Saturday, June 10, 2006

Après vérification, mon nouveau cellulaire sera compatible avec les sonneries de François Pérusse !
Hier soir.

Je me logge sur le site de Rogers parce que j'ai décidé que toffer un vieux Nokia pendant 5 ans, c'était assez. Puis, j'ai vu que j'ai la possibilité d'upgrader mon cell pour un flip qui prend des photos, des vidéos et, surtout, qui possède la fonction picture caller ID (et que ya rien de plus divertissant que ça !).

Quand j'arrive sur la page de Rogers, elle est toujours en anglais. Une fois sur deux, je prends le temps de la mettre en français. Je le fais donc. Or, quand je clique sur "rehaussement de téléphone", j'arrive sur une page blanche. On ne m'offre plus rien. Je boude : hier encore, c'était là !

Un peu plus tard, j'arrive pas à y croire, je retourne sur le site, je laisse la page en anglais, je me logge, je clique sur "upgrade your phone" et... oui ! voilà ! j'ai le choix entre deux téléphones !

J'ai pas compris la logique. C'est de la discrimination, les anglophones sont favorisés.

Enfin, je passe ma commande (on me promet l'envoi dans les quatre jours ouvrables, donc finalement je vais le recevoir dans deux semaines probablement), j'envoie un message à texte à ma mère pour lui annoncer ce que je viens de faire, je lâche l'ordinateur et je vais m'asseoir devant la télé avec Peanut.

Le téléphone sonne. C'est sûrement ma mère qui a reçu mon message texte. Mais c'est Peanut qui est le plus près du téléphone, c'est donc lui qui décroche.

Allo ? ...Yes, it's me... parlez-vous français ?... euh, it's okay, I can understand what you say...

Au début, je souris parce que je crois que c'est un de ses chums qui le niaise, mais comme la conversation se continue en anglais, je dois bien me rendre à l'évidence. Du reste, un Peanut qui parle en anglais démontre toujours un grand stress et c'est toujours comique. Tout à coup :
my PIN number? what's a... wait a minute -
et là, alors que je tente de lui faire comprendre que PIN, ça veut dire NIP, Peanut me tend le téléphone !

C'était un gars de Rogers - ce qui a troublé Peanut, étant donné que je venais tout juste de passer ma commande sur internet - qui voulait mettre à jour les informations du compte de Peanut. (Avant que vous vous posiez des questions, je vais spécifier que le NIP que le gars demandait, c'était le numéro d'accès dont on se sert pour accéder à notre compte par téléphone, pas celui d'une carte de guichet quelconque !) J'ai donc mis ses informations à jour, puis j'ai raccroché.

Peu après, le téléphone re-sonne; cette fois, c'est bien ma mère. Alors que je discute avec elle, son cellulaire sonne. Elle me dit d'attendre, et je l'entends répondre : Allo ?... no, wrong number

J'en ai donc déduit qu'hier était la journée internationale de boycott des francophones.
Aujourd'hui, journée travaux. Depuis mon rush de la troisième semaine de session, je croyais que j'en avais terminé et que le reste de la session serait plutôt relax... oh, j'avais raison - même qu'en fin de semaine dernière, j'ai rien fait de scolaire. Reste qu'en fin de semaine, j'ai pas mal d'espagnol à faire et de la géo à étudier pour mon examen de lundi. Et que je veux tout faire ça aujourd'hui, histoire d'avoir une journée de break syndical demain.

En finissant, petite blague tirée de L'incomparable Mademoiselle C :
Quelle est la plus petite étoile du firmament ?
...
Les toilettes !

(à prononcer à haute voix si vous la comprenez pas)

Friday, June 09, 2006

I'm so tired of all we're going through
I don't want to live like that
I'm so tired of all we're going through
I don't want to love like that

Thursday, June 08, 2006

How do you thank a teacher who saves your life?

I mean I already had DraG accept granting her sexual favours for me, but I'm convinced there are more classical options... (Look at me! I'm considering options! So it really IS possible after all!)

Tuesday, June 06, 2006

Just so you know - you are not taking over, not now, not ever, thank you very much.
At the end of the day
They don't mean what they say
They don't say what they mean
They don't ever come clean
And the answer is it's all a facade
So i ran faster
But it caught me here
Yes, my loyalties turned
Like my ankle
In the seventh grade
Running after Billy
Running after the rain
These precious things
Let them bleed
Let them wash away
These precious things
Let them break their hold over me
He said you're really an ugly girl
But i like the way you play
And i died
But i thanked him
Can you believe that
Sick, sick
Holding on to his picture
Dressing up every day
I wanna smash the faces
Of those beautiful boys
Those christian boys
So you can make me cum
That doesn't make you jesus
These precious things
Let them bleed
Let them wash away
these precious things
Let them break their hold over me
I remember
Yes, in my peach party dress
No one dared
No one cared
To tell me where the pretty girls are
Those demigods with their nine-inch nails
And little fascist panties
Tucked inside the heart of every nice girl
These precious things
Let them bleed
Let them wash away
These precious things
Let them break
Let them wash away
These these precious things
Let them bleed now
Let them wash away
These, these precious things
Let them break
Their hold over me
Precious, precious
Lying so much in order to seem a nice person makes you an even more disgusting one.

But then again, that game has long been mastered on both sides - except that when the bubble bursts, it's going to hurt, I can promise you that.

Monday, June 05, 2006

Tweety : pour le moment, j'ai rien de prévu en fin de semaine. Il a vaguement été question que je retourne chez mes parents pour faire changer les deux brakes qu'il me reste à remplacer, mais de toute manière, ça serait en avant-midi, donc je suis toute à toi !
Un jour, il faudra que j'apprenne à me méfier quand je me dis "tiens, ça serait drôle que tel truc arrive aujourd'hui", comme ça, nowhere, parce que ça arrive vraiment trop souvent.

Ce matin, en arrivant au gym, je me suis fait la réflexion que je n'avais jamais vu un des entraîneurs s'entraîner.

J'ai fait mon échauffement, je vais au sol faire mes abdos, je les termine, je m'assois, je me tourne vers ma gauche pour remplir ma feuille et j'entends une voix à ma droite : "Hé, salut, mademoiselle !"
Je me retourne, qui vois-je ? Oui-oui, mon entraîneur #2, celui qui a remplacé celui parti en Europe jusqu'au mois prochain.

En revenant du gym, j'ai enfilé mes shorts et mon haut de bikini avant d'aller faire des foutus devoirs d'espagnol (qui en as par-dessus la tête, s'il-vous-plaît ?) avec un semblant de diner sur le balcon. J'essaie de me motiver à faire mes travaux en les faisant dehors, au soleil, et j'essaie de me motiver à en faire pendant au moins une heure en mettant mon haut de bikini dans l'espoir de corriger un peu le bronzage croche que je me suis ramassée l'autre fin de semaine en vélo.

J'ai le bonheur de vous annoncer que je viens d'imprimer mon analyse littéraire. Et que j'ai terminé l'avant-dernier livre pour ce cours-là. Le dernier livre a une centaine de pages et il est pour mardi prochain, j'ai donc pas trop de pression. Et j'ai rien d'autre, vraiment, cette semaine, je suis super heureuse. Je me la suis donc coulée douce pas mal toute la fin de semaine...

Vive l'été. Si on pouvait me garantir du soleil comme ça pendant une bonne période de temps, je prendrais mon vélo et je partirais faire le tour du Québec...
swan_pr : c'est l'argument dont j'avais besoin, merci ! Je suis encore en train d'assimiler qu'on peut manger des grains de café, alors le fait que c'était de la caféine pure, ça m'était complètement sorti de la tête !

C'est de valeur que j'apprenne l'existence de ce truc-là après avoir terminé mon cégep, soit l'époque où j'ai eu le plus de besoin de nuits blanches...

Sunday, June 04, 2006

1. Yesterday, Peanut went to the famous La cabosse d'or shop and brought back chocolate-dipped coffee beans. I was doubtful at first (you mean you can eat coffee beans? and who's the airhead who tried it first?) but I was quickly won over.
Of course you have to like coffee to begin with, but really, I probably have found myself a new addiction and/or a new craving.
2. Vous savez que vos brakes étaient vraiment dus quand... vous devez pratiquement ré-apprendre à braker quand vous les faites changer.
Le trajet de chez mes parents à chez moi prend environ trois quart d'heure et même au bout de tout ce temps-là, j'avais pas encore retrouvé la manière de braker correctement avec des brakes neufs.
Quand je pense que dans quelques semaines, ce sera le tour des deux autres brakes... qu'est-ce que ce sera à ce moment-là !
3. Went shopping. Four clothing articles and two goodies for less than 100$. Love me.
4. Faudra quand même que je retourne à la pharmacie dans le courant de la semaine.
5. Now I need to find something I can eat else I know I'm gonna get to the bottom of that coffee beans bag...
Thought I had a witness to this crime
Thought I had a witness
Thought we were on the same side of becoming
Then the judges called in a witness
Come on, come on, come on
So then when did you then begin your cravin for white powder
Exotic matter that cells divide arresting time
So in your furnace then
You drank my tenderness
Feldspar and Mica then
You thought that you would own my temple of gold
Gotta rise in the night
Pick myself off the floor
I know now that it's over
Had a life before
You left me burnin' in
Your petrol emotion
Your petrol emotion
Wanting more
Thought I had a witness
Come on, come on, come on
Thought we had a friendship
Come on, come on, come on
Thought I heard you whispering murder
Thought this witches brew was more than bullet-proof
But words are like guns when you shoot the moon
'Cause everybody whispers
Come on, come on, come on
Is there anyone?
Is it any wonder?
I'm out the door
Is there any way?
Is there any way forward?
Thought I had a witness
Thought you were you
Thought I was a witness
You could turn to, not in
Thought I had a witness to this crime
Thought I had a witness
Come on, come on, come on

Saturday, June 03, 2006

En feuilletant le journal de ce matin, j'ai lu que les actionnaires de Sico se sont prononcés en faveur de l'acquisition de Sico par Akzo Nobel.

Vous êtes présentement déstabilisé que je parle de ça et vous n'en avez même pas entendu parler.

Moi, en lisant le titre de l'article, j'ai eu un flash-back très vivant de longues heures de relecture à la fin avril, au bureau, des documents de l'offre d'achat de Akzo Nobel.
Ce week-end, profitez d'une promotion extraordinaire au Garage Papa-de-Quartz ! À l'achat de deux brakes et de leur installation par notre personnel qualifié, recevez gra-tui-te-ment une façade de radio de char !

Ma façade de radio d'auto fait des free games depuis plusieurs mois, à savoir qu'elle s'arrête parfois et dernièrement, l'affichage numérique a commencé à afficher des trucs un peu psychédéliques. Ce que j'ai fait remarqué à mon papa en arrivant tout à l'heure : il m'a donc sorti une nouvelle façade qui traînait dans le fond du garage.
J'avais déjà rencontré des personnes avec deux personnalités, mais deux personnes avec une seule personnalité, jamais...!
And do you know, she said there was a photo album somewhere, and I wouldn't be surprised.
A. Sommes allés souper chez Concierge hier soir et on a fini par vouloir écouter un film. Concierge avait Dr. Dolittle 3, tout au long duquel nous avons souffert le martyr. Non seulement c'est encore plus mauvais que les deux premiers, mais en plus, le doublage français était hor-ri-ble ! Même Peanut a suggéré que nous l'écoutions en anglais, et Concierge a changé la langue quelques instants, avant de le remettre en français en disant qu'«on comprendrait rien du film». Je sais pas s'il est conscient que dans ce cas, «on» ne désignait que lui...! Quand le film a été terminé, on est tombés sur Mr. & Ms. Smith qui venait de commencer... et on a fini par l'écouter au complet. J'étais sur mes gardes au début parce que je savais que le film avait reçu des critiques super mauvaises... mais j'ai aimé ça. J'ai d'ailleurs un peu honte de le dire ! Bon, c'est pas du haut cinéma et des grandes performances d'acteur, mais si vous acceptez le fait que ce n'est PAS un film d'action, c'est vraiment très comique. J'ai beaucoup aimé le tango qui revient régulièrement pendant le film.
Un truc qui m'a fait sourire (parce que j'ai un côté groupie qui suit de loin le monde hollywoodiens), c'est que Vince Vaugh joue dans ce film... qui est le film où Brad Pitt a rencontré Angelina Jolie, pour qui il a dompé Jennifer Aniston. Et qui est le nouveau copain de Jennifer Aniston ? Nul autre que Vince Vaugh...
Il y a un petit côté pervers là-dedans qui m'a semblé familier...!
B. Suis donc allée me coucher vers 2 h 30 ce matin, après avoir placé le cadran à 11 h puisque mon père voulait me voir ici vers midi (j'ai décrété que ça serait entre midi et une heure parce que merde, faut bien que je dorme, moi). Donc ce matin à 11 h, le cadran a sonné, et 30 secondes après, le téléphone aussi. C'était Galia qui me proposait d'aller chez IKÉA avec elle et Futur, et j'ai malheureusement dû refuser. Ça m'a brisé le coeur. Je veux aller chez IKÉA.

Friday, June 02, 2006

I'll just betcha I'm two inches taller by next week.

I've never been through that supposedly typical constantly-hungry phase teenagers go through when they're growing taller - because, obviously, I never grew taller.

Until yesterday: I litterally was hungry all day long, no matter how much I ate. Something's gotta be up.

Today my appetite seems to be back to normal though.

Maybe I already am two inches taller. I should check.
I was always sort of confused because I could see you.

In a way, I knew what I wanted and I tried to convince myself you had the same intentions. And well, maybe you did, maybe you didn't.

I stood there watching and I just saw you and I was sort of confused because I didn't get it.

I denied it as much as I could, but it was too much like steady, calculated, escalating steps not to be on purpose.

What the fuck do you think you're doing?
Ah que je suis tannée.

J'ai terminé mon analyse littéraire hier soir vers minuit (ouin, posez-vous pas de questions, généralement je mets la productivité de côté le soir, mais il faut des exceptions pour confirmer la règle), il ne me restera plus qu'à la relire avant de l'imprimer. Je pourrais faire ça immédiatement, j'en avais l'intention et j'ai essayé, mais je suis pas assez concentrée et je fais juste lire super vite sans vraiment porter attention. Je relirai donc ça en fin de semaine, quand j'aurai pas juste envie d'avoir fini !

J'ai aussi fait mes devoirs d'espagnol et j'ai commencé à remplir un paquet de petits tableaux inutiles à la fin du cahier qu'on doit avoir rempli à la fin de la session, quand on remettra les cahiers au prof. C'est juste complètement inintéressant : il s'agit d'énumérer les pronoms personnels, indéfinis, réflexifs, etc, etc, vous voyez le genre. J'ai le souvenir très clair d'avoir fait ça au primaire - en français, évidemment. En fait, je me suis rendue compte qu'une fille de l'université qui suit un cours de français voit exactement la même matière que moi, je vois en espagnol. C'était plutôt troublant. Enfin bref, il me reste encore quelques pages de ce truc-là, mais vraiment, non, c'est pas aujourd'hui que je termine.

Sinon, aujourd'hui, j'ai également été m'entraîner (j'aime mon nouveau programme, il est super rof, mais il me prend moins de temps à faire que l'ancien et puis il est moins chiant), été renouvellé un prêt à la bibliothèque, jasé avec ma mère qui m'a appris que le show de Fiddler on the Roof est annulé, jasé avec mon père qui m'a demandé d'être chez eux demain après-midi pour faire mes brakes avant, fait du lavage et de la vaisselle.

Je suis due pour une pause ludique, donc je pense que pendant que mon papa va faire mes brakes demain, je vais demander à ma mère si elle veut aller magasiner... j'ai besoin de pleins de trucs, encore. J'ai bien arrêté de dépenser comme je l'avais résolu au début du mois dernier - mais bon, un besoin, c'est un besoin, on ne peut pas y couper, et je vous jure de pas revenir ici avec un divan à 3000$...!

Thursday, June 01, 2006

Now, don't just walk away
Pretending everything's ok
And you don't care about me
And I know there's just no use
When all your lies become your truths
And I don't care
Could you look me in the eye
And tell me that you're happy now
Would you tell it to my face or have I been erased,
Are you happy now?
Are you happy now?
You took all there was to take,
And left me with an empty plate
And you don’t care about it
And I am givin' up this game
I’m leaving you with all the blame cause I don't care
Could you look me in the eye?
And tell me that you're happy now
Would you tell it to my face or have I been erased,
Are you happy now?
Are you happy now?
Are you happy now?
Do you really have everything you want?
You can't ever give somethin' you ain't got
You can't run away from yourself
Could you look me in the eye?
And tell me that you're happy now
Come on, tell it to my face or have I been replaced,
Are you happy now?
Are you happy now?
Would you look me in the eye?
Could you look me in the eye?
I’ve had all that I can take
I'm not about to break
Cause I'm happy now
Are you happy now?
Note to self: call Revenu Québec as soon as I get a chance.
Do you think you can play with people and then say "Oops, sorry!" and then everything's back to normal?

Do you think you can do anything you wanna do as if the world revolved around you, do you think you can do anything in order to get what you wanna get or get back at people for things you imagine, and then have any right to throw justification over justification as if it made the slightest bit of difference and you should be pitied and forgiven?

Do you think you can consciously hurt people, do you think you can do whatever you feel like doing knowing what you're doing and what's gonna happen all because of you, and then say "I didn't mean it" and then nothing happened?

Do you think you can use people and then have them think you still deserve to be around them?

Do you think you can expect them to ever believe that you miss them, them and not the past, or the future, or the watchtower, or the car, or the security, or the help, or just how fun it was to pretend you were a decent person?
Vous allez être fiers d'apprendre que j'ai suivi la majorité de mon cours d'hier soir. Je sais pas trop ce qui s'est passé, mais j'ai suivi pas mal et j'ai compris quelques trucs. J'ai même écouté la majorité du vidéo qu'on a écouté. Faut dire que c'était assez intéressant, ça portait sur le tsunami de 2004 : on nous expliquait ce qui l'avait causé et ses conséquences. Mais je dois dire qu'au bout de la description des conséquences sur le troisième pays que ça a affecté, j'avais compris le principe et je commençais à en avoir assez.

Sinon, avons été faire l'épicerie quand je suis revenue du cours, donc vers 9 h 30. Je sais pas si vous vous souvenez du déluge qui est tombé hier soir à 9 h 30 ? C'était vraiment très drôle, quand on est sorti de l'auto, une fois à l'épicerie, on marchait littéralement dans un lac. Heureusement, le soir, le parking est assez vide donc j'étais parkée très près de l'entrée et puis ça s'est calmé avant qu'on ressorte. Nos épiceries sont jamais vraiment gigantesques, mais quand même, c'est pas intéressant de monter 100$ de stock sous grande eau.

Wednesday, May 31, 2006

Ha !

Je me logge sur le portail de l'université pour vérifier s'ils ont fini par enlever mon work term inutile sur mon relevé de notes. Évidemment, c'est pas fait, mais c'est pas dramatique, je vais leur donner encore quelques jours avant de retourner voir Goliath.

Par contre, il y a une nouvelle mention à mon relevé de notes qui me laisse pantoise un instant : à côté de stage numéro 3 (qui sera suivi d'un PASS d'ici les trois prochains mois), on lit ASSESSED: IN GOOD STANDING.
Et puis je comprends : comme mon dossier sera évalué pour graduation avant que le PASS ne figure à mon dossier, on a ajouté une note afin que les évaluateurs sachent que ça regarde bien !!!

J'ai trouvé ça comique et beaucoup plus efficace que ce qui peut être attendu de la part d'une université.

Là-dessus, je retourne à ma composition d'espagnol...
Wait - I know it's been a pretty long time but it only just occurred to me : what that you being bitchy?

Woah.

And to think I totally missed it.... what a shame it would've been if I hadn't caught on at all!
Conversation du jour qui date d'hier, quand Peanut est rentré à l'appart' :

Quartz : J'ai une super bonne nouvelle pour toi.
Peanut : T'es enceinte !
Quartz : Euh, hmmm, non...! Encore mieux...
Peanut : T'es pas enceinte !
Quartz : Euh, ben oui, mais c'est pas ça que je voulais dire...

C'est ce qui s'appelle se faire scraper son punch...!
Tweety : wow, moi j'avais vraiment compris que dimanche, c'était ta première journée de congé après 6 jours de boulot et que comme ces 6 jours-là allaient être remplis de stress, tu avais pas vraiment envie de prévoir quelque chose et qu'en plus tu préférerais sans doute relaxer. Enfin. Qu'arrive-t-il à ma moitié de cerveau ?
Mais pour le spa, moi, je suis super willing - évidemment !
1. Une autre journée à courir partout, c'est certain. Je dois aller au gym, à la bibliothèque, faire mes devoirs d'espagnol et ma composition d'espagnol avant d'avancer mon analyse littéraire (qui heureusement va pas trop mal) et puis de faire mon ménage.
2. J'ai eu mon premier vrai examen d'espagnol hier, et encore une fois, une chance que je me suis pas trop cassée la tête à étudier. C'était vraiment trop simple. À croire que les cours avancés sont moins complexes que les cours de débutants...!
3. J'ai été momentanément très insultée par ma prof de littérature hier soir. Elle a commencé à nous expliquer un procédé littéraire que j'ai gentiment inscrit dans mon cahier de notes. Je me suis ensuite concentrée sur ce qu'elle disait, parce que j'étais pas certaine de comprendre. Je comprenais toujours pas, et puis soudain, la prof a interrompu ses explications avec un : "Enfin, peu importe !"
Selon ma voisine de droite qui a vu mon expression scandalisée (non mais pourquoi je vais au cours si ce qu'on nous enseigne n'est pas important ?), la prof dit toujours ça au lieu de "bref" ou un truc du genre... Enfin. J'ai noté dans mon cahier de notes que ce procédé littéraire-là n'étais pas important !!!

Tuesday, May 30, 2006

Today, I:
1. am horribly sore from yesterday's workout, which isn't so bad as being sore is what I like about a workout, it's just not exactly timely on days (or weeks) you have far too many things to do).
2. have to finish revising my corrected Spanish composition and also study for the exam I am taking this afternoon and if there's time left I really need to start organizing my ideas for my French lit analysis.
3. am pissed at my connection which just keeps crashing.

Yesterday, I:
1. went to my geology class in hope the teacher would have the results of last week's exam back, only to find she had posted them on the student portal and I had to wait two hours and half before I could get back home and check my mark. (Turned out I got 88%, I'll sign autographs later.)
2. inaugurated summer by taking a walk till the nearby Dairy Queen with Peanut to share a fat-, sugar-, M&M- and cookie-filled blizzard. Mmmm.
3. inaugurated summer for the second time in a row by taking out of their respective hideaway the two small fans in order to get some air.

Other than that, I:
1. am greatly unmotivated to study for my Spanish exam.
2. hate the new overall feel of the student portal, it just sucks.
3. am wondering when I will be contacted about my final exam I can't write on the scheduled date.

Good day!

Monday, May 29, 2006

Tweety : tu travaillais hier ? Pourquoi j'avais compris que le jour de ta fête était ton premier jour de congé en 7 jours ???

Alors, comment on se sent à 23 ans ? Histoire que je me prépare mentalement....
L'été, l'été, l'été c'est fait pour... faire ses travaux d'espagnol sur le balcon, avec des tostitos, de la salsa et un cooler !

(Quelqu'un peut me dire pourquoi Word ne se trouve pas dans mon dossier Office dans mon menu démarrer ?)

Petit retour sur le souper d'hier soir chez Concierge : Concierge a deux enfants, je sais pas quels âges ils ont, mais ils sont pas vieux. En s'amusant à courir après le chat, le plus jeune s'est écrié d'un ton vaguement musical "On s'est aimés comme on se quitte."

J'ai été extrêmement impressionnée - quel kid de la maternelle peut vous citer Joe Dassin ?

Ne voulant pas être en reste, me voyant m'extasier, le plus vieux a enchaîné "Tout simplement sans penser à demain", en spécifiant qu'il la connaissait presque au complet. Je lui ai dit de continuer, il était gêné, il voulait pas, et finalement, on a fini par chanter le refrain tous les deux ensemble, devant un Peanut un peu déstabilisé. Moi aussi j'étais déstabilisée, faut dire. Enfin. Donc voilà, les enfants de Concierge ont de la culture.
La bonne nouvelle, d'abord : mercredi matin, j'aurai complété la première moitié de cette première session d'été.

Hier, comme je l'avais mentionné samedi, j'étais en break syndical de travaux. Donc en nous levant, moi et Peanut avons enchaîné déjeuner, douche, crème solaire et préparation de sandwiches, avant d'enfourcher nos vélos et de nous diriger sur la piste cyclable.

Originalement, on avait l'intention de nous arrêter au traversier pour le Parc des îles de Boucherville, mais finalement, on a plutôt repérer la situation géographique des trois traversiers du coin. On a donc trois expéditions cyclables prévues.

On a donc fait du vélo pendant quatre heures en ligne ! Mis à part, évidemment, une pause pour dîner, sur le bord de l'eau, où on a vu des bébés appartenant à la gente ailée (on ne s'est pas entendue sur l'espèce exacte) flottant sur l'eau avec leurs parents.

Selon mes observations, j'ai bronzé surtout du dos (où on voit clairement la démarcation de mes bretelles de camisole). Ce qui m'a fait faire le saut, c'est que j'ai également une belle bande rouge, toujours dans le dos, entre l'endroit où ma camisole remontait (puisque j'étais penchée sur mon vélo) et celui où arrivaient mes shorts. Car non, j'ai pas pensé à me mettre de la crème là, moi...

Au retour on était plutôt crevés et c'est alors qu'on est tombés sur Concierge qui nous a invités à souper. On est remontés à l'appart' le temps de faire la vaisselle et un peu de lavage, puis on est redescendu chez Concierge avec un dessert et de l'alcool - car Concierge avait décrété qu'il voulait essayer de concocter une sangria maison.

Hormis le fait qu'on n'a évidemment pas pu faire macérer les fruits pendant plusieurs heures, la sangria a été déclaré réussie. On a mangé des hot-dogs sur le barbecue, on a déconné pas mal et quand on est finalement revenus chez nous, moi et Peanut avons pas fait long feu et on est allés se coucher à peine passé 10 h !

Et à mon grand désespoir, aujourd'hui, c'est le retour au quotidient, j'ai 5 minutes d'espagnol à composer, de l'étude à faire et une analyse à commencer. À 11 h, j'ai également un rendez-vous au gym et je sens que je vais être très moumoune !

Sunday, May 28, 2006

Bonne fête Tweety et bonne journée de congé ! :)

Saturday, May 27, 2006

Ah, j'en peux vraiment plus.

J'ai passé l'après-midi sur mon espagnol, à bourasser après le foutu accent mexicain (non mais merde, si ya un s dans le mot, faudrait peut-être le prononcer, non ?).

Je viens de passer quelques minutes à niaiser sur mon analyse, je crois avoir choisi un passage à analyser, je me promets que ça sera mauvais, mais j'en ai vraiment ma claque.

Je dédie donc ce paragraphe à Tweety qui va se taper un doc par-dessus son bac : je sais pas comment tu fais pour trouver la moindre motivation, mais franchement, félicitations !

Demain je suis en break syndical (théoriquement), mais lundi, j'aurai mon deuxième oral d'espagnol à rédiger (j'ai assez planché sur le premier que j'ai abandonné, j'ai même pas réussi à faire le temps demandé, mais j'ai l'intention de parler t r è s l e n t e m e n t quand je l'enregistrerai), mon analyse à commencer et un examen d'espagnol à préparer.

Maintenant, il faudrait que je m'assois devant Law & Order avec le livre que je dois avoir fini pour mardi.

Ensuite, dépendamment de l'heure, j'aurai peut-être un peu de temps pour jeter un oeil à mon dico touristique...
Do what you want, but remember.

Remember that this is what you wanted and did all you possibly could in order to get. Don't ever claim the contrary.

Just do not forget that in the midst of your efforts for self-justification.
I don't find it in any way interesting, but there's got to be something to it, if you're so hooked on it.

I totally fail to see what, though.
1. Je suis maintenant en possession du Dictionnaire touristique d'Ulysse, que ma mère a décidé de m'offrir comme cadeau de fête à l'avance, étant donné qu'elle a appris qu'il était épuisé. La mauvaise nouvelle, c'est que j'ai un paquet de travaux à faire avant de pouvoir m'asseoir pour le feuilleter.

2. Must remember: half a bottle of wine is too much when you're my build.

3. We watched Hoodwinked last night and I wasn't expecting it to be actually good, but it was.

4. Aujourd'hui : composition d'espagnol à corriger, deux oraux de 5 minutes à préparer également en espagnol, puis il faut vraiment que je cerne mon sujet d'analyse littéraire. Ça me prendra pas tant de temps que ça à rédiger, mais j'arrive pas à trouver d'angle, ou de passage qui contient suffisamment d'angles. Je préfère analyser de la poésie.

5. Hier soir, Peanut s'est lancé dans les imitations. Je trouvais déjà ça drôle de l'entendre imiter un weed-eater, mais l'entendre parler en anglais d'une voix suraigüe, ça déclasse le weed-eater. Surtout quand il réfère à Fez, de That 70s Show comme the brown one...!

Friday, May 26, 2006

Grâce à une panne d'électricité inopinée, devinez qui a le deuxième message de répondeur le plus cool de la terre (après celui que moi et Tweety avions enregistré pour Peanut, dans le temps) ?

Bonjour, et merci d'avoir appelé chez Peanut et Quartz. Votre appel est important pour nous. Il nous est présentement impossible de vous répondre. Afin de conserver votre priorité d'appel, veuillez laisser un message après le bip sonore. Merci.

J'ai eu envie de ploguer diverses autres phrase pré-fabriquées (du genre "Veuillez noter qu'à des fins de contrôle de la qualité, ce que vous direz après le bip sonore sera enregistré", mais je voudrais pas trop déstabiliser les gens qui appellent ici à des fins sérieuses...!)
Il est à peine passé une heure que j'ai déjà été au gym et puis à l'université, en lisant un de mes livres de littérature - me reste plus que 50 pages - porter mon reçu de voyage (j'ai dû laisser l'original, j'aime pas ça). Maintenant je dois m'occuper de mes animaux virtuels avant de m'attaquer à mes travaux d'espagnol. Et à voir la température dehors, ça risque (ENFIN ! J'attendais ce moment depuis près d'un mois !) d'être sur le balcon avec un cooler.

À bas les sessions d'été !
I miss my girls.

Thursday, May 25, 2006

So tell me: how's that aftermath for you?
Quelle merde. Ça fait un an passé que j'ai ma carte de crédit, et on vient de me refuser d'augmenter la limite parce que je suis étudiante, que je ne travaille pas et que j'ai la limite maximale pour les étudiants qui ne travaillent pas. Avoir su, j'aurais fait ma demande pendant mon stage...! Enfin. C'est un peu poche, mais au moins, eux, ils ne me traitent pas de voleuse, comme Visa Desjardins...
J'ai déjà mentionné que c'est vraiment plus marketing de s'adresser à Goliath plutôt qu'à David, parfois, et je crois que c'est définitivement le cas à mon université.

Vous vous rappelez (sûrement pas) que j'avais dû attendre plus d'un an pour qu'on ajoute la mention PASS à mon premier stage sur mon relevé de notes. J'en avais fait la demandes aux études françaises, et comme au bout de quatre mois, je n'avais toujours pas ma mention PASS, je me suis tannée et j'ai écrit directement à la directrice de l'institut co-op. Au bout de 24 h, j'avais eu une réponse et une semaine plus tard, ma mention était sur mon relevé de notes.

Cette fois-ci, j'avais un autre truc à faire modifier sur mon relevé de notes : il avait été question que je fasse mon deuxième stage en hiver plutôt qu'en été, alors on avait ajouté le code du stage pour l'hiver sur mon relevé. Puis finalement, j'ai fait mon stage en été, donc on a ajouté le même code de stage en été... alors j'ai deux fois mon stage numéro deux sur mon relevé. J'ai pas envie que ça me crée des problèmes quand mon dossier sera examiné pour l'obtention de mon diplôme, donc j'écris aux études françaises en avril. Aucune réponse.

Je réécris au début mai - toujours pas de réponse.

Ce matin, je me souviens que Goliath est sympathique et serviable, donc à 9 h 51, j'écris à l'institut co-op. À 10 h 44, j'ai une réponse, on me dit qu'on va demander au registraire d'apporter la modification à mon relevé de notes.
C'est un délai de 50 minutes, ça, bordel, est-ce que vous vous rendez compte ????
Exam schedule is out, I have one exam on June 26 from 9 to 12 (so I can make it as my plane is around 4 PM) and another one on June 26 from 7 to 10 PM (so I can't make it). I followed the procedure to report a conflict and now I have to submitt proof that I can't write the exam on the scheduled date. Of course it is my mother who has the invoice for our trip. Oh well. I'll have to run around...!
A. My geology exam went quite well, thank you. Especially that question appearing twice... At first I hesitated between two answers, but one of them wasn't listed the second time, so I knew what to write!

B.Today is Spanish homework and French lit reading party. Who's with me?

C. God I want this term to be over!

Wednesday, May 24, 2006

My guess is, you're probably just trying to hurt me. You should know it's not gonna work because I'll never allow you to.

You can't blame people for being able to hurt you. However, you can blame them when they make hurting you their whole point.

And for the record, this is not what I'm doing.
1. Finished studying for my geology exam tonight. You can form magma by raising temperature, lowering the pressure or adding water. Thank you.
2. After this short internet break, I have to find a passage to analyze for my lit class.
3. And tomorrow, I have a little less than half a book to read and Spanish homework to do. Anybody knows where they sell illegally manufactured time?
4. What the hell am I going to carry for lunch between classes, tomorrow?

Tuesday, May 23, 2006

I strongly suspect, seeing the results of my poll going from 5-1 for French to 7-5 for English, that someone voted repeatedly... not sure why, but oh well. The poll is for entertainment purposes anyway...!
1. Hier soir, je lisais mes notes de géo avec Sucré-Salé en background, à la télé. Il y avait un reportage sur la version française de My Fair Lady qui est présentée au Rideau Vert, mise en scène par Denise Filiatraut. Moi, bon, les traductions de comédies musicales, je tripe pas trop, mais on a vu un extrait de la fin de Just you wait, chantée par Catherine Sénart.

Ici, je dois expliquer, pour ceux qui ne le savent pas, que l'histoire de My Fair Lady, c'est le professeur Henry Higgins qui ramasse Éliza Dolittle dans la rue et jure à tous qu'en quelques semaines (je ne me souviens plus de la période exacte), il pourra lui apprendre à parler anglais suffisamment bien pour la faire passer pour une dame du monde. Évidemment, Éliza Dolittle a un accent de la mort (Just you wite, 'enry 'iggins, just you wite! You'll be sorry but yar tears well be too lite!) qui est illustré par le joual dans la version française. J'aurais cru que ça serait pénible, mais en entendant Catherine Sénart finir Just you wait en disant Oh-oh-oh, Henry Higgins - tu vas voér!, j'ai été convaincue... Ça a l'air comique.

Voilà, c'était ma critique du jour.

2. Je viens de mettre un gros 10 minutes à réviser mon espagnol. Je n'avais pas mesuré à quel point c'est vraiment simple, ce qu'on apprend présentement, à quel point ya pas grand chose au menu du quizz et à quel point je suis mieux de mettre mes énergies ailleurs que sur ce quizz qui vaut 5% de la note totale. De toute manière, je suis sûre que ça va être jeudi, et pas aujourd'hui.

3. Afin de m'aider à rester organisée - aujourd'hui, j'avance la lecture de mon livre pour jeudi. Demain, je peaufine mon étude de géo (The internal heat of the earth drives plate tectonics, which drive the rock cycle!) et je trouve un passage à analyser dans mon analyse littéraire, et j'envoie un courriel à la prof pour qu'elle l'approuve.

C'est la mort, en jetant un bref coup d'oeil à mon agenda, j'ai découvert que j'ai un examen ou quelque chose à remettre à chaque semaine à partir de celle-ci. Bordel que j'ai hâte que ça soit fini...!
Deuxième quote du jour, puisque Peanut insiste... :

J'étais pas sûr que c'était Matinée le sujet du complément du verbe en sous-entendant l'adverbe invisible de la subjonctive.

Comme mon quizz d'espagnol portera (entre autre !) sur l'analyse grammaticale, je me sens niaisée !
Au fait. J'ai oublié de parler de notre petit souper de dimanche soir... Comme Peanut est resté alité à l'appart' toute la fin de semaine, je n'ai pas pu inviter Tweety, mais on s'est quand même bien amusés.

Après le souper, on a parlé d'aller au cinéma, discussion qui a dérivé sur la sortie du film X-Men III, où on a fini par découvrir que ni moi, ni Matinée, n'avions vu les deux premiers. On a donc failli écouter les deux premiers films en rafale, mais Galia ne tripait pas vraiment sur l'idée, et puis finalement, on a décidé d'aller jouer au bowling.

Après un petit détour chez Galia pour aller chercher sa soeur qui s'emmerdait (appelons-la Sistah), on est arrivé au bowling, il était environ 9 h. On a fait le saut en allant s'enregistrer : on avait l'intention de jouer 2 games de petites et une game de grosses, mais on a appris que le dimanche, l'été, le bowling ferme à 10 h ! On a donc pris deux allées aux petites pour pouvoir jouer deux games... Le tout s'est plutôt bien déroulé, Sistah était extrêmement démotivée parce qu'elle disait qu'elle était pourrie, jusqu'au moment où je lui ai dit de faire attention de ne pas tourner son poignet - à partir de ce moment, elle a commencé à vraiment torcher.

De mon côté, j'ai été moyenne, mais comme tout le monde était plutôt mauvais, j'ai obtenu le deuxième plus haut score (après Matinée) pour la première game et pour la deuxième (après Jo). Ma deuxième game s'annonçait bien, j'avais réussi trois abats, mais vers la fin, j'ai commencé à échapper la boule sans trop savoir pourquoi. Enfin.

Cet épisode de bowling a entraîné une savoureuse quote du jour par Matinée... Dans chaque allée, on a fini par identifier une quille, systématiquement la même, qui restait obstinément debout quand on croyait avoir réussi un abat (la malédiction de la quille unique, dixit Tweety). Après quelques malédictions de ce genre, on a fini par étiqueter ces quilles-là comme des salopes, et le défi, évidemment, c'était de réussir la réserve par la suite... Et quand Jo n'a pas réussi : Tu vois, mon chum non plus, il sait pas quoi faire avec une salope...!

Sommes ensuite revenus manger des tostitos en jouant à un jeu dont j'ai déjà oublié le nom mais auquel, au bout de deux heures, moi et Peanut avons formé une alliance afin de gagner tous les deux.

Monday, May 22, 2006

1. Fait troublant : quand j'ai appelé à l'aide financière jeudi dernier, on m'a promis des heures de plaisir à courailer à l'université pour qu'on confirme que je suis bien inscrite à des cours cet été. Or, vendredi, selon mon relevé de compte, mon prêt a été versé dans mon compte.

2. Bon, d'accord, j'étudierai mon espagnol demain. Ce soir, je termine ma batch d'étude de géo et je lis quelques chapitres de mon livre devant la télé.
Je trouve vraiment ça super intéressant, mon cours sur les désastres naturels, mais ça ne me donne pas de motivation.
This post Rob blogged is highly reassuring for all human translators potentially worried about their employment.
Et avec tout ça, il est cinq heures passées, j'ai toujours pas commencé mes travaux scolaires, j'ai un mal de tête sûrement dû au fait que j'ai pas eu le temps d'avaler grand chose aujourd'hui et je suis en panne sèche d'inspiration quant à ce que je pourrais bien manger pour souper...
Update : mon papa est passé, j'ai retrouvé mon zipper ainsi qu'un échantillon de parfum appartenant à Peanut que j'avais également échappé dans le lavabo il y a plusieurs semaines.

Mon père, l'esprit ailleurs, m'a laissé son wrench en bonus - il m'a également promis de me faire don d'un de ses nombreux wrenches quand je déménagerai.

Mon nombril a protesté quand j'ai remis le zipper en place, il est peut-être réellement en train de s'infecter.
Je vais remettre en pratique la méthode de nettoyage utilisée après le perçage original, qui ne requiert pas l'enlèvement du zipper...
Avec tout ça, il est presque 4 h, je dois encore finir de m'occuper de mes animaux virtuels et faire la vaisselle avant de m'attaquer à mes travaux scolaires qui s'accumulent - merde, déjà la mi-session !?!

Ce soir, je dois finir ma première batch d'étude pour mon cours de géo (me reste 3 chapitres), réviser mon espagnol et avancer la lecture du livre dont je dois avoir lu la moitié pour jeudi.

J'ai également une analyse de texte à préparer que je devrais commencer cette semaine... bordel.
Ah, putain !

Je reviens du gym, il est près de 2 h 30. J'ai remarqué là-bas, justement, que mon nombril me faisait un peu mal. Je suis un peu étonnée, parce que bon, après la première année suivant le piercing, il s'est toujours bien comporté - ça veut quand même dire que ça fait 5 ans que je n'ai plus eu de problème.

Enfin. Je ne vois pas de signe d'infection, mais mieux vaut prévenir : en revenant, donc, j'enlève mon petit zipper et je le nettoie. Je décide de le laisser sur le comptoir de la salle de bain pour le remettre après ma douche, quand j'aurais nettoyé mon nombril.

Mais or ! alors que j'ai déployé des trésors d'attention en rinçant mon zipper afin de ne pas l'échapper dans le trou du lavabo, je fais un faux mouvement en le déposant sur le comptoir, et hop ! dans une trajectoire parfaite de parabole ax2+bx+c, mon zipper saute de lui-même dans le trou !!!

Mon premier mouvement en est un de résignation. Mais je me reprends, parce que je n'en ai assez de faire régir ma vie par des trucs inutiles et merdiques, style lavabo de salle de bain. Ça se démonte, bordel, de la tuyauterie, non ?

Évidemment, le mâle moderne est toujours absent lors d'une telle urgence. Mais bon, j'ai déjà réussi à réparer ma toilette toute seule, un lavabo, ça ne m'impressionne pas. J'ouvre donc les portes des armoires sous l'évier, je m'assois et j'examine. Aucun signe criant "Dévissez-moi" - et moi qui ai cru à Alice au pays des merveilles pendant toutes ces années. J'examine un peu plus. J'identifie trois structures qui me semblent dévissables. J'essaie mes petits muscles gonflés de sang suite aux exercices du gym. Sans résultat. Et moi qui étais fière de mes progrès. C'est fou comme un lavabo de salle de bain arrive à vous faire remettre en question.

Bon, j'ai besoin d'aide. Le mâle moderne est parti pour la journée, je l'ai déjà dit, mais le mâle de la génération précédente, lui, est toujours prêt à prêter main-forte dans des situations urgentes comme celle-ci - j'appelle donc mon père. Après quelques instructions, je raccroche et je continue de m'acharner sur des trucs censés tournés qui ne semblent pas vouloir se dévisser. Je me lance à la recherche d'un wrench, j'en trouve un, mais trop petit. Comme c'est moi qui ai acheté ces outils-là à Peanut, je n'ai que moi à blâmer. J'ajoute un wrench de taille crédible à la liste de mes trucs à acheter pour mon déménagement.

Je force tant après le foutu truc qu'enfin ! il finit par dévisser. Mais pas moyen de sortir un bout de tuyau de là; si vous avez bien écouté en physique mécanique, vous savez que pour enlever un bout de tuyau, il vous faut dévisser deux bouts. Je tire pourtant un peu sur mon bout dévissé pour la forme, je finis par le dégager un peu du bout de tuyau dans lequel il était vissé - ce faisant, je m'éclabousse les mains, je lève la main vers l'arrière pour atteindre une serviette et les essuyer, je perds l'équilibre et mon coude donne violemment contre la foutue valise à outils qui contient le wrench inutile, je lâche un cri retentissant à réveiller les morts.

Second coup de fil à mon père - c'est moi, ou je suis pas avancée ?

Il y a un second truc à dévisser sous le tuyau, selon toute probabilité, c'est là que devrait se trouver mon bordel de zipper à nombril. Mon père me dit que pour le dévisser, j'aurai probablement besoin d'un pipe wrench. Comme il doit passer en ville ce soir, il me promet de m'en apporter un en passant et de tenter de sauver mon zipper.

Connaissant ma chance, le zipper sera probablement déjà plus là. Mais bon. Pour l'instant, j'essaie d'être optimiste. En plus, c'est tellement laid, un nombril sans piercing... (sans offense à mes lecteurs au nombril virginal)

Saturday, May 20, 2006

We watched the remake of The Producers last night, which I was eager to see. I wasn't disappointed, it's extremely funny. I wasn't very fond of Mel Brooks (and I will never understand what's so appealing and funny about Spaceballs) until I saw Blazing Saddles one night.

So yeah, The Producers is a very funny parody of Broadway musicals. See it.

Key line (uttered by a gay play director): Quick, honey, back in the closet!

Friday, May 19, 2006

Pédicure ? Aaaah... Moi, je suis d'accord.

Même qu'ils ont tout tassé les trucs pour nous mettre, moi et ma mère, dans la même pièce. J'ai eu une pensée pour l'épisode spa semi-raté entre moi, Tweety et Matinée, qu'on avait voulu dans le même style. Enfin. Très agréable, on était quand même quatre filles à jaser, c'était bien. Se faire limer les ongles d'orteil, c'est spécial, quand vous êtes pas habitués. Se faire râper le surplus de corne avec un objet qui ressemble étrangement à un épluche-patate, c'est surprenant. Le massage de pied, je suis d'accord. Choisir le vernis, le bonheur total. Avoir du vernis rouge-orangé sur les ongles d'orteil, ça n'a pas de prix.

Prochaine étape, la manucure. Je sais pas trop quand parce que j'ai juré de slacker sur les dépenses. J'ai aussi pensé au Spa Nordik dont Tweety avait parlé et qui m'intéresse vraiment beaucoup.

Mais pour l'instant, les choses sérieuses. J'ai un livre à terminer en fin de semaine (il me reste une vingtaine de pages) et un autre à commencer, j'ai aussi des devoirs d'espagnol et de l'étude (pour nous réserver un élément de surprise, le prof a refusé de nous dire si ça serait mardi ou jeudi, je sais pas s'il se croit drôle...), en plus d'autre étude pour mon examen de géo de mercredi soir (et à voir à quel point j'ai pas écouté pendant les cours, faut vraiment que je m'y mette) et puis, enfin, il faudrait que je commence à penser à mon analyse de texte que je dois remettre le 6 juin.

Dans un tout autre ordre d'idée, j'ai vu une table de cuisine avec 6 chaises chez Brault & Martineau, couleur chocolat (j'adore !) à 900 $. C'est un peu cher, mais comme je compte pas investir dans la peinture pour mon prochain appart', des murs pâles avec du mobilier foncé, ça serait génial.

J'ai aussi pensé à la décoration de ma chambre chez mes parents. Parce que bon, mon pied-à-terre en Montérégie, même si j'aurai probablement ma place chez Galia, Matinée et Peanut, il sera chez mes parents. Et on se rappelle que je suis plus très bien chez mes parents depuis que je suis partie en appart', donc je me suis dit que je devrais peut-être diriger mes efforts pour me recréer une bulle là-bas.
Donc j'ai commencé à penser à la couleur de ma chambre (qu'on est censé repeinturer depuis des années de toute façon), qui risque d'être un genre de aqua-gris très pâle (j'ai la couleur dans mon clipping de déco) - encore là, j'aime les couleurs foncées, mais mon père va virer fou si je lui demande ça.
Donc en plus de ça, j'ai glissé l'idée à ma mère de peut-être acheter un lit double ou un futon, histoire d'avoir un plus grand lit. Surtout que ma chambre sert pas mal de chambre d'ami depuis que je suis partie. Il va également falloir peut-être un petit bureau parce que je suis partie avec ce que j'avais comme meubles dans ma chambre... Et puis de toute façon, ils sont blancs, et des meubles blancs, ça va dans une pièce foncée. Donc les meubles de la chambre d'ami de mes parents devraient être sombres.

Bon, bon, bon, maintenant, j'arrête de délirer déco...!
Funny how you'll be as quick to scoff at other life styles as you are to take offence when yours is being discredited.
Two weeks ago, I think, I somehow got this big bruise on my right inner thigh. Pretty puzzling, but I'm used to getting bruises in weird places for no apparent reason.

Yesterday I noticed that an area on my left inner thigh hurt when I laid my hand on it.
This morning I checked, and ladies and gentlemen, no, I don't have A bruise there, I have FIVE OR SIX right next to each other forming a cute little line of bruises!

What the...?
I said you don't need my voice
Girl, you have your own
But she never thought it was enough of


I think as a parent, your greatest failure has to be bringing up to the world children who lack a personality of their own.
Plagiarism ain't no life style. Get real. You suck. Find something you're good at.

I think everybody settles in life (see traumatizing Ally McBeal episode), but calling it victory is sort of over the top. We settle out of fear, out of despair. We should face it.
Sometimes the next best thing is safe, and the need for safety is stronger.
Sometimes you pretend to run away from the next best thing only to fool and play with others, because down the line, you never had any sort of intention of choosing anything other than settlement.

It's so ugly. It makes everyone want to puke. You'd puke yourself if you were looking. But I wouldn't want that. It wouldn't be as funny.

Words thrown in the air are just that - words thrown in the air. That's what I take them to be. If they have grasp on you, get therapy.
And the need for the watchtower - that's wasting public funds and therapy is cheaper.

I'm not scared. I'm not sorry. I'm not moving an inch.

This has got to be the most hilariously pathetic story of all times.
Somebody find me a second-hand Oscar.

What you wanna say?
Had to have it your way, had to play games...

Thursday, May 18, 2006

Aujourd'hui, j'ai appris que mon aide financière était suspendue parce que mon université n'a pas confirmé que j'avais bien des cours cette session. Vous parlez d'incompétence...

C'est donc à moi de courailler pour trouver à qui je dois m'adresser pour qu'on confirme tout ça. Je sens que je vais faire des téléphones... En tk, je prévois pas avoir mon argent avant le mois de juin.

Wednesday, May 17, 2006

Il y a des menteurs à la bibliothèque.

Hier soir, je trouve un message sur mon répondeur m'avertissant qu'ils ont reçu le livre que j'avais réservé. La dame ajoute que je devrai renouveller mon abonnement, donc que je devrai présenter une carte avec photo et adresse.

Remue-ménage dans mes papiers, histoire de mettre la main sur un papier récent sur lequel figurerait mon adresse à l'appart'. Pas facile quand votre adresse officielle est encore celle de vos parents. Et que vous n'avez pas l'habitude de conserver vos relevés de compte de carte de crédit.

Je finis par en trouver un, je me rends à la bibliothèque à pied, profitant d'une brève éclaircie (parce que j'ai quand même pas le nerfs de me stationner devant la bibliothèque avant de prétendre candidement que je n'ai pas de permis de conduire - car dessus apparaît l'adresse de mes parents), je demande mon livre, on me le scanne, on scanne ma carte, on imprime mon reçu, aucune allusion à un renouvellement nécessaire, et je retourne chez moi.

Mais...?
Geez, as if the world had nothing better to do than to revolve around you...

I see no reason to give people consideration they never had for me - but at least, I am not forcing this lack of consideration onto any-fucking-body.
I never asked you to care. You just remember that.
Histoire troublante dont j'ai oublié de parler lundi, ou si vous croyez qu'il y avait un endroit pour chaque conversation, vous vous trompiez.

On a tous rencontré le genre de personne qui se plaît à raconter sa vie sexuelle à haute voix afin que tout le monde en profite. Généralement, il s'agit d'un grand gars, genre flan mouc, qui parle fort dans un terminus d'autobus, dans l'autobus lui-même ou ailleurs.

Lundi matin, je suis au gym et je termine ma musculation par les exercices au sol. Arrivent un entraîneur et une cliente, qui s'installent pour les étirements. Je suis dos à eux, et j'entends soudain la fille dire "cette position-là, c'est moi qui l'ai inventée" (parlant sans doute de l'étirement) et l'entraîneur répondre "ouin, ben j'aime ça". Évidemment, on a pensé croche tous les trois, mais je n'ai pas réagi et je me suis concentrée sur mes sit-ups.

Or, au bout de quelques secondes, je reprends malgré moi le fil de leur conversation pour entendre la fille dire : "Oh, parle-moi zen pas, ça, ça fait tellement longtemps que je l'ai pas fait."
Je me dis que j'ai les idées croches et que le sujet a sûrement dévié, mais...
- Tant que ça ? de dire l'entraîneur.
- C'était le 13 mars, la dernière fois.
- Ah bon.
- Moi pis mon chum, on n'a juste pas de chimie pour ça. Tsé, c'est pas qu'il est pas bon, là. Au début, je pensais que c'était moi, le problème, mais je me suis rendue compte que non. (Ici, la rédaction se permet de se demander comment... elle doit avoir un voisin...!)

Et patati, et patata, je commençais à avoir salement hâte de finir mes sit-ups ! Je vais pas au gym pour obtenir des détails croustillants, moi...

Mais la question que je me suis surtout posée avec insistance, c'est : pourquoi raconter tout cela à votre entraîneur ? (À moins que je me trompe et qu'elle n'ait pas de voisin et qu'elle cherche quelqu'un pour tenir ce rôle.) Me semble que bon, je suis pas la reine de la conversation spirituelle, mais je vais épuiser beaucoup de sujets avant d'aborder celui-là avec quelqu'un que je ne connais pas...!
You were the one to say you waited for me long enough and you got tired of it, but did you really; and now it would be my turn to say the same.

Tuesday, May 16, 2006

In loving memory of the Western Canada road trip which surprisingly turned out to be some Nelly Furtado Extravangaza month on radio:

It's getting so lonely inside this bed
Don't know if I should lick my wounds or say woe is me instead
And there's an aching inside my head
It's telling me I'm better off alone
But after midnight morning will come
And the day will see if you will get some
They say that girl ya know she act too tough tough tough
Well it's till' I turn off the light, turn off the light
They say that girl you know she act so rough rough rough
Well it's till' I turn off the light, turn off the light
And I say follow me follow me follow me down down down down
Til you see all my dreams
Not everything in this magical world is quite what it seems
I looked above the other day
'Cuz I think I'm good and ready for a change
I live my life by the moon
If it's high play it low, if it's harvest go slow and if it's full, then go
But after midnight morning will come
And the day will see if you're gonna get some
They say that girl ya know she act too tough tough tough
Well it's till' I turn off the light, turn off the light
They say that girl you know she act so rough rough rough
Well it's till' I turn off the light, turn off the light
And I say follow me follow me follow me down down down down
Til you see all my dreams
Not everything in this magical world is quite what it seems
I'm searching for things that I just cannot see
Why don't you don't you don't you come and be with me
I pretend to be cool with me, want to believe
That I can do it on my own without my heart on my sleeve
I'm running, I'm running, catch up with me life
Where is the love that I'm looking to find
It's all in me, can't you see, why can't you, why can't you see it's all in me
All in me
Where is your logic
Who do you need
Where can you turn in your delicate time of need
Follow me down, follow me down down down,
I do not need I do not need nobody
Follow me down, follow me down down down,
I do not need I do not need nobody
Follow me down, follow me down down down,
Till you see all my dreams, see all my dreams
Follow me down, follow me down down down,
Till you see all my dreams, see all my dreams
Where is your logic
Who do you need
Where can you turn in your delicate time of need
Ya des gens qui ne changent jamais...

Je viens de jeter un coup d'oeil à l'album-photo que Gab a mis en ligne sur son espace perso, ce cher Gab qui, comme tout le monde le sait, n'a pas d'égo...

Son album-photo est intituté : Me, myself and I.

!!!
Bon, on en est à la deuxième semaine (sur sept !) de la première (de deux !) session d'été, faudrait que je m'active, là. Bon, d'accord, je suis à jour en litérature, même en avance en fait, je suis aussi à jour en espagnol (ou presque), mais en géo... eh bien, j'ai fait imprimer mes notes de cours aujourd'hui. Je pourrais les lire demain. Mais il faut vraiment que je les lise parce que j'ai un examen la semaine prochaine, que j'ai à peine écouté le premier cours et que j'ai malgré moi manqué un bon trois quart d'heure hier soir. J'ai retenu des termes, par contre, subduction, hot spot, Hawaii, lithosphere...

Ma quote du jour est une gracieuseté d'une fille du bac à qui DraG et moi avons jasé pendant quelques minutes justement en sortant du cours de géo duquel j'ai manqué un grand bout. On discutait du cours de littérature, puis elle se tourne vers moi :
Toi, t'avais pas l'air de prendre beaucoup de notes, t'avais pas l'air stressée... quoique t'as jamais l'air stressée, dans les cours, toi.à

Heureusement que le sujet a dévié et que j'ai pas eu à commenter, je sais pas trop ce que j'aurais répondu. Je suis carrément dépassée par toutes ces personnes ultra-motivées qui prennent des tas de notes et qui bûchent comme des malades pour obtenir des bonnes notes. Dès qu'un cours n'exige pas de moi que je fasse des devoirs, je me la coule douce et je mets en marche la fonction prise-de-notes-sans-vraiment-écouter et la fonction apprentissage-temporaire-de-trucs-par-coeur ainsi que ma logique et ça me suffit.

Cette session-ci, j'ai trois cours. D'abord géo, qui est intéressant, mais qui exige à peine la prise de notes vu que la prof nous les donne en ligne. J'aurai donc qu'à me bourrer le crâne sagement avant chaque examen. Ensuite, littérature. Bon, d'accord, sept livres à lire, mais que 2 travaux, 2 textes de 4 à 6 pages - donc pas besoin de se casser vraiment la tête, suffit de bien noter les idées de la prof sur chaque roman, de brasser un peu et de recracher. Et finalement, espagnol. Celui-là demande un peu plus de travail que les autres parce qu'il m'est impossible de ne pas suivre pendant le cours et que j'ai un peu de devoirs, mais sinon, le niveau d'étude requis est également minimal.

À la prochaine session, j'ai un cours de psycho (mais un cours de psycho inutile auquel les étudiants en psycho n'ont pas le droit de s'inscrire, pour vous donner une idée) qui risque encore de se résumer à du par coeur tiré directement du livre.

Donc, en conclusion, non, je ne m'énerve pas avec mes cours.
Faudrait quand même que je m'active... Plus que cinq semaines et demi !

Monday, May 15, 2006

I'm just tired and I hate to break it to you, but it's not going to be me.
Maintenant, quand j'ouvre le garde-robe, ce que je vois en regardant au sol, c'est, empilé les uns par-dessus les autres : mon chapeau rose, mon sac à bandouillère de voyage et mon gros sac de voyage.

Ça me rend immédiatement heureuse.
Vous vous souvenez tous de l'épisode Quartz au spa, au cours duquel on avait diagnostiqué ma peau comme "déminéralisée". On m'avait donc conseillé de boire beaucoup d'eau et de prendre des multivitamines. Ce que j'ai fait surtout parce que j'avais déjà un reste de multivitamines sur mon comptoir et que c'est une habitude que je voulais prendre de toute manière, étant donné ma consommation limitée de légumes et de fruits (lapidez-moi !).

Au bout de deux à trois semaines, j'étais pas convaincue des résultats. J'avais vaguement l'impression d'avoir un peu moins de plaques sèches sur le ventre et dans le dos, mais quand on veut voir quelque chose, c'est facile de le voir.

J'ai continué à prendre mes multivitamines sans trop me poser de questions, résignée à passer le restant de mes jours avec le look lézard.

Puis, l'autre semaine, je vous l'ai dit, je me suis achetée une barrique de crème hydratante St-Ives à la vanille, surtout pour le bonus aromathérapie. J'avais une autre bouteille à terminer avant de commencer la nouvelle, et ça fait donc genre 2 ou 3 jours que, histoire d'optimiser le bonus aromathérapie sus-mentionné, moi qui généralement ne me met que de la crème sur les jambes, j'en mets un peu sur mes plaques sèches.

OR, en accrochant par inadvertance un des endroits sujets à plaques tout à l'heure, je me suis arrêtée parce que franchement, j'avais la peau anormalement douce.

Et après vérification, bon, d'accord, j'ai toujours des plaques sèches, quand même, on n'est pas au département des miracles, MAIS elles sont beaucoup moins visibles.

Évidemment, ça ne vous paraît rien que de très ordinaire, mais il faut quand même que je vous souligne qu'au secondaire, j'avais tenté, sans succès, de me couvrir de crème hydratante à chaque jour après la douche pour éradiquer ces foutues plaques sèches-là. J'ai eu aucun résultat. Et là, j'en ai après trois jours !

J'en déduis donc :
1. Que la vanille, c'est magique, autant pour le corps que pour l'esprit;
2. Que je serai peut-être un jour vraiment débarrassée de mes foutues plaques sèches, à condition de faire de la crème hydratante ma religion, ce dont je ne suis pas certaine de me sentir capable;
3. Que j'aurais bien aimé qu'on avertisse que les vitamines toutes seules ne feraient pas la job.

Sur ce post révolutionnaire...
Je suis en plein dilemme !

J'ai fait imprimé le formulaire que je dois remplir pour faire ma demande de graduation, et évidemment, il est en anglais. Sauf qu'il y a une case optionnelle à cocher si on veut notre diplôme en français...!

D'abord, moi, j'avais même pas pensé que mon diplôme risquait d'être en anglais. Et là je sais pas du tout si je le préfère en français ou en anglais, moi !

Je sais que c'est un dilemme niaiseux, mais bon...

Sunday, May 14, 2006

J'avais déjà écrit (je crois) qu'un signe certain de votre entrée dans l'âge adulte, c'est quand vous vous retrouvez à rapporter ses plats Tupperware à une amie.

Aujourd'hui, j'ajouterais que c'est le même genre de signe, quand votre mère vous téléphone pour vous demander un truc culinaire.

Bon, dans la réalité, c'est pas si mal : ma mère m'a téléphoné pour me demander comment je faisais pour faire des demi-clubs... elle oublie constamment qu'il suffit de faire griller deux tranches de pains, de les couper en diagonale et de jeter une des quatre moitié obtenues. C'est pas si traumatisant parce que la possibilité de faire des demi-clubs, c'est quelque chose que j'ai appris quand j'avais genre 17 ou 18 ans pendant mes nombreuses heures de travail au resto et j'avais communiqué cette information géniale à ma mère. Mais ça m'a quand même fait penser que si un jour, il fallait que ma mère m'appelle en me demandant "tsé, pour ta recette de poulet aux canneberges...", je sais pas comment je réagirais.
BON ! Là, je viens de faire mes derniers achats pour le voyage et je slack officiellement sur les dépenses parce que ce mois-ci, franchement, ça finit plus !

Donc à partir d'aujourd'hui, je ne dépense plus pour ce voyage-là ! Tout est prêt !

Ne me reste qu'à estimer ce que ça va nous coûter rendu là-bas et qu'à visualiser la situation géographique de ce qu'on veut voir. Ce qui n'est pas si compliqué, j'ai juste pas le temps d'avoir une vie, présentement.

Au fait, Tweety, qu'est-ce qui se passe avec ta fête, finalement ? Je suppose qu'avec ton boulot, t'as pas le temps d'avoir de vie non plus, mais bon, est-ce qu'il y a des développements ?
J'avais 14 chapitres d'un roman de 250 pages à lire pour mardi, et 14 autres pour jeudi. Trouvez l'erreur. Ensuite j'ai un roman de 350 pages à lire pour le mardi suivant. Re-trouvez l'erreur. Pour l'instant, j'en suis au chapitre 22 ou 23, MAIS, si aujourd'hui je fais un peu de lecture pour mon cours de géo et que je fais tous mes devoirs d'espagnol, j'aurais ma journée de demain pour terminer mon roman et commencer le suivant.

Foutus cours d'été. Ce que je peux détester ça.
Bon, ça y est, je suis troublée.

Hier après-midi, ya quelqu'un qui est arrivé ici en cherchant sur Google : "pas compris la fin de Silent Hill". Ça m'a fait de la peine pour cette personne, parce que la fin, c'est ce qui me semblait se comprendre le mieux dans tout le film. Par curiosité, je suis allée voir les résultats de cette rechercher pour voir où mon blog arrivait, et pour le fun, j'ai cliqué sur un des résultats.

Et c'est là que j'ai lu que je croyais avoir compris la fin, mais que j'étais dans le champ. (SI VOUS AVEZ PAS VU LE FILM, VOUS VOULEZ PAS LIRE LA SUITE DE MON POST)

Moi, j'ai cru tout simplement qu'elles étaient mortes, la mère, la fille et la policière au tout début puisqu'elles se sont toutes cognées la tête.

OR, j'ai lu un commentaire selon lequel le film est difficile à comprendre si on ne connaît pas le jeu sur lequel il est basé (c'est rassurant !) - et qu'à la fin, la mère et la fille sont simplement dans un monde parallèle dans lequel elles sont entrées sans s'en rendre compte. Ce qui augure un Silent Hill 2 mais bon.

Je suis troublée.
You screwed up, over and over again, and I know you know, I just hope you don't seriously expect me to care.

Saturday, May 13, 2006

This is not love. It's fear and despair. It's the best you can do with lies. It's the best you can do without having learned what it is to care about somebody other than yourself. It's all so clear. After all, love is nourrished by truth.

I know what you said - no, I didn't do that, I was always the calm one quietly sitting and not moving an inch and letting things happen - because you were desperate to cover your ass... but I also know what you said before that, and how proud you were to take up as much space as possible.

If, at least, you had been honest enough to stop lying to everybody's face at some point, things would be different. But you weren't - no matter what the evidence, you were just like those convicted killers who keep claiming their innocence.

Deny all you want, but it won't erase anyting. I can read, too, and I'm not as blind as you'd like me to be, as you generally like people to be. Stay in the bubble you like pulling people into and make them miserable, I don't care.

What I can say is, some of you have huge problems.
You'll test people instead of having an honest conversation.
You'll lie even when confronted by truth.
You'll spy and say it's trust.
You'll keep acting as you always have and deny there was ever anything to it.
You'll keep focusing on yourself and how extraordinary you are.
You'll keep denying everything you don't want to be real.
I can also say that you haven't seen half of what your crazy mind has made up.

And what you're so afraid of, it's going to happen again, unless it never was interrupted, unless it already has been happening again.
When I'm in Boston or in any American city, I have to remember to grab one of those Mustang nail polish which don't seem to exist in Canada.
Quand j'ai parlé à ma mère hier, ma mère qui ne se peut plus de la perspective du voyage dans moins de deux mois, maintenant, ce qui fait que la majorité de nos conversations portent sur le décalage horaire, les bagages et tout le tralala, je lui ai fait part d'un flash que j'ai eu il y a quelques jours.

Quand Tweety et moi étions parties dans l'ouest, Tweety avait eu la présence d'esprit d'apporter deux petits livres de lecture et un livre de mots cachés. Je m'en étais un peu étonnée, mais finalement, après les chips crème sûre et oignons et les oeufs Cadbury, les mots cachés et la lecture se sont révélés les meilleurs moyens de passer nos soirées - surtout à Saskatoon, disons.

J'ai donc dit ça à ma mère car je crois qu'il serait bon qu'on se prévoit des occupations pour nos temps morts, comme les soirs et la siesta. J'avais surtout dans la tête de traîner un truc de mots cachés (même si je suis une personne détestable et pas endurable quand je fais des mots cachés, parce que je les fais immanquablement à voix haute), mais en allant acheter mes coolers au Zellers, j'ai aperçu le Code Da Vinci format poche à 5$. En discutant avec ma mère, j'ai fini par me dire que ça pourrait être mon occupation personnelle pour les temps morts madrilènes. Quant à ma mère, elle a lu Si c'était vrai et elle a bien aimé, mais elle n'a jamais pu lire la suite, Vous revoir, qu'elle m'avait acheté à Noël dernier. Ce serait le moment idéal de lui prêter.

Donc, en gros, ne me reste plus à acheter pour le voyage que le Code Da Vinci à 5$, un chapeau pour prévenir quelque insolation et puis un petit livre cheap de mots cachés. Idéalement, j'aimerais aussi une nouvelle paire de lunettes fumées, mais avec mes frais de scolarité et mes livres de cours à payer (et mon aide financière qui n'arrive pas, merde), il est grand temps que j'arrête de dépenser.

Friday, May 12, 2006

Today:
1. I went to the mall to get some junk I've been needing and, most of all, Casal Domingo coolers. If I'm going to spend the next 6 weeks reading 6 lit books and one about Natural Disasters, it's going to be bathing in the sun, sitting on my balcony with a cooler. Thank you.
2. I stopped at the local library to pick up one of the books I need to read for my French lit class.
3. I spent an hour and a half at the gym.
4. I paid the rest of the amount I owed my mother for the Madrid trip.
5. I did some laundry.

I'm getting used to being productive - but I seriously doubt I can be equally productive when it comes to schoolwork...
We all have our dark places. Nobody is all light.

The problem is, we are taught to run away from dark places because they're dangerous and when you venture too far away from the light, well you just might not come back. Et pendant ce temps, la mer avalait quelqu'un. Many, many of us don't find the way back, many of us don't even die and just spend their life wandering.

If we could just learn to explore those dark places, then we wouldn't have to wander, because after a while, we wouldn't be lost. If you know where you stand, then you know where to land. And we wouldn't have to look for the way back if we wanted to take it - we'd just know where it is.

There were long, dark years in my life and they've taught me a lot about myself and about what I wanted out of life. I've explored my dark places and for a while, I chose to stay there although there were people around me trying to pull me back because, hey, it wasn't so bad, down the line. The darkness isn't all what it's cracked up to be. You don't necessarily choose the road that leads there but after a while, you get to choose whether you stay or not.

And after you've lived there for a while, leaving just doesn't make sense. There is just no point. Darkness isn't always comfortable, but it works, and at least, you're alive. And you've got to wonder, are you still somebody without this dark place to wallow into when you really need it?

And... yes, you are.
It wasn't until I left that I found that out, though - and I left because I had to, else I would start hurting other people.

Leaving is scary because the darkness offers you those rocks to hold on to when everything seems to be crumbling down. And when you leave, you feel like you have nothing to hold on to anymore.

But why do we feel like there's no going back when we leave the darkness?

I came back, but I haven't closed down the road that leads there. I've tamed my dark places, and thanks to that, I am not afraid of the dark anymore. And when the rocks I found in the light seem too shaky, I am not scared to go to those I found in the darkness. I found the road that goes from light to darkness and I know it by heart, so I'll use my favorite rocks once in a while, and then I'll come back.

And when I feel like I am being pushed back to the darkness, I just open my eyes and I find I have a choice, and I am not being pushed - so I stop.

But all some know how to do is run away screaming when they see darkness - and I'll beat them any day because darkness has become my friend.

Thursday, May 11, 2006

Avez-vous déjà lu un livre en moins de 24 h ?

Bon, d'accord, un petit livre de 60 pages écrit gros... mais je dois avouer que j'ai absolument et rigoureusement RIEN compris. C'est un long monologue sans aucun point, que des virgules et des points-virgules, merde, yaurait qu'à coller les mots ensemble pour que ça ressemble étrangement à ce que j'écrivais dans mes passes de déprime - en tk, ce que j'ai bien compris, c'est que ya un gars qui a besoin d'un psy. Je sais pas si c'est l'auteur ou le personnage, mais yen a un qui a besoin d'une thérapie.
So I got a phone call this morning and it appears I'll start working officially in mid-October. So that's month vacation.

Which isn't so bad as Madrid just might be out of the question.

Wednesday, May 10, 2006

Aujourd'hui :
1. Me suis levée beaucoup trop tôt sous l'effet du stress du paquet de livres que j'ai à lire cette session (j'ai fait le compte : sept livres, c'est ce que j'ai lu dans les quatre derniers mois !) et voulant obtenir et lire le premier au plus vite. Sauf que celui-là n'est pas à la bibliothèque municipale. Donc je vais l'acheter ce soir, et c'est pas aujourd'hui que je le lis. Sauf que demain j'ai également des devoirs d'espagnol à faire. La session est vraiment commencée. Beurk.
2. Après recherche, sur les sept livres exigés, j'en possède déjà un et trois autres sont disponibles à la bibliothèque. Il ne m'en reste que trois à acheter, je viens de sauver quoi, une soixantaine de dollars ?
3. Me suis pointée au gym où je me suis fait rappeler que pendant certaines périodes du mois, faut pas trop se forcer. Avez-vous déjà réfléchi à quel point c'est humiliant d'être malade dans une salle de bain publique ?
4. Sur le chemin du retour, je suis allée à la bibliothèque la plus proche emprunter un livre et en faire livrer deux autres qui sont dans des succursales différentes. C'est vraiment génial, les bibliothèques.
5. En revenant, j'ai téléphoné au salon d'esthétique où j'allais quand j'habitais chez mes parents pour demander de l'info sur les manucures et pédicures. J'ai dit que j'allais y réfléchir, mais je crois que finalement, je vais simplement nous payer, à moi et ma mère, une pédicure. La manucure coûte genre 21$ et dure 45 min, ce qui est bien, mais au fond, ça vaut pas vraiment la peine quand on pense qu'après tout, ma mère est femme de ménage et qu'elle va scraper tout ça le lendemain en allant travailler ! La pédicure dure tout de même une heure et quart, je trouve ça honorable, comme cadeau de la fête des mères. Moi, je veux toujours me faire jouer après les mains, mais ya un endroit pas loin de chez moi qui fait limage+vernis à 8$. Je suis quand même étudiante...!
6. Donc maintenant faudrait que je mange un morceau, que je m'attaque à mon devoir d'espagnol, que je prépare mes trucs pour ce soir, que je prenne rendez-vous pour la double pédicure et que j'appelle ma mère pour l'avertir. Vaya!
Notes to self:
Pay tuition fees before May 31;
Apply for graduation before July 15.
J'ai eu mon premier cours de "grammaire et écriture" espagnole hier après-midi. Ça m'a rappelé à quel point je déteste changer de niveau dans les cours de langue parce que personne n'arrive du même endroit et vous avez toujours la nette impression que vous êtes de niveau franchement inférieur. Je déteste encore plus ça parce qu'entre chaque changement de niveau, j'oublie ça et je frappe un mur. Enfin.

Mon cours d'espagnol est donné entièrement en espagnol. Ce qui n'est pas tant surprenant. Ce qui l'est, c'est qu'il est donné entièrement en espagnol parce que ce n'est pas un cours d'apprentissage de la langue, mais un cours de perfectionnement. En clair, c'est un cours qui s'adresse également aux hispanophones. Vous parlez de frapper un mur !

Mon prof est un petit Mexicain sur le speed, il a l'air symptathique et j'ai été soulagée de voir que j'arrivais à comprendre tout ce qu'il disait. Ça va être plus compliqué de lui répondre quand ça sera nécessaire, mais bon. En gros, j'ai deux compositions à remettre et un examen final. Puis deux résumés d'un bulletin de nouvelles de 5 minutes à faire oralement. 5 minutes ? Par moi-même ? Deux fois ? Merde...

Ensuite, c'était le cours de littérature. La prof est folle. On a sept livres à lire. On a sept semaines de cours. Trouvez l'erreur. Le résultat, c'est que je dois avoir lu un livre pour demain et je l'ai même pas encore acheté. On a également une analyse d'extrait à rédiger pour la mi-session, de quatre à six pages, ce qui a de l'allure. Ce qui en a moins, c'est qu'on a autant de pages à rédiger en réponse à une question à développement à la fin de session, comme travail sur table. Ça me rappelle l'épreuve uniforme de français du cégep...

Enfin, ce sont donc mes trois cours pour le prochain mois et demi. Est-ce que je vais mourir ? Hmm, probablement. J'avais oublié à quel point une session d'été vous enlève tout semblant de vie. Mais bon. De toute manière, j'ai bien besoin d'une vie artificielle pour le moment.

Aujourd'hui, je vais acheter mes livres et ça va me coûter la peau des fesses.

Tuesday, May 09, 2006

La session d'été est officiellement lancée. Beurk. Le premier cours (formation générale, intitulé Natural Disasters) était pas encore commencé que je voulais déjà m'en aller. Mais bon. C'est vrai qu'il a l'air intéressant. Beaucoup plus que mon dernier cours de formation générale. C'est peut-être uniquement dû au fait que cette fois, la prof maîtrise bien l'anglais...

Cet après-midi, c'est espagnol. Et ce soir, littérature. Beurk, beurk, beurk. À chaque session, ma motivation diminue, mais je sens que ça va être vraiment tof cette session-ci. J'ose même pas pensé à la suivante, alors que je vais avoir un seul foutu cours plate et que je vais revenir de Madrid...

J'avais originalement prévu de faire la majorité de mes lectures et de mon étude sur le balcon avec force de crème solaire et de pina coladas cet été, mais finalement, c'est trop de trouble, des pina coladas. Le paquet de 12 de coolers Casal Domingo se vend 10,47$ chez Zellers et faut que je passe au centre d'achat dans un cours délai anyway. C'est un signe. (Bon, d'accord, je voulais aussi y aller en vélo, mais tant pis. S'agira d'y aller jeudi ou vendredi, il va pleuvoir de toute façon.) Ce serait un signe encore plus intéressant s'il pouvait se mettre à faire chaud. Vraiment chaud. Je veux me promener en jupe, en camisole et en gougounes, moi.

Sinon, Tweety, j'ai essayé de t'écrire sur MSN l'autre jour mais tu t'es déconnectée avant que je puisse t'envoyer mon message - mais moi je veux tout savoir sur ton bal et ton après-bal (c'est-à-dire les détails sur toi, ton cavalier, la soirée et les photos) et puis aussi sur ton nouveau boulot (dont surtout tes jours de congé, histoire de savoir s'il y a des chances qu'on puisse se voir une fois ou deux avant le mois de juillet).

Monday, May 08, 2006

How beauty salons manage to remain in business while opened Wednesdays to Fridays will always have me puzzled.
Ce matin, je me lève : il est 9 h 30. Je me nettoie le visage, je pars mes toasts et j'allume l'ordinateur car je veux m'occuper de mes animaux virtuels tout de suite pour aller au gym tôt.

Il doit approcher de 10 h et j'entends le camion de recyclage arriver, à l'extérieur. Je l'épie par la fenêtre parce qu'on a oublié de sortir notre bac la semaine dernière donc qu'il est vraiment très plein cette semaine - et quand le bac est plein, les ramasseurs ont l'habitude de le vider à moitié. Je suis agréablement surprise, cette fois, ils ramassent tout.

Je retourne à l'ordinateur, et plusieurs minutes plus tard, j'aperçois un AUTRE camion de recyclage qui s'arrête devant l'immeuble ! Je retourne à la fenêtre et je me rends compte que le premier camion est toujours là !
Un homme descend du deuxième pour discuter avec le conducteur du premier... je déduis que le camion a des troubles, je m'en fous et je finis mes trucs à l'ordi.

Je m'habille, je prends mon sac à dos et je sors... il est 10 h 45 et le camion est toujours devant l'immeuble. Le deuxième est parti.

Je vais au gym, je rentre à pied, j'approche de l'immeuble, et... OUI ! le camion de recyclage est toujours là, à attendre ! C'est qu'il est maintenant 12 h 30 !!!

Je rentre, je fais mes étirements, je suis un peu Dutrizac à la télé - il est 12 h 45 et un camion de dépannage fait son arrivée.

J'entre dans la douche, j'en sors, je m'habille...
Il est 13 h 05, je suis en train de me peigner et j'entends enfin le camion de recyclage quitter.

Voilà pourquoi vous ne voulez pas devenir ramasseur de recyclage. Faut attendre 3 h si le camion a des troubles...

Sunday, May 07, 2006

As you (will now and for the next month and a half) see from the alert of my page, Madrid time is getting closer and closer. And most of the planning is done. All that remains to be bought is this stuffed flower keychain-like thingy to stick to my bag so nobody mistakes it for theirs and a sunhat. Other than that, I just need to plan the order of the attractions we want to see according to their respective location. And visualize the location of the restaurants we want to try.

Et pour faire suite à mon post dans lequel j'étais effarée par les vêtements que j'apportais, je vous fais part de ma liste finale : un short, deux jupes, un pantalon de toile, un pantacourt en jeans, cinq camisoles, un t-shirt et une veste. Deux paires de bas. Un chapeau. Des sous-vêtements. Une paire de runnings et deux paires de gougounes. Moi je trouve ça absolument effrayant. Réaction de ma mère : "Ouin, t'as vraiment pas l'air d'en apporter gros, je pense que je vais réduire ma liste..." De plus en plus effrayant.

The balance of the trip is due on Friday. This is scary. I'm probably going to let my mother put it on her credit card and pay her back because I don't plan on visiting my parents on Friday. Although Mother's Day is this weekend so I will spend either Saturday or Sunday with mine. I'm thinking manucure-pedicure deal. We'll see.

Other than that, I'm working hard to fight the urge to start packing immediately. I so want to leave NOW.

And it doesn't help to think school is starting again tomorrow. The following month and a half is going to be night classes four days a week. Kill me now. Or give me my degree and get me to Madrid. Or anywhere else. Please. I'm waiting?
J'ai l'honneur de vous annoncer que je crois bien que mon blog est bel et bien débarrassé des parasites qui, si j'en crois la théorie de la projection, viennent ici chercher, de façon pathétique et misérable et parce qu'ils manquent de nerf pour le faire en personne, des explications, des excuses ou une discussion. Ce qui veut dire qu'avec un peu de chance, je vais pouvoir continuer à écrire ce que je veux sans trouver des trucs qui se veulent des réponses/imitations un peu partout. Ça veut aussi dire que je vais pouvoir être un peu claire et directe parce qu'il n'y aura plus personne pour s'offenser de trucs qui n'ont même pas de lien avec eux.

Je me permets un intermède pour souligner que je me fous de qui lit mon blog et qui ne le lit pas parce que ce blog est ce qui se rapproche le plus d'une vie publique pour moi. Simplement, j'attends de mes lecteurs qu'ils acceptent qu'il s'agit d'un performance space et qu'ils ne se cassent pas la tête à interpréter ce que j'écris dans l'espoir que ça s'applique à eux et qu'ils puissent pogner les nerfs et ensuite chialer sur leur blog que selon eux, je passe des messages sur le mien ! Je m'attends à ce qu'ils viennent ici lire et non pas essayer d'accéder à ma vie. Voilà. Merci.

Moi, je fêterais ça avec un pina colada, mais on a fini le mélange à pina colada en fin de semaine. Tant pis.

J'envisage également l'ajout d'un personnage à mon blog, que j'appellerais Iseult parce que, comme moi et Tweety l'avions découvert suite à la lecture de Tristan et Iseult pour le cours de français I, au cégep, Iseult était une salope.
Je dis que j'envisage parce que je ne suis pas encore tout à fait certaine d'avoir besoin de recourir à ce personnage. Mais bon. Si je décide de m'en servir, je ne redonnerai pas l'explication, donc à vous de vous en souvenir.

À voir, donc.
Sometimes, actions are reactions.

You don't necessarily choose to react, but you do choose how you act.

In other words, say I do something. Maybe you wish you didn't react - but you do, despite yourself. That might be sort of out of your control.
But your line of action certainly isn't.

So my actions might result in a reaction from you - but they certainly don't cause actions. Nobody ever forces you to act in a certain way. There are always options and down the line you are the only one to take your pick.

Don't give me the I-wasn't-myself-due-to-extraordinary-circumstances crap. Each and every one of your actions are you - maybe not your everyday you, but they are within you.
It might be hard to accept, but you are not all cute and beautiful and driven by outside forces.

Actions may be explained as being reactions to some trigger, but the trigger does not justify them because you always get to choose your line of action.

It's about time you faced it. You did something idiotic because you're an idiot. Period.
Stop taking my words and making up new sentences with them. What I might've said on May 23, at 11:37 was not a general statement that applied to May 24 and every following day. Believe what you wanna believe but you should know that you are still just interpreting, as fucking always.
If you had a problem with me, it was your responsibility to speak up. I didn't because, newsflash, I didn't have a problem with you. I probably was the only one bright enough to turn to the person I had a problem with for answers. Oh, and if you'll remember, I told you to do the same because I wouldn't solve anything for you. Now if you were having too much fun selling yourself to do it, it's not my problem.

I'm not perfect but there's no way I will take the blame for your stupidity. The skating, bicycling and lying bitch is in you, say hi, and I certainly didn't create her.

Blame it on your lying, cheating, cold, deadbeating, two-timing, double-dealing, mean, mistreating, loving heart, honey.
Tweety - parce que je sais que ta vie ne saurait être complète sans nouvelles occasionnelles de Julie Lumière, la Passionnante !

Lundi, j'ai passé la journée chez mes parents et je suis allée magasiner avec ma mère. En revenant, j'ai aperçu les parents de Julie Lumière dans leur van à un coin de rue. J'ai été la première surprise de les reconnaître, avec ma légendaire mémoire visuelle, mais bon, faut dire que j'ai été en relation étroite avec eux pendant quelques années. À mon grand regret. Enfin bref.

Je me suis donc exclamée un truc du genre "Hé ! Ce sont les parents de Julie Lumière, ça !" et ma mère a enchaîné en me disant qu'il lui arrivait de les croiser et de leur parler. Car elle aussi a été en relation étroite avec eux pendant un temps. Et il paraît qu'aux dernières nouvelles (mais qui datent quand même d'un certain temps), la Passionnante avait l'intention de devenir coiffeuse !

C'est certainement pas intéressant. Je m'en foutais pas mal jusqu'au moment où j'ai réalisé à quel point c'était parfait. Je veux dire, est-ce que c'est pas le dénouement inévitable ? La pauvre Julie Lumière qui s'est toujours vue devenir une star de la chanson ou de la scène (malgré son absence totale de talent ou de personnalité) deviendrait coiffeuse... Est-ce que c'est pas un cliché génial ? L'artiste déchu aux rêves trop démesurés, amer et mélancolique, se voit contraint de choisir un métier qui lui permet de vivre et d'exprimer un peu sa créativité refoulée ?

Moi j'ai adoré. Un jour, j'en ferai un roman.