser par chez moi, ça, un souper avec des rouleaux de printemps; next thing I know, mardi matin, S propose d'organiser un souper de filles... J'en conclus qu'à défaut de distinguer mes prémonitions de simples impressions bizarres, je maîtrise de mieux en mieux l'art de demander des trucs à la vie. À présent, faudrait que je me rentre dans la tête le principe du be careful what you wish for.
D. On s'est donc cuisiné des rouleaux de printemps en entrée, un pad thaï en plat principal et une tarte aux framboises et au yogourt pour le dessert. J'avais proposé de chercher un dessert santé dans mon livre de recettes fétiche, mais finalement, la tarte que Mel avait déjà cuisiné a remporté la faveur des convives... et qu'est-ce que j'ai découvert une fois la recette entre les mains ? Oui-oui, cette recette est tirée directement de mon livre. Ça me fait déjà une recette de moins à essayer par moi-même...
E. Sinon, on dirait que chaque fois que je vois ces filles-là, le sujet des Backstreet Boys vient sur le tapis. Je comprends pas, honnêtement ! Ce soir, c'est Mel qui a mis leur CD dans le lecteur pendant qu'on faisait le pad thaï. Elle s'attendait à nous dégoûter; nous nous sommes plutôt mises à chanter gaiement. Car oui, on se rappelle pratiquement de toutes les paroles par coeur. À partir de là, on a chanté tout un tas de vieilles tounes quétaines, de Julie Masse à Patricia Kaas, de Kathleen à François Pérusse, des G-Squad à Hanson, sans oublier les B.B., et surtout Pourquoi t'es dans la lune, sur laquelle on s'est vraiment cassé la tête avant de retrouver l'air et les paroles... mention spéciale à Mel qui a eu le flash juste au moment où on capitulait et où on allait recourir à l'internet pour avoir la clef...
Not classy, but certainly funny - thanks to Anémone.
Aujourd'hui, le mot que j'ai appris, c'est oblitération.
Dans le cadre de mes observations en-Outaouais-c'est-comme-ça :

J'ai remarqué que les piqûres de maringouins ne piquent à peu près pas, ici.

C'est stupide, non ?

Même que les quelques piqûres dont j'ai hérité cette année n'ont pas entraîné de réaction allergique aussi démesurée que celles auxquelles je suis habituée.

Thursday, August 09, 2007

Je suis la seule que les pubs de l'ANEB mettent complètement à l'envers ?

They pull up their chairs to the table
She stares at the food on her plate
At the toast and the butter
Her father, her mother, she pushes away
And they rise in the morning
And they sleep in the dark
And even though nobody's looking
She's falling apart
She gets home from school too early
And closes the door to her room
There's nothing inside her
She's weak and she's tired of feeling like this
And they rise in the morning
And they sleep in the dark
And even though nobody's looking
She's falling apart
They call her for dinner, she makes up a reason
She looks at her arms and she rolls down her sleeves
And her mother is starting to see through her lies
And last night her father had tears in his eyes
And they rise in the morning
And they sleep in the dark
And even though nobody's looking
She's falling apart
And we rise in the morning
And we sleep in the dark
And even though nobody's looking
She's falling apart
By the way - je me donne jusqu'à samedi. Promis.
If I knew how to waste all that time, I wouldn't sleep tonight.

There are just periods of the day you never quite get the hang of.
Je suis où ?

C'est la pensée à laquelle je suis parvenue pendant ma marche de ce soir.

Un high de près de trois semaines. C'est quand même de mieux en mieux.

Je flotte tellement que j'ai dévié de mon trajet habituel, ce qui a raccourci le tout d'une dizaine de minutes. Je ne m'en suis rendue compte qu'une fois pratiquement arrivée chez moi.

Maintenant, je vais prendre un café avec une amie, alors je me remets en mode "cohérence". Car oui, je n'ai pas de filtre et je parle avant de réfléchir très souvent, MAIS j'ai bien un mode "cohérence" dans mes fonctions mentales. Impressionnant, n'est-ce pas ?
Quote du jour :

Peanut : C'est déstabilisant d'être en couple... Là, j'essaie de pas faire comme d'habitude : faire chier l'autre...

On doute de la réussite de l'entreprise, mais l'intention est louable...
Après examen approfondi de la question avec Maridi, selon Le Petit Robert :

Copine : Camarade (femme), amie. Une copine de classe. Les copains et les copines de ma fille. Tu n'es plus ma copine. Compagne, petite amie (d'un homme, d'un garçon). C'est sa petite copine.

Amie : Personne liée d'amitié avec (une autre personne), ou qui est l'objet de l'amitié de qqn. fam. copain, pote. Par euphém. Amant (compagnon), maîtresse (compagne).

On remarque que "copine" désigne une petite amie, et qu'"amie" désigne une maîtresse. On en conclut qu'il peut y avoir du sexe entre amis ET entre copains, mais qu'entre amis, ça n'implique aucune relation amoureuse.

Par conséquent, j'avais saisi le concept instinctivement en choisissant le terme "copain"...

Okay, oui, peut-être qu'on pousse un peu...
Vous savez tous que l'expression "conjointe" me fait traumatiser. J'en ai parlé sur l'heure du midi, en expliquant que mon expression consacrée pour désigner le concept est celle de "copine".

Apparemment, je suis la seule dans cette situation.

C'est comme ça que j'ai appris que je considère Maridi comme une amie, mais que pour elle, je suis une copine, l'échelon d'en dessous. Oh well. Ça m'apprendra à m'attacher si vite !

Et de votre côté, comment ça fonctionne ? Vous avez des échelons d'amitié ? Vous aimez le terme "conjoint" ?
I don't know
This could break my heart or save me
Nothing's real
Until you let go completely
So here I go with all my thoughts I've been saving
So here I go with all my fears weighing on me
Three months and I'm still sober
Picked all my weeds but kept the flowers
And I don't know
I could crash and burn but maybe
At the end of this road I might catch a glimpse of me
So I won't worry about my timing, I want to get it right
No comparing, second guessing, no, not this time
Three months and I'm still breathing
Been a long road since those hands I left my tears in
But I know it’s never really over

Wednesday, August 08, 2007

Pêle-mêle :
1. Dernier rendez-vous chez la physio, espérons-le pour toujours. Mon genou ne me fait plus mal; j'ai l'intention de me limiter à la marche jusqu'à mon retour de Tunisie, histoire de ne pas courir le risque de me scraper le genou juste avant de partir en voyage.
2. Pour bien fêter ce dernier rendez-vous, j'ai choisi de m'électrocuter avec la foutue machine qui envoie un courant dans votre muscle afin de le contracter. La machine était sur pause; la physio l'a remise à "on" sans vérifier l'intensité du courant auquel je l'avais laissée dans mes efforts pour essayer de la faire marcher. Maintenant, je peux dire que moi, un jour, dans ma vie, j'ai été étendue sur une table médicale, à souffrir la douleur d'une décharge électrique trop forte en criant : "Okay, ça marche ! Ça marche ! Arrête ça, s'il-te-plaît !" Un genre de variante de Milgram's Experiment, quoi.
3. Depuis cet après-midi, je suis définitivement de plus en plus bouche bée devant des comportements humains qui m'échappent complètement. J'en profite pour re-saluer la Rive Nord.
4. Ça fait déjà quelques temps que j'oublie d'en parler, mais voilà : selon mes observations, je me ramasse au centre des potins une fois par deux ans. Je vaux la peine d'être connue, ne serait-ce que pour mettre de la vie dans votre morne milieu de travail !
5. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'à partir de ce soir, je me mets à parler au "on" - avec une bonne poignée de collègues !
Je crois que j'ai vraiment vécu dans une bulle pendant très longtemps.

La bande des cinq était certes un beau mensonge vide et sans valeur aucune, mais au moins, on y était bien.

Dans cette bulle-là, les gens s'appréciaient et souhaitaient toujours inclure les autres et, mieux, faire sentir à ces autres qu'ils étaient les bienvenus.

Le monde en-dehors de cette bulle-là, eh bien, il est salement weird, et je ne le comprends pas.
Expérience non-concluante du jour : un Hershey's Kiss chocolat noir et café trempé dans le beurre d'arachides.

Et pour une fois, c'est une folie que je n'ai pas faite moi-même ! J'ai uniquement proposé l'idée pour répondre aux besoins d'une amie en détresse !
Mot du jour, qui figurera dans mon texte de ce matin grâce, je dois bien l'avouer, à l'intervention d'une réviseure, car j'ignorais totalement à la fois son existence et, par conséquent, sa signification :

TRIUMVIRAT

Faites mieux.

Tuesday, August 07, 2007

NotreMatelot a emménagé mercredi dernier; j'avais un message d'elle sur mon répondeur quand je suis revenue de ma marche ce soir.

Elle part passer une semaine à Montréal demain (tu vois Mel, un peu plus et je te trouvais réellement un lift pour en fin de semaine !) et elle me rappellera sans doute la semaine prochaine, à son retour. Ce qui adonne plutôt bien parce que ma semaine s'est bookée toute seule juste dans l'avant-midi d'aujourd'hui.

Je crois que ça va me faire du bien d'avoir un petit quelque chose de stable et de pas pré-gâché dans les parages.
You spend so much time thinking about how you'd like others to be; but how often do you think about the person you want to be?
I've walked miles already, discarding every spin-off of stuff I've explored once, twice, three hundred times already.

What did I write about before?

Monday, August 06, 2007

Après vérification grâce aux vidéos de mon bal de finissante, je conclus que mon hypothèse est fondée : ce sont vraiment les photos qui me font paraître maigre à ce point. S'agira de faire disparaître subtilement celle qui m'a fait faire le saut. Ça me rassure.

Ce qui me rassure moins, c'est de voir le manque d'évolution de nos vidéos : à 16 ans, on fait du karaoké en rollerblades; à presque 17, on fait le métronome devant la caméra; à 19, on chante "feu, feu, joli feu" devant un rond de camping et à 23, on chante du Julie Masse sur un pont...

Ce qui me fait penser : Tweety, je me demande si ça serait une bonne idée de traîner une caméra vidéo pendant le Voyage, l'an prochain ?