Yesterday, the damn Arab dude who's called my place numerous times and kept going "hello? hello? hello?" until I just lost it each time and told him he freaking had the wrong number called again.
It wasn't a good idea, and I let out the steam:
"Listen, you've called here a hundred times already, so I think it's about time you crossed this number from your address book and, like, never call here again."
Yes, I felt much better afterwards, thanks.
I sure hope I scared the hell out of him.
Monday, January 22, 2007
I'm growing more and more relieved - people at work and Rob say I'm skinny, but I received 6 replies saying I wasn't. I got "borderline skinny", but the rest said I was okay. So yay me.
But of course, that's gonna be a running gag of mine for a hell of a while.
Par exemple - à Peanut qui s'amusait à poker mon épaule :
Arrête de me jouer après les os, tu me fais sentir maigre.
But of course, that's gonna be a running gag of mine for a hell of a while.
Par exemple - à Peanut qui s'amusait à poker mon épaule :
Arrête de me jouer après les os, tu me fais sentir maigre.
In:
Day-to-day,
Quotations
Saturday, January 20, 2007
Because IM conversations can be oh so entertaining:
(you'll notice the return of the Quartzian Witness Protection Program)
Quartz says:
I'm blaming my next depression on you.
Rob says :
No way, I just suggested the cure for your depression already.
Quartz says :
Which was?
Rob says:
Rabbit Pearl
Quartz says:
Rabbit Pearl doesn't give affection either.
Quartz says:
I need affection.
Rob says:
That's what the cat is for.
--
Censored Identity says:
Drilling is fun.
Quartz says:
That's why women need men around: they like drilling.
Quartz says:
How is it fun?
Censored Identity says:
We like drilling women.
Censored Identity says:
It's a very satisfying thing to do.
Quartz says:
Figured that one out.
Censored Identity says:
We like holes. All kinds of holes.
(you'll notice the return of the Quartzian Witness Protection Program)
Quartz says:
I'm blaming my next depression on you.
Rob says :
No way, I just suggested the cure for your depression already.
Quartz says :
Which was?
Rob says:
Rabbit Pearl
Quartz says:
Rabbit Pearl doesn't give affection either.
Quartz says:
I need affection.
Rob says:
That's what the cat is for.
--
Censored Identity says:
Drilling is fun.
Quartz says:
That's why women need men around: they like drilling.
Quartz says:
How is it fun?
Censored Identity says:
We like drilling women.
Censored Identity says:
It's a very satisfying thing to do.
Quartz says:
Figured that one out.
Censored Identity says:
We like holes. All kinds of holes.
In:
Quotations
My friend Kate was diagnosed with Asperger's Syndrome a little while back, and has decided to create a website to help her peers deal with such a diagnosis.
This girl is a pure genius, as you will see just from reading a few pages. Her website kicks ass, really. Check it out for yourself and send the link to those you might know who live with this disorder : Accepting Asperger's Syndrome.
This girl is a pure genius, as you will see just from reading a few pages. Her website kicks ass, really. Check it out for yourself and send the link to those you might know who live with this disorder : Accepting Asperger's Syndrome.
In:
Technology
Friday, January 19, 2007
Au bureau où je travaille, nous sommes des dieux.
Évidemment, ça, vous le saviez déjà : c'est, après tout, la raison pour laquelle j'y ai été engagée.
Mais quand même, il faut que j'en parle, parce que j'ai déjà accepté que mon après-midi d'aujourd'hui ne pourra jamais être qualifié de "productif", surtout que je pars 10 minutes à l'avance et que OUI, j'ai encore une pauvre petite écolière apeurée en moi, et je me sens mal.
Je disais donc : nous sommes des dieux. (Notez l'utilisation du masculin, signe de respect ultime aux TROIS hommes qui travaillent ici.) Du moins, si nous ne sommes pas des dieux, on entraîne sérieusement l'équipe de ménage à nous le faire croire.
L'équipe de ménage est entièrement composée, vous le devinez, de dames asiatiques qui parlent un anglais approximatif avec un accent à couper au couteau. (Digression 1 : bon, d'accord, je mens, j'ai déjà vu une canadienne blonde qui parlait bien anglais; Digression 2 : c'est là que toute mon expérience de communication en anglais avec mon amie thaïlandaise au resto m'est utile) Et nous croyons fortement qu'on signifie fermement à ces dames, qui font le ménage sur les heures de bureau, qu'elles ne doivent en aucun cas nous déranger.
Ainsi, ces dames se glissent subrepticement dans notre bureau pour attrapper en vitesse poubelle et bac de recyclage et les vider sans trop remuer l'air qui nous entoure - si on est chanceux, on a également droit à un "Hi" soufflé entre les lèvres.
Ces dames nous demandent aussi toujours la permission de venir époussetter dans notre bureau, ou encore de passer la balayeuse.
Il y a quelques minutes, j'ai entendu un bruit dans mon dos. En me retournant, j'ai constaté que c'était une de ces dames qui passait le plumeau sur le dessus de la filière de mon bureau qui est collée sur la porte. Me voyant, me retourner, elle a pris peur : "tsokay?" m'a-t-elle demandée.
Le temps de finir de dire "Sure, sure, sure" (oui, il en fallait trois pour transmettre le message correctement), elle était déjà quatre bureaux plus loin.
Donc voilà. Je suis une déesse qui occupe des fonctions supérieures auxquelles seule l'élite, la crème de la crème, peut oser rêver d'accéder.
Évidemment, ça, vous le saviez déjà : c'est, après tout, la raison pour laquelle j'y ai été engagée.
Mais quand même, il faut que j'en parle, parce que j'ai déjà accepté que mon après-midi d'aujourd'hui ne pourra jamais être qualifié de "productif", surtout que je pars 10 minutes à l'avance et que OUI, j'ai encore une pauvre petite écolière apeurée en moi, et je me sens mal.
Je disais donc : nous sommes des dieux. (Notez l'utilisation du masculin, signe de respect ultime aux TROIS hommes qui travaillent ici.) Du moins, si nous ne sommes pas des dieux, on entraîne sérieusement l'équipe de ménage à nous le faire croire.
L'équipe de ménage est entièrement composée, vous le devinez, de dames asiatiques qui parlent un anglais approximatif avec un accent à couper au couteau. (Digression 1 : bon, d'accord, je mens, j'ai déjà vu une canadienne blonde qui parlait bien anglais; Digression 2 : c'est là que toute mon expérience de communication en anglais avec mon amie thaïlandaise au resto m'est utile) Et nous croyons fortement qu'on signifie fermement à ces dames, qui font le ménage sur les heures de bureau, qu'elles ne doivent en aucun cas nous déranger.
Ainsi, ces dames se glissent subrepticement dans notre bureau pour attrapper en vitesse poubelle et bac de recyclage et les vider sans trop remuer l'air qui nous entoure - si on est chanceux, on a également droit à un "Hi" soufflé entre les lèvres.
Ces dames nous demandent aussi toujours la permission de venir époussetter dans notre bureau, ou encore de passer la balayeuse.
Il y a quelques minutes, j'ai entendu un bruit dans mon dos. En me retournant, j'ai constaté que c'était une de ces dames qui passait le plumeau sur le dessus de la filière de mon bureau qui est collée sur la porte. Me voyant, me retourner, elle a pris peur : "tsokay?" m'a-t-elle demandée.
Le temps de finir de dire "Sure, sure, sure" (oui, il en fallait trois pour transmettre le message correctement), elle était déjà quatre bureaux plus loin.
Donc voilà. Je suis une déesse qui occupe des fonctions supérieures auxquelles seule l'élite, la crème de la crème, peut oser rêver d'accéder.
In:
Day-to-day
Oh, et suite (et non fin) de la saga du foutu meuble chippé : j'ai rappelé aujourd'hui Dame du département de service, qui m'envoie un technicien VENDREDI PROCHAIN. Oui-oui. Vous avez bien lu.
Ajoutez à ça que le montant de ma remise de dette, confirmé il y a deux semaines, n'est toujours pas dans mon compte et qu'il va falloir que je contacte la caisse, sans doute.
Je commence à être décriss, là.
Ajoutez à ça que le montant de ma remise de dette, confirmé il y a deux semaines, n'est toujours pas dans mon compte et qu'il va falloir que je contacte la caisse, sans doute.
Je commence à être décriss, là.
In:
Day-to-day
Ok, this is serious, people.
People here insist I am skinny. Which is extremely distressing. I've never been told that in my entire life and I've never thought that of myself either.
Now, I know most of the readers of this blog have never seen me in person, but some have, and I also occasionally posted a few pictures of myself. So I'm asking you guys, in all seriousness - AM I SKINNY???
People here insist I am skinny. Which is extremely distressing. I've never been told that in my entire life and I've never thought that of myself either.
Now, I know most of the readers of this blog have never seen me in person, but some have, and I also occasionally posted a few pictures of myself. So I'm asking you guys, in all seriousness - AM I SKINNY???
In:
Day-to-day,
Hey you
Aujourd'hui, moi et M sommes habillées pareil.
Ça passe pour cette fois-ci, mais afin d'éviter toute obligation future de catfight impliquant du tirage de cheveux et des cris aigus, nous prendrons l'habitude de nous téléphoner à tous les matins dès la semaine prochaine.
Ça passe pour cette fois-ci, mais afin d'éviter toute obligation future de catfight impliquant du tirage de cheveux et des cris aigus, nous prendrons l'habitude de nous téléphoner à tous les matins dès la semaine prochaine.
In:
Day-to-day
Thursday, January 18, 2007
In a loop - what do you want from me?
You'll say I piss you off, you'll say I hurt you, you might even swear to god you'll shake me so hard one day, the bruises I'll find in the bathroom won't be anything remotely close to a match.
And I won't try to deny it; I'm only ever going to be a mirror, so that's what I do.
But the music does make a point when it asks: why are you still here at all if you picture me as this monster?
I have my reasons, and if you'll allow me, I won't ever go.
I might even tell you if you're curious.
And I'm beginning to think I've had it wrong from the beginning; so I'm changing this musical loop, and it goes - what am I bringing to you?
You'll say I piss you off, you'll say I hurt you, you might even swear to god you'll shake me so hard one day, the bruises I'll find in the bathroom won't be anything remotely close to a match.
And I won't try to deny it; I'm only ever going to be a mirror, so that's what I do.
But the music does make a point when it asks: why are you still here at all if you picture me as this monster?
I have my reasons, and if you'll allow me, I won't ever go.
I might even tell you if you're curious.
And I'm beginning to think I've had it wrong from the beginning; so I'm changing this musical loop, and it goes - what am I bringing to you?
In:
The darkness,
Writings
Au fait.
La dame de Méga-Meubles (c'est fini, passer le nom de ce magasin sous silence, quand on est aussi incompétent, on mérite que ça se ramasse sur la toile) qui devait me rappeler mardi ou mercredi ne l'a pas fait. Évidemment. C'est qui la tarte qui croyait encore en la bonne volonté de certaines personnes, surtout quand elles sont payées à la commission, vous pensez ? Eh oui, c'est moi : j'avais oublié que, peu importe qu'il y ait des scratches ou non sur mon meuble, la commission est rentrée.
Mais je digresse.
Donc j'ai rappelé chez Méga-Meubles hier soir, où la petite fille m'a expliqué que la dame du département de service avait quitté et qu'elle était absente aujourd'hui (jeudi) toute la journée, donc que je devrais rappeler vendredi.
Je lui ai demandé si c'était sensé être normal que ça fasse toute une semaine que j'attendais. La pauvre fille a pas trop su quoi me répondre. Et bon, après tout, c'est pas de sa faute. J'ai tout de même laissé encore mes coordonnées. Et j'attends. Je m'en viens bonne.
La dame de Méga-Meubles (c'est fini, passer le nom de ce magasin sous silence, quand on est aussi incompétent, on mérite que ça se ramasse sur la toile) qui devait me rappeler mardi ou mercredi ne l'a pas fait. Évidemment. C'est qui la tarte qui croyait encore en la bonne volonté de certaines personnes, surtout quand elles sont payées à la commission, vous pensez ? Eh oui, c'est moi : j'avais oublié que, peu importe qu'il y ait des scratches ou non sur mon meuble, la commission est rentrée.
Mais je digresse.
Donc j'ai rappelé chez Méga-Meubles hier soir, où la petite fille m'a expliqué que la dame du département de service avait quitté et qu'elle était absente aujourd'hui (jeudi) toute la journée, donc que je devrais rappeler vendredi.
Je lui ai demandé si c'était sensé être normal que ça fasse toute une semaine que j'attendais. La pauvre fille a pas trop su quoi me répondre. Et bon, après tout, c'est pas de sa faute. J'ai tout de même laissé encore mes coordonnées. Et j'attends. Je m'en viens bonne.
In:
Day-to-day
Wednesday, January 17, 2007
J'ai été taggée par Swan_pr, alors voici un autre questionnaire qui vous permettra sans aucun doute de saisir l'essentiel de ma psychologie !
1. Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4e ligne.
"The girl," he whispered, "the very, very little girl. Is it some new maths professor?"
Je suis en train de lire Dirk Gently's Holistic Detective Agency, de Douglas Adams, l'auteur du Hitchiker's Guide to the Galaxy, qu'on m'a prêté la semaine dernière.
2- Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
Les nouvelles, en soupant.
3- Sans vérifier, deviner quelle heure il est ?
6h10
4- Vérifiez, il est…
5h50. Pas si mal.
5- En dehors du bruit de l’ordinateur, qu’entendez-vous ?
Happy Phantom, de Tori.
6- Quand êtes-vous sortie la dernière fois, qu’avez-vous fait ?
Ça dépend de ce qu'on entend par sortie... à ma dernière activité sociale, je suis allée patiner.
7- Que portez-vous ?
Pantalons noirs, camisole bourgogne, grosse veste en laine beige.
8- Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?
Je vérifiais mes courriels.
9- Avez-vous rêvé cette nuit ?
En fait, oui. Je serais bien en peine de vous dire à quoi, par contre.
10- Quand avez-vous ri la dernière fois ?
Ce midi, au bureau, j'ai tant ri que mon encadreure m'entendait de son bureau. Mais yavait de quoi : avez-vous jamais entendu parler d'une nouvelle mère qui se tire elle-même le lait des seins pour préparer le pablum de son enfant en plein souper de famille ?
11- Qu’y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
Les murs en tant que tels sont blancs et vides puisque je ne me suis pas encore véritablement attaquée à la déco de mon appart'. Par contre, sur la petite tablette qui entoure la pièce étant donné que je suis dans un demi-sous-sol, il y a : ma photo-fétiche de Quartz à Madrid, une figurine de Taz sortie tout droit du Kinder Surprise que DraG m'avait acheté au Jean Coutu près de l'université il y a... un an ? la seule photo récente de moi, mes parents et ma soeur que je possède, un jouet Scrat que Peanut m'avait rapporté du Burger King au printemps dernier, l'éventail que Tweety m'a ramené de son voyage en France, une petite bouteille-échantillon de Baileys à la menthe qui venait avec la dernière bouteille format régulier de Baileys que je me suis achetée, le cadre éclectique que je m'étais fait au Café-céramique il y a quatre ans (le cadre est vide, faudra que je trouve une photo à mettre dedans) et finalement, le pingouin toutou que j'ai reçu de Tweety pour Noël.
Oui, cette pièce est dédiée aux cadeaux que je reçois, c'est le seul concept que j'ai élaboré jusqu'à maintenant.
12- Avez-vous vu quelque chose d’étrange aujourd’hui ?
Les deux dernières phrases du point 7 du procès-verbal que j'ai traduit étaient plutôt étranges, effectivement.
13- Que pensez-vous de ce questionnaire ?
J'essaie de ne pas trop y réfléchir !
14- Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
Les incroyables, que j'ai réécouté samedi soir.
15- Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
Une Yaris rouge 5 portes...!
16- Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore :
Les tâches ménagères que je déteste le plus, c'est laver le bain et passer la balayeuse.
Oh, et je suis absolument incapable d'éplucher quoi que ce soit de façon correcte : un instrument indispensable dans ma cuisine, c'est le célèbre Willy Waller 2006...
Pis tant qu'à être partie : je possède le CD Salut Joe ! hommage à Joe Dassin.
Je vous en ai donné trois, il doit bien y en avoir une des trois que vous saviez pas déjà...
17- Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ?
L'individualisme, qui mène à tous les problèmes; si on pouvait juste s'inquiéter un peu plus des autres et moins se regarder dans le nombril, le monde irait beaucoup mieux.
18- Aimez-vous danser ?
Comme je commence mon cours de danse la semaine prochaine, je vais me pratiquer tout de suite en répondant oui...
19- Georges Bush ?
Bombardons ! Bombardons !
20- Quel serait le prénom de votre enfant si c’était une fille ?
Je vais commencer par envisager d'avoir un enfant...
21- Et si c’était un garçon ?
Voir plus haut.
22- Avez-vous déjà pensé à vivre à l’étranger ?
À l'étranger, non. J'ai par contre imaginé à quelques reprises de partir pour Vancouver...
23- Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?
"Enfin ! Je peux prendre ma retraite !"
24-Quelles sont les 4 prochaines victimes que j’invite à jouer avec l’infâme questionnaire farfelu sur leur blog?
Disons, AAB, IsaRockOn et Taupe... (je sais, ça fait pas quatre, mais... bon, okay, si ça vous fait plaisir, faites-le également, vous. Oui, toi, qui lis, là ! Je te tagge !)
1. Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4e ligne.
"The girl," he whispered, "the very, very little girl. Is it some new maths professor?"
Je suis en train de lire Dirk Gently's Holistic Detective Agency, de Douglas Adams, l'auteur du Hitchiker's Guide to the Galaxy, qu'on m'a prêté la semaine dernière.
2- Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
Les nouvelles, en soupant.
3- Sans vérifier, deviner quelle heure il est ?
6h10
4- Vérifiez, il est…
5h50. Pas si mal.
5- En dehors du bruit de l’ordinateur, qu’entendez-vous ?
Happy Phantom, de Tori.
6- Quand êtes-vous sortie la dernière fois, qu’avez-vous fait ?
Ça dépend de ce qu'on entend par sortie... à ma dernière activité sociale, je suis allée patiner.
7- Que portez-vous ?
Pantalons noirs, camisole bourgogne, grosse veste en laine beige.
8- Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?
Je vérifiais mes courriels.
9- Avez-vous rêvé cette nuit ?
En fait, oui. Je serais bien en peine de vous dire à quoi, par contre.
10- Quand avez-vous ri la dernière fois ?
Ce midi, au bureau, j'ai tant ri que mon encadreure m'entendait de son bureau. Mais yavait de quoi : avez-vous jamais entendu parler d'une nouvelle mère qui se tire elle-même le lait des seins pour préparer le pablum de son enfant en plein souper de famille ?
11- Qu’y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
Les murs en tant que tels sont blancs et vides puisque je ne me suis pas encore véritablement attaquée à la déco de mon appart'. Par contre, sur la petite tablette qui entoure la pièce étant donné que je suis dans un demi-sous-sol, il y a : ma photo-fétiche de Quartz à Madrid, une figurine de Taz sortie tout droit du Kinder Surprise que DraG m'avait acheté au Jean Coutu près de l'université il y a... un an ? la seule photo récente de moi, mes parents et ma soeur que je possède, un jouet Scrat que Peanut m'avait rapporté du Burger King au printemps dernier, l'éventail que Tweety m'a ramené de son voyage en France, une petite bouteille-échantillon de Baileys à la menthe qui venait avec la dernière bouteille format régulier de Baileys que je me suis achetée, le cadre éclectique que je m'étais fait au Café-céramique il y a quatre ans (le cadre est vide, faudra que je trouve une photo à mettre dedans) et finalement, le pingouin toutou que j'ai reçu de Tweety pour Noël.
Oui, cette pièce est dédiée aux cadeaux que je reçois, c'est le seul concept que j'ai élaboré jusqu'à maintenant.
12- Avez-vous vu quelque chose d’étrange aujourd’hui ?
Les deux dernières phrases du point 7 du procès-verbal que j'ai traduit étaient plutôt étranges, effectivement.
13- Que pensez-vous de ce questionnaire ?
J'essaie de ne pas trop y réfléchir !
14- Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
Les incroyables, que j'ai réécouté samedi soir.
15- Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
Une Yaris rouge 5 portes...!
16- Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore :
Les tâches ménagères que je déteste le plus, c'est laver le bain et passer la balayeuse.
Oh, et je suis absolument incapable d'éplucher quoi que ce soit de façon correcte : un instrument indispensable dans ma cuisine, c'est le célèbre Willy Waller 2006...
Pis tant qu'à être partie : je possède le CD Salut Joe ! hommage à Joe Dassin.
Je vous en ai donné trois, il doit bien y en avoir une des trois que vous saviez pas déjà...
17- Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ?
L'individualisme, qui mène à tous les problèmes; si on pouvait juste s'inquiéter un peu plus des autres et moins se regarder dans le nombril, le monde irait beaucoup mieux.
18- Aimez-vous danser ?
Comme je commence mon cours de danse la semaine prochaine, je vais me pratiquer tout de suite en répondant oui...
19- Georges Bush ?
Bombardons ! Bombardons !
20- Quel serait le prénom de votre enfant si c’était une fille ?
Je vais commencer par envisager d'avoir un enfant...
21- Et si c’était un garçon ?
Voir plus haut.
22- Avez-vous déjà pensé à vivre à l’étranger ?
À l'étranger, non. J'ai par contre imaginé à quelques reprises de partir pour Vancouver...
23- Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?
"Enfin ! Je peux prendre ma retraite !"
24-Quelles sont les 4 prochaines victimes que j’invite à jouer avec l’infâme questionnaire farfelu sur leur blog?
Disons, AAB, IsaRockOn et Taupe... (je sais, ça fait pas quatre, mais... bon, okay, si ça vous fait plaisir, faites-le également, vous. Oui, toi, qui lis, là ! Je te tagge !)
In:
Survey/Quizz
Rob: I am currently translating a text referring to a "sugar shack", so I do believe I was right (*gasp*) and it is the most commonly used term for this in Canada!
What was that poetic expression of yours again?
What was that poetic expression of yours again?
In:
Hey you
Un mois de plus passé à attendre mon dictionnaire. J'en suis maintenant à cinq. Je dois avouer que, dans ma grande naïveté, j'ai cru que cet épisode-là tirait à sa fin le mois dernier. Je commence à en avoir ma claque, et je suis surtout très écoeurée de me pogner avec la conne en question. J'aurais cru qu'elle aurait hâte, elle aussi, de clore ce chapitre-là. Quand je pense qu'elle a le culot de se prétendre mieux que mes meilleurs amis actuels.... Faut vraiment être tarte.
In:
Day-to-day
Tuesday, January 16, 2007
J'ai maintenant catégorisé plus de 2500 posts. C'est quand même près de la moitié. En un mois. Soyez impressionnés, s'il-vous-plaît.
Ça me ramène à des trucs que j'avais complètement oubliés, qui me rendent nostalgiques ou qui me font sourire - et je crois avoir identifié la meilleure période de ma vie.
Je ne suis pas particulièrement fan de mon passé, mais je dois avouer que pour ravoir cette époque-là, je serais prête à bien des sacrifices.
Ça me ramène à des trucs que j'avais complètement oubliés, qui me rendent nostalgiques ou qui me font sourire - et je crois avoir identifié la meilleure période de ma vie.
Je ne suis pas particulièrement fan de mon passé, mais je dois avouer que pour ravoir cette époque-là, je serais prête à bien des sacrifices.
In:
Technology,
Thought
Tout au haut de ma liste de recettes les plus réussies, juste en bas des biscuits tendres au pépites de caramel que j'ai mangé en un temps humiliant figure la recette de pain aux bananes que j'ai essayée en fin de semaine. J'ai une énorme difficulté à me limiter à une tranche.
Si ça vous tente, ajouter des brisures de chocolat blanc dans votre pain aux bananes, et saupoudrez le dessus d'un mélange de noix de coco, de chocolat blanc et de cassonnade avant la cuisson.
Comptez pas là-dessus pour vous tenir lieu de déjeuner, mais personnellement, je sais pas comment j'ai fait pour survivre sans avoir essayé ça !
Si ça vous tente, ajouter des brisures de chocolat blanc dans votre pain aux bananes, et saupoudrez le dessus d'un mélange de noix de coco, de chocolat blanc et de cassonnade avant la cuisson.
Comptez pas là-dessus pour vous tenir lieu de déjeuner, mais personnellement, je sais pas comment j'ai fait pour survivre sans avoir essayé ça !
In:
Day-to-day
Je suis époustouflée.
En recevant un forward de ma tante, hier matin, j'ai remarqué dans la liste des expéditeurs le nom de ma soeur.... qui, à ma connaissance, n'avait pas internet !
Je lui ai donc écrit et j'ai reçu une réponse également ce matin : elle a internet depuis le mois de juillet et elle se logge parfois sur MSN.
Je suis vraiment contente : je vois ma soeur une fois par année en moyenne - et l'an passé, je ne l'ai pas vue du tout. Si au moins je peux prendre de ses nouvelles par e-mail ou par MSN... yay !
En recevant un forward de ma tante, hier matin, j'ai remarqué dans la liste des expéditeurs le nom de ma soeur.... qui, à ma connaissance, n'avait pas internet !
Je lui ai donc écrit et j'ai reçu une réponse également ce matin : elle a internet depuis le mois de juillet et elle se logge parfois sur MSN.
Je suis vraiment contente : je vois ma soeur une fois par année en moyenne - et l'an passé, je ne l'ai pas vue du tout. Si au moins je peux prendre de ses nouvelles par e-mail ou par MSN... yay !
In:
Day-to-day
Just another trick - can I weather this?
I can do this without you.
No, scratch that - I can do this.
I don't have to specify "without you" because you never helped do this at all - not for good, that is.
I've proved I don't need you at all to achieve what I want to achieve.
I haven't killed you but you bet your life I could and now I'm telling you - you go back to your cave until I've decided that you can come out.
And until then, you leave me the fuck alone; I'll do my thing and I'll let you do yours when I need a quick fix and I don't need to believe any long-term promises.
See you.
I can do this without you.
No, scratch that - I can do this.
I don't have to specify "without you" because you never helped do this at all - not for good, that is.
I've proved I don't need you at all to achieve what I want to achieve.
I haven't killed you but you bet your life I could and now I'm telling you - you go back to your cave until I've decided that you can come out.
And until then, you leave me the fuck alone; I'll do my thing and I'll let you do yours when I need a quick fix and I don't need to believe any long-term promises.
See you.
In:
Music,
The darkness
Vous savez que votre journée ne pourra aller tout à fait mal quand vous trouvez un client qui vous demande de vérifier si un bout de texte contient des fautes "d'autographes".
In:
Thought
Monday, January 15, 2007
Au fait.
Ça fait maintenant un bon six mois que je suis revenue de Madrid. À ce moment-là, j'étais sans travail, aux études, devant un déménagement : donc cassée et prévoyant le devenir encore plus sous peu. J'ai donc réduit mes dépenses au minimum et j'ai même repoussé l'achat de mon album-photo pour Madrid.
Je m'en suis procuré un samedi.
Je m'attaque à ça cette semaine. Yay !
J'ai cru que c'était digne de mention.
Ça fait maintenant un bon six mois que je suis revenue de Madrid. À ce moment-là, j'étais sans travail, aux études, devant un déménagement : donc cassée et prévoyant le devenir encore plus sous peu. J'ai donc réduit mes dépenses au minimum et j'ai même repoussé l'achat de mon album-photo pour Madrid.
Je m'en suis procuré un samedi.
Je m'attaque à ça cette semaine. Yay !
J'ai cru que c'était digne de mention.
In:
Day-to-day,
Travels
C'est quoi ce niaisage ?
Vendredi soir, mon magasin de meuble me dit de rappeler lundi à propos de mon meuble chippé parce que le département de service est fermé pour la fin de semaine.
Ce matin, la dame prend mes renseignements en me disant que son directeur sera là demain et qu'elle lui en parlera à ce moment-là.
Coup donc, la procédure à suivre a-t-elle changé en fin de semaine ou quoi ? Pourquoi j'ai pas pu laisser mes coordonnées vendredi dernier ?
Enfin. Heureusement que je suis trop vedge aujourd'hui pour pogner les nerfs.
Vendredi soir, mon magasin de meuble me dit de rappeler lundi à propos de mon meuble chippé parce que le département de service est fermé pour la fin de semaine.
Ce matin, la dame prend mes renseignements en me disant que son directeur sera là demain et qu'elle lui en parlera à ce moment-là.
Coup donc, la procédure à suivre a-t-elle changé en fin de semaine ou quoi ? Pourquoi j'ai pas pu laisser mes coordonnées vendredi dernier ?
Enfin. Heureusement que je suis trop vedge aujourd'hui pour pogner les nerfs.
In:
Day-to-day
Sunday, January 14, 2007
And if I had to make just one thing clear -
I never left you for a banjo; I only just turned around for a poodle and a corvette.
So yes, you just shut up.
Because yes, I turned around. I'm not trying to deny it. I'll say it as many times as you'll like, now, if that's what you need.
But that is all I did - I only turned around.
So I turned around, found myself trapped in a flight of stairs, stained with ink; so I hesitated for just one minute too many, felt uncertain, had an I-want-it-all fit - what difference does it makes, really?
I'd turned around before. You were well aware of that; you knew how it had gone down.
Everyone turns around sometime, everyone but you. No, you don't turn around - you walk away; you walk away because you're empty, so empty you can't tell a corvette from a banjo, a poodle from a death threat or a frog from a prince. Damn it, you can't even tell yourself from the crowd.
So you stop blaming my head for taking a look sideways: I couldn't have been standing there when you glanced to your right because you'd left me miles behind.
And I should've let you go long before, I shouldn't have begged, I shouldn't have tried, I should've kicked you away; what you're throwing at me now was pure bullshit at the time, and if you look carefully, you'll see at least I was honest enough not to pretend I wasn't aware of the situation.
So screw you. I was perfectly entitled to watch the damn corvette pass by.
And you know what, down the line, if just that glance made you feel even the eighth of the pain you've caused me, then good for you.
If you asked, you could find I'm willing to apologize for a lot of things, but my having turned around is not one of them.
Good night.
I never left you for a banjo; I only just turned around for a poodle and a corvette.
So yes, you just shut up.
Because yes, I turned around. I'm not trying to deny it. I'll say it as many times as you'll like, now, if that's what you need.
But that is all I did - I only turned around.
So I turned around, found myself trapped in a flight of stairs, stained with ink; so I hesitated for just one minute too many, felt uncertain, had an I-want-it-all fit - what difference does it makes, really?
I'd turned around before. You were well aware of that; you knew how it had gone down.
Everyone turns around sometime, everyone but you. No, you don't turn around - you walk away; you walk away because you're empty, so empty you can't tell a corvette from a banjo, a poodle from a death threat or a frog from a prince. Damn it, you can't even tell yourself from the crowd.
So you stop blaming my head for taking a look sideways: I couldn't have been standing there when you glanced to your right because you'd left me miles behind.
And I should've let you go long before, I shouldn't have begged, I shouldn't have tried, I should've kicked you away; what you're throwing at me now was pure bullshit at the time, and if you look carefully, you'll see at least I was honest enough not to pretend I wasn't aware of the situation.
So screw you. I was perfectly entitled to watch the damn corvette pass by.
And you know what, down the line, if just that glance made you feel even the eighth of the pain you've caused me, then good for you.
If you asked, you could find I'm willing to apologize for a lot of things, but my having turned around is not one of them.
Good night.
Going up or down the stairs; down the line it doesn't really matter because up is harder and down is easier and each is positive in a distinct way.
Thinking - you're lying because I know you can be much better than that; you're lying because I know you can take way more than that and if I only were stronger, I'd give you twice as much to take.
Wondering - what am I doing? What if they were watching? Would they even begin to suspect?
Floating away and seeingmyself her from a few feet high, wondering - what is she doing? What if she knew I'm watching her?
And back to the living room, out of breath, feeling just enough pain to make it okay and just hoping, waiting for the morning.
Thinking - you're lying because I know you can be much better than that; you're lying because I know you can take way more than that and if I only were stronger, I'd give you twice as much to take.
Wondering - what am I doing? What if they were watching? Would they even begin to suspect?
Floating away and seeing
And back to the living room, out of breath, feeling just enough pain to make it okay and just hoping, waiting for the morning.
In:
The darkness,
Writings
Oh!
WHEN IN NEW YORK I ABSOLUTELY HAVE TO PUT MY HANDS ON THIS MUSTANG NAIL POLISH BECAUSE THEY CAN'T POSSIBLY NOT HAVE IT IN NYC!
(This is at the top of my list, if you want to know.)
WHEN IN NEW YORK I ABSOLUTELY HAVE TO PUT MY HANDS ON THIS MUSTANG NAIL POLISH BECAUSE THEY CAN'T POSSIBLY NOT HAVE IT IN NYC!
(This is at the top of my list, if you want to know.)
In:
Day-to-day,
Travels
So it seems Tweety and I are going back to New York City this year, mostly because Les Misérables is back on Broadway and we couldn't possibly lead a happy and satisfying life if we don't see that show.
We're also going to see RENT. Yes, RENT on Broadway. This is gonna be pure fulfillment, people.
We're also going to see RENT. Yes, RENT on Broadway. This is gonna be pure fulfillment, people.
In:
Day-to-day
Je vous annonce à tous que j'attribue aujourd'hui officiellement un surnom de blog à Voisin. Je pourrais lui laisser ce surnom-là, mais comment alors appelerai-je mes prochains voisins, hein ? Aux fins de ce blog, il s'appellera donc, suite à un bref coup d'oeil à mon livre des prénoms, Agnan.
Ainsi donc, Agnan vient de passer m'emprunter mon rouleau à pâte parce qu'il n'arrive pas à mettre la main sur le sien. Il en a profité pour m'informer qu'il boulange son pain depuis un an et pour m'offrir de m'en faire : est-ce que je préfère blé entier ou seigle ?
J'ai opté pour seigle et je dois avouer que la gentillesse d'Agnan ne finit plus de me surprendre.
Je suis définitivement pas habituée à du voisinage aussi agréable.
Faudra que je me souvienne de lui garder une partie de ma prochaine batch de muffins ou de biscuits.
J'ai eu une pensée à une conversation que j'ai eue cette semaine avec Lift : il disait que la façon dont les choses s'étaient mises à bien aller pour lui quand il avait emménagé ici, c'était presque un signe.
De mon côté, je partais de si bas qu'il était impossible que les choses ne prennent pas un tour plus positif ici; pour moi, en fait, l'offre d'emploi en elle-même était le signe.
Par contre, le fait de tomber sur un immeuble à logement où, malgré l'intense ségrégation, le voisinage est si sympathique...
Sinon, un petit coucou personnel à Monsieur Croque-monsieur, plus récent membre de la Communauté du guestbook !
Avis : la Communauté conservera son nom malgré le fait qu'elle soit séparée en un guestbook instable - la dernière fois que j'ai vérifié, il était encore offline - et les commentaires. La direction vous remercie de votre compréhension.
Ainsi donc, Agnan vient de passer m'emprunter mon rouleau à pâte parce qu'il n'arrive pas à mettre la main sur le sien. Il en a profité pour m'informer qu'il boulange son pain depuis un an et pour m'offrir de m'en faire : est-ce que je préfère blé entier ou seigle ?
J'ai opté pour seigle et je dois avouer que la gentillesse d'Agnan ne finit plus de me surprendre.
Je suis définitivement pas habituée à du voisinage aussi agréable.
Faudra que je me souvienne de lui garder une partie de ma prochaine batch de muffins ou de biscuits.
J'ai eu une pensée à une conversation que j'ai eue cette semaine avec Lift : il disait que la façon dont les choses s'étaient mises à bien aller pour lui quand il avait emménagé ici, c'était presque un signe.
De mon côté, je partais de si bas qu'il était impossible que les choses ne prennent pas un tour plus positif ici; pour moi, en fait, l'offre d'emploi en elle-même était le signe.
Par contre, le fait de tomber sur un immeuble à logement où, malgré l'intense ségrégation, le voisinage est si sympathique...
Sinon, un petit coucou personnel à Monsieur Croque-monsieur, plus récent membre de la Communauté du guestbook !
Avis : la Communauté conservera son nom malgré le fait qu'elle soit séparée en un guestbook instable - la dernière fois que j'ai vérifié, il était encore offline - et les commentaires. La direction vous remercie de votre compréhension.
In:
Day-to-day,
Hey you
Saturday, January 13, 2007
Il y a une semaine ou deux, en discutant avec M, j'ai repensé au film Les incroyables que je n'ai toujours pas revu depuis sa sortie en DVD.
Comme je n'avais rien de prévu ce soir, j'ai pensé aller me louer un film (oui ! moi, la fille qui jamais, au grand jamais, en vingt-trois ans de vie, n'est allée se louer un film lors d'une soirée en solitaire). À la place, je suis allée m'acheter Les incroyables, et c'est en le mettant dans mon lecteur DVD qu'un autre avantage de ne plus être avec Peanut m'a sauté en pleine figure - je sais, c'est incroyable d'en trouver encore après tout ce temps, mais je suppose que c'est normal étant donné qu'on habitait encore ensemble jusqu'à une date récente. Bref.
Chez mes parents, on a toujours écouté les films en français, soit parce que mon père n'est pas très doué en anglais, parce qu'à l'époque, je ne le parlais pas très bien non plus ou encore parce que le cinéma près de St-Glinglin du coin-coin ne passe pas de films en anglais. Ensuite, j'ai emménagé avec Peanut et nous n'avons écouté des films en anglais que lorsque le français était trop pénible (par exemple Le fantôme de l'opéra) ou que la version française était indisponible (Prozac Nation, Garden State).
Tout ça pour dire que je n'ai pas vraiment de préférence quant à la langue dans laquelle j'écoute des films, même si je sais pertinemment que la version originale est toujours meilleure.
Et là, à l'âge de vingt-trois ans, pour la toute première fois de ma vie, je peux me mettre à écouter les films dans la version originale si ça me chante !
Je suis toute déstabilisée.
Dans quelle langue vous écoutez les films américains, vous ?
Comme je n'avais rien de prévu ce soir, j'ai pensé aller me louer un film (oui ! moi, la fille qui jamais, au grand jamais, en vingt-trois ans de vie, n'est allée se louer un film lors d'une soirée en solitaire). À la place, je suis allée m'acheter Les incroyables, et c'est en le mettant dans mon lecteur DVD qu'un autre avantage de ne plus être avec Peanut m'a sauté en pleine figure - je sais, c'est incroyable d'en trouver encore après tout ce temps, mais je suppose que c'est normal étant donné qu'on habitait encore ensemble jusqu'à une date récente. Bref.
Chez mes parents, on a toujours écouté les films en français, soit parce que mon père n'est pas très doué en anglais, parce qu'à l'époque, je ne le parlais pas très bien non plus ou encore parce que le cinéma près de St-Glinglin du coin-coin ne passe pas de films en anglais. Ensuite, j'ai emménagé avec Peanut et nous n'avons écouté des films en anglais que lorsque le français était trop pénible (par exemple Le fantôme de l'opéra) ou que la version française était indisponible (Prozac Nation, Garden State).
Tout ça pour dire que je n'ai pas vraiment de préférence quant à la langue dans laquelle j'écoute des films, même si je sais pertinemment que la version originale est toujours meilleure.
Et là, à l'âge de vingt-trois ans, pour la toute première fois de ma vie, je peux me mettre à écouter les films dans la version originale si ça me chante !
Je suis toute déstabilisée.
Dans quelle langue vous écoutez les films américains, vous ?
In:
Day-to-day
Mention honorable à Chantal Lamarre qui a fait un clin d'oeil au ré-vo-lu-tion-nai-re gadget My Lil' Reminder pendant sa chronique de ce soir à Infoman.
J'ai vu cette pub-là la semaine passée et j'ai passé très près d'imiter Peanut qui s'en pétait joyeusement la tête sur les murs.
J'ai vu cette pub-là la semaine passée et j'ai passé très près d'imiter Peanut qui s'en pétait joyeusement la tête sur les murs.
In:
Day-to-day
Quand j'étais au primaire, j'avais malencontreusement compté un but dans mon propre filet de soccer.
C'est pas grave, Souray ! Si même moi, être d'une classe supérieure, je fais parfois ce genre de truc, on peut pas en exiger plus de toi, simple joueur de la ligue nationale...
C'est pas grave, Souray ! Si même moi, être d'une classe supérieure, je fais parfois ce genre de truc, on peut pas en exiger plus de toi, simple joueur de la ligue nationale...
In:
Day-to-day
Wouldn't know what to do with another chance
If you gave it to me
I couldn't take the embrace of a real romance
It'd race right through me
I'm much better off the way things are
Much, much better off, better by far, by far
Wouldn't know what to say to a gentle voice
It'd roll right past me
And if you chalk it up you'll see I don't really have a choice
So don't even ask me
I'm much better off, the way things are
Much, much better off, better by far
So keep on calling me names, keep on, keep on
And I'll keep kicking the crap till it's gone
If you keep on killing, you could get me to settle
And as soon as I settle
I bet I'll be able to move on
How can I fight, when we're on the same side
How can I fight beside you
So keep on calling me names, keep on, keep on
And I'll keep kicking the crap till it's gone
If you keep on killing, you could get me to settle
And as soon as I settle
I bet I'll be able to move on
So keep on calling me names, keep on, keep on
And I'll keep kicking the crap till it's gone
If you keep on killing, you could get me to settle
And as soon as I settle
I bet I'll be able to move on
If you gave it to me
I couldn't take the embrace of a real romance
It'd race right through me
I'm much better off the way things are
Much, much better off, better by far, by far
Wouldn't know what to say to a gentle voice
It'd roll right past me
And if you chalk it up you'll see I don't really have a choice
So don't even ask me
I'm much better off, the way things are
Much, much better off, better by far
So keep on calling me names, keep on, keep on
And I'll keep kicking the crap till it's gone
If you keep on killing, you could get me to settle
And as soon as I settle
I bet I'll be able to move on
How can I fight, when we're on the same side
How can I fight beside you
So keep on calling me names, keep on, keep on
And I'll keep kicking the crap till it's gone
If you keep on killing, you could get me to settle
And as soon as I settle
I bet I'll be able to move on
So keep on calling me names, keep on, keep on
And I'll keep kicking the crap till it's gone
If you keep on killing, you could get me to settle
And as soon as I settle
I bet I'll be able to move on
In:
Music
Friday, January 12, 2007
Update : le département de service à mon magasin de meuble est fermé la fin de semaine. Avoir su, j'aurais téléphoné du bureau. Faudra que je fasse ça lundi. Tant pis pour mon voeu d'avoir une unité murale convenable cette semaine....
In:
Day-to-day
Note to self: buy stickers at the dollar store this weekend.
Faut aussi que je passe à la bibliothèque.
Faut aussi que je passe à la bibliothèque.
In:
Note to self
Comme je vous en avais parlé, je prenais livraison hier soir de ma nouvelle unité murale. La livraison, selon ma facture, devait se faire après 6h, ce qui ajoutait un élément de stress à ma soirée parce qu'en général, le jeudi soir, je vais patiner en groupe.
Or, en arrivant chez moi, je trouve un message des livreurs, l'empereur et le petit prince, qui étaient chez moi à 3h20 et, comme j'étais pas là, le livreur a dit : "rappelez au magasin pour prendre un autre rendez-vous".
Ça m'a rendu furieuse, en grande partie parce que j'étais de très mauvais poil depuis le matin même. Malheureusement, le tout s'est réglé simplement en appelant au magasin; ils ont appelé les livreurs qui ont accepté de passer chez moi après 6h. En plus, j'ai été extrêmement surprise de voir que mon unité murale venait en deux morceaux déjà montés, qu'il suffit de monter un sur l'autre.
J'ai donné un coup de fil à Lift, qui m'avait offert de venir m'aider à monter mon meuble (ce qui m'a d'ailleurs épargné de devoir marcher sur mon orgueil et quêter de l'aide officiellement) : parce que d'accord, pas besoin de monter quoi que ce soit, mais mon redoutable 5 pieds ne me permettait pas de poser le haut du meuble sur le bas à moi toute seule. Déception.
En procédant à cette délicate opération, j'ai remarqué un nombre achalant de chips (du type bout-de-mélamine-arrachés et non du type crème-sûre-et-oignon) sur le haut du meuble; je compte donc téléphoner (encore !) au magasin ce soir pour demander qu'on m'échange le haut, idéalement demain. Ce qui veut dire quoi ? Que je vais peut-être essayer de le poser à sa place seule. Si j'y arrive pas, j'irai sonner chez Voisin.
Sommes donc allé patiner ensuite, ce qui me fait penser de vous annoncer que d'ici la mi-février, je devrais être l'heureuse propriétaire d'une petite chatte - oui, la fameuse Sambuca ! Elle se trouve présentement chez un ami de R et V (un jour, tous ces gens auront des surnoms de blog, d'ici-là, souffrez). J'ai vu des photos et elle est super cute - j'ai très hâte de l'avoir chez moi !
Là-dessus, il faut vraiment que je me mette au travail ! Bonne journée !
Or, en arrivant chez moi, je trouve un message des livreurs, l'empereur et le petit prince, qui étaient chez moi à 3h20 et, comme j'étais pas là, le livreur a dit : "rappelez au magasin pour prendre un autre rendez-vous".
Ça m'a rendu furieuse, en grande partie parce que j'étais de très mauvais poil depuis le matin même. Malheureusement, le tout s'est réglé simplement en appelant au magasin; ils ont appelé les livreurs qui ont accepté de passer chez moi après 6h. En plus, j'ai été extrêmement surprise de voir que mon unité murale venait en deux morceaux déjà montés, qu'il suffit de monter un sur l'autre.
J'ai donné un coup de fil à Lift, qui m'avait offert de venir m'aider à monter mon meuble (ce qui m'a d'ailleurs épargné de devoir marcher sur mon orgueil et quêter de l'aide officiellement) : parce que d'accord, pas besoin de monter quoi que ce soit, mais mon redoutable 5 pieds ne me permettait pas de poser le haut du meuble sur le bas à moi toute seule. Déception.
En procédant à cette délicate opération, j'ai remarqué un nombre achalant de chips (du type bout-de-mélamine-arrachés et non du type crème-sûre-et-oignon) sur le haut du meuble; je compte donc téléphoner (encore !) au magasin ce soir pour demander qu'on m'échange le haut, idéalement demain. Ce qui veut dire quoi ? Que je vais peut-être essayer de le poser à sa place seule. Si j'y arrive pas, j'irai sonner chez Voisin.
Sommes donc allé patiner ensuite, ce qui me fait penser de vous annoncer que d'ici la mi-février, je devrais être l'heureuse propriétaire d'une petite chatte - oui, la fameuse Sambuca ! Elle se trouve présentement chez un ami de R et V (un jour, tous ces gens auront des surnoms de blog, d'ici-là, souffrez). J'ai vu des photos et elle est super cute - j'ai très hâte de l'avoir chez moi !
Là-dessus, il faut vraiment que je me mette au travail ! Bonne journée !
In:
Day-to-day
Au fait. J'ai bel et bien réglé mon problème de grichage de ligne téléphonique en ploguant le deuxième splitter contenu dans l'emballage du modem. Si ce genre de truc venait avec des instructions et/ou des explications, ça m'aurait pas pris près d'une semaine faire en sorte d'avoir une connexion convenable. Mais bon. Ça permet de prouver, yet again, que je suis géniale. Merci, merci.
In:
Technology
Thursday, January 11, 2007
Moi, quand je trouble ou que je me casse la tête, je danse légèrement sur ma chaise avec de petits mouvements saccadés. Ça m'arrive assez régulièrement dans le cadre de mon travail.
Or, cet après-midi, j'ai emprunté le Ipod de Lift pour couvrir le bruit de son ordinateur qui semble éprouver des problèmes.
Ce qui fait que quand je me mets à faire mes petits mouvements saccadés, je me donne l'impression, à moi, mais sûrement aussi à quiconque passe derrière moi, que je danse sur la musique.
Alors, je m'arrête d'un coup sec.
Un après-midi de même pourrait très bien me faire passer l'habitude.
Or, cet après-midi, j'ai emprunté le Ipod de Lift pour couvrir le bruit de son ordinateur qui semble éprouver des problèmes.
Ce qui fait que quand je me mets à faire mes petits mouvements saccadés, je me donne l'impression, à moi, mais sûrement aussi à quiconque passe derrière moi, que je danse sur la musique.
Alors, je m'arrête d'un coup sec.
Un après-midi de même pourrait très bien me faire passer l'habitude.
In:
Day-to-day
I am convinced that sometimes, the key to illuminating a bad day is as simple as a Cadbury Egg. I can't tell for sure just yet, but I just went and bought three of those at the drugstore downstairs, hoping that one will cheer me up this afternoon and that I can use the other two the two next times life is crappy.
In:
Day-to-day
Ok, je ne m'en cacherai pas, aujourd'hui, je suis de mauvaise humeur sans raison valable. Je serai donc irritable, chiante et de mauvaise fois - j'espère pour vous tous que ça ne durera pas toute la journée.
C'est peut-être le contrecoup de m'être fait niaisée par mon auto hier soir. Je tolère très mal que les objets inanimés gagnent sur moi.
C'est peut-être le contrecoup de m'être fait niaisée par mon auto hier soir. Je tolère très mal que les objets inanimés gagnent sur moi.
In:
Day-to-day
Mon copain du soutien technique est con. Après quelques recherches, j'ai appris que le fameux "filtre" dont il me parle est simplement la traduction du mot anglais "splitter". Ça, oui, je sais ce que c'est. Mon copain, lui, m'a simplement répondu d'aller voir dans la section des filtres chez Canadian Tire. Il a vraiment pas compris.
Moi, par contre, si : en tk, j'ai compris que c'est pour ça qu'il y avait deux splitters légèrement différents dans la boîte que j'ai reçue par la poste.
La question à 100$, maintenant, mesdames et messieurs : si je plogue mon deuxième splitter dans la prise de téléphone du mur et puis mon téléphone dans le splitter, le tout en laissant vide l'endroit où je suis supposée ploguer le modem, est-ce que ça suffira à empêcher ma ligne de gricher ?
Selon ce que j'ai cru comprendre de mes lectures, ça devrait.
Croisez les doigts... je vous en reparle sans doute ce soir.
Ou pas puisque je prends livraison également ce soir de mon unité murale et que je teste la théorie populaire voulant que Quartz est une déesse en essayant de la monter toute seule - surtout que mon père m'a piquée au vif, hier soir, en me disant que j'arriverai sûrement pas à tenir la tablette au-dessus du trou pour la télé tout en la vissant dans les côtés. Personnellement, je m'imagine très bien appuyer ladite tablette sur ma tête pendant que je visse, mais bon.
C'est une autre histoire à suivre. Comme j'ai une vie trépidante !
Moi, par contre, si : en tk, j'ai compris que c'est pour ça qu'il y avait deux splitters légèrement différents dans la boîte que j'ai reçue par la poste.
La question à 100$, maintenant, mesdames et messieurs : si je plogue mon deuxième splitter dans la prise de téléphone du mur et puis mon téléphone dans le splitter, le tout en laissant vide l'endroit où je suis supposée ploguer le modem, est-ce que ça suffira à empêcher ma ligne de gricher ?
Selon ce que j'ai cru comprendre de mes lectures, ça devrait.
Croisez les doigts... je vous en reparle sans doute ce soir.
Ou pas puisque je prends livraison également ce soir de mon unité murale et que je teste la théorie populaire voulant que Quartz est une déesse en essayant de la monter toute seule - surtout que mon père m'a piquée au vif, hier soir, en me disant que j'arriverai sûrement pas à tenir la tablette au-dessus du trou pour la télé tout en la vissant dans les côtés. Personnellement, je m'imagine très bien appuyer ladite tablette sur ma tête pendant que je visse, mais bon.
C'est une autre histoire à suivre. Comme j'ai une vie trépidante !
In:
Day-to-day,
Technology
Wednesday, January 10, 2007
Le comble de l'évolution du téléphone cellulaire, c'est sans doute l'existence même du message d'erreur qui vous signale, lorsque le cellulaire sonne, que la configuration actuelle du téléphone ne vous permet pas de prendre l'appel.
In:
Thought
J'adore mes voisins. Mes voisins sont merveilleux.
Voisin vient tout juste de me ramener mon bac à recyclage, que j'avais sorti pour le ramassage demain matin, vide : il l'a vidé dans le sien qui était presque vide. Et pas le contraire. Je sais pas si vous réalisez à quel point c'est sweet de sa part ? Une belle opposition à Grébiche qui, elle, mettait ses affaires dans notre bacs sans nous en parler - et qui continue de faire de même avec le bac de DraG, à ce que j'entends.
En plus évidemment des nouveaux voisins du haut qui me laissent leur deuxième parking sans dire un mot - non mais, pas de problème de parking ! J'ai jamais vu ça ! Plus personne qui parke des chars dans le parking alors qu'ils sont pas supposés ! Plus personne qui se parke de façon à empêcher les autres de sortir ! Plus personne pour devenir étrangement moins conciliant quand ils arrêtent de se taper un voisin et pour chialer que son char est pogné dans le fond quand ça n'a jamais été prévu autrement ! JUSTE DU MONDE SYMPATHIQUE ! Arrivez-vous à le croire ?
Moi pas. Vive mes voisins.
In:
Day-to-day,
Ramblings
D'abord, choisissez d'aller faire votre épicerie la seule et unique journée de l'hiver où il fait froid. Démarrez votre voiture dont la porte côté conducteur gèle et refuse de clancher jusqu'à ce qu'elle soit dégelée une fois au début de chaque hiver. Oubliez que comme cette année, il ne fait pas froid, à chaque fois que ça gèle, votre auto est convaincue que c'est la première fois de l'hiver et gèle.
Tournez en rond pendant 20 putains de minutes dans les petites rues entourant l'épicerie, laquelle se trouve à un gros 3 minutes et quart de chez vous en attendant que votre maudite porte veuille bien clancher en chantant du Ariane Moffat à tue-tête, tout en essayant de ne pas trop repasser par les mêmes rues pour ne pas que les gens qui attendent l'autobus finissent par vous remarquer et vous trouver bizarre.
Finissez par clancher votre porte et à aller à l'épicerie. Remontez votre moral en constatant que votre liste est extrêmement concise, ce qui vous permet de faire une autre batch de gustrucs toujours utiles mais dont vous n'avez pas extrêmement besoin (genre cerises au marasquin, vinaigre balsamique et sauce Worcestershire) tout en payant un montant dérisoire pour la période de deux semaines que vous venez de couvrir.
Sortez au bout d'une demi-heure et constatez, à votre grande - que dis-je, votre gigantesque, votre je-l'ai-vraiment-vue-venir-celle-là - surprise, que votre porte a trouvé le moyen de re-geler pendant cette demi-heure-là. Posez comme postulat qu'en plus d'une tank conne qui déborde quand vous essayez de la booster de 6 cennes noires de gaz, vous avez également une porte conne. Ayez une pensée pour la belle petite Yaris rouge 5 portes que vous voyez dans votre avenir.
Sacrez et recommencez à chanter à tue-tête en découvrant de nouvelles petites rues pendant 10 minutes supplémentaires.
C'est juste que ça vient de me prendre une demi-heure de plus pour faire mon épicerie, moi, là...
Ouvrez la facture que vous avez reçue en double pour votre service d'interurbains illimités et constatez qu'on vous charge 2$ de plus sans préavis et sans même que ça apparaisse sur le site Web de la compagnie. Hé ! C'est pas parce que je suis en région éloignée que je pitche des 2$ par la fenêtre pour rien, moi !
Ouvrez l'ordinateur pour trouver un message du soutien technique de votre compagnie d'internet vous disant que le seul moyen d'empêcher votre ligne téléphonique de gricher quand votre modem est allumé est de ploguer un modem à chaque téléphone. Réprimez votre envie de lui téléphoner pour lui demander si vous avez une poignée dans le dos et que vous allez vraiment croire que c'est un truc optimal de se procurer vingt-cinq modems juste pour empêcher la ligne de gricher. Heureusement qu'il enchaîne en mentionnant de façon obscure un certain "filtre" qui coûte 5$ chez Canadian Tire et qui semble plus vous convenir.
Donc voilà. Heureusement que j'ai bon caractère...
In:
Day-to-day
Qui aurait cru qu'un simple petit concours de mon cours d'histoire de secondaire IV aurait un tel impact sur moi ?
Reste quand même qu'encore aujourd'hui, je tique quand on me demande "As-tu deux minutes ?"
Je suis pas la seule à avoir été forcée de faire un enregistrement de deux minutes sur un événement historique, j'espère ?
Reste quand même qu'encore aujourd'hui, je tique quand on me demande "As-tu deux minutes ?"
Je suis pas la seule à avoir été forcée de faire un enregistrement de deux minutes sur un événement historique, j'espère ?
In:
Thought
Monday, January 08, 2007
A. J'ai couraillé à l'autre bout de la planète pour me rendre chez Purolator prendre possession de mon modem haute-vitesse. J'ai niaisé un peu pour trouver exactement la façon de tout ploguer ça et les 15 fils qui viennent avec. Niaisé encore plus pour essayer de configurer la connexion. Ai arrêté de gosser quand j'ai réalisé que je ne suis pas certaine si les 5 jours de délai d'activation sont passés. Maintenant que j'ai vérifié et que j'ai réalisé que je n'entrais pas le bon nom d'utilisateur, je me dis qu'il faudrait que j'essaie encore une fois...
B. Au bout d'une heure de redial, j'ai réussi à m'inscrire au fameux cours de danse hip-hop dont je vous ai parlé il y a quelques semaines. Prenez exemple sur mon obstination.
B. Au bout d'une heure de redial, j'ai réussi à m'inscrire au fameux cours de danse hip-hop dont je vous ai parlé il y a quelques semaines. Prenez exemple sur mon obstination.
In:
Day-to-day,
Technology
Sunday, January 07, 2007
The first thing I asked was is this payback?
It was obvious, it was fitting, it made sense, that's what my gut was screaming and, most of all, I couldn't have expected anything else and I could take it no questions asked.
You wouldn't admit it and I tried to grasp this new concept until I finally gave in the idea of getting it at all, but now that I've realized that I should trust my gut much more than I have so far - my gut says that's what it is, and my gut says you're lying.
It's okay, you know. I never expected anything else, anything more.
It was obvious, it was fitting, it made sense, that's what my gut was screaming and, most of all, I couldn't have expected anything else and I could take it no questions asked.
You wouldn't admit it and I tried to grasp this new concept until I finally gave in the idea of getting it at all, but now that I've realized that I should trust my gut much more than I have so far - my gut says that's what it is, and my gut says you're lying.
It's okay, you know. I never expected anything else, anything more.
Le moment larger than life, c'est quand vous vous promenez à l'épicerie avec des filets de saumon congelés High Liner dans votre panier et que, brusquement, vous croisez le Capitaine High Liner lui-même devant le lait.
Le moment juste gênant, c'est quand on vous plante là, toute seule, à vous tordre de rire devant le panier.
Le moment juste gênant, c'est quand on vous plante là, toute seule, à vous tordre de rire devant le panier.
In:
Moments
Parents ! Gardiens ! Vous anticipez déjà la semaine de relâche de mars, vous demandant anxieusement comment vous occuperez vos petits monstres ?
Quartz's Song a LA solution !
Sortez un verre de votre armoire - un grand, de préférence.
Maintenant, conservez les bouchons des bières que vous boirez jusqu'au mois de mars et mettez-les dans le verre, de façon à remplir environ les deux tiers du verre.
Ensuite, tenez le verre d'une main et couvrez-en l'ouverture avec l'autre. Puis, devant vos enfants, secouez le verre deux fois, avec un grand geste complet.
Ce son vous fait-il penser à quelque chose ?
Oui, c'est extrêmement ressemblant au deux notes qui débutent la chanson du Croque-Note Show, qui a bercé notre enfance ! Personnellement, je suis sûre que c'est cet instrument précis qui a été utilisé pour l'enregistrement.
Vos enfants passeront sans aucun doute la semaine à reconstituer la chanson avec le verre et les bouchons. Croyez-moi.
Quant à vous, vous passerez sans aucun doute la semaine à vouloir entendre une autre chanson, n'importe laquelle, mais pas celle du Croque-Note Show. Parlez-en à Peanut.
Je vous laisse sur cet air musical : C'est la musiiiiiiique qui croque, qui croque, qui croque, qui croque-note !
Quartz's Song a LA solution !
Sortez un verre de votre armoire - un grand, de préférence.
Maintenant, conservez les bouchons des bières que vous boirez jusqu'au mois de mars et mettez-les dans le verre, de façon à remplir environ les deux tiers du verre.
Ensuite, tenez le verre d'une main et couvrez-en l'ouverture avec l'autre. Puis, devant vos enfants, secouez le verre deux fois, avec un grand geste complet.
Ce son vous fait-il penser à quelque chose ?
Oui, c'est extrêmement ressemblant au deux notes qui débutent la chanson du Croque-Note Show, qui a bercé notre enfance ! Personnellement, je suis sûre que c'est cet instrument précis qui a été utilisé pour l'enregistrement.
Vos enfants passeront sans aucun doute la semaine à reconstituer la chanson avec le verre et les bouchons. Croyez-moi.
Quant à vous, vous passerez sans aucun doute la semaine à vouloir entendre une autre chanson, n'importe laquelle, mais pas celle du Croque-Note Show. Parlez-en à Peanut.
Je vous laisse sur cet air musical : C'est la musiiiiiiique qui croque, qui croque, qui croque, qui croque-note !
In:
Day-to-day,
Music
Friday, January 05, 2007
Matthew, bring in your fishing nets
Have you caught yourself a woman
Caught yourself a woman yet
Sometimes you call me Melusine
After the Lady of the Fountain in whose lake you took a drink
And boy I know
I know that you burn for your water spirit
Now that I know
I know the lengths that you’d go
To chase the roughest tide that’s right behind me
Yes, I know
I know the lengths that you’d go
To bring the roughest tide in
Smooth like Dolphin
Smooth like Dolphin
I sought shelter in our child’s room
She and me against the world
Safe in our cocoon
You raced a giant roller-skate
And said "the three of us must leave this place
Song lines will guide our way"
And boy I know
I know that you burn for your water spirit
Now that I know
I know the lengths that you’d go
To bring the roughest tide that’s right behind me
Yes I know
I know the lengths that you’d go
To bring the roughest tide in
Smooth like dolphin
Smooth like dolphin
Matthew, bring in your fishing nets
I have been marked by your gospel
This daughter of a preacher man
'Cause boy I feel
I feel that you burn for your water spirit
'Cause boy I feel
I feel that you burn for your watergirl
Now that I know
I know the lengths that you’d go
To bring the tide that’s racing right behind me
Yes I know
I know the lengths that you’d go
To bring the roughest tide in
Smooth like dolphin
Smooth like dolphin
Have you caught yourself a woman
Caught yourself a woman yet
Sometimes you call me Melusine
After the Lady of the Fountain in whose lake you took a drink
And boy I know
I know that you burn for your water spirit
Now that I know
I know the lengths that you’d go
To chase the roughest tide that’s right behind me
Yes, I know
I know the lengths that you’d go
To bring the roughest tide in
Smooth like Dolphin
Smooth like Dolphin
I sought shelter in our child’s room
She and me against the world
Safe in our cocoon
You raced a giant roller-skate
And said "the three of us must leave this place
Song lines will guide our way"
And boy I know
I know that you burn for your water spirit
Now that I know
I know the lengths that you’d go
To bring the roughest tide that’s right behind me
Yes I know
I know the lengths that you’d go
To bring the roughest tide in
Smooth like dolphin
Smooth like dolphin
Matthew, bring in your fishing nets
I have been marked by your gospel
This daughter of a preacher man
'Cause boy I feel
I feel that you burn for your water spirit
'Cause boy I feel
I feel that you burn for your watergirl
Now that I know
I know the lengths that you’d go
To bring the tide that’s racing right behind me
Yes I know
I know the lengths that you’d go
To bring the roughest tide in
Smooth like dolphin
Smooth like dolphin
In:
Music
J'ai déjà mentionné qu'au bureau, je suis "La maigre". Rôle dont je m'accommode fort bien et que j'accepte étant donné que bon, j'ai des os relativement petits et que je fais 5 pieds, ce qui fait de moi, veut, veut pas, un format réduit. Heureusement, en contexte sérieux, les gens m'accordent généralement que je ne suis pas maigre.
Sauf hier.
Hier, pour la première fois de toute ma jeune vie, on m'a obstinée à l'effet que j'étais maigre.
Disons que d'abord, c'est très troublant, et, surtout, que ça vous remet les choses en perspective quand vous êtes déterminée à perdre les deux-trois livres que vous avez pris depuis que vous avez déménagé, avec disons deux-trois autres en bonus, histoire de vous laisser une marge...
Sauf hier.
Hier, pour la première fois de toute ma jeune vie, on m'a obstinée à l'effet que j'étais maigre.
Disons que d'abord, c'est très troublant, et, surtout, que ça vous remet les choses en perspective quand vous êtes déterminée à perdre les deux-trois livres que vous avez pris depuis que vous avez déménagé, avec disons deux-trois autres en bonus, histoire de vous laisser une marge...
In:
Day-to-day
Quote du jour qui restera sans aucun doute dans les annales, dite par S qui, alors qu'on jouait à Taboo, tentait de nous faire deviner le mot "babines".
Les Noirs en ont des grosses.
Les Noirs en ont des grosses.
In:
Quotations
Thursday, January 04, 2007
J'y ai presque cru. J'avais un avis de livraison de Purolator dans ma porte quand je suis revenue chez moi.
Pendant une bonne partie de la soirée, j'ai cru que c'était sans doute enfin la conne qui détenait mon dictionnaire à 70$ en otage depuis des mois qui s'était décidée à me l'envoyer par la poste et que j'avais bien fait d'arrêter de faire la gentille et de lui secouer les puces.
Maintenant, je réalise que ce n'est sans doute que mon modem pour la haute vitesse, en fait... Un mal pour un bien, je suppose.
La mauvaise nouvelle, c'est que le bureau de Puralor, selon ma carte routière, est franchement à l'autre bout de la ville....
Pendant une bonne partie de la soirée, j'ai cru que c'était sans doute enfin la conne qui détenait mon dictionnaire à 70$ en otage depuis des mois qui s'était décidée à me l'envoyer par la poste et que j'avais bien fait d'arrêter de faire la gentille et de lui secouer les puces.
Maintenant, je réalise que ce n'est sans doute que mon modem pour la haute vitesse, en fait... Un mal pour un bien, je suppose.
La mauvaise nouvelle, c'est que le bureau de Puralor, selon ma carte routière, est franchement à l'autre bout de la ville....
In:
Day-to-day
Unexpected Quote du Jour, a line that I'd never heard before in my whole life, said my a translator commenting how we can't make a magical translation of a lousy document:
You can't make shit shine.
You can't make shit shine.
In:
Quotations
Tuesday, January 02, 2007
God I love to turn my little blue world upside down
God I love to turn my little blue world upside down
Inside my head, the noise
Chatter, chatter, chatter, chatter, chatter
You see, I'm afraid I'll always be
Still coming out of my mother upside down
Don't you love to turn this little blue girl upside down
Oh I know you love to turn this little blue girl, baby, upside down
But my heart, it says
You've been shatter, shatter, shatter, shatter, shattered
And I know you're still a boy
Still coming out of your mother
When you gonna stand on your own
I say the world is sick
You say tell me what that makes us darlin'
You see, you always find my faults
Faster than you find your own
You say the world is getting rid of her demons
I say baby what have you been smoking
Well, I dreamed, I dreamed, I dreamed
I loved a black boy - my daddy would scream
Don't you love to turn this little blue girl upside down
Any kind of touch, I think, is better than none, even upside down
But you see, I'm tangled up
Got a kitten, kitten, kitten, kitten in my hair
Cincinnati, I like the word
It's the only thing we can't seem to turn upside down
Well I found the secret to life
I found the secret to life
I'm okay when everything is not okay
Said I found the secret to life
I found the secret to life
I'm okay when everything is not okay, is not okay
Oh, we turn and we turn our little blue world upside down
Don't we love to turn our little blue world, baby, upside down
Inside my head, a voice
Chatter, chatter, chatter, chatter, chatter
It says girls you're all the same
Still coming out of your mothers
Still coming out of your mothers upside down
God I love to turn my little blue world upside down
Inside my head, the noise
Chatter, chatter, chatter, chatter, chatter
You see, I'm afraid I'll always be
Still coming out of my mother upside down
Don't you love to turn this little blue girl upside down
Oh I know you love to turn this little blue girl, baby, upside down
But my heart, it says
You've been shatter, shatter, shatter, shatter, shattered
And I know you're still a boy
Still coming out of your mother
When you gonna stand on your own
I say the world is sick
You say tell me what that makes us darlin'
You see, you always find my faults
Faster than you find your own
You say the world is getting rid of her demons
I say baby what have you been smoking
Well, I dreamed, I dreamed, I dreamed
I loved a black boy - my daddy would scream
Don't you love to turn this little blue girl upside down
Any kind of touch, I think, is better than none, even upside down
But you see, I'm tangled up
Got a kitten, kitten, kitten, kitten in my hair
Cincinnati, I like the word
It's the only thing we can't seem to turn upside down
Well I found the secret to life
I found the secret to life
I'm okay when everything is not okay
Said I found the secret to life
I found the secret to life
I'm okay when everything is not okay, is not okay
Oh, we turn and we turn our little blue world upside down
Don't we love to turn our little blue world, baby, upside down
Inside my head, a voice
Chatter, chatter, chatter, chatter, chatter
It says girls you're all the same
Still coming out of your mothers
Still coming out of your mothers upside down
In:
Music
Si tu penses que c'est trop haut pour toi, descends
Je suis pas là pour te faire perdre ton temps
Si tu me vois comme ta fin du monde, va-t'en
Je vais vivre ma fin du monde autrement
Quand on me joue dans le dos, je comprends qu'on n'a jamais tenu à moi et qu'il est inutile que je m'accroche à ce genre de personne-là. Je ne repousse jamais personne, mais j'ouvre la porte : allez vous-en, puisque c'est ce que vous voulez. Vous auriez dû partir avant, en fait, sans me le demander. Je ne retiendrai jamais dans ma vie qui que ce soit contre son gré.
Ce que j'ai toujours beaucoup de mal à saisir, c'est pourquoi certaines personnes ne quittent pas. Pourquoi elles choisissent de rester quand elles ont tout fait pour s'éloigner et quand je leur en ai donné la permission. Ça, non, je ne le comprends jamais.
If you don't like me just a little
Well, why do you hang around
If you don't like me just a little
Why do you take it
C'est peut-être parce que je suis habituée à ce jamais on ne se mouille pour moi.
Je suis pas là pour te faire perdre ton temps
Si tu me vois comme ta fin du monde, va-t'en
Je vais vivre ma fin du monde autrement
Quand on me joue dans le dos, je comprends qu'on n'a jamais tenu à moi et qu'il est inutile que je m'accroche à ce genre de personne-là. Je ne repousse jamais personne, mais j'ouvre la porte : allez vous-en, puisque c'est ce que vous voulez. Vous auriez dû partir avant, en fait, sans me le demander. Je ne retiendrai jamais dans ma vie qui que ce soit contre son gré.
Ce que j'ai toujours beaucoup de mal à saisir, c'est pourquoi certaines personnes ne quittent pas. Pourquoi elles choisissent de rester quand elles ont tout fait pour s'éloigner et quand je leur en ai donné la permission. Ça, non, je ne le comprends jamais.
If you don't like me just a little
Well, why do you hang around
If you don't like me just a little
Why do you take it
C'est peut-être parce que je suis habituée à ce jamais on ne se mouille pour moi.
J'ai fait un rêve qui m'a frappée, cette nuit.
J'essayais d'incorporer des éléments, qui d'ailleurs ne m'appartenaient pas, de mon ancien appartement à mon nouveau, qui du reste n'était pas l'endroit où j'habite présentement. Je me ramassais dans le party de famille d'une autre famille que la mienne, je me retrouvais coincée entre certains membres de ladite famille, j'étais déstabilisée - mais au moins, à la fin, je finissais pas faire confiance à mon instinct et à arrêter de suivre gentiment. Le genre de truc que je devrai apprendre à faire sous peu.
J'essayais d'incorporer des éléments, qui d'ailleurs ne m'appartenaient pas, de mon ancien appartement à mon nouveau, qui du reste n'était pas l'endroit où j'habite présentement. Je me ramassais dans le party de famille d'une autre famille que la mienne, je me retrouvais coincée entre certains membres de ladite famille, j'étais déstabilisée - mais au moins, à la fin, je finissais pas faire confiance à mon instinct et à arrêter de suivre gentiment. Le genre de truc que je devrai apprendre à faire sous peu.
In:
Day-to-day,
Thought
Monday, January 01, 2007
Moi, mes classiques de Noël, ce ne sont pas Maman j'ai raté l'avion et Le sapin a des boules (celui-là, d'ailleurs, je suis juste plus capable de le voir sans devenir agressive). Mes classiques à moi, ce sont Les 12 travaux d'Astérix et Dinosabella, qui jouait toujours le 25 décembre à Ciné-cadeaux quand j'étais petite et que je reverrais avec ravissement si seulement ils pouvaient le faire rejouer !
Est-ce que c'est mal ?
Sans doute que non.
Quand mon père vedgeait devant la télé en fin de semaine et qu'il m'a demandé si j'avais des films, j'ai réalisé qu'en dehors de Closer, les films que je possède se résument à des comédies musicales et à des dessins animés (Monsters Inc, Ice Age, etc.).
Est-ce que c'est mal ?
Je commence sérieusement à me dire que oui.
Est-ce que c'est mal ?
Sans doute que non.
Quand mon père vedgeait devant la télé en fin de semaine et qu'il m'a demandé si j'avais des films, j'ai réalisé qu'en dehors de Closer, les films que je possède se résument à des comédies musicales et à des dessins animés (Monsters Inc, Ice Age, etc.).
Est-ce que c'est mal ?
Je commence sérieusement à me dire que oui.
In:
Day-to-day
After a quick look outside, my new year wish to myself is that the temperature rises high enough to melt all that freezing rain on my car so I don't have to scrape it next time I have to use it
In:
Day-to-day
La sonnette retentit chez moi.
Je monte à la porte : c'est Voisin, là pour me souhaiter une bonne année et me remercier encore de m'occuper parfois de son chat.
En s'éloignant pour quitter, il ajoute :
"Et puis de la belle musique, des belles chansons, j'aime ça - je t'entends, des fois."
Quand j'habitais chez mes parents, j'avais l'habitude de chanter à tue-tête dans ma chambre ou devant l'ordinateur, dans la cave, en me faisant croire que le simple fait de fermer ma porte ou de me trouver sur un autre étage de la maison faisait en sorte qu'on ne m'entendait pas ailleurs.
Quand je suis partie en appart', j'ai gardé cette habitude-là - bon, je chantais peut-être moins à tue-tête, quand même - dans la journée uniquement puisque je tenais pour acquis que les autres locataires étaient au travail. Et mis à part R, qui avait un horaire de travail particulier, et DraG, qui rêvait de me surprendre en train de me chanter dans mon appartement, personne ne m'en a jamais parlé.
Je sais que mon appartement, ici, est moins isolé que l'ancien. Mais bon, je m'en fous, de toute manière, Voisin est presque toujours parti.
J'ai quand même trouvé son commentaire amusant.
Heureusement qu'il n'a pas dit que ça le dérangeait et qu'il ne m'a pas demandé d'arrêter par contre.... Je serais morte de honte !
Je monte à la porte : c'est Voisin, là pour me souhaiter une bonne année et me remercier encore de m'occuper parfois de son chat.
En s'éloignant pour quitter, il ajoute :
"Et puis de la belle musique, des belles chansons, j'aime ça - je t'entends, des fois."
Quand j'habitais chez mes parents, j'avais l'habitude de chanter à tue-tête dans ma chambre ou devant l'ordinateur, dans la cave, en me faisant croire que le simple fait de fermer ma porte ou de me trouver sur un autre étage de la maison faisait en sorte qu'on ne m'entendait pas ailleurs.
Quand je suis partie en appart', j'ai gardé cette habitude-là - bon, je chantais peut-être moins à tue-tête, quand même - dans la journée uniquement puisque je tenais pour acquis que les autres locataires étaient au travail. Et mis à part R, qui avait un horaire de travail particulier, et DraG, qui rêvait de me surprendre en train de me chanter dans mon appartement, personne ne m'en a jamais parlé.
Je sais que mon appartement, ici, est moins isolé que l'ancien. Mais bon, je m'en fous, de toute manière, Voisin est presque toujours parti.
J'ai quand même trouvé son commentaire amusant.
Heureusement qu'il n'a pas dit que ça le dérangeait et qu'il ne m'a pas demandé d'arrêter par contre.... Je serais morte de honte !
In:
Day-to-day
Wouah ! Ça fait quelques fois que j'attrappe un bout de la pub à la télé et ce matin, mes recherches ont porté fruit.
Je suis allée cet été au Spa Nordic Station de Magog.
À mon grand bonheur, il existe un truc semblable dans le coin, appelé simplement Le Nordik. Yes !
Je suis allée cet été au Spa Nordic Station de Magog.
À mon grand bonheur, il existe un truc semblable dans le coin, appelé simplement Le Nordik. Yes !
In:
Day-to-day
I'm in a much better mood than I was last week and I also want to start 2007 on a positive note so I'll wish all of you guys a happy new year and because I saw that what goes around does truly come around quickly enough, I'll wish that you all get what you have been preparing for yourselves.
Et franchement, mis à part quelques jokes plutôt gratuites, le Bye Bye de Rock & belles oreilles était excellent.
Et franchement, mis à part quelques jokes plutôt gratuites, le Bye Bye de Rock & belles oreilles était excellent.
In:
Day-to-day
Sunday, December 31, 2006
Billy : I'm not supposed to be giving out insight information, Ally, but your life.... it all works out.
Ally : Yeah, it's working out, Billy. It's been.... working out.
Ally : Yeah, it's working out, Billy. It's been.... working out.
In:
Quotations
For a while, you weren't even a friend, but I'm not sure you knew that.
We had nothing in common. You weren't the kind of person I ever liked to be around.
Until you stood up for me and I thought I had misjudged you. I turned my eyes away from the fact that I had specifically asked you not to deal with my shit for me. I figured maybe that was how people showed they cared.
I was wrong. It was just you sticking your nose into other people's business, genuinely persuaded you were in any way concerned by this.
For a while, you weren't a friend either, until friendship was kind of forced upon us. Then I came to believe I had misjudged you, too. And although you were the kind who constantly wanted to keep me to yourself and oftentimes I had to make up plans in order to break away and catch my breath, in order to manage to find a minute when you wouldn't be standing by my side.
So I guess it's no surprise that you so dearly wanted to deal with my shit for me, although this was never what I wanted. And that you chose pretending made me so mad, I decided I'd leave it at that.
Acknowledgement of one another was forced upon us, as well. For a while you most definitely amazed me. And I amazed you, too, I gather. We each went our way, on parallel roads. I never felt particularly close to you, though, however unromantic and unfitting it was to you. But I guess you rightly believed that it didn't make for as good a story that way.
You never struck me as anyone I could spend time with, which is probably why I barely acknowledged your existence at first. I never thought we'd make it this far. We weren't from similar worlds. You were too close. I never would've imagined I was headed for something like this.
In a twisted way, I was right. You weren't too close, but worlds can't always mix, and when you try to force them to, one of them is bound to break to pieces.
Looking back, it strikes me as extremely sick and unbelievable. We've had it hard, haven't we? There must've been a reason you wanted to be my friend so much, but I could never see it. I always felt how sick it was, but I couldn't bring myself to face the reason why.
Walking in, walking out, running around in circles. Dizzy. Sick. Dizzier. Sicker. Faster and faster.
You found justifications for your actions and I played weaker than I really was. Until you contributed to the hunt and I was so disoriented that playing weak turned into playing a part based on despair and pain, right up until all sort of play at all disappeared.
And then, as always, it was just a final straw. La goutte d'eau qui fait déborder le vase.
An accumulation of things that causes the whole pyramid to crumble down when you add the last block.
They'll blame you but the pyramid wouldn't have crumbled down if it had been solid to begin with.
You can build it again but it takes time, and you can build it again only if you don't start kicking every block around so as to let all your anger out.
I'm never going to say I'm sorry. I'm sorry I'm not sorry, though. I really am, but amongst the many parts of the old me that were murdered is the one that was sorry for my mistakes.
I'm mixing things up, here, ain't I?
Yes. In a way. Or not, because -
My main mistake with everyone was not to trust my gut.
Because every knife I saw coming - and tried to stare out, because gut is dumb and gut doesn't know anything.
I was wrong, yet again.
Gut knows everything.
We had nothing in common. You weren't the kind of person I ever liked to be around.
Until you stood up for me and I thought I had misjudged you. I turned my eyes away from the fact that I had specifically asked you not to deal with my shit for me. I figured maybe that was how people showed they cared.
I was wrong. It was just you sticking your nose into other people's business, genuinely persuaded you were in any way concerned by this.
For a while, you weren't a friend either, until friendship was kind of forced upon us. Then I came to believe I had misjudged you, too. And although you were the kind who constantly wanted to keep me to yourself and oftentimes I had to make up plans in order to break away and catch my breath, in order to manage to find a minute when you wouldn't be standing by my side.
So I guess it's no surprise that you so dearly wanted to deal with my shit for me, although this was never what I wanted. And that you chose pretending made me so mad, I decided I'd leave it at that.
Acknowledgement of one another was forced upon us, as well. For a while you most definitely amazed me. And I amazed you, too, I gather. We each went our way, on parallel roads. I never felt particularly close to you, though, however unromantic and unfitting it was to you. But I guess you rightly believed that it didn't make for as good a story that way.
You never struck me as anyone I could spend time with, which is probably why I barely acknowledged your existence at first. I never thought we'd make it this far. We weren't from similar worlds. You were too close. I never would've imagined I was headed for something like this.
In a twisted way, I was right. You weren't too close, but worlds can't always mix, and when you try to force them to, one of them is bound to break to pieces.
Looking back, it strikes me as extremely sick and unbelievable. We've had it hard, haven't we? There must've been a reason you wanted to be my friend so much, but I could never see it. I always felt how sick it was, but I couldn't bring myself to face the reason why.
Walking in, walking out, running around in circles. Dizzy. Sick. Dizzier. Sicker. Faster and faster.
You found justifications for your actions and I played weaker than I really was. Until you contributed to the hunt and I was so disoriented that playing weak turned into playing a part based on despair and pain, right up until all sort of play at all disappeared.
And then, as always, it was just a final straw. La goutte d'eau qui fait déborder le vase.
An accumulation of things that causes the whole pyramid to crumble down when you add the last block.
They'll blame you but the pyramid wouldn't have crumbled down if it had been solid to begin with.
You can build it again but it takes time, and you can build it again only if you don't start kicking every block around so as to let all your anger out.
I'm never going to say I'm sorry. I'm sorry I'm not sorry, though. I really am, but amongst the many parts of the old me that were murdered is the one that was sorry for my mistakes.
I'm mixing things up, here, ain't I?
Yes. In a way. Or not, because -
My main mistake with everyone was not to trust my gut.
Because every knife I saw coming - and tried to stare out, because gut is dumb and gut doesn't know anything.
I was wrong, yet again.
Gut knows everything.
Je voulais ajouter, à propos du déjeuner avec les enfants qui a eu lieu la semaine dernière, au bureau, que j'ai aussi surpris quelques-uns d'entre eux à fixer mon écran sans dire un mot à une ou deux reprises. Pourquoi ? Parce que mon fond d'écran, au bureau, c'est Puss n Boots, de Shrek 2...
Sinon, je voulais également illustrer mon point selon lequel les tous-petits semblent fascinés par moi.
Je vous ai déjà parlé des enfants de Concierge. À un moment donné, pendant la première année où on habitait là, moi et Peanut nous sommes retrouvés dehors, à discuter avec Concierge, qui était accompagné de ses enfants, dont le plus jeune, que je voyais pour genre la deuxième fois, m'examinait avec de grands yeux, cachés derrière son père.
Au bout d'un moment, il a tiré sur le bras de son père pour lui dire : "J'aimerais ça, avoir une maman comme ça."
Sinon, je voulais également illustrer mon point selon lequel les tous-petits semblent fascinés par moi.
Je vous ai déjà parlé des enfants de Concierge. À un moment donné, pendant la première année où on habitait là, moi et Peanut nous sommes retrouvés dehors, à discuter avec Concierge, qui était accompagné de ses enfants, dont le plus jeune, que je voyais pour genre la deuxième fois, m'examinait avec de grands yeux, cachés derrière son père.
Au bout d'un moment, il a tiré sur le bras de son père pour lui dire : "J'aimerais ça, avoir une maman comme ça."
In:
Day-to-day
Ce matin, je me suis acheté une unité murale. Enfin. La vendeuse a réduit son prix de 200$ et la livraison se fera dans deux semaines.
Un jour, je vais être installée pour vrai, je vous en fais la promesse.
Un jour, je vais être installée pour vrai, je vous en fais la promesse.
In:
Day-to-day
Sinon, mon souper s'est quand même très bien déroulé même si je me suis ramassée avec 4 bouteilles de vin pour 5 personnes (dont une qui n'en buvait pas) et des bouteilles de bière qui risquent fortement de rester dans mon frigidaire jusqu'à la fin des temps... Quelqu'un ici boit de la Wildcat ?
In:
Day-to-day
Je n'ai jamais défini exactement ce que j'entendais par "mâle moderne" - en grande partie parce que je croyais pas que ça deviendrait un sujet récurrent au point de se mériter une catégorie quand j'ai commencé à faire mes chroniques à ce sujet. Vous l'avez sans doute déduit, mais j'aime bien que les choses soient faites dans les formes, ainsi :
Le mâle moderne est simplement le mâle de ma génération, soit celui qui est né dans les années 80.
Le mâle de la génération précédente est le père du mâle moderne, tout simplement, né dans les années 50.
Maintenant que ce point est tiré au clair, voici quelques réflexions supplémentaires à leur propos.
D'abord, le mâle moderne ne semble pas avoir conscience de son identité et, s'il est poussé par un désir de se vendre, pour quelque raison que ce soit, il s'empressera d'essayer de vous démontrer qu'il est meilleur que le mâle moderne que vous décrivez.
Ce qui est peut-être le cas, ne vous méprenez pas. Mes chroniques sur le mâle moderne, quoiqu'inspirées de la réalité, sont exécutées par une professionnelle en circuit fermé, ne doivent pas être imitées à la maison et visent d'abord un but de divertissement. Quoique jusqu'à présent, aucun des mâles modernes ayant tenté de me convaincre de sa supériorité n'a vraiment réussi. Mais ne vous inquiétez pas, chers mâles modernes, je ne vous en apprécie pas moins. J'aime beaucoup le mâle moderne, en réalité. Je l'adore, même. En fait, même en faisant abstraction de tous ses avantages au point de vue de la vie amoureuse et de la survie de l'espèce, le mâle moderne tel que je le connais est l'une de mes principales raisons de vivre. So there.
Une des raisons pour lesquelles j'aime tant le mâle moderne est sans doute parce que le mâle de la génération précédente - qui possède de grandes qualités bien à lui, je le sais - me tombe sur les nerfs de façon incroyable quand il s'y met. Le mâle de la génération précédente est extraordinairement borné. Le mâle de la génération précédente a été élevé en croyant qu'il était le maître du monde et que tout lui était dû. Il croit également qu'il a raison sur tout (et à mon grand dam, c'est souvent le cas), mais en vieillissant, il exagère de plus en plus.
J'ai organisé un petit souper de famille chez moi hier soir. J'aime beaucoup cuisiner et recevoir et j'aime essayer de nouvelles recettes. Quand je reçois, j'essaie de choisir quelque chose qui plaira à tous. Quand j'essaie une nouvelle recette au quotidien, j'obtiens généralement l'approbation du mâle qui subira ma tentative, mais la règle est claire : je me donne la peine de faire à manger, alors toi tu manges et tu te tais. Bon, d'accord, j'exagère, c'est plutôt : t'es pas obligé d'aimer ça et tu peux me le dire si tu veux plus jamais que j'en refasse, mais c'est dans ton assiette et c'est ça que tu manges. Voilà.
Le mâle de la génération précédente clash avec ce principe parce qu'il est plutôt du genre à prendre une bouchée, à grimacer et à aller jeter le restant de son assiette à la poubelle en maugréant que "c'est pas mangeable". De plus, ce mâle-là croit dur comme fer qu'un repas ne peut être constitué que selon une seule recette : de la viande, pis des patates.
Pa : Qu'est-ce que tu fais pour souper ?
Quartz : Du rôti de porc.
Pa : Est-ce que tu fais des petites patates brunes avec ça ?
Quartz : Non.
Pa : Ben oui.
Quartz : Ben non.
Pa : Ben oui.
Quartz : Je fais des pâtes et de la salade. J'en n'ai pas, de patates.
Pa : Ben là !
Je tiens à souligner que si Pa m'avait proposé de faire des patates la semaine dernière, j'en aurais fait. C'est juste plus le temps de faire une proposition à deux heures du souper.
En entrant dans la maison, le mâle de la génération précédente est également du genre à chialer que j'ai mis trop d'ail sur mon rôti parce que ça sent trop fort. Le mâle de la génération précédente n'aime pas les tostitos. Le mâle de la génération précédente est également très déçu de ne pas trouver de Revelo ou de sandwiches à la crème glacée dans votre congélateur. Bref, le mâle de la génération précédente est extrêmement déstabilisé quand vos habitudes alimentaires ne sont pas exactement les mêmes que les siennes et il n'est pas ouvert à la nouveauté.
Heureusement que je ne suis pas de cette génération-là, parce que j'aurais décidé de rester vieille fille plutôt que de devoir endurer une telle plaie.
Mâle moderne, je t'aime !
Saturday, December 30, 2006
Dans la catégorie comment-je-peux-ouvrir-ce-genre-de-porte-sans-m'en-rendre-compte :
Peanut : Pis, as-tu eu des beaux cadeaux ?
Quartz : J'avais demandé des moules en silicone à ma mère... Elle m'en a acheté tout un tas. Je dois avoir tout ce qui se fait en fait de silicone.
Peanut : Sauf les seins.
Quartz : ...
Quand je vous avais dit que c'était un sujet récurrent dans mes conversations...
Peanut : Pis, as-tu eu des beaux cadeaux ?
Quartz : J'avais demandé des moules en silicone à ma mère... Elle m'en a acheté tout un tas. Je dois avoir tout ce qui se fait en fait de silicone.
Peanut : Sauf les seins.
Quartz : ...
Quand je vous avais dit que c'était un sujet récurrent dans mes conversations...
In:
Quotations
La raison pour laquelle je ne ferai JAMAIS, au grand JAMAIS mon épicerie la fin de semaine, c'est que vous devez attendre 10 minutes à la caisse juste pour acheter du sucre.
La raison pour laquelle j'ai mis longtemps à maîtriser le parking 90 degrés avant quand j'apprenais à conduire alors que le parking 90 degrés arrière, lui, m'est venu de façon instinctive et qu'encore aujourd'hui, je fais ça d'un seul coup de façon tout à fait naturelle alors que je me parke à reculon genre une fois tous les 10 mois, elle, par contre, m'échappe.
La raison pour laquelle j'ai mis longtemps à maîtriser le parking 90 degrés avant quand j'apprenais à conduire alors que le parking 90 degrés arrière, lui, m'est venu de façon instinctive et qu'encore aujourd'hui, je fais ça d'un seul coup de façon tout à fait naturelle alors que je me parke à reculon genre une fois tous les 10 mois, elle, par contre, m'échappe.
In:
Day-to-day
Friday, December 29, 2006
Variante, au choix :
Un jour, il faudra sérieusement que les gens avec qui je ne sors pas arrêtent de sortir avec moi sans que je le sache.
Un jour, il faudra sérieusement que les gens avec qui je ne sors pas arrêtent de sortir avec moi sans que je le sache.
In:
Thought
Une énième preuve que les trucs qui n'arrivent PAS m'arrivent exclusivement à moi, c'est que quand j'ai emménagé en Outaouais, j'avais pris la peine de vérifier le fonctionnement du parking d'hiver dans la rue. J'avais appris avec plaisir que ça fonctionnait comme dans mon ancienne ville, c'est-à-dire que la fin de semaine, c'était toujours permis.
Et il y a quelques semaines, j'ai reçu un pamphlet m'annonçant que la ville avait décidé d'uniformiser le parking de nuit dans tous les secteurs et que le parking devenait interdit la nuit la fin de semaine également en hiver. Vous savez, le genre de truc qui ne serait certainement pas arrivé si mon nom ne s'était pas ajouté à liste des résidents cet hiver ?
J'étais pas contente. Autant pour mes belles précautions.
Or, il y a quelques semaines également, mon proprio est venu discuter parking avec moi.
Je vous explique : Il y a 5 espaces de stationnement dans la cours des locataires de Droite, soit un pour le locataire du sous-sol (bonjour !) et deux pour ceux des deux logements au-dessus. Je me stationne juste à côté du terrain, soit où le déneigeur pitchera la neige.... Comme je suis la seule locataire qui se rend au travail en autobus, donc dont l'auto reste dans la stationnement pendant la journée, mon proprio a conclu un marché avec moi et les nouveaux locataires qui ne possèdent qu'une auto : nous avons échangé nos espaces de stationnement, de façon à ce que je sois parkée sur le bord du terrain du voisin. De cette façon, le déneigeur n'aura qu'à contourner mon auto et du même coup, n'aura pas d'auto dans les jambes pour déverser la neige sur le terrain.
Or, en prenant le parking des autres locataires pour l'hiver, je me trouve à avoir deux parkings. Dont je n'avais pas l'intention de me servir puisque je n'ai droit qu'à un seul de toute manière.
Mais bon, en fin de semaine, mes parents viennent chez moi. Comme c'est le temps des fêtes, que c'est exceptionnel, j'ai appelé hier soir mon proprio pour lui demander si je pouvais me servir du stationnement libre juste pour la fin de semaine. Il m'a dit que c'était correct, mais j'ai préféré aller m'assurer que les autres locataires n'y voyaient pas d'inconvénient non plus.
Cet après-midi, je suis donc allée sonner chez eux, et on a conclu ensemble un autre marché : pour l'hiver, les deux stationnements sont à moi, tout simplement. J'en fais ce que je veux. Si eux en ont besoin, ils viendront m'en avertir.
Wô ! Est-ce que je tripe, là, moi ?
Et il y a quelques semaines, j'ai reçu un pamphlet m'annonçant que la ville avait décidé d'uniformiser le parking de nuit dans tous les secteurs et que le parking devenait interdit la nuit la fin de semaine également en hiver. Vous savez, le genre de truc qui ne serait certainement pas arrivé si mon nom ne s'était pas ajouté à liste des résidents cet hiver ?
J'étais pas contente. Autant pour mes belles précautions.
Or, il y a quelques semaines également, mon proprio est venu discuter parking avec moi.
Je vous explique : Il y a 5 espaces de stationnement dans la cours des locataires de Droite, soit un pour le locataire du sous-sol (bonjour !) et deux pour ceux des deux logements au-dessus. Je me stationne juste à côté du terrain, soit où le déneigeur pitchera la neige.... Comme je suis la seule locataire qui se rend au travail en autobus, donc dont l'auto reste dans la stationnement pendant la journée, mon proprio a conclu un marché avec moi et les nouveaux locataires qui ne possèdent qu'une auto : nous avons échangé nos espaces de stationnement, de façon à ce que je sois parkée sur le bord du terrain du voisin. De cette façon, le déneigeur n'aura qu'à contourner mon auto et du même coup, n'aura pas d'auto dans les jambes pour déverser la neige sur le terrain.
Or, en prenant le parking des autres locataires pour l'hiver, je me trouve à avoir deux parkings. Dont je n'avais pas l'intention de me servir puisque je n'ai droit qu'à un seul de toute manière.
Mais bon, en fin de semaine, mes parents viennent chez moi. Comme c'est le temps des fêtes, que c'est exceptionnel, j'ai appelé hier soir mon proprio pour lui demander si je pouvais me servir du stationnement libre juste pour la fin de semaine. Il m'a dit que c'était correct, mais j'ai préféré aller m'assurer que les autres locataires n'y voyaient pas d'inconvénient non plus.
Cet après-midi, je suis donc allée sonner chez eux, et on a conclu ensemble un autre marché : pour l'hiver, les deux stationnements sont à moi, tout simplement. J'en fais ce que je veux. Si eux en ont besoin, ils viendront m'en avertir.
Wô ! Est-ce que je tripe, là, moi ?
In:
Day-to-day
Pas facile de trouver des secrets quand ça fait 5 ans que vous bloggez ! J'ai vraiment tout raconté ici... Mais bon, je relève les défis qu'on me lance, alors voici le fruit de ma profonde réflexion !
1. Je n'ai jamais eu la varicelle ou n'importe quelle autre maladie contagieuse, mis à part la jaunisse, que j'avais à ma naissance. Je ne me suis jamais rien cassé non plus. À la place, je me suis foulé presque tous les doigts de chaque main (verdict : le pouce, c'est définitivement le pire) et je me suis fracturé le crâne.
2. Je contrôle et je cache bien mes émotions, sauf dans les cas extrêmes, où mes réactions physiques sont dictées par mes émotions sans que je ne puisse rien y faire. Ainsi, quand je suis folle de rage, les larmes me montent souvent aux yeux - ce qui m'énerve énormément parce que c'est pas facile de prouver un point quand vous avez l'air d'être sur le point d'éclater en sanglots. De même, dans les moments de stress intense, je me mets à trembler de manière incontrôlable.
3. Je suis mature et responsable, mais dans les dernières années, fouillez-moi pourquoi, j'ai pris l'habitude de m'exprimer en bébé régulièrement, peu importe avec qui je discute : amis, patrons, professeurs.... name it. J'en ai pris conscience lors de la deuxième journée de formation, quand Lift m'a conduite chez moi et que, alors que ça faisait un gros vingt-quatre heures qu'on se connaissait, j'ai pris un ton de petite fille pour lui présenter ma voiture : "Ça, c'est mon auto : elle s'appelle Tweenie parce que dedans ya des Winnie the Pooh et à l'extérieur ya des Tweety..."
Oui, je sais. J'ai moi-même été surprise d'avoir encore un lift le lendemain !
4. Les gens qui ont étudié avec moi savent que j'ai une capacité illimitée à apprendre des trucs par coeur, que ce soit à long terme ou de façon temporaire pour, disons, un examen. C'est pour ça que, grâce à la poupée Cricket que j'avais enfant, je suis toujours capable de réciter l'alphabet à l'envers. Ou mieux, quand j'étais petite et que je ne savais pas encore lire, je connaissais par coeur le conte Bambi perdu et retrouvé que ma mère me lisait. Je savais même quand tourner les pages. Quand on avait de la visite, ma mère faisait croire à tout le monde que je savais lire en me faisant faire mon show.
5. Jusqu'à très récemment, j'avais une phobie des douches, hormis celle de chez moi. Quand j'étais toute petite et que j'étais partie en voyage avec mes parents, nous nous étions arrêtés dans un motel et j'avais été prendre ma douche avec ma mère. Ma mère avait de la difficulté à régler la température de l'eau et j'ai reçu un jet d'eau brûlante dans le dos, ce qui m'a valu cette phobie. Alors quand je suis allée à Ottawa avec l'école, à l'âge de 11 ans, j'ai pris une douche glacée le soir tant j'avais peur de me brûler. C'est aussi pour ça que je n'ai jamais pris ma douche après les cours d'édu, au secondaire et au cégep. J'ai fini par vaincre ma peur en m'inscrivant au gym, mais encore aujourd'hui, je règle la température de l'eau de l'extérieur de la douche.
Je tag Swan_pr, ma jumelle cosmique de la blogosphère !
1. Je n'ai jamais eu la varicelle ou n'importe quelle autre maladie contagieuse, mis à part la jaunisse, que j'avais à ma naissance. Je ne me suis jamais rien cassé non plus. À la place, je me suis foulé presque tous les doigts de chaque main (verdict : le pouce, c'est définitivement le pire) et je me suis fracturé le crâne.
2. Je contrôle et je cache bien mes émotions, sauf dans les cas extrêmes, où mes réactions physiques sont dictées par mes émotions sans que je ne puisse rien y faire. Ainsi, quand je suis folle de rage, les larmes me montent souvent aux yeux - ce qui m'énerve énormément parce que c'est pas facile de prouver un point quand vous avez l'air d'être sur le point d'éclater en sanglots. De même, dans les moments de stress intense, je me mets à trembler de manière incontrôlable.
3. Je suis mature et responsable, mais dans les dernières années, fouillez-moi pourquoi, j'ai pris l'habitude de m'exprimer en bébé régulièrement, peu importe avec qui je discute : amis, patrons, professeurs.... name it. J'en ai pris conscience lors de la deuxième journée de formation, quand Lift m'a conduite chez moi et que, alors que ça faisait un gros vingt-quatre heures qu'on se connaissait, j'ai pris un ton de petite fille pour lui présenter ma voiture : "Ça, c'est mon auto : elle s'appelle Tweenie parce que dedans ya des Winnie the Pooh et à l'extérieur ya des Tweety..."
Oui, je sais. J'ai moi-même été surprise d'avoir encore un lift le lendemain !
4. Les gens qui ont étudié avec moi savent que j'ai une capacité illimitée à apprendre des trucs par coeur, que ce soit à long terme ou de façon temporaire pour, disons, un examen. C'est pour ça que, grâce à la poupée Cricket que j'avais enfant, je suis toujours capable de réciter l'alphabet à l'envers. Ou mieux, quand j'étais petite et que je ne savais pas encore lire, je connaissais par coeur le conte Bambi perdu et retrouvé que ma mère me lisait. Je savais même quand tourner les pages. Quand on avait de la visite, ma mère faisait croire à tout le monde que je savais lire en me faisant faire mon show.
5. Jusqu'à très récemment, j'avais une phobie des douches, hormis celle de chez moi. Quand j'étais toute petite et que j'étais partie en voyage avec mes parents, nous nous étions arrêtés dans un motel et j'avais été prendre ma douche avec ma mère. Ma mère avait de la difficulté à régler la température de l'eau et j'ai reçu un jet d'eau brûlante dans le dos, ce qui m'a valu cette phobie. Alors quand je suis allée à Ottawa avec l'école, à l'âge de 11 ans, j'ai pris une douche glacée le soir tant j'avais peur de me brûler. C'est aussi pour ça que je n'ai jamais pris ma douche après les cours d'édu, au secondaire et au cégep. J'ai fini par vaincre ma peur en m'inscrivant au gym, mais encore aujourd'hui, je règle la température de l'eau de l'extérieur de la douche.
Je tag Swan_pr, ma jumelle cosmique de la blogosphère !
In:
Survey/Quizz
Un jour, il faudra que je songe sérieusement à arrêter de vivre toutes les étapes d'une relation amoureuse avec les gens avec qui je ne sors pas...
In:
Thought
'tis done! 'tis official!
I'll finally join the happy world of high-speed internet in January - probably during the second week!
I'll finally join the happy world of high-speed internet in January - probably during the second week!
In:
Technology
J'ai bien fait de traduire un nombre démesuré (pour mon niveau) de mots hier parce qu'aujourd'hui, la rumeur veut qu'on puisse finir à midi encore une fois et que j'ai pas envie de rester juste pour terminer mon texte.
Évidemment, ça tombe sur la seule journée de l'hiver où il fait -1000 dehors et j'espère fortement que mon express passe pendant l'heure du diner aujourd'hui aussi.
Ça adonne bien qu'on finisse tôt puisque j'ai des tas de trucs à préparer pour le souper que je fais chez moi demain.
Mais bon, maintenant faut que je continue mon travail si je veux réellement partir à midi...
Évidemment, ça tombe sur la seule journée de l'hiver où il fait -1000 dehors et j'espère fortement que mon express passe pendant l'heure du diner aujourd'hui aussi.
Ça adonne bien qu'on finisse tôt puisque j'ai des tas de trucs à préparer pour le souper que je fais chez moi demain.
Mais bon, maintenant faut que je continue mon travail si je veux réellement partir à midi...
In:
Day-to-day
Thursday, December 28, 2006
Un blog, c'est une arme à double tranchant.
Et je ne parle même des inconvénients qu'une simili "popularité" peut engendrer pour la prétendue "élite" de la blogosphère. Non-non, je parle au niveau personnel, je parle du terrorisme domestique, auquel je-vous-laisse-deviner-qui fait référence dans The Power of Orange Knickers.
En général, d'abord, les gens prétendent être vos amis pendant une plus ou moins longue période. Pendant cette période-là, il importe peu qu'ils lisent ou non votre blog, il faut seulement qu'ils connaissent son existence.
Au bout d'un certain temps, quand vous êtes aussi facile à oublier et à trahir que je semble l'être, ces gens-là vous jouent dans le dos, puis s'attribuent le rôle de la victime, vous laissant vous débrouiller (ou pas du tout) alors que votre monde s'écroule sur votre tête.
C'est à ce moment-là que ces gens-là vont commencer ou continuer à lire votre blog en tant qu'espion. Pour voir si vous parlez d'eux. Pour être déçus si ce n'est pas le cas. Pour se faire croire qu'ils sont encore en contact avec vous. Pour se convaincre que cette lecture leur permet de connaître le fond de votre pensée. Pour répondre à vos textes ou les plagier honteusement sur leur propre blog, le cas échéant.
En résumé : pour obtenir des réponses à leurs questions ou pour essayer de discuter avec vous, dans les deux cas parce qu'ils n'ont pas le nerf de le faire en personne.
J'ai un problème avec ça, moi, par contre : je déteste qu'on chiale parce que je bitch à mots couverts sur mon blog parce que je suis désolée, vraiment, mais vraiment très désolée, car peu importe ce que je peux dire ici, ça demeure de simples mots sur un blog. Des mots. Juste des mots.
Je pourrais faire ma propre campagne de salissage, je pourrais aller mettre une chainsaw dans ta porte, je pourrais faire tout un tas de trucs pour essayer de te donner une minuscule idée de ce que c'est que perdre tous ses acquis - à la place, je vomis mon venin en crachant des mots sur la blogosphère. Ridicule comme ça. Des mots qui parlent peut-être de toi, mais qui ne s'adressent aucunement à toi puisque si c'était le cas, je te les dirais en pleine figure, moi.
Et d'accord, peut-être que des mots peuvent faire mal, mais du moment qu'ils sont écrits sur un blog, à mon sens du moins, ça leur enlève tout impact. Je peux pas juger de l'effet des miens, mais je n'ai jamais eu la moindre considération pour les réponses et les imitations que j'ai lues sur d'autres blogs, qu'il s'agisse de bitchage ou d'aveu : ce sont de misérables mots sur un blog, ils sont là, je les ai lus mais j'aurais pu ne pas le faire, et ils ne comptent pas.
Bref, un blog n'aura jamais valeur de discussion ou d'explication.
Et bon, le cycle recommence.
On vient lire mon blog, on interprète ce que j'y raconte, on va le raconter à la clique pour bitcher, puis on me pitche des craques par rapport à tout ça.
Puis j'ai eu le flash du siècle : qu'est-ce que ça ferait, si j'inventais des histoires sur mon blog ? Rien de romanesque, juste un peu de trucage çà et là.
Ça pourrait être sérieusement amusant.
Ça illustrerait surtout mon point : qu'un blog ne sera toujours qu'un performance space et qu'il ne faut s'y fier que modérément...
Et je ne parle même des inconvénients qu'une simili "popularité" peut engendrer pour la prétendue "élite" de la blogosphère. Non-non, je parle au niveau personnel, je parle du terrorisme domestique, auquel je-vous-laisse-deviner-qui fait référence dans The Power of Orange Knickers.
En général, d'abord, les gens prétendent être vos amis pendant une plus ou moins longue période. Pendant cette période-là, il importe peu qu'ils lisent ou non votre blog, il faut seulement qu'ils connaissent son existence.
Au bout d'un certain temps, quand vous êtes aussi facile à oublier et à trahir que je semble l'être, ces gens-là vous jouent dans le dos, puis s'attribuent le rôle de la victime, vous laissant vous débrouiller (ou pas du tout) alors que votre monde s'écroule sur votre tête.
C'est à ce moment-là que ces gens-là vont commencer ou continuer à lire votre blog en tant qu'espion. Pour voir si vous parlez d'eux. Pour être déçus si ce n'est pas le cas. Pour se faire croire qu'ils sont encore en contact avec vous. Pour se convaincre que cette lecture leur permet de connaître le fond de votre pensée. Pour répondre à vos textes ou les plagier honteusement sur leur propre blog, le cas échéant.
En résumé : pour obtenir des réponses à leurs questions ou pour essayer de discuter avec vous, dans les deux cas parce qu'ils n'ont pas le nerf de le faire en personne.
J'ai un problème avec ça, moi, par contre : je déteste qu'on chiale parce que je bitch à mots couverts sur mon blog parce que je suis désolée, vraiment, mais vraiment très désolée, car peu importe ce que je peux dire ici, ça demeure de simples mots sur un blog. Des mots. Juste des mots.
Je pourrais faire ma propre campagne de salissage, je pourrais aller mettre une chainsaw dans ta porte, je pourrais faire tout un tas de trucs pour essayer de te donner une minuscule idée de ce que c'est que perdre tous ses acquis - à la place, je vomis mon venin en crachant des mots sur la blogosphère. Ridicule comme ça. Des mots qui parlent peut-être de toi, mais qui ne s'adressent aucunement à toi puisque si c'était le cas, je te les dirais en pleine figure, moi.
Et d'accord, peut-être que des mots peuvent faire mal, mais du moment qu'ils sont écrits sur un blog, à mon sens du moins, ça leur enlève tout impact. Je peux pas juger de l'effet des miens, mais je n'ai jamais eu la moindre considération pour les réponses et les imitations que j'ai lues sur d'autres blogs, qu'il s'agisse de bitchage ou d'aveu : ce sont de misérables mots sur un blog, ils sont là, je les ai lus mais j'aurais pu ne pas le faire, et ils ne comptent pas.
Bref, un blog n'aura jamais valeur de discussion ou d'explication.
Et bon, le cycle recommence.
On vient lire mon blog, on interprète ce que j'y raconte, on va le raconter à la clique pour bitcher, puis on me pitche des craques par rapport à tout ça.
Puis j'ai eu le flash du siècle : qu'est-ce que ça ferait, si j'inventais des histoires sur mon blog ? Rien de romanesque, juste un peu de trucage çà et là.
Ça pourrait être sérieusement amusant.
Ça illustrerait surtout mon point : qu'un blog ne sera toujours qu'un performance space et qu'il ne faut s'y fier que modérément...
Ça peut pas être bon signe si, quand j'arrête de me concentrer sur les phrases impossibles de mon texte, je réalise que la chanson que ma tête me chantonne depuis quelques minutes déjà, c'est Petit papa Noël.
In:
Thought
Si ça continue comme ça, je vais avoir traduit aujourd'hui plus du double de ce qu'on attend de moi au cours de mes trois premiers mois ici....
Je suis pas certaine si c'est bien ou si c'est juste déprimant.
Je suis pas certaine si c'est bien ou si c'est juste déprimant.
In:
Day-to-day
Wow.
Ça fait littéralement des lustres que je n'ai pas eu personne avec qui discuter par e-mail pendant que je travaille (est-ce que je devrais dire ça ?). Disons que c'est long, 40 minutes, comme ça.
Bon, d'accord, c'est sûr que j'ai pas mal de travail alors c'est aussi bien comme ça, mais quand même.... Si quelqu'un a envie de discuter avec moi, faites-moi signe, je suis pas difficile...!
Ça fait littéralement des lustres que je n'ai pas eu personne avec qui discuter par e-mail pendant que je travaille (est-ce que je devrais dire ça ?). Disons que c'est long, 40 minutes, comme ça.
Bon, d'accord, c'est sûr que j'ai pas mal de travail alors c'est aussi bien comme ça, mais quand même.... Si quelqu'un a envie de discuter avec moi, faites-moi signe, je suis pas difficile...!
In:
Day-to-day
Variation sur un même thème -
1. C'est étrange comme une personne qui vous appelle pour vous soutirer de l'information et qui, pour mieux faire passer la pilule, vous promet en passant de vous organiser un souper d'adieu et décide finalement de ne pas le faire sans même avoir la délicatesse de vous en avertir - elle ne le fait pas, tout simplement - s'insultera parce que vous ne lui avez plus téléphoné.
2. Encore plus étrange comme la même personne refusera de vous donner la moindre explication quand vous la confronterez et préférera s'insurger et retourner bitcher dans votre dos.
3. J'aime pas donner une mauvaise impression des gens que je connais, mais je suis quand même pas pour refuser de répondre aux questions :
Mom : Es-tu en train de me dire que tes amies t'ont pas appelée pour Noël ?
Quartz : C'est pas mal ça.
Mom : T'as pas eu de nouvelles d'elles depuis que t'es déménagée ?
Quartz : J'ai parlé brièvement deux fois à X sur internet, on était sensées se voir une fois mais finalement ça n'a pas fonctionné, et depuis, rien. Faut dire que la dernière fois que je l'ai vue, elle a été tout raconter ce que je lui avais confié à Z, alors c'est pas surprenant.
Mom : Ben voyons donc.
Quartz : Je sais.
1. C'est étrange comme une personne qui vous appelle pour vous soutirer de l'information et qui, pour mieux faire passer la pilule, vous promet en passant de vous organiser un souper d'adieu et décide finalement de ne pas le faire sans même avoir la délicatesse de vous en avertir - elle ne le fait pas, tout simplement - s'insultera parce que vous ne lui avez plus téléphoné.
2. Encore plus étrange comme la même personne refusera de vous donner la moindre explication quand vous la confronterez et préférera s'insurger et retourner bitcher dans votre dos.
3. J'aime pas donner une mauvaise impression des gens que je connais, mais je suis quand même pas pour refuser de répondre aux questions :
Mom : Es-tu en train de me dire que tes amies t'ont pas appelée pour Noël ?
Quartz : C'est pas mal ça.
Mom : T'as pas eu de nouvelles d'elles depuis que t'es déménagée ?
Quartz : J'ai parlé brièvement deux fois à X sur internet, on était sensées se voir une fois mais finalement ça n'a pas fonctionné, et depuis, rien. Faut dire que la dernière fois que je l'ai vue, elle a été tout raconter ce que je lui avais confié à Z, alors c'est pas surprenant.
Mom : Ben voyons donc.
Quartz : Je sais.
In:
Ramblings
Wednesday, December 27, 2006
In and out on this same path that I followed for years
Can't I look around and ask how could we still end up here
I can't just hold tight
Wait for them to cut us to ribbons
If the sharpest thing where you come is a blade of grass
Oh, take me with you
I don't need shoes to follow
Barefeet, running with you
Somewhere the rainbow ends my dear
These injuries
Don't you think we need a new referee
I can't let the ball drop
Boy I need some interference to shut them up
Oh, take me with you
I don't need shoes to follow
Barefeet, running with you
Somewhere the rainbow ends my dear
Oh, take me with you
Chase rabbits into their burrow
Barefeet, running with you
Today even the rain can cut me up
Tears turn to steel
And the wound never heals
In the darkness of November
Well the witch is in the tower
And the snake's in the bower
And the hunt goes on forever
Now the stake is there to burn
My father's robe is torn between cross and Mother
With the blood on your hands
Come on, what you're doing
I am fed up with this questioning
Oh, take me with you
Chase rabbits into their burrow
Barefeet, running with you
Today, today
Oh, take me with you
I don't need shoes to follow
Barefeet, running with you
Today even the rain
Even the rain
Even the rain
Can cut me up
Take me with you
Take me with you
Can't I look around and ask how could we still end up here
I can't just hold tight
Wait for them to cut us to ribbons
If the sharpest thing where you come is a blade of grass
Oh, take me with you
I don't need shoes to follow
Barefeet, running with you
Somewhere the rainbow ends my dear
These injuries
Don't you think we need a new referee
I can't let the ball drop
Boy I need some interference to shut them up
Oh, take me with you
I don't need shoes to follow
Barefeet, running with you
Somewhere the rainbow ends my dear
Oh, take me with you
Chase rabbits into their burrow
Barefeet, running with you
Today even the rain can cut me up
Tears turn to steel
And the wound never heals
In the darkness of November
Well the witch is in the tower
And the snake's in the bower
And the hunt goes on forever
Now the stake is there to burn
My father's robe is torn between cross and Mother
With the blood on your hands
Come on, what you're doing
I am fed up with this questioning
Oh, take me with you
Chase rabbits into their burrow
Barefeet, running with you
Today, today
Oh, take me with you
I don't need shoes to follow
Barefeet, running with you
Today even the rain
Even the rain
Even the rain
Can cut me up
Take me with you
Take me with you
In:
Music
Note to self -
For Saturday: buy some wine, figure out some activities and call the landlord.
Must also buy January bus pass before next Wednesday.
For Saturday: buy some wine, figure out some activities and call the landlord.
Must also buy January bus pass before next Wednesday.
In:
Note to self
Peanut : Ça a comme brisé sur le moteur.... argh, c'est dur à expliquer : retiens juste le mot "flexible".
Quartz : *fou rire incontrôlable* Quoi ?
Peanut : Bla bla bla... char.... bla bla bla.... muffler.... bla bla bla... Tu comprends ?
Quartz : Vraiment pas, mais c'est pas grave.
Peanut : Bla bla bla... rigide.... bla bla bla... boum-boum.... bla bla bla... catalyseur...
Quartz : Oh, regarde, je comprends pas pantoute, mais c'est pas important.
Peanut : T'as vraiment juste retenu le mot "flexible", toi, hein ?
Quartz : Oui, mais comme je peux même pas faire une phrase avec, ça m'avance pas à grand chose...
Quartz : *fou rire incontrôlable* Quoi ?
Peanut : Bla bla bla... char.... bla bla bla.... muffler.... bla bla bla... Tu comprends ?
Quartz : Vraiment pas, mais c'est pas grave.
Peanut : Bla bla bla... rigide.... bla bla bla... boum-boum.... bla bla bla... catalyseur...
Quartz : Oh, regarde, je comprends pas pantoute, mais c'est pas important.
Peanut : T'as vraiment juste retenu le mot "flexible", toi, hein ?
Quartz : Oui, mais comme je peux même pas faire une phrase avec, ça m'avance pas à grand chose...
In:
Quotations
Hmm, d'accord...
J'ai une paie qui est rentrée dans mon compte aujourd'hui, alors je me logge dans le libre-service de ma carte de crédit pour en vérifier le solde et l'acquitter.
J'ai oublié que j'avais payé ma carte de crédit la semaine dernière et je fais le saut en voyant un solde qui dépasse même pas 40$. Je me souviens que j'ai déjà payé, mais étant donné que tout ce que j'ai mis sur ma carte de crédit depuis la semaine dernière, c'est 20$ d'essence, le solde ne me semble toujours pas sensé.
Je clique pour avoir les détails de mon relevé.
Et j'aperçois un montant de 18,98$ facturé par "Le Relais Lyonnais, Montréal".
Pause pour troubler.
Reprise de la réflexion.
Google m'apprend que Le Relais Lyonnais est un hôtel de luxe de Montréal.
Je suis pas mal certaine de ne pas m'être loué une suite dans un hôtel de luxe de Montréal avec un inconnu (ni même avec un connu, tant qu'à ça !) dernièrement, mais je prends quand même la peine de vérifier ce que j'ai fait à la date où la transaction a été autorisée.
Ça adonne que c'est le soir où je suis allée au resto et puis danser avec des amis. Ça adonne que je ne crois pas avoir payé le resto cash parce que je n'avais plus beaucoup d'argent sur moi et qu'après vérification de mon relevé de compte de la caisse, je n'ai apparemment pas payé par interac.
Me semble que j'ai payé par carte de crédit - mais la transaction n'apparaît pas non plus sur mon relevé de carte de crédit.
Me semble que c'était un montant de ce genre-là, aussi.
Et puis à la réflexion, je vois mal ce qu'on peut se payer dans un hôtel de luxe avec 18,98$.
Reste quand même que je vois mal le lien entre cet hôtel et ce resto, et que je suis jamais allée au Relais lyonnais de ma vie.
Conteste, conteste pas ?
J'ai une paie qui est rentrée dans mon compte aujourd'hui, alors je me logge dans le libre-service de ma carte de crédit pour en vérifier le solde et l'acquitter.
J'ai oublié que j'avais payé ma carte de crédit la semaine dernière et je fais le saut en voyant un solde qui dépasse même pas 40$. Je me souviens que j'ai déjà payé, mais étant donné que tout ce que j'ai mis sur ma carte de crédit depuis la semaine dernière, c'est 20$ d'essence, le solde ne me semble toujours pas sensé.
Je clique pour avoir les détails de mon relevé.
Et j'aperçois un montant de 18,98$ facturé par "Le Relais Lyonnais, Montréal".
Pause pour troubler.
Reprise de la réflexion.
Google m'apprend que Le Relais Lyonnais est un hôtel de luxe de Montréal.
Je suis pas mal certaine de ne pas m'être loué une suite dans un hôtel de luxe de Montréal avec un inconnu (ni même avec un connu, tant qu'à ça !) dernièrement, mais je prends quand même la peine de vérifier ce que j'ai fait à la date où la transaction a été autorisée.
Ça adonne que c'est le soir où je suis allée au resto et puis danser avec des amis. Ça adonne que je ne crois pas avoir payé le resto cash parce que je n'avais plus beaucoup d'argent sur moi et qu'après vérification de mon relevé de compte de la caisse, je n'ai apparemment pas payé par interac.
Me semble que j'ai payé par carte de crédit - mais la transaction n'apparaît pas non plus sur mon relevé de carte de crédit.
Me semble que c'était un montant de ce genre-là, aussi.
Et puis à la réflexion, je vois mal ce qu'on peut se payer dans un hôtel de luxe avec 18,98$.
Reste quand même que je vois mal le lien entre cet hôtel et ce resto, et que je suis jamais allée au Relais lyonnais de ma vie.
Conteste, conteste pas ?
In:
Day-to-day
Tuesday, December 26, 2006
I thought I should add that no, this isn't what I wanted and this isn't something I'm happy about.
In:
Thought
I'm not a deliberately mean person but I don't lie to spare anyone and if you ask, you damn well better be prepared to take it.
If you're going to start rambling about how someone is an ass, you damn well better be better than them and have something to show for it.
If you're going to call me a liar, you damn well better be prepared to take it when I remind you of your own lies.
If you're going to talk behind my back, you better be able to face it when I tell you I know and that those very "friends" you talk trash about me with, they used to talk trash about you to me.
If you're going to whine that I'm gone, you damn well better be able to remind me of the last time you actually were there for me - and not for yourself, or for her.
If you're not going to be able to prove me wrong, you probably should've shut up in the first place - because I for one have the nerve to tell you what my fucking problem is and not to be hypocritical about it.
I'm listening -
Where the fuck have you been in the past months? When did you ever call to chat and not to verify information, or to gather information to pass on to your little clique? When did you ever have any intention to call me or to see me?
Where the fuck have you been in the past years? When was the last time that you called to catch up? When did you ever actually suggest to see me or us, at the time? When was the last time you kept what I told you to yourself? When did you ever acknowledge the fact that I was leaving and when did you ever make the slightest effort to see me while you still had the opportunity? How dare you blame me for walking out when you never dared discuss the fact that we had been steadily drifting apart?
I never pushed you away - I just blinked and when I opened my eyes, you were ALL GONE.
Friends don't betray. Friends don't let a friendship die. Friends don't choose a side.
This is why I saw no need to fight or to try and prove I had a point, too.
Because real friends would've known and trusted that.
I didn't push you away - I tried to hold on to you, but you never grabbed my hand; you were slippery and I let you go.
And you allowed for this to happen.
If you have a problem with those who caught me as I was falling, then you should've kept me from falling in the first place. Maybe it was you I wanted to catch me, and maybe I could have sworn it was impossible for anybody else to help me.
Damn it, I did truly believe you cared. I trusted that you would remain neutral and that you wouldn't be so easily manipulated. I was certain that I wouldn't have to prove anything to you.
So you know what, justify yourself to yourself as much as you want - I can readily hear you anyway. Good for you if you can put all the blame on me and convince yourself your behavior was the most appropriate.
I just hope you are aware that it doesn't change how you've made me feel and the extent to which you disappointed me.
Not that you would give a damn, of course.
If you're going to start rambling about how someone is an ass, you damn well better be better than them and have something to show for it.
If you're going to call me a liar, you damn well better be prepared to take it when I remind you of your own lies.
If you're going to talk behind my back, you better be able to face it when I tell you I know and that those very "friends" you talk trash about me with, they used to talk trash about you to me.
If you're going to whine that I'm gone, you damn well better be able to remind me of the last time you actually were there for me - and not for yourself, or for her.
If you're not going to be able to prove me wrong, you probably should've shut up in the first place - because I for one have the nerve to tell you what my fucking problem is and not to be hypocritical about it.
I'm listening -
Where the fuck have you been in the past months? When did you ever call to chat and not to verify information, or to gather information to pass on to your little clique? When did you ever have any intention to call me or to see me?
Where the fuck have you been in the past years? When was the last time that you called to catch up? When did you ever actually suggest to see me or us, at the time? When was the last time you kept what I told you to yourself? When did you ever acknowledge the fact that I was leaving and when did you ever make the slightest effort to see me while you still had the opportunity? How dare you blame me for walking out when you never dared discuss the fact that we had been steadily drifting apart?
I never pushed you away - I just blinked and when I opened my eyes, you were ALL GONE.
Friends don't betray. Friends don't let a friendship die. Friends don't choose a side.
This is why I saw no need to fight or to try and prove I had a point, too.
Because real friends would've known and trusted that.
I didn't push you away - I tried to hold on to you, but you never grabbed my hand; you were slippery and I let you go.
And you allowed for this to happen.
If you have a problem with those who caught me as I was falling, then you should've kept me from falling in the first place. Maybe it was you I wanted to catch me, and maybe I could have sworn it was impossible for anybody else to help me.
Damn it, I did truly believe you cared. I trusted that you would remain neutral and that you wouldn't be so easily manipulated. I was certain that I wouldn't have to prove anything to you.
So you know what, justify yourself to yourself as much as you want - I can readily hear you anyway. Good for you if you can put all the blame on me and convince yourself your behavior was the most appropriate.
I just hope you are aware that it doesn't change how you've made me feel and the extent to which you disappointed me.
Not that you would give a damn, of course.
En ce jour du Boxing Day, j'ai enfin réussi à mettre la main sur un sac de voyage à prix et taille décents. Le sac de voyage rouge que je possédais depuis ma tendre enfance et avec lequel je suis partie dans l'Ouest a manqué de me tuer à New York et je l'avais jeté quand je me suis acheté mon supra gigantesque sac de voyage pour Madrid.
Or, ai-je découvert par la suite, un sac de voyage de taille moyenne est utile quand vous partez pour une fin de semaine ou quelques jours dans un chalet, chez vos parents ou encore chez un ami.
Je suis donc à partir d'aujourd'hui l'heureuse propriétaire d'un nouveau sac de voyage rouge Air Canada réduit de 30$ et je suis prête à repartir en voyage.
Sinon, je suis également la propriétaire d'une veste noire et de deux camisoles et je tiens à souligner que Suzy Shier est sans conteste l'endroit où aller magasiner pour vous remonter le moral puisqu'il s'agit de la seule boutique au monde où vous portez du extra-small et où un pantalon de taille 0 sera trop grand pour vous.
Hourrah !
Or, ai-je découvert par la suite, un sac de voyage de taille moyenne est utile quand vous partez pour une fin de semaine ou quelques jours dans un chalet, chez vos parents ou encore chez un ami.
Je suis donc à partir d'aujourd'hui l'heureuse propriétaire d'un nouveau sac de voyage rouge Air Canada réduit de 30$ et je suis prête à repartir en voyage.
Sinon, je suis également la propriétaire d'une veste noire et de deux camisoles et je tiens à souligner que Suzy Shier est sans conteste l'endroit où aller magasiner pour vous remonter le moral puisqu'il s'agit de la seule boutique au monde où vous portez du extra-small et où un pantalon de taille 0 sera trop grand pour vous.
Hourrah !
In:
Day-to-day
Monday, December 25, 2006
Dans le désordre, du passé et du présent :
1. Conversation extrêmement satisfaisante du jour :
D : Coup donc, as-tu maigri, toi ?
Quartz : Ha ! Non ! Mon poids a pas bougé, cette année !
2. Je suis toujours prise de court quand les membres de ma famille me demandent où en sont mes amours. C'est pas simple de trouver une réponse inoffensive propre à faire croire que les choses sont du genre long fleuve tranquille sur ce plan-là.
3. Je suis allée chez la coiffeuse il y a deux ou trois semaines pour faire rafraîchir ma coupe uniquement. Depuis, tout le monde me demande si j'ai fait foncer mes cheveux. C'est troublant.
4. Jusqu'à maintenant, je me suis fait traiter de fonctionnaire et d'Ontarienne. C'est pas si facile. Pour l'instant, j'ai réglé le problème en spécifiant que je ne suis pas fonctionnaire, mais traductrice, et que je contribue à la propagation du français au Canada anglais.
5. J'ai passé la soirée d'hier à coacher mon oncle au crible, mon oncle qui a demandé à mon père de lui apprendre à jouer parce que moi, je refusais obstinément de jouer. Finalement, comme j'ai fait la coach, c'est moi qui me suis fait avoir, dans l'affaire.
6. Mon imitation lointaine de Horacio Caine déclenche des réactions extrêmement variées chez les gens.
7. J'ai posé des wipers cet après-midi. C'était pas la première fois que je m'essayais, mais c'était la première fois que je réussissais.
8. Tiré de la carte de Noël de ma tante : Je te souhaite la santé (le reste, ça m'inquiète pas). J'ai bien aimé.
1. Conversation extrêmement satisfaisante du jour :
D : Coup donc, as-tu maigri, toi ?
Quartz : Ha ! Non ! Mon poids a pas bougé, cette année !
2. Je suis toujours prise de court quand les membres de ma famille me demandent où en sont mes amours. C'est pas simple de trouver une réponse inoffensive propre à faire croire que les choses sont du genre long fleuve tranquille sur ce plan-là.
3. Je suis allée chez la coiffeuse il y a deux ou trois semaines pour faire rafraîchir ma coupe uniquement. Depuis, tout le monde me demande si j'ai fait foncer mes cheveux. C'est troublant.
4. Jusqu'à maintenant, je me suis fait traiter de fonctionnaire et d'Ontarienne. C'est pas si facile. Pour l'instant, j'ai réglé le problème en spécifiant que je ne suis pas fonctionnaire, mais traductrice, et que je contribue à la propagation du français au Canada anglais.
5. J'ai passé la soirée d'hier à coacher mon oncle au crible, mon oncle qui a demandé à mon père de lui apprendre à jouer parce que moi, je refusais obstinément de jouer. Finalement, comme j'ai fait la coach, c'est moi qui me suis fait avoir, dans l'affaire.
6. Mon imitation lointaine de Horacio Caine déclenche des réactions extrêmement variées chez les gens.
7. J'ai posé des wipers cet après-midi. C'était pas la première fois que je m'essayais, mais c'était la première fois que je réussissais.
8. Tiré de la carte de Noël de ma tante : Je te souhaite la santé (le reste, ça m'inquiète pas). J'ai bien aimé.
In:
Day-to-day,
Quotations
Merry Christmas to all those of you who are not here to spy, who truly care and aren't two-faced, who do not need to blame me in order to justify their actions or lack thereof.
In:
Day-to-day
Sunday, December 24, 2006
Yesterday I handed my father a check covering the amount I still owed him for my car. It'll have taken me 3 years to pay it, which isn't so bad.
Now of course I still owe my father a pretty interesting amount for car repairs and furniture, but never mind. At least my car is paid up.
Other than that, so far, I have categorized over 700 posts.
I am obsessed.
Now of course I still owe my father a pretty interesting amount for car repairs and furniture, but never mind. At least my car is paid up.
Other than that, so far, I have categorized over 700 posts.
I am obsessed.
In:
Day-to-day,
Technology
Saturday, December 23, 2006
Vendredi matin, la productivité était à son plus bas au bureau. Comme je l'ai mentionné, les mères de la section avaient amené leurs enfants au bureau. Les employés sans enfants ont donc organisé un party dans mon bureau en attendant que le déjeuner débute de façon officielle... pendant lequel le petit gars d'une des filles a semblé trouver mon visage sympathique et m'a offert trois dessins. Il était trop cute.
Moi et les gars qui sont tous petits/en couple/salauds, c'est une grande histoire d'amour.
On a donc déjeuné tout le reste de l'avant-midi et on a quitté à midi.
Pour vous donner une idée à quel point Ottawa est une ville de fonctionnaire : mon express, qui passe en général le matin et le soir, passait vendredi midi.
Une fois chez moi, j'ai fini par céder à la pression conjuguée de Peanut et des alertes météo répétées et de partir pour Montréal immédiatement plutôt que ce matin, comme je l'avais originalement prévu.
Pour vous donner encore une idée à quel point Ottawa est une ville de fonctionnaire : j'ai pogné du traffic au centre-ville pour aller prendre l'autoroute.
Peanut et Pa m'avaient tous les deux juré qu'il n'y aurait pas de traffic à Montréal hier soir, mais ils étaient dans le champ. J'ai passé une bonne demi-heure à chanter Aida à tue-tête dans mon auto afin de rester zen dans le traffic. Mais bon, je suis maintenant une vraie conductrice accomplie : quand vous avez conduit au centre-ville de Montréal en plein traffic, vous pouvez conduire n'importe où.
Chez Peanut, on s'est fait un petit souper absolument anti-gastronomique avec un mauvais vin et on a loué My Super Ex-Girlfriend. Peanut avait suggéré The Devil Wears Prada, film qui ne me semblait pas vraiment viril. J'ai cru que My Super Ex-Girlfriend serait plus intéressant pour lui et finalement, j'aurais peut-être dû me ranger à sa suggestion.
Ce matin, nous sommes allés déjeuner au resto, histoire d'épargner de la vaisselle à Peanut. Ça retardait un peu mon arrivée chez mes parents, mais bon, ça a compensé pour le déjeuner raté avec DraG il y a deux semaines.
Avec ma mère, je suis allée voir 2006 revue et corrigée au Rideau Vert en fin d'après-midi. J'ai tourné un peu en rond pour trouver le parking au terminus puisque tout a été reviré de bord dernièrement... J'ai mis quelques minutes à comprendre que si le parking 1 n'était pas indiqué, c'était parce qu'il était pas mal au même endroit, lui. C'est genre le seul truc qui n'a pas été déplacé...
Le show était vraiment drôle, trois sketches en particulier, dans l'ordre : celui sur Louis-José Houde (imitation juste parfaite), celui sur Tout le monde en parle et celui sur Céline Dion.
Là-dessus...
Moi et les gars qui sont tous petits/en couple/salauds, c'est une grande histoire d'amour.
On a donc déjeuné tout le reste de l'avant-midi et on a quitté à midi.
Pour vous donner une idée à quel point Ottawa est une ville de fonctionnaire : mon express, qui passe en général le matin et le soir, passait vendredi midi.
Une fois chez moi, j'ai fini par céder à la pression conjuguée de Peanut et des alertes météo répétées et de partir pour Montréal immédiatement plutôt que ce matin, comme je l'avais originalement prévu.
Pour vous donner encore une idée à quel point Ottawa est une ville de fonctionnaire : j'ai pogné du traffic au centre-ville pour aller prendre l'autoroute.
Peanut et Pa m'avaient tous les deux juré qu'il n'y aurait pas de traffic à Montréal hier soir, mais ils étaient dans le champ. J'ai passé une bonne demi-heure à chanter Aida à tue-tête dans mon auto afin de rester zen dans le traffic. Mais bon, je suis maintenant une vraie conductrice accomplie : quand vous avez conduit au centre-ville de Montréal en plein traffic, vous pouvez conduire n'importe où.
Chez Peanut, on s'est fait un petit souper absolument anti-gastronomique avec un mauvais vin et on a loué My Super Ex-Girlfriend. Peanut avait suggéré The Devil Wears Prada, film qui ne me semblait pas vraiment viril. J'ai cru que My Super Ex-Girlfriend serait plus intéressant pour lui et finalement, j'aurais peut-être dû me ranger à sa suggestion.
Ce matin, nous sommes allés déjeuner au resto, histoire d'épargner de la vaisselle à Peanut. Ça retardait un peu mon arrivée chez mes parents, mais bon, ça a compensé pour le déjeuner raté avec DraG il y a deux semaines.
Avec ma mère, je suis allée voir 2006 revue et corrigée au Rideau Vert en fin d'après-midi. J'ai tourné un peu en rond pour trouver le parking au terminus puisque tout a été reviré de bord dernièrement... J'ai mis quelques minutes à comprendre que si le parking 1 n'était pas indiqué, c'était parce qu'il était pas mal au même endroit, lui. C'est genre le seul truc qui n'a pas été déplacé...
Le show était vraiment drôle, trois sketches en particulier, dans l'ordre : celui sur Louis-José Houde (imitation juste parfaite), celui sur Tout le monde en parle et celui sur Céline Dion.
Là-dessus...
In:
Day-to-day
Friday, December 22, 2006
D'accord, je suis traumatisée.
Je vous ai déjà raconté que, petite, je me faisais des peurs avant de m'endormir.
Ce matin, les filles ont amené leurs enfants au travail et il y en a un qui, il y a quelques minutes, jouait juste derrière mon bureau avec un robot style Transformer qui faisait pas mal le même bruit que mon battement de coeur que je prenais pour un robot quand j'étais petite.
Ça donne un choc.
Je vous ai déjà raconté que, petite, je me faisais des peurs avant de m'endormir.
Ce matin, les filles ont amené leurs enfants au travail et il y en a un qui, il y a quelques minutes, jouait juste derrière mon bureau avec un robot style Transformer qui faisait pas mal le même bruit que mon battement de coeur que je prenais pour un robot quand j'étais petite.
Ça donne un choc.
In:
Day-to-day,
Ramblings
Thursday, December 21, 2006
You know those pink socks might be a tad too flashy when people keep telling you how beautiful they are every time you wear them at work.
It would certainly help if I actually started wearing my shoes around this place, but never mind.
It would certainly help if I actually started wearing my shoes around this place, but never mind.
In:
Thought
Eille, ça a l'air tabarnaquement difficile de rendre un foutu dictionnaire à quelqu'un.
Ou plutôt, ça a l'air tabarnaquement difficile de faire le moindre putain d'effort pour rendre un foutu dictionnaire à quelqu'un.
(Je peux sûrement concentrer encore plus de vulgarité dans une même phrase, mais bon.)
Mars. J'accepte un emploi à l'autre bout du monde. Tout le monde le sait. Tout le monde s'en fout, mais tout le monde le sait pareil.
Juillet. Je suis encore une personne complaisante qui aime les gens et qui fait tout en son pouvoir pour leur faciliter la vie. C'est pour ça que je prête un osti de dictionnaire à quelqu'un, le temps d'un mois et demi, le temps d'un cours, pour lui épargner l'achat dudit dictionnaire.
Août. Le cours est fini, mais la personne en question sera trop occupée à consoler des hypocrites et à parler dans mon dos pour me ramener mon dictionnaire.
Septembre. Je deviens agressive. La veille de mon déménagement, après force de messages vocaux et virtuels à peu près partout sans obtenir la moindre réponse, je reçois un coup de fil où la personne en question m'explique qu'elle a CHARGÉ SA MÈRE DE VENIR ME PORTER LE DICTIONNAIRE SI ÇA LUI ADONNE.
Ça n'adonne pas à sa mère. Le JOUR MÊME de mon déménagement, je reçois un coup de fil et la foutue personne me dit qu'elle M'ENVERRA MON DICTIONNAIRE PAR LA POSTE ÉVENTUELLEMENT. Parce qu'on tient tellement à moi qu'on préfère payer un bras pour un maudit colis plutôt que d'investir cet argent-là en gaz et proposer de venir me le porter en venant me visiter.
Octobre. J'attends. Toujours rien.
Novembre. J'envoie un e-mail réclamant mon dictionnaire de façon totalement impersonnelle.
Décembre. Après m'avoir dit qu'elle me redonnerait mon dictionnaire elle-même et avoir changé d'idée, m'avoir dit que sa mère me redonnerait mon dictionnaire et avoir changé d'idée, m'avoir dit qu'elle me posterait mon dictionnaire et apparemment avoir changé d'idée, au bout d'UN MOIS, la personne a chargé ENCORE QUELQU'UN D'AUTRE de me redonner mon dictionnaire.
Là, tabarnak, j'en ai mon casque.
J'en ai rien à foutre qu'on parle dans mon dos, qu'on se crisse de moi et qu'on agisse en hypocrite. Je commence à être salement habituée et je m'en crisse.
Mais la moindre des choses quand on décide de planter un poignard dans le dos à quelqu'un, c'est au moins de lui remettre ce qu'on lui doit, histoire de se débarrasser, c â l i s s e.
Ou plutôt, ça a l'air tabarnaquement difficile de faire le moindre putain d'effort pour rendre un foutu dictionnaire à quelqu'un.
(Je peux sûrement concentrer encore plus de vulgarité dans une même phrase, mais bon.)
Mars. J'accepte un emploi à l'autre bout du monde. Tout le monde le sait. Tout le monde s'en fout, mais tout le monde le sait pareil.
Juillet. Je suis encore une personne complaisante qui aime les gens et qui fait tout en son pouvoir pour leur faciliter la vie. C'est pour ça que je prête un osti de dictionnaire à quelqu'un, le temps d'un mois et demi, le temps d'un cours, pour lui épargner l'achat dudit dictionnaire.
Août. Le cours est fini, mais la personne en question sera trop occupée à consoler des hypocrites et à parler dans mon dos pour me ramener mon dictionnaire.
Septembre. Je deviens agressive. La veille de mon déménagement, après force de messages vocaux et virtuels à peu près partout sans obtenir la moindre réponse, je reçois un coup de fil où la personne en question m'explique qu'elle a CHARGÉ SA MÈRE DE VENIR ME PORTER LE DICTIONNAIRE SI ÇA LUI ADONNE.
Ça n'adonne pas à sa mère. Le JOUR MÊME de mon déménagement, je reçois un coup de fil et la foutue personne me dit qu'elle M'ENVERRA MON DICTIONNAIRE PAR LA POSTE ÉVENTUELLEMENT. Parce qu'on tient tellement à moi qu'on préfère payer un bras pour un maudit colis plutôt que d'investir cet argent-là en gaz et proposer de venir me le porter en venant me visiter.
Octobre. J'attends. Toujours rien.
Novembre. J'envoie un e-mail réclamant mon dictionnaire de façon totalement impersonnelle.
Décembre. Après m'avoir dit qu'elle me redonnerait mon dictionnaire elle-même et avoir changé d'idée, m'avoir dit que sa mère me redonnerait mon dictionnaire et avoir changé d'idée, m'avoir dit qu'elle me posterait mon dictionnaire et apparemment avoir changé d'idée, au bout d'UN MOIS, la personne a chargé ENCORE QUELQU'UN D'AUTRE de me redonner mon dictionnaire.
Là, tabarnak, j'en ai mon casque.
J'en ai rien à foutre qu'on parle dans mon dos, qu'on se crisse de moi et qu'on agisse en hypocrite. Je commence à être salement habituée et je m'en crisse.
Mais la moindre des choses quand on décide de planter un poignard dans le dos à quelqu'un, c'est au moins de lui remettre ce qu'on lui doit, histoire de se débarrasser, c â l i s s e.
In:
Day-to-day,
Ramblings
Wednesday, December 20, 2006

Un jour, Peanut est revenu à l'appart' avec un Transformer. Mais pas n'importe quel - un vrai, un Transformer de collection, un foutu Transformer qui lui avait coûté 100$.
Moi, je suis anti-trucs-pas-utiles, donc un Transformer, surtout à 100$, c'était à mes yeux le summum de la dépense stupide. (À ce moment-là, du moins : Peanut s'emploi activement à repousser les limites du ridicule et de la bassesse.)
Peanut étant un professionnel du dessin par ordinateur, je l'avais mis au défi, à l'époque, de me dessiner un Transformer utile, soit un Transformer qui se transformerait en quelque chose d'autrement plus utilisable qu'un 18-roues miniatures, genre un toaster.
Ça fait au moins 2 ans de ça, mais dans les dernières semaines, Peanut s'est attelé à la tâche en question.
Je vous présente donc aujourd'hui, en primeur, Supra-toaster, le transformer qui pitche des toasts et fouette ses ennemis avec sa fiche électrique et qui, au besoin, se transforme en joli toaster 4-toasts rouge parfaitement fonctionnel.
Ok, so I just took a realistic look at the time it might take me to categorize each of my 5598 posts - and that's months, people - I figured I'll probably toy with the archives problem and incorporation of labels over the course of that process.
So do bear in mind that this blog is currently undergoing a very painful upgrade/migration and that I at Quartz's Song am eager to manage this change as smoothly as possible but that yes, it is very possible that this blog will look very, very sick for a little while.
Quartz's Song apologizes for any inconvenience.
So do bear in mind that this blog is currently undergoing a very painful upgrade/migration and that I at Quartz's Song am eager to manage this change as smoothly as possible but that yes, it is very possible that this blog will look very, very sick for a little while.
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In:
Technology
Et en cette dernière journée de formation :
1. La torture d'un nounours pourtant oh-si-innocent;
2. Un après-midi de trop;
3. Une visite du Parlement plutôt bien, j'ai pu beeper à la sécurité d'abord parce que j'avais pas pensé à enlever ma montre et mon bracelet, mais surtout parce que le garde de sécurité qui tenait le petit bac dans lequel je devais déposer mes trucs a considéré ma boucle métallique de ceinture en m'avertissant que j'allais beeper. Je sais pas s'il croyait vraiment que je l'enlèverais pour lui faire plaisir, mais bon....;
4. Un coucou à M, qui risque de peut-être venir faire un tour ici éventuellement, que j'invite d'ailleurs à se choisir un surnom officiel de blog si ça l'intéresse;
5. Un refus de ma part de participer à l'activité sur mes principes et valeurs personnels parce que trop fourrée quant à mes principes intrinsèques et ceux que je m'emploie de mon mieux à renier;
6. Une soirée de gossage sur mon blog qui s'annonce.
1. La torture d'un nounours pourtant oh-si-innocent;
2. Un après-midi de trop;
3. Une visite du Parlement plutôt bien, j'ai pu beeper à la sécurité d'abord parce que j'avais pas pensé à enlever ma montre et mon bracelet, mais surtout parce que le garde de sécurité qui tenait le petit bac dans lequel je devais déposer mes trucs a considéré ma boucle métallique de ceinture en m'avertissant que j'allais beeper. Je sais pas s'il croyait vraiment que je l'enlèverais pour lui faire plaisir, mais bon....;
4. Un coucou à M, qui risque de peut-être venir faire un tour ici éventuellement, que j'invite d'ailleurs à se choisir un surnom officiel de blog si ça l'intéresse;
5. Un refus de ma part de participer à l'activité sur mes principes et valeurs personnels parce que trop fourrée quant à mes principes intrinsèques et ceux que je m'emploie de mon mieux à renier;
6. Une soirée de gossage sur mon blog qui s'annonce.
In:
Day-to-day
I have found a temporary solution to the disappearance of my Archives page. I'll have to toy around with my template (yet again) in order to see if I can fix it, but that'll be only once the whole categorizing thing is done. Same goes for the size of the "Labels" text at the end of each post and for the "Greatest Hits" category listed in the table to the right.
New Blogger seems weird to me, I sure hope things'll smooth up once the whole upgrade is completed on my part.
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In:
Technology
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