Friday, June 15, 2007

Parce qu'à Montréal, il y a des emplois, je suis pas mal la seule simili-Montréalaise de ma connaissance dans le coin. Ce qui signifie que l'assimilation que je subis est double : sur le plan de mes expressions en français, et sur le plan de mes expressions en anglais. D'ici quelques années, mon vocabulaire sera sans doute renouvelé du tout au tout.

Ainsi, maintenant, je dis :
un climatiseur plutôt qu'un air climatisé
un vélo plutôt qu'un bicycle;

je prononce :
une balÈne plutôt qu'une balÂÂÂÂÂIne (baleine);

je pense des phrases contenant les expressions :
figurer
faire du sens
(heureusement, ça se rend jamais au stade de la prononciation à voix haute);

j'écris :
So, qu'est-ce que tu fais en fin de semaine ?
Je te call à mon arrivée;

et je dis beaucoup trop souvent :
weird
nice
.

Je suis si faible.
Some say that I will and some say I won't
Victory is an elusive whore
She is as easily mine
As she is yours
Slip and slide my way through this charade
I know all the players and I must say
Do this long enough
You get a taste for it
I'll do this last one and I'll grow me some wine
Leave them troubled boys all behind
What you stole, I would have given freely
Code Red you're staring
Code Red staring at me
Well sometimes he do and sometimes he don't
Sometimes I love myself best alone
Do this long enough
you get a taste for it
A six pack of Coke and a bottle of Jack
"Whatever you do" he said "look after that," yeah well
Being trusted and lusted
It could be worse than that
I'll do this last one and I'll grow me some wine
Leave them troubled boys all behind
What you stole, I would have given freely
Code Red staring
Code Red staring
Come on baby I can drink you down
Then I have my job to do and do well
Since you won't give guarantees
I'll be cashing out
I'll do this last one and I'll grow me some wine
Leave them troubled boys all behind
Said I'll do this last one and I'll grow me some wine
Leave them troubled boys all behind
What you stole, I would have given freely
Code Red staring
Code Red staring
En général, quand dealer avec certains trucs me demande un trop grand effort pour mon bien-être psychologique, je les cache en quelque part pour le jour où je serai capable de leur faire face.

Ça fonctionne bien, sauf que ça veut dire que je tombe régulièrement sur ces trucs-là (par exemple des horaires d'autobus que j'ai pas eu le coeur de jeter quand j'ai balancé mon ancienne vie par la fenêtre), et que je les mange en pleine gueule avant de m'en débarrasser.

Ce soir, je suis tombée sur le e-mail que j'avais envoyé à quelques filles après avoir reçu l'offre d'emploi que j'ai finie par accepter. Il m'a quand même vaguement fait sourire.

Objet : Grave besoin de feedback

Bonjour vous toutes !

Je vous écris ce soir parce que, comme l'indique l'objet, je fais face à un énorme dilemme et que j'essaie de ramasser le plus d'opinions possibles pour essayer de me faire une idée.

Voilà : trois d'entre vous le savez déjà, j'ai reçu cette semaine une offre d'emploi de X. J'ai fait mon stage de cet été dans leurs bureaux de Montréal, et quand les stages se révèlent concluants (pour citer mon monsieur du recrutement), ils mettent les noms des stagiaires sur une liste. Le seul problème, c'est que le poste en question est à Ottawa.

En gros, l'offre est la suivante : poste de traductrice à temps plein au Y, à Ottawa; salaire de départ Z, frais de déménagement couverts jusqu'à concurrence de A, débutant en septembre.

Les possibilités de transfert à Montréal sont presque nulles : les postes sont rares, tout le monde les veut et ça fonctionne par ancienneté.

Les plus : c'est un domaine qui m'intéresse, c'est une offre rêvée avec des avantages incroyables, je n'ai qu'à dire oui pour avoir la job (aucune entrevue ou quoi que ce soit, la seule condition est évidemment l'obtention de mon diplôme au mois d'août) et je n'ai même pas besoin de me chercher un emploi à la fin de mes études. En plus, ça me permet de déménager d'ici et de me débarrasser du voisinage malsain.

Les moins : j'ai pas envie de déménager à Ottawa !!! Je connais pratiquement personne là-bas, je suis pas sociable, c'est loin de tous mes amis et de ma famille et je suis bien malgré tout à vivre où j'habite.

J'ai juste qu'au 3 mars pour donner ma réponse... Alors je vous en supplie : qu'est-ce que vous feriez à ma place ? Est-ce qu'il y a des avantages ou des désavantages auxquels j'ai pas pensé ? Qu'est-ce que vous pensez de tout ça ???? Je sais bien que vous ne pouvez pas prendre la décision à ma place, mais j'ai désespérément besoin de feedback parce que je suis littéralement dé-chi-rée.... Alors, j'attends vos commentaires.

Bonne soirée !

Quartz xxx


Je me suis fait la réflexion en fin de semaine que c'est vraiment épuisant d'avoir tout un tas de trucs dont on a jamais voulu, dans sa vie. Je dirais même : presque exclusivement des trucs dont on a jamais voulu. Depuis que j'ai terminé mon cégep, on dirait que mon destin m'échappe complètement.

Le programme coop, un appartement pendant mon bac, les stages à Montréal, la recommandation d'embauche, l'offre d'emploi, l'emploi en lui-même, la possibilité de m'éloigner du vide où je m'enlisais, ce sont tous des trucs dont je n'ai jamais voulus. Jamais - et c'était bien drôle au début de voir la vie dont j'aurais dû rêver me tomber dessus un morceau à la fois, mais ya ben des limites, à un moment donné, non ? C'est juste ridicule de se fatiguer à diriger sa vie vers quelque chose quand quelque chose d'apparemment plus fort semble décidé à la tirer ailleurs.

Puisque ça sert à rien, j'ai arrêté de me projeter dans le futur. Disons que mes seuls projets sont d'aller en Tunisie, en Angleterre-Écosse-Irlande et de terminer ma probation au bureau. En dehors de ça, je ne m'attends à rien. Mieux : je ne veux rien.

Comme ça, le prochain truc qui viendra chambouler ma vie ne viendra pas contrer mes plans de vie; et tant qu'il ne se passe rien, je peux continuer à essayer de reprendre tranquillement mon souffle.
Citations en vrac :

Parce que j'envisage d'acheter un aspirateur ré-vo-lu-tion-nai-re et de me débarrasser du mien en le vendant, et non en le donnant, à Peanut, étant donné que je mérite au moins jusqu'à sa dernière cenne :
Ouin, je suis pour ça, moi, qu'il paye, ton ancien coloc...

Parce qu'on cherche encore un homme qui est capable de viser quand il va à la salle de bain :
En tk, si on se fie à ça, ça a vraiment l'air difficile à manier !

Et parce que c'est pas parce qu'il a huit ans qu'il est justifié de manquer son coup :
Ben là, c'est sensé être proportionnel, cette affaire-là !

Un jour, je vous promets que je lancerai un recueil.
Smokey Joe, you're calling at the station,
If I kill him, there are complications
I did not ask for this
"Oh but Love yes you did"
Maybe it terrifies me
(It's too easy)
This quiet siege
(It's too easy to wish you harm)
Maybe it terrifies me
(You through black ice
At the bottom of the river)
Smokey Joe hey what's a revelation
(My dark twin)
"That one's past is not a destination
(The annihilating Feminine)
It is a road for fools
Who need empty approvals"
(Does not need civilizing)
Maybe it terrifies me
(It's too easy)
This quiet siege
(It's too easy to wish you harm)
Maybe it terrifies me
(You through black ice
At the bottom of the river)
Smokey Joe can you pass the pipe
(A songless robin, she became)
You have been blessed now go be wise.
(He stole my sister Clitorides)
"It is a coward who will say he's not afraid
Of dying when clearly he is potently alive"
(These silken rubber gloves
Choking his vitriolic tongue)
Maybe it terrifies me
(It's too easy)
This quiet siege
(It's too easy to wish you harm)
Maybe it terrifies me
(You through black ice
At the bottom of the river)
Smokey Joe is calling at the station
Calling at the station

Thursday, June 14, 2007

Random food-realted thoughts brought to you by a quick review of the credit card bill I'll have to pay next weekend:

1. I'm beginning to suspect I might have stopped eating when I got back from New York City. I had noticed my groceries totaled a smaller amount than before, but I've got actual numbers before my very eyes, now: the average amount I spend on groceries every two weeks has decreased by 20$. That's, like, a lot.
2. I'll have spent more money on physiotherapy than I have on food this month. Very, very depressing.
3. So there's about 40$ worth of food missing in my fridge - but I still have way too much food. I mean, it's gotten to the point that I'm writing down what I need to cook next in order to use all that food before its "best before" date. In priority order. Seriously.
Post décousu de la semaine :

Ai passé une heure sur les pistes cyclables près de chez moi tout à l'heure. Assez pour vous donner envie d'aller travailler en vélo.

Ou plutôt, moi, j'aimerais revenir de travailler en vélo. Se rendre, c'est chiant : faut partir plus tôt, suer et être absolument pas présentable une fois au bureau.

Il faudra donc que je dresse mon vélo à venir me rejoindre au bureau par lui-même.

Non, je me suis pas étirée avant de partir. Oui, mon genou me chicane, maintenant.

Ai mis ce temps à profit pour réfléchir encore à mon histoire de poubelles. La seule conclusion à laquelle je suis venue, c'est que si j'étais vous et que je lisais cette histoire sur un blog, je la trouverais tellement invraisemblable que je suis pas certaine que je la croirais...
L'âme généreuse qui sort régulièrement mes vidanges à ma place avait, hier, comme je l'ai déjà dit, traîné la poubelle en entier à la rue plutôt qu'uniquement le sac qu'elle contenait.

Personnellement, je mets seulement le sac parce que ça m'épargne la fastidieuse tâche de remettre la poubelle vide à sa place quand je reviens de travailler. Par conséquent, quand j'ai vu la poubelle au coin de la rue hier soir, j'étais pas contente de me dire que j'aurais pas le choix de le faire cer après-midi.

Eh bien câline, quand je suis revenue chez moi, l'âme généreuse en question avait replacé la poubelle.

Tout ça devient aussi incompréhensible que comique.
Mesdames et messieurs, Quartz s'intègre.

Je viens de faire du bitchage.

Je n'en suis pas particulièrement fière et je ne me sens que modérément mieux, mais bon.

Ya des moments où il faut slacker sur les principes et admettre qu'on n'est pas mieux que les autres.
Ya une rumeur qui court... selon laquelle je serais sur le bord d'avoir mes DEUX premières évaluations !
Bon, d'accord, j'ai beaucoup trop chialé contre l'été qui n'arrivait pas pour chialer que je n'ai plus aucune concentration maintenant qu'il est arrivé.

Ainsi, je ne le ferai pas.

Par contre, si vous voyez ma concentration passer, rattrappez-là, ne lui faites pas de mal, et ramenez-la-moi.

En attendant, j'accepte les dons.

Wednesday, June 13, 2007

The Trash Mystery - Update


For a few weeks now, my trash bags had been wisely staying where I put them.

Until tonight.

I went jogging - and because you're so kindly asking, I'll tell you that I ran 5 minutes more than usual and that my knee remained quiet until the 22nd minute, and that I'm putting ice on it right now mostly because I'm supposed to because it already has stopped aching - and I intended to take my trash bag to the street when I got back, before I went inside.

I was pretty surprised to find the whole trash container had disappeared this time.

I took out my recycling bins anyway, and what do you think I found at the end of the driveway?
My trash container.

So, good news is, we now know one thing for a fact: someone is taking my trash to the street for me on a regular basis - this is no identity theft threat or Amélie Poulain-style stunt.

Okay, so I must admit I thought to myself on my way home that it would be nice if someone did take out my garbage for me this week because the bag was quite disgusting.

Now I have to figure out who the hell is crazy enough to do that.
I think it would have to be either my landlord or Agnan, my upstairs neighbor.
I am definitely going to have to ask them straight up.

However, I don't think I'll ever work up the nerve to ask whoever it is the most important question: WHY?????
Ah, beurk.

Je déteste les procès-verbaux; c'est le genre de document qui me fait travailler doublement parce qu'il me fait perdre toute concentration (cette précieuse concentration qui a de toute manière pris des vacances impromptues cette semaine) et que je dois constamment me forcer à sortir de la lune.

Juste aujourd'hui, je m'en suis fait shipper trois (et des vrais, des LONGS, qui risquent d'occuper le reste de ma semaine presque au complet) - et je viens de voir qu'en plus, le dernier porte sur la fiscalité.

Soit je vais mourir, soit je vais m'en sortir avec des connaissances de niveau de comptable agréé.

Les paris sont ouverts. Mais étant donné que, comme l'a dit si bien AAB, les trucs evils gagnent tout le temps, je risque fortement de mourir...

Tuesday, June 12, 2007

Djo fait partie des personnes qui m'impressionnent le plus, probablement parce que bon, peu importe où moi j'en suis dans ma vie, il est constamment quelques pas devant moi. Quand on était de pauvres cégépiens qui ignoraient complètement quoi faire de leur vie à part déconner au café, Djo avait une vie de couple bien établie, un appart' et un char. Quand on était des étudiants universitaires en appart', Djo était sur le marché du travail et s'achetait une maison. Et maintenant que je suis une respectable professionnelle, Djo est en train de mettre sur pied une entreprise. Ce gars-là me dépasse complètement. Mais bon. C'est pas à ça que je voulais en venir, mais bien à ma quote du jour.

Ainsi, Djo et son associé Louis sont sur le point de lancer leur entreprise. Je lui ai demandé comment elle allait s'appeler, et après m'avoir répondu, Djo a ajouté :

On voulait mettre Joe Louis, mais ça sonnait douteux.

Et voilà : moi, je me roule par terre depuis tantôt.
Ma mère est incapable de faire une histoire courte avec quoi que ce soit, et elle est sans doute la seule personne de la terre entière qui n'abrège même pas ce qu'elle veut dire quand elle rédige des messages textes.

J'ai fait du temps supp au bureau ce soir; comme je me méritais un "don't be a stranger" parce que ça faisait une semaine que j'avais pas appelé, j'ai pris la peine de lui envoyer un message texte pour lui dire que j'allais sans doute appeler plus tard que d'habitude parce que je devais rester au bureau.

Eh ben merde, ma mère m'a répondu, genre trois quarts d'heure plus tard : "Allo, je n'ai pas répondu tout de suite, je suis allée voir ma madame dans sa nouvelle place. Ce n'est pas grave, tu m'appelleras quand tu pourras, s'il est trop tard, tu appelleras demain."

Ce n'est pas grave si vous n'avez pas compris la partie concernant sa "madame" parce que moi non plus j'avais pas la moindre idée de quoi elle parlait.

Vraiment, ya pas grand chose qui me fait plus tourner en bourrique que parler à ma mère.

En fait, c'est la raison pour laquelle je pars de ce pas prendre une longue marche...
God. How often am I really supposed to call my mother?

We used to speak on the phone twice a week, but now that she's started working weekends, she can't seriously expect me to call twice in the same week. Please!

Last time I talked to her was Monday last week. I had a fair number of things to do last night, but I planned on calling tonight.

Well, this morning, Mom e-mailed me, asking how I was doing and telling me not to be a stranger. Because we haven't spoken in a week! A week!

This is depressing.

Monday, June 11, 2007

It's funny the kind of choices you have to make sometimes.
A. Un autre coup d'épée dans l'eau : ma physio n'a trouvé rien d'anormal avec ma cheville. Elle m'a par contre appris que j'ai les pieds stiffs et qu'ils ont chacun une bosse plus proéminente que la normale sur le dessus. Ainsi, quand j'aurai fait le tour de tous mes autres défauts physiques, il faudra que je pense à complexer à cause de mes pieds difformes.
B. Slogan particulièrement réaliste créé par un humoriste dont l'identité ne me revient pas : Gatineau, c'est ma ville; Gino, c'est mon nom.
Dans la pratique, ça veut dire qu'au bout de huit mois en Outaouais, vous vous serez faite klaxonner et siffler plus souvent pendant que vous faisiez du jogging ou du vélo que pendant tout le temps que vous avez pu passer à Montréal à vous promener en jupe et en talons hauts dans les trois dernières années. Ce soir, je me suis fait klaxonner par des kids en scooter en me rendant chez la physio. Je suis pas encore certaine de qui, d'eux ou de moi, devrait se sentir humilié.
Maybe I didn't like hear
But I still can't believe Speed Racer is dead
So then I thought I'd make some plans
But fire thought she'd really rather be water instead
And Peggy got a message for me, from Jesus
And I heard every word that you have said
And I know I have been driven like the snow
But this is cooling faster than I can
This is cooling faster than I
But do I hate what she is
Or do I want to be her
And don't we love something fresh
Anything new, virgin
Woman, you got too many brambles
Hiding under these bushes
Woman, you got too many brambles
But I always liked a good storm
Always good for a storm
So then Love walked up to Like
And said I know that you don't like me much
Let's go for a ride
This ocean is wrapped around that pineapple tree
And is your place in heaven worth giving up these kisses
These, yes, these kisses
And Peggy got a message for me, from Jesus
And I heard every word that you have said
And I know I have been driven like the snow
But this is cooling faster than I can
Faster than I can
Cooling
This is cooling
This is cooling
Je suis restée une heure de plus au bureau cet après-midi à plancher sur la mise en forme d'un document.

En marchant jusqu'à mon arrêt d'autobus, j'ai âprement débattu avec moi-même la grave question : est-ce que j'attrappais le premier autobus qui m'amène à 15 minutes de marche de chez moi ou est-ce que j'attendais pendant un temps indéterminé mon express qui me débarque à côté de chez moi ?
C'était pas facile, comme dilemme; avec le premier choix, j'arrivais chez moi plus tôt, mais je scrapais mon pauvre genou que j'ai dû glacer pendant 2 bonnes heures après-midi pour qu'il arrête de m'élancer, et avec le deuxième choix, j'épargnais mon genou, mais j'avais aucune espèce d'idée de l'heure à laquelle j'arriverais chez moi puisque j'ignore totalement l'horaire de mon express.

Finalement, je n'ai pas eu à me poser la question longtemps : juste comme j'arrivais à mon arrêt, j'ai vu mon express s'avancer vers moi comme par magie.

Une autre preuve que l'univers tourne autour de mon nombril.
I gave heels a try again this morning, and I'll have to officially bid them farewell, because they're killing my knee still. Actually, my ankle was the first to raise protest as I walked to work this morning, and I'm thinking that just might be a useful piece of information for my physiotherapist.

This is Quartz versus The Evil Left Knee! Who will win this one? Take your pick!
Suivant du doigt sur le document papier devant moi alors que je relisais mon texte à l'écran, j'étais tellement concentrée que quand la pression exercée sur la feuille de papier par mon doigt l'a déplacée de, oh !, un bon centimètre !, le léger bruit de friction du papier contre mon clavier m'a fait faire le saut.
Quote du jour, merci à Mel qui cherche des suggestions afin de traduire une expression :

Bon, ben si tu as un éclair, tu m'éblouiras...

Sunday, June 10, 2007

NotreMatelot is moving to Ottawa!!!!!!!!!!!!!

This is me bouncing with excitement!!!!!!
Au total, j'ai dû marcher pendant plus d'une heure et demi aujourd'hui. Je vous garantis que je vais dormir ce soir.

J'ai même fait un détour pour aller acheter ma Smirrnof à la SAQ plutôt qu'au dépanneur, dans l'unique objectif de passer plus de temps à marcher et à laisser le soleil me taper dessus.

Malheureusement, je suis vraiment pas due pour me débarrasser de mes Wildcat : parce que j'ai terminé mon jus de canneberge l'autre soir, le pichet a été nettoyé et rangé dans une armoire, ce qui laisse juste assez de place dans mon frigidaire pour mes quatre Smirrnof.

Et comme je n'ai plus besoin de l'espace, je suis incapable de les jeter.
Il y a quelques semaines, j'ai eu un éclair de compréhension soudain qui m'a frappée subitement avant de me couvrir de honte.

Effectivement, j'ai réalisé comme ça, à l'âge de 23 ans, qu'il y avait le mot nut dans "Nutella", donc qu'il s'agissait d'un nom de produit concept.

J'en n'ai pas parlé ici parce que je me trouvais particulièrement innocente de pas avoir vu ça immédiatement.

Or, en faisant part de cet épisode honteux de ma vie à trois personnes, j'ai découvert que j'étais, finalement, la seule de nous quatre à avoir eu cette épiphanie. Ça m'a surprise, mais surtout rassurée un peu.

Par conséquent, je me suis dit qu'il était de mon devoir d'éduquer mes pauvres lecteurs francophones qui vivaient toujours dans l'ignorance.

Voilà, maintenant, c'est fait. Vous pourrez pas dire que je vous traite pas bien.
Hier, en parcourant un quelconque feuillet publicitaire sur le tourisme au Québec, je suis tombée des nues en voyant une publicité d'un truc style arbre-en-arbre qui serait situé.... à St-Glinglin-du-coin-coin, le trou où j'ai grandi !

Je ne l'ai pas cru, je dois l'avouer, et une des premières choses que j'ai fait en revenant chez moi, c'est aller vérifier l'info sur le net.

Eh bien, c'est véridique, ce truc-là est en place depuis quelques temps maintenant.

Ainsi, mes parents habitent maintenant un village où on trouve un dépanneur, mais pas d'épicerie; deux bistrots, mais pas de taxis; une boutique d'artisanat, mais pas de resto respectable; et un parcours d'arbre-en-arbre, mais pas de réseau fonctionnel de piste cyclable.

Je crois que ça en fait officiellement un lieu pittoresque.
A. Bon, eh bien avec tout ça, moi, je me suis levée beaucoup trop tard aujourd'hui. Ma journée passe donc beaucoup trop vite et je vais avoir toute la misère du monde à dormir ce soir. Mais bon, je vous ai promis que j'arrêtais de chialer pour un petit bout, alors prochain point !
B. Il va définitivement que je n'aille pas faire mes commissions à pied trop souvent cet été, parce que même avec de la 30, je finis par bronzer légèrement avec une bandouillière de sacoche. Généralement, ça ne me dérange pas de bronzer tout croche, mais j'ai quand même certaines limites.
C. L'an dernier, à la suite d'une impressionnante réaction allergique à une piqûre de maringouin dans mon front, on avait conclu que j'étais soit un klingon, soit une licorne. Cette année, devant mon look annuel reptilien dû à mes plaques de peau sèche, on a déduit que j'étais une mutante. Je crois que ça marque une amélioration.
D. Il faut vraiment que je vous dise à quel point mon genou va bien depuis mon dernier traitement de physio. Je sais bien que c'est une conséquence directe du traitement et non une amélioration permanente, mais ça me rend heureuse; et quand je suis heureuse, il faut que j'écoeure mon lectorat avec ça. Voilà.
That horizon you'd created for me - there are days, I'm weak and I'd kill to get it back.

There are days, I allow my mind to tweak that scenery - because I've had more than my share of drama and I just want something simple, something easy to soar on, sitting on my cloud.
Parce que je suis complètement crevée.

Parce que plus je suis fatiguée, moins j'ai envie de dormir, et plus j'écris des trucs fuckés sur mon blog.
Mais ça, vous le savez déjà.

Parce que je suis tellement épuisée que j'ai du mal à taper, en fait. Parce que je suis sans aucun doute incapable de rédiger quoi que ce soit de suivi ce soir. Ou ce matin. Disons en ce moment.

Parce que parfois je me demande pourquoi je me suis forcée à m'inscrire au programme coop alors qu'il ne m'intéressait même pas, pourquoi j'ai insisté pour reporter mon second stage malgré les tentatives de manipulation psychologique de Coordonnnatrice. Parce que c'est plus simple que de me demander ce que je fais à l'autre bout du monde; plus simple d'analyser les éléments déclencheurs que le résultat.

Parce qu'une autre certitude dans ma vie, c'est que je serai toujours coincée dans un ou plusieurs entre-deux.

Parce que j'espère que vous ne cherchez pas d'où tout ça sort ou où ça s'en va, parce que ça sort de nulle part et ça y retourne - parce que j'ai définitivement pas envie d'aller me coucher.

Parce que câline, je suis beaucoup trop crevée pour faire ma physio, là....
Yes, I made the choice
For papa, I will stay
But I don't deserve to to lose my freedom in this way
You monster
If you think that what you've done is right, well then
You're a fool - think again
Is this home
Is this where I should learn to be happy
Never dreamed that a home could be dark and cold
I was told every day in my childhood
Even when we grow old
Home will be where the heart is
Never were words so true
My heart's far, far away
Home is too
Is this home
Is this what I must learn to believe in
Try to find something good in this tragic place
Just in case I should stay here forever
Held in this empty place
Oh but that won't be easy
I know the reason why
My heart's far, far away
Home's a lie
What I'd give to return
To the life that I knew lately
But I know now I can't solve my problems going by
Is this home
Am I here for a day or forever
Shut away from the world until who knows when
Oh, but then as my life has been altered once
It can change again
Build higher walls around me
Change every lock and key
Nothing lasts, nothing holds
All of me
My heart's far, far away
Home and free

Saturday, June 09, 2007

Il semble de plus en plus évident que soit j'ai des prémonitions, soit c'est moi qui décide du déroulement de toute chose dans l'univers.

Comment expliquer autrement le fait que Mel ait momentanément manqué d'électricité hier soir, trois secondes après que je lui aie dit qu'il ne manquerait plus que ça ?

Par conséquent, je vais me concentrer très fort dès aujourd'hui pour que les prévisions météo de la semaine, soit températures élevées et soleil, se réalisent. Vous pourrez me remercier plus tard; j'accepte les chèques et le chocolat.

Sinon, mes plans de la journée comprennent une piscine creusée, des drinks, un pique-nique et une sortie en ville; mes plans immédiats comprennent une marche jusqu'à l'épicerie et au dep (c'est pas vrai que je vais encore me faire surprendre par un orage sans Smirnoff !).

J'ai hâte de voir si je vais encore me faire dire que je me balade toute nue.

Bonne journée !

Friday, June 08, 2007

1. I was very much taken aback tonight when Rob IM'ed me my former address. This is what happens when you have a geeky friend who fascinates your roomate and logs his IM conversations.
Although I probably still have your former address as well. You're gonna have to e-mail me the new one if you want a postcard from Tunisia!

2. C'est plutôt déstabilisant de voir à la fois une alerte d'orages violents et une veille de tornades pour votre ville.
Merde, l'orage vient de commencer.

La Smirnoff sera peut-être pas pour ce soir, alors. Les Wildcat viennent de se voir accorder un sursis...
Ce soir marque une première : c'est genre la première fois que je refuse une invitation en terre gatinoise. J'ai laissé tomber Mel qui me suppliait de les accompagner, elle et deux copines qui vont danser ce soir, afin qu'on puisse garder les sacoches ensemble. Faut dire que je reviens de faire du jogging et que j'ai pas du tout envie de me forcer pour prendre une douche et me rendre présentable pour sortir. Puis il risque de tomber un déluge ce soir. De toute manière, nous avons convenu de toujours sortir ensemble à l'avenir.

Ce soir marque la fin des Wildcat qui traînent dans mon frigo depuis exactement 6 mois. En effet, dès que j'aurai fini de faire geler mon genou, j'ai l'intention d'aller m'acheter de la Smirnoff au dep, et elles vont prendre la place des foutues bouteilles de Wildcat.

Je vous laisse là-dessus pour effectuer le lancement de ma petite soirée tranquille remplie de Smirnoff, de tenue de jogging et d'Ice Age 2.
Bon, une dernière note sur l'EUF.

D'abord, à mon souvenir, il n'y avait pas de limite quant aux points qu'on pouvait perdre pour les fautes d'orthographes dans mes cours de français du cégep... C'est clair que c'est un non-sens dans les établissements où c'est ainsi. Dans les autres cours, par contre, peut-être qu'il y en avait une. Je pourrais pas en jurer parce que bon, j'ai jamais eu de problèmes sur le plan de l'orthographe, si bien que la plupart du temps, je ne relisais pas mes dissertations, et je ne traînais même pas de dictionnaire avec moi - par conséquent, j'ai jamais porté une attention particulière à ce détail.

Donc oui, je suppose que je suis plus sévère envers les gens qui ont bien de la difficulté à écrire sans faire de fautes parce que je n'ai jamais eu ce problème et parce que je passe mes journées à fignoler des documents qui doivent être impeccables et à lire des documents souvent particulièrement mal rédigés.

Cependant, je peux parfaitement concevoir qu'il doit être très frustrant de ne pas pouvoir obtenir son DEC parce qu'on n'arrive pas à passer l'EUF; mais c'est sans aucun doute le cas d'une minorité d'étudiants, si le taux de réussite est de 85%... Et je crois sincèrement qu'en mettant juste un peu plus de temps à se relire, à chercher dans le dictionnaire et dans le Besherelle, ces étudiants-là peuvent y arriver.

En conclusion (!), je ne prétends pas être objective, mais je ne crois pas que le relâchement des critères, peu importe le domaine, est une solution à quelque problème que ce soit...
Quand j'habitais Montréal, ça m'écoeurait profondément d'entendre critiquer l'usage que font les Québécois du français. J'étais tannée de me faire dire qu'on parlait mal, qu'on appauvrissait la langue, bla, bla, bla...

Évidemment, quand vous ne connaissez que Montréal, Montréal et son complexe de supériorité, vous avez l'impression que Montréal, c'est le Québec au complet et que quand on attaque les Québécois, on attaque Montréal.

C'est peut-être le cas, mais laissez-moi vous dire que les Montréalais parlent très bien le français.
Okay, ils parlent joual; okay, ils utilisent des anglicismes; okay, ils pitchent des mots anglais dans leurs conversations de tous les jours.

Mais JAMAIS vous n'entendrez à Montréal le genre de phrases calquées qui fait légion en Outaouais; jamais à Montréal un petit monsieur vous arrêtera dans la rue pour vous demander : Scuse, l'autobus que t'étais dessus, est-ce que c'était le tel-numéro ?

Par conséquent, le français à critiquer ou critiqué n'est pas nécessairement celui de Montréal; mais il y a peut-être réellement un besoin de critique en quelque part. Quoique ça change absolument rien.

(J'ai dit Montréal par souci de simplicité, mais je suis pas mal certaine que mon post s'applique à toutes les régions du Québec qui ne sont pas collées sur l'Ontario. Juste pour clarifier.)

Là-dessus, je crois que je vais répondre au dernier commentaire de Virtualogik quand j'aurai un moment, mais après ça, je vous promets d'arrêter de chialer pendant un petit bout.

Thursday, June 07, 2007

J'aurais plusieurs trucs à écrire/faire, mais j'ai pas le temps ce soir.

Je me permettrai tout de même une réflexion :

My GOD, groupe, mon blog a un pimp ! ;)
If any of you has motivation and/or concentration for sale, please contact the author of this blog via comments, guestbook or e-mail.
Isarockon a écrit un post sur les amies nombrilistes. Celles qui exigent une amitié à sens unique : qui ne donnent rien mais qui exigent tout de vous, sans que ça soit jamais assez.

Les amitiés inégales, ça me connaît. Témoin les fausses amies que je me suis découvert dans les derniers mois. Témoin certaines amitiés irrémédiablement downgradées que j'entretiens toujours.

Pourquoi je me donne cette peine, me demandrez-vous ?

Je ne sais pas. Peut-être parce que je tiens tellement à mes amis que je ne demande pas plus qu'un geste, un seul effort, juste une petite simili-preuve qu'on veut être mon ami, pour me dire : bon, okay, ça va aller.

Ya des gens à qui j'aurais cru que je ne parlerais plus aujourd'hui avec qui je suis encore en contact, uniquement parce qu'ils ont pris la peine de faire un petit geste pour me signifier qu'ils voulaient que je fasse partie de leur vie, en bout de ligne, malgré tout.

Vous voyez, à la réflexion, même les fausses amies qui m'ont prise pour une valise dans la dernière année, je crois bien qu'il aurait suffit qu'elles viennent me voir pour me dire qu'elles regrettaient pour que je sois prête à leur donner une chance.

Je sais que les gens ne changent pas, malgré toutes les meilleures intentions du monde. Je sais qu'après avoir fait un effort, les gens reviennent à leurs habitudes. Je sais qu'une amitié à sens unique le demeurera toujours.

On le sait tous. Et on ouvre la porte, pour laisser sortir les gens qui le désirent. Mais on dirait qu'on ne sait jamais quoi faire avec ceux qui restent.
Quote du jour, parce qu'un lecteur de nouvelles qui arrive à me faire piquer un fou rire alors que je suis encore couchée dans mon lit, les yeux fermés, mérite une certaine reconnaissance :

L'argent que doit rembourser le publiciste Jean Lafleur aurait disparu - magie !
Virtualogik : La longueur des commentaires est libre, ne t'inquiète pas ! ;)

Je vous avertis que mes posts d'aujourd'hui risquent de sonner drôle. Bizarrement, depuis que je me suis levée ce matin, mon cerveau est en mode anglais. Ça fait au moins trois fois qu'il me construit une phrase avec l'expression "faire du sens", que j'ai jamais utilisée de ma vie. L'assimilation s'en vient grave. Sauvez-moi !
Bref, je vais faire de mon mieux.

En ce qui concerne la nécessité de tenir compte des fautes d'orthographes dans l'EUF, je suis intraitable. Un examen de langue qui ne tient compte que des idées, ce n'est pas un examen de langue; c'est plutôt un prétexte complètement ridicule à donner un examen supplémentaire aux étudiants. D'accord, l'EUF vise à tester la capacité des étudiants à organiser leurs idées, mais négliger la qualité de la langue pour organiser ses idées, c'est tout à fait counter-productive. (Je vous l'avais dit !)

However, the point we're debating now, it seems - la pertinence de l'EUF.
Je te dirais : tant qu'à ignorer les fautes d'orthographes, éliminez l'EUF complètement. Ça sera plus logique comme ça.

Je croyais que j'étais d'accord avec toi sur le fait que cette exigence prive la société de professionnels compétents dans leur domaine - mais wô. Le taux de réussite est de 85%. Ce qui est extraordinaire. Si 85% réussit ce test et pas vous, c'est vous qui avez le problème. Un très grave problème.

J'ai un ami (qui se reconnaîtra, que plusieurs reconnaîtront, mais que je ne nommerai pas parce que j'ai des accès de gentillesse impromptus) qui a obtenu un diplôme professionnel. Il n'est donc pas allé au cégep. Il n'a donc pas eu à passer l'EUF. Il a donc arrêté de suivre des cours de français à l'âge de 16 ans. Ça s'adonne en plus que l'écriture n'est vraiment pas son fort; il est sans aucun doute la personne qui écrit le plus mal de ma connaissance, sur tous les plans : syntaxe, vocabulaire, grammaire, organisation des idées. Par conséquent, il a peut-être des choses à dire, mais c'est tellement désagréable de le lire qu'il perd tout son impact.

Non, son travail n'est pas axé sur la langue. Heureusement. Cependant, tout le monde a besoin d'écrire correctement à un moment ou à un autre. Je trouve pas ça normal qu'il doive se tourner vers la traductrice de service pour qu'elle lui corrige ses courriels professionnels ou son CV - des trucs que toute personne doit faire dans le cadre de son travail, qu'elle soit professeure ou radiologue.

Les études ne servent pas qu'à former les jeunes en vue de leur vie professionnelle : elles servent aussi à les rendre fonctionnels au sein de la société. Et faire 30 fautes dans un texte de 3 pages, c'est un handicap. Être incapable d'organiser ses idées (et on s'entend que si vous arrivez pas à le faire à l'écrit, vous allez faire dur à l'oral également), c'est un handicap également.

Bref - parce qu'il faudrait vraiment que je travaille maintenant ! - si l'existence de l'EUF peut éviter à la majorité des professionnels de faire corriger leur CV par leurs amis, moi, je suis pour.

Wednesday, June 06, 2007

Bon, au moins, la bonne nouvelle, c'est que ça me rend heureuse de me rendre chez la physio en vélo.

Je retourne bouder, là.
Ça fait maintenant un mois que je fais de la physio. Ma physio a semblé déçue quand je lui ai dit que mon genou était plutôt stable depuis une semaine et quelque. Elle a donc travaillé sur mes articulations ce soir (plutôt que sur mes muscles), en espérant que ça aide. Elle a également suggéré que peut-être que la course n'était pas pour moi, et conclu le traitement avec un "Bon, ben malheureusement, il va falloir que je te revoie !"

Ainsi, j'y retourne lundi prochain.

Si vous me cherchez, je serai dans le coin là-bas, à bouder.
Trop difficile, l'Épreuve uniforme de français ?

Le professeur ayant rédigé le rapport suggère de ne plus tenir compte des fautes d'orthographes faites par les étudiants du cégep dans leur EUF (dont le taux de réussite est de 85%) afin de ne pas pénaliser ceux qui ont des bonnes idées, mais des problèmes sur les plans de l'orthographe et de la syntaxe.

D'accord, le ministère de l'Éducation a rejeté le rapport, mais quand même. Comment un professeur peut-il penser de telles abominations ?

Sérieusement : la seule personne de ma connaissance qui a dû reprendre son EUF, c'était une fille qui avait grandi dans un milieu anglophone.

Alors s'il-vous-plaît, venez pas me dire qu'il faut baisser les exigences de ce truc-là !
Because when you like funny quotes as much as I do, you need to read Overheard in New York. (Actually, I don't get why I didn't link to it before today. Oh well.)

Ce site a d'ailleurs inspiré le blog Entendu à Montréal, plutôt divertissant également.

Sinon, dans la catégorie "entendu au bureau" et "ayoye qu'on rit les jokes longtemps quand on est allée voir un film beaucoup trop long au cinoche la veille" :
M : Mon fils était tout content de me montrer une peau de couleuvre qu'il a trouvé dans la cours...
Raiontzukai : Faque il y a une couleuvre toute nue chez vous ?
Il va vraiment falloir que je m'habitue.

Comme je travaille dans un milieu à prépondérance féminine, je vais passer le restant de ma vie à entendre parler de régimes et à entendre bitcher les unes contre les autres.

Oh, ne vous méprenez pas, je bitche autant qu'une autre - simplement, je trouve pas que c'est approprié sur les lieux de travail, et je trouve pas que c'est justifié de chialer parce qu'une collègue a des principes écologiques, par exemple.
When I took this job, going back to Montreal was only part of the plan for a few months. By the time I moved here, moving back was well out of the question.

(I shouldn't be crushing anybody's expectations, here, because I thought I'd been pretty clear about that; however, some have been pretty surprised to hear it in the past months - so there you have it, let's move on.)

The last few days got me thinking, though, that if anything is going to make me leave the Ottawa region, it's going to be the weather.

I'm still giving it a fair chance because, well, I don't have a choice and I haven't even been here a year, but really, as far as I can see - god, the weather sucks.

Fall was constant rain.
Winter was way too fucking cold. I gladly would've settled for more snow, less biting cold.
Spring was uneven.
And now, well, summer just won't seem to settle in, but from what I've seen, summer is an alternation of cold and warm, topped with incredible and unpleasant humidity that either causes rain, thunderstorms and/or my hair to curl.

Interlude Yvon Deschamps : Elle braille tellement que quand je la vois sur son balcon, je traverse la rue, sinon elle va me brailler sur la tête pendant deux heures - pis j'aime pas ça, ça me fait friser !

Merde, Tweety ! Si on arrive à se voir pendant la fin de semaine de la fête des pères, je propose TELLEMENT genre un après-midi Yvon Deschamps !!!

Tuesday, June 05, 2007

Because Quartz's Song now has its own Quote du Jour Hunting Team, here are some quotes, straight from Pirates of the Caribbean:

We must fight to run away!

So we're at war!
(Okay, this one, you really gotta see in order to get, but never mind)

Mr. Gibbs, you may throw my hat if you'd like... Now, go get it.
I'd sell my soul for a straight line, for redemption; I'd give anything to start over, to stand a chance, to catch my breath once and for all - I'd die to get my words back and write anything remotely soothing.
Saw this a few days back and really, it deserves a link.
Dans la catégorie coup-donc-je-crois-bien-que-j'ai-créé-un-monstre :

Quartz : Je vais sans doute descendre la fin de semaine de la fête des pères. J'ai spotté un gâteau au chocolat et aux cerises dans mon livre Hershey's qui devrait te plaire.
Pa : Tu devrais le faire cette semaine, j'irais le chercher.

Monday, June 04, 2007

Ma tête et mon corps se détestent. Franchement. Ils ne s'entendront jamais parce que ma tête ne conçoit pas que mon corps ait ses propres besoins et refuse parfois de faire ce qu'elle veut qu'il fasse.

Wow, c'est moi ou cette phrase-là est également applicable aux relations de couple en général ?

C'est vraiment pour ça que ma tête tourne en bourrique depuis que j'ai un genou handicapé. D'ici les cinquante prochaines années, je ne serai plus autonome et je serai sans aucune doute la bénéficiaire la plus détestable de toute la résidence pour personnes âgées.

Tout ça pour dire que, mon 24h réglementaire entre chaque épisode de course étant écoulé, je suis retournée courir à la pluie ce soir. J'ai longuement hésité, puis j'ai vivement regretté la présence d'un coloc possédant un nombre infini de casquettes que j'aurais pu utiliser pour éviter à mes cheveux de frisotter encore plus. Ensuite, j'ai regretté encore plus vivement d'avoir négligé de m'acheter une casquette à New York. J'en avais eu l'intention, mais comme dès la deuxième journée du voyage, mon genou me jurait de me faire payer tout ce que je lui faisais subir (et il a pas menti, d'ailleurs; dorénavant, j'écouterai toujours les paroles de mon genou) et que je me voyais déjà obligée de cesser de courir à tout jamais, j'avais laissé tomber. J'ai fini par mettre la main sur un foulard que je me suis foutu sur la tête, mais j'espère quand même ne pas devoir recommencer ça trop souvent.

Et maintenant, j'en suis à me geler le genou avec de la glace. J'ai découvert récemment que si je garde la glace pendant genre une demi-heure, jusqu'à ce que j'aie tellement froid que ça fasse presque mal, la douleur de mon genou disparaît complètement. C'est particulièrement satisfaisant, parce que ça donne en plus à ma tête l'impression de se venger de mon corps, le tout de façon tout à fait innocente.

Je fais vraiment de gros efforts pour arrêter de parler de mon genou. C'est pas facile, par contre, puisque je passe quand même la majorité de mon temps, actuellement, à être en crisse après lui...!
En passant devant mon cubicule, une de nos conseillère s'est arrêtée pour me lancer : "Hé, regarde, je fais du Quartz !"

Je me suis retournée - et j'ai constaté qu'elle se baladait nus pieds.

J'ai vraiment une influence incroyable sur mon milieu de travail.

Sunday, June 03, 2007

I loathe every chore that involves bed sheets.

I hate making the bed - I solved that part, actually, I just don't. I also hate changing bed sheets. And most of all, I hate folding bed sheets.

But because I challenge myself to turn my frustration into something creative, you'll notice I finally changed the poll...!
I don't know when the Canadian dates for the American Doll Posse Tour will be released, but given my legendary luck, I think it's safe to guess that those shows are gonna take place, say, probably at the beginning of September when I'm in Tunisia?

Or not, because logically, Tori will only come to Canada after touring the US. So I'll be crossing my fingers until the dates are officially released - in the meantime, let's all explore the following blogs, those of each "band member" of the album: Clyde, Isabel, Tori, Santa and Pip.
Aujourd'hui, je vais faire mes commissions à la pharmacie et à l'animalerie en vélo. (J'ai toujours rêvé de transporter un sac de nourriture à chat dans un sac à dos...)

En transférant mon portefeuille et mes clefs de ma sacoche à la pochette avant de mon sac à dos, je suis tombée sur les pamphlets d'horaire des autobus qui passaient aux deux arrêts près d'où j'habitais avant.

Ça m'a quand même fait de quoi.

Saturday, June 02, 2007

Vous me trouviez peut-être opportuniste quand j'ai dit que j'allais prendre l'habitude de concocter un dessert Hershey's chaque fois que je visiterais mes parents.
La quote du jour d'aujourd'hui, qui remonte quand même à mercredi, devrait vous faire changer d'avis.

Pa : Il va falloir que tu viennes nous voir bientôt.
Quartz : Ah oui ? Comment ça ?
Pa : Il ne reste plus de gâteau.
Pour mon souper du jour de l'an, mes parents m'avaient apporté quatre Wildcat que des visiteurs leur avaient laissées quelques jours auparavant.

Personne ne les a bu. Et je ne bois pas de Wildcat.

Elles traînent dans mon frigidaire depuis maintenant six mois, et je n'en peux plus de les voir. En plus, ça prend de la place pour rien. Sauf que je déteste le gaspillage; par conséquent, je me répugne à les ouvrir une après l'autre pour les vider dans le lavabo et enfin m'en débarrasser.

Par conséquent : quelqu'un ici boit de la Wildcat ? Je vous les donne. Je vous demande juste de venir les chercher. Bon, évidemment, je vous donnerai pas mon adresse, mais si vous les voulez, ça me fera plaisir de vous rejoindre en quelque part en Outaoutais pour vous les donner. Même que si vous habitez la région métropolitaine, j'irai vous les porter la prochaine fois que j'y retournerai, ce qui devrait, selon toute vraisemblance, être la fin de semaine de la fête des pères.

N'hésitez pas à me faire signe; vous avez accès à un guestbook, à des commentaires et à mon courriel. Autrement, je vais définitivement devoir les jeter, et ça va vraiment m'écoeurer...
Please tell me I'm hallucinating and I didn't get an actual tan line from the strap of my shoulder bag...
F. Fiou. Anémone et moi venons de passer genre trois heures à marcher. J'adore ça.
G. Depuis un nombre effarant de semaines maintenant, j'ai un craving juste OBSESSIONNEL pour le beurre de pinotte. Sérieusement. C'est juste incroyable. J'ai commencé à raconter ça à Anémone, pour découvrir que c'est également son cas. On a même pu comparer nos comportements respectifs. Je vous le dis, c'est grave. J'envisage la thérapie.
H. Je réalise que c'est pas pratique que les gens à qui vous voudriez annoncer un truc de vive voix lisent votre blog, surtout quand il s'agit d'un truc beaucoup trop drôle pour ne pas le raconter. Mais bon, tant pis :
I. C'est moi qui ai demandé à ce qu'on fasse un arrêt dans un magasin paradisiaque sur le chemin du retour. J'en suis ressortie avec l'objet principal de ma quête, soit des grains d'espresso trempés dans le chocolat blanc (spottés il y a trois semaines pratiquement heure pour heure !), mais aussi avec des grains d'espresso trempés dans le chocolat noir et des boules de pâte à biscuits trempées dans le chocolat. Par la force de l'habitude, j'ai noué mon petit sac en plastique avant de passer à la caisse, oubliant totalement que j'allais vouloir goûter à tout ça dès que j'aurais mis le pied hors de la boutique. J'ai donc passé de longues minutes à me débattre avec mon sac pour en défaire le noeud, devant une Anémone hilare - mais j'ai réussi ! Et - miam.
Le plus drôle, c'est qu'au retour, dans la voiture, j'ai réalisé que le chocolat commençait tranquillement à fondre dans nos sacs respectifs. Pour sauver notre achat, il a donc fallu que je baisse la fenêtre, que je prenne nos sacs dans ma main droite et que je sorte mon bras de l'auto, laissant pendre le tout pour le refroidir un peu. Ya des gens qui ont sans doute été plutôt troublés en nous suivant...!
J. Je sais pas trop comment ma journée va s'enchaîner, mais pour l'instant, je vais manger un morceau, et j'ai l'intention de commencer cet après-midi à occuper ma cour arrière avec de la musique, un livre et un drink.
K. C'est toujours troublant d'entendre votre voisin discuter avec votre chat qui observe l'extérieur à partir d'une contreporte dont la fenêtre est ouverte...
A. C'est toujours surprenant d'avoir un hit du bureau un samedi matin. Courage, les filles !
B. Suis allée au ciné-parc pour la toute première fois de ma jeune vie hier soir.
(Je vous laisse ici un intermède pour vous exclamer, comme chacune des personnes à qui j'ai dû faire cet aveu dans la dernière semaine. Que voulez-vous, c'est ce qui nous arrive, quand on vient de Saint-Glinglin-du-coincoin.)
J'ai bien aimé l'expérience, le seul point négatif étant que c'est pas toujours possible de lire ce qui est inscrit à l'écran.
C. Ainsi, moi, Raiontzukai, R, V, Anémone et son copain S sommes allés voir Shrek III et Blades of Glory. J'ai vraiment adoré Shrek, qui pète vraiment toutes vos illusions concernant Lancelot, Arthur et Merlin. Mais qui compense avec des talking trees vraiment trop hots et un dragon particulièrement utile en cas de besoin. Quant à Blades of Glory, c'était bien quand même. Le genre de film que je suis habituée de voir en français, soit dans sa version particulièrement mauvaise. En anglais, c'est de beaucoup meilleur. (Ça paraît que je suis pas encore tout à fait habituée à voir systématiquement les films dans leur version originale ?)
D. Aujourd'hui, je boude parce qu'il annonce de la pluie alors que toute la semaine, Météomédia m'a promis qu'il allait faire grand soleil. C'est pour ça que moi et Anémone avions l'intention de passer la journée à vélo. Vu les probabilités d'orages, son manque de talent pour le rollerblades et l'épuisement d'autres options, nous avons finalement décidé d'aller marcher à Ottawa. Sérieusement, ya rien de plus le fun et de moins compliqué que la marche.
E. Je pourrais écrire plus, mais Anémone devrait arriver d'une minute à l'autre, donc bonne journée !

Friday, June 01, 2007

Je viens de remettre mes photos de New York en ordre - elles traînent sur ma table de cuisine depuis mon retour, attendant impatiemment que je leur achète un album-photo. J'ai toujours pas d'album-photo, mais au moins, quand j'en aurai un, elles seront prêtes à y être placées.

Bref, tout ça pour dire - Tweety : sur ma photo du Chrysler Building, on le voit très bien. C'est plutôt toi qui es subtile, cachée tout en bas, un peu à contre-jour. Faudra vraiment qu'on compare ça car ça me trouble...
Ladies and gentlement, it seems we have a regular from Ireland...

Do we? Do we really? Please say hi if we do?
Note to self : apporter un paquet supplémentaire de chocolat au bureau.

(C'est pas si pire, si on met un mois à passer à travers un bocal plein, je peux fournir le bureau en chocolat jusqu'à la fin de l'année !)
À la demande générale (car je ne suis plus la seule dans mon entourage à chasser les quotes du jour !), voici une deuxième quote du jour, dite par J, qui lisait l'article Surprise Boob Jobs! dans une revue à potins :

Coup donc, ils lui ont enlevé les joues pour les lui mettre dans les seins !
Quote du jour, prononcée par DraG qui se plaint immanquablement d'être fatigué chaque fois que je lui demande comment il va.

Quartz : C'est que tu dors pas, coup donc, ton problème ?
DraG : Pourtant, je dors. Pas toujours bien, ni nécessairement assez, mais quand même.

Dans ce cas-là, je n'y comprends rien non plus !

Thursday, May 31, 2007

Avis aux gars : une ceinture a une fonction. Une ceinture est principalement pratique avant d'être décorative. Une ceinture, ça sert à tenir vos culottes.

Voilà. Maintenant, vous pourrez pas dire que c'était pas écrit nulle part.

Je prends l'autobus jusqu'au terminus en sortant du bureau.
À l'approche du terminus, les gens commencent à se lever de leur siège et à se diriger vers la porte.

Y compris le gars assis dans le banc devant moi qui s'est levé à moitié, découvrant à ma vue un pourcentage beaucoup trop élevé à mon goût d'une paire de boxers blancs à rayures verticales noires. Le gars s'est arrêté et est demeuré en lévitation le temps de remonter ses pantalons. Pendant ce temps, moi, j'ai détourné le regard parce que bon, j'ai pas pour habitude de détailler les boxers d'un gars que j'ai même pas vu de face; cependant, quand je me suis retournée vers lui, j'ai remarqué que OUI, il portait bel et bien une CEINTURE.

Le découragement m'a fait chanceler.
Quote du jour (à propos d'une phrase contenue dans un courriel à tous qui s'adressait clairement à une traductrice en particulier) :

C : Quand j'ai lu ça, je me suis sentie visée.
Mel : Ouin, nous aussi, on t'a sentie visée !
Tears turn to steel and the wound never heals in the darkness of November

Whenever you pull out a knife and take a look at it, you can see the blade is chipped. And then you know the metal's still within you and you'll never get rid of it.

All you can do is learn to live with it.
Handicapped.

So maybe the bus driver slammed on the brake, or I fell down, or I'm riding a rollercoaster - the remains shake and leave a tiny, tiny scratch that spits out some more blood.

And then I think - it must be me.

There had to be something I lacked or did wrong for people to feel entitled to crush me over and over again. I had to have allowed them to think so little of me. I had to have demonstrated that little me didn't matter. I had to have been unable to build any sort of stronger bond. I had to have proven to be nothing more than a passer-by that no one was ever interested to see staying.

I had to have failed to show I meant to be much better than that.

Really, it had to have been me.

Wednesday, May 30, 2007

How about the new banner, people? I'm not sure whether or not I like it.

What I can say, though, is this blog is so graphically-challenged for a reason: my templating abilities are limited and graphics make a simple thing very complicated. (I mean, why would fitting the banner into a table be impossible anyway???)

Anyways, let me know.
Also congratulate Peanut who did an unbelievable job on this one.
Qui savait qu'on pouvait amasser des air miles au LCBO ?

C'était particulièrement spécial de me faire demander "Do you have Air Miles?" alors que j'achetais de la vodka.

En fait, ça m'a tellement surprise que j'en ai complètement oublié de dire au caissier que je n'avais pas besoin de sac.

Pas parce que j'avais l'intention de prendre l'autobus avec ma bouteille de vodka dans les mains, mais plutôt parce que j'utilise pour travailler une gigantesque sacoche où je pourrais sans doute entrer moi-même en entier en pièces détachées...
Hier, j'ai passé la majorité de la journée sur un texte de fiscalité. Ce qui me fait grimper dans les rideaux chaque fois. Heureusement qu'il n'y a pas de rideaux au bureau.
(La bonne nouvelle, à ce sujet, d'ailleurs, c'est que ma réviseure m'a récompensée pour mes efforts avec non pas un, mais deux petits collants.)

Ensuite, j'ai niaisé sur un foutu document qui allait tellement mal que je devais d'abord rédiger mon texte dans un autre document, puis le coller dans le document original.

Aujourd'hui, je planche sur un document qui parle de stratégie autochtone, bla bla bla... bref un autre truc qui me déplaît tout particulièrement.

Donnez-moi un verre, quelqu'un.

Ce qui me rappelle que j'ai du jus de canneberge chez moi que je dois passer avant de le perdre, et que le moment est sans doute venu d'y ajouter un peu de vodka.
Un autre moment François Pérusse parce qu'en discutant du gag que j'ai retranscrit hier avec Maridi, je me suis souvenue de cette autre phrase aussi, sinon plus, comique :

Tu me regardes de tes deux confus yeux. Me trouve-je dans ton de vision champ ou de drette à côté regarder es-tu en train ?
If, like me, you were wondering why I would not take home that extra pair of shoes that's remained in my cubicle ever since spring got here and I stopped wearing boots to work, here's our answer: it was in anticipation of today, when my knee would advise me it wasn't in any position to face heels and I would desperately need flats to make it through the day.

Rob, shut up. I know very well what you think it is I need to get me through the day. :P

Oh. And I hereby remind you that my tongue-sticking-out smileys do smile. ;)
This morning, I am thankful.

I'm thankful because it's only after we got to Ottawa that the bus doors got stuck, so we only had to walk a few extra blocks. I'm thankful because it wasn't cold, and it wasn't raining, or snowing, or whatever.

I am a little less thankful that my sandals nearly killed my feet and my knee started protesting in the process, but let's not get into that.

Happy, happy, happy...

Tuesday, May 29, 2007

More knee-related thoughts
Because speaking of uninteresting stuff makes the occasional interesting tidbits even more so


1. My first university work term was supposed to be in the Ottawa region. During that term, a bunch of us were supposed to take an appartment together. DraG and I planned on spending most of that term being bored, and we'd decided one of our entertainment devices would be jogging. It probably wouldn't have happened though, because DraG and I are both equally lazy, and our laziness hits previously unheard of peaks when we're together. Although I did start jogging when I got here, whereas DraG did not during his internship.
But anyways: this means my left knee would've died on me during my student days, when paying for physiotherapy would've annoyed me a hell of a lot.
So that's yet another reason I had to be thankful to stay on the South Shore back then.

2. About 3 weeks after I started jogging, I got this Patellofemoral Syndrome and I got arthritis in my foot.
Two weeks ago, Maridi tore a muscle in her leg bicycling.
Really, folks: just WATCH us crazy chicks take over Tunisia.
I really need to get my hands on this. Else I'm probably gonna catch a deadly virus. And die. Or something.

They were on the Archambault website a few months back, but of course now that I'm ready to pay the required crazy amount of money, they've disappeared. They're not on Amazon, they're not on Renaud-Bray; the only place I could find them was on the Chapters website, which identifies the set as "unavailable".

As for the official website linked to above, the province/state field only lists American states. Which obviously causes a problem when I try to proceed to check-out.

So I'm stuck. See Murphy's Law. See Story of Quartz's Life. See Let's Annoy the Bitch Out of Quartz Conspiracy. And stuff.

But really. If you're going to try to keep people from downloading your work, you better make it readily available to them for purchase...
À midi, je me suis vu décerné le prix de la TR-1 qui a les lunches les plus originaux.
Moment François Pérusse du jour, commandité par ma tête de linotte qui inverse les adjectifs et les noms dans mes textes, ce qui donne des perles du genre "les régionaux directeurs" au lieu des "directeurs régionaux" :

- Toé, eille !
- Tu veux quessé, fatiguant maudit ?
- Cette verte lumière, ton attention attirera-t-elle, ou l'avant-midi passeras-tu ici, dans le nez les deux doigts ?
- Les nerfs, ne ti-cul pogne pas ! Habitué suis-je à peine avec cette manuelle transmission ! Comme du monde guère plus qu'une fois sur deux, shifte-je.
- Hmmm-hmmm, m'incline-je d'indulgence et patiemment attends-je que par trouver la vitesse première tu finisses, ou perdes-je patience et toute la file de chars qui attend de la part de te coliboire-je une dont tu te souviendras taloche qui sera, pour te rendre chez vous sur le neutre, suffisante ?

Ya des gags que je pourrai réciter par coeur jusqu'à ma mort...

Monday, May 28, 2007

Vous croyez que mon habitude de parler en bébé au premier venu dont je n'arrive juste plus à me débarrasser est attribuable au fait incontestable que je vieillis et que mon subconscient fait tout ce qui est en son pouvoir pour me rajeunir ?

Vous croyez qu'il me pourrait me venir des pensées encore plus psycho-analytiques en plein milieu d'un procès-verbal ?
Each year, Tweety's birthday shocks me into realizing that I'm next.

Bonne fête Tweety !
Quote du Jour :
Proprio : Salut, Quartz, je voulais savoir si je pourrais passer mardi soir pour changer la serrure de ta porte ?
Quartz : Euh, oui, il devrait pas y avoir de problème...
Proprio : C'est que je vais poser dans chaque appartement des poignées qui se barrent pas.

Pensez-y.

Sunday, May 27, 2007

Je suis plutôt anti-loto, mais ça ne m'a pas empêchée d'embarquer dans le groupe du bureau, ni de suivre l'idée d'E, hier soir, quand il nous a proposé d'aller acheter des 6/49 en gang pour le tirage de 27 M$.
C'est pour ça que quand j'ai ramené Mel chez elle, on discutait de ce qu'on ferait avec autant d'argent - et Mel a dit qu'elle retournerait dans sa région.
C'est là que j'ai allumé : advenant un gros coup d'argent, tous mes amis retourneraient à la région qu'ils ont quittée pour accepter leur emploi ici. C'est pas une éventualité que je trouve très intéressante, par conséquent : ARRÊTEZ IMMÉDIATEMENT D'ACHETER DES LOTOS, TOUT LE MONDE !



Because I'm looking for excuses to get myself out of cleaning up my appartment today, because it just occured to me I haven't posted any NYC pic and because I absolutely need to update you guys on my life plan of traveling the world searching for as many Egyptian temples as possible to strike my My Strongest Suit pose in - first picture is the Dendur Temple found in the Metropolitan Museum of Art. As for the second picture, it was taken on the Brooklyn Bridge - which obviously isn't an Egyptian Temple, but Tweety said it was close enough and I don't argue with Tweety because she's so much taller than me. (Do notice the Black dude in the background who's totally cracking up.)
I hereby introduce to you the banner designed by Peanut for Quartz's Song - this is tentative implementation v1.1, and no worries, it will be improved significantly very soon.

Peanut - pourrais-tu me renvoyer l'image en plus gros ? Je veux que la bannière prenne plus de place que ce que tu avais prévu, et comme tu le vois, la qualité graphique de l'image agrandie est, euh, pas mal mauvaise.
Quant au parchemin, je cherche encore la façon la plus jolie de l'ajouter au template.
Social correctness, interactions and cues confuse me. They just don't make sense to me, which is why I usually follow people's lead on them.

To me, the problem is, nobody ever actually says what they think - they drop clues and expect others to pick them up and make sense of them. Well, I suck at that, and after a while, I always end up with hundreds of different interpretations to choose from, which is totally exhausting.

The best solution I've worked out is walking up to people with one of those many interpretations laid out and saying: "I don't know whether this is what you're trying to tell me or expecting from me, but it's not getting through, so you really should tell me straight up."

It works out pretty good with people who are not professional pretenders.
Pretenders will look away from your casual efforts and make it impossible for you to lay the problem out in front of their eyes. They'll make it so you look like this completely paranoid person when you do - denying is really the easy way out.

So it doesn't work with you. I've tried, repeatedly, I've given you time to seize every opportunity, I've even made them up, but what you want is pretending. Which is so damn deceiving - I so dearly wanted you to be better than that.

I don't think you know pretending something's not broken doesn't fix it. We're changed, and that's a fact. I don't think you understand friendships need maintenance. I don't think you get that I can't just stand here and wait until you have time to remember me.

I just don't think you're ever going to learn.
Ce matin, je suis allée courir à la pluie.

Je sais : qui êtes-vous et qu'avez-vous fait avec Quartz ?
Même moi, je me reconnais plus trop.


Comme il annonce de la pluie toute la journée aujourd'hui, mais qu'il ne pleuvait pas quand je me suis levée, j'ai décidé d'aller courir pendant que je le pouvais. Sauf qu'aller courir, quand vous êtes handicapée, ça demande un surplus de préparation, soit 5 minutes d'étirements - si bien que quand j'ai fini par mettre les pieds dehors, quelques petites goutelettes tombaient légèrement.

Je me suis arrêtée net, extrêmement déçue. Mais comme il pleuvait à peu près pas, que je venais de perdre 5 longues minutes de ma vie à m'étirer et que je ne tolère plus que ma vie soit régentée par des trucs indépendants de ma volonté (lavabo, météo, genou, imbéciles et hypocrites), j'y suis allée tout de même.

Évidemment, la pluie a pris des forces assez rapidement et j'ai quand même dû raccourcir mon trajet, mais bon.
Okay, this is too weird and geeky for me! (through Rob)

Saturday, May 26, 2007

Je tombe de sommeil actuellement, mais je peux pas aller me coucher sans faire mes exercices de physio; et comme j'ai pas envie de faire ma physio, je reste debout.
Quartz et la vie sauvage


La partie la plus difficile d'arbre en arbre, c'est vraiment de trouver le site. C'est troublant parce que la pancarte est gigantesque, mais les autres, qui sont arrivés après moi, à deux voitures, ont tous deux passé tout droit. De mon côté, la seule raison qui a fait en sorte que je n'ai pas passé tout droit, c'est qu'il n'y avait personne derrière moi et que j'ai simplement choisi de foutre les freins au fond - en faisant screecher mes pneus en prime. Ça a été mon moment ado-de-17-ans-dans-sa-civic-monté-avec-sa-casquette-à-l'envers de la journée (et sans doute de la semaine, de l'année, voire même de la décennie).

Nous faisions tous le parcours aérien régulier, et au moment de payer, il nous fallait décider si nous souhaitions faire les tyroliennes extrêmes également. E, le copain d'Isa, y tenait absolument; il a donc convaincu Isa de le faire également, et Isa a convaincu Mel d'embarquer. Ç'aurait pu continuer longtemps comme ça, mais apparemment, personne parmi nous n'aimait suffisamment Mel pour se sacrifier !!!

Après avoir tous enfilé le harnais et les gants prêtés, nous nous sommes dirigés vers le premier des quatre parcours avec un look et une démarche dignes de véritables gars de la construction. Avons eu un petit cours sur le fontionnement des mousquetons et de la poulie, puis nous sommes partis.

Les différentes passerelles pour passer d'un arbre à l'autre posent des niveaux de difficultés variés, et nous avons conclu qu'elles sont plus exigeantes physiquement qu'épeurantes. Au début, je détestais vraiment les tyroliennes parce que ça prend un certain temps pour maîtriser le clippage et le déclippage de la foutue poulie sur un harnais. Une fois que ça a été fait, par contre, j'ai réalisé que bon, même si j'ai immanquablement un petit stress avant de me pitcher dans le vide, c'est plutôt relaxe, des tyroliennes !

La pauvre Isa s'est mal entendue avec deux tyroliennes plutôt plus longues et hautes que les autres, si bien que le moment venu pour les personnes concernées de se diriger vers les tyroliennes extrêmes, elle a choisi de vendre sa place à quelqu'un d'autre... et bon, vous me connaissez : comme personne d'autre ne voulait y aller et qu'apparemment je n'avais pas le vertige, je me suis dévouée. Je l'ai vraiment pas regretté, par contre ! On a une vue incroyable de ces tyroliennes-là, c'est complètement fou !

Le trajet complet nous a pris à peu près trois heures à compléter. On en est sortis crottés et épuisés, mais très satisfaits ! On a fini ça avec du chinois chez Isa et E.

Je sais que les photos vont finir sur mon espace perso MSN (comment j'ai survécu aussi longtemps sans album là-dessus, pouvez-vous me le dire ?), mais si vous êtes gentils, vous aurez peut-être droit à quelques-unes vous aussi. Je verrai.
Si on m'avait dit qu'à 23 ans, je serais parmi une gang de filles à chanter des chansons des Backstreet Boys, je suis pas certaine de la réaction que j'aurais eue.

De même, j'aurais pas cru que le prochain truc qu'il faudrait que je rapporte de chez mes parents pour en faire profiter l'Outaouais, ça serait ma photo de moi et Nick Carter !!!
Okay !

Ça fait même pas trois heures que je suis levée qu'il s'est déjà passé beaucoup trop de trucs bizarres pour mon pauvre petit cerveau qui peine à suivre !

D'abord, j'ai reçu un appel de télémarketing en anglais. Ça, ça n'est pas extraordinaire en soit puisque depuis que je suis ici, les faux numéros et les appels de télémarketing que je reçois sont exclusivement en anglais (ou en arabe, mais passons). Ce qui est troublant, c'est que c'était un appel ciblé, de la part de la compagnie de ma deuxième carte de crédit, qui voulait m'offrir une assurance en cas d'invalidité ou de perte d'emploi. S'ils avaient pris la peine de lire mon dossier, en plus de voir que j'ai demandé à ce qu'on communique avec moi en français, ils auraient aussi remarqué que je n'utilise pas cette carte, donc qu'une assurance me serait vraiment pas utile.

Ensuite de ça, on cogne chez moi.
C'est une fille que j'ai jamais vue qui demande à voir Sophie.
J'ai déjà dit à des gens qu'ils avaient le mauvais numéro, mais la mauvaise adresse, jamais avant ce matin.

Je décide de marcher jusqu'au centre d'achat pour acheter ma passe d'autobus du mois prochain et d'en profiter pour aller à l'épicerie qui s'y trouve pour acheter ma marque préférée de céréales, que mon épicerie habituelle ne vend pas.
Comme je remontais l'allée avec ma boîte de céréales dans les mains, un petit monsieur m'a offert son panier - en anglais. J'en ai tiré trois conclusions : j'ai une face d'anglophone, j'ai l'air trop faible pour porter une boîte de céréales dans mes mains, et j'ai l'air trop stupide pour me prendre un panier d'épicerie à l'entrée si j'en ai besoin d'un.

Mais ce n'était pas fini.
Juste devant moi à la caisse se trouve un couple de personnes âgées qui passent apparemment leur retraite en Floride. Ils ont particulièrement froid et sont habillés en pantalons et en gilets à manches longues - l'homme a même un coat sur le dos.
Et alors que j'attends tranquillement mon tour, la dame m'a jeté un regard et a pris la caissière à témoin, en me pointant du doigt : "Elles, elles sont toutes toutes nues, les petites Québécoises !"

!!!

Le pire, dans tout ça, c'est que je suis habillée tout ce qu'il y a de plus décemment, soit avec des jeans trois-quarts et une camisole sport (c'est-à-dire SANS décolleté et SANS bretelles spaghettis !) !

Une fois le couple parti, j'ai demandé à la caissière : "Est-ce que je viens de me faire dire que je suis toute nue, moi, là ?"
Elle a trouvé ça très drôle.

Moi, je suis surtout troublée.

Par conséquent, si vous avez l'intention d'être bizarre, laissez-moi jusqu'à demain, histoire que je me remette de ma matinée.
Whoever will tell me
Why would Sambuca refuse to let me sleep past 6 on weekdays, but allow me to get up at 9 on weekends?

Aujourd'hui, Quartz's Song s'attaque à une question jusqu'ici sans réponse
Ai-je le vertige ?
Je me suis même pas arrêtée à ce genre de considération pratique quand on m'a proposé d'aller cet après-midi. Tout ce que je sais, c'est que c'est un truc que je voulais essayer depuis un bout, alors j'ai simplement accepté.
Je me dis que si j'avais le vertige, je m'en serais rendu compte avant aujourd'hui. Du moins, je l'espère.
Sinon, vous noterez qu'il faut mesurer un minimum de 5 pieds pour accéder au parcours pour adultes. Ça fait longtemps que je me suis pas sentie aussi humiliée par un site Web.

Truc que je n'avais pas réalisé en louant un semi-sous-sol
Je me suis ainsi épargné l'achat d'un climatiseur. Ce qui fait bien mon affaire principalement parce que je considère ça comme un luxe et que je laisse le plus de luxe possible hors de ma vie.
En tk, moi, c'est seulement la semaine passée que j'ai commencé à dormir dans mes pyjamas d'été, et avec une seule douillette.

Friday, May 25, 2007

At the time, I was this terrified thing; a lost and sad tiny piece of a person that would've driven any sensible being away.

Self-destructing at first, then smashing up everything in sight - not that I meant to, it just seemed like there wasn't any way for things to go when I touched them other than up into the air and down to crash onto the ground, and burn.

Crash and burn.
Crash and burn.
I would've given anything to crash and burn as well, anything to take the place of the latest sacrifice - everytime.

I was too scared to touch anything, anyone, and too ashamed to allow anything, anyone to touch me. I undoubtedly was the most digusting thing you could ever have found within miles - all the while, though, I was doing my best, but I don't think anyone could tell. It probably didn't even show at all; my best just couldn't measure up.

I didn't know better.
But I learned.

And I thought the lesson had sunk in, but it never does - I alway knew it on some unconscious level, but I never expected to wake up one day and see this familiar scenery.

I have learned many things, though - I don't want to crash and burn at all, I know that now.
Thing is, I'm not that strong, so do I get a say in this?
I guess I do, but at what point exactly?

I think no time is ever a good time with me, although I am trying as hard as I can to put the fire out - doesn't this ring a bell, don't we all know how this goes down; terrified, lost, sad, tiny - because I don't want to turn into ashes, not like this, and because I know you're close enough to get burned in the process and dear god, please, no, not again.

I know better. I really do. I'm just not in any way capable of proving it at the moment.
I cannot find a way to describe it
It's there inside; all I do is hide
I wish that it would just go away
What would you do, you do, if you knew
What would you do
All the pain I thought I knew
All the thoughts lead back to you
Back to what was never said
Back and forth inside my head
I can't handle this confusion
I'm unable; come and take me away
I feel like I am all alone
All by myself I need to get around this
My words are cold, I don't want them to hurt you
If I show you, I don't think you'd understand
Cause no one understands
All the pain I thought I knew
All the thoughts lead back to you
Back to what was never said
Back and forth inside my head
I can't handle this confusion
I'm unable; come and take me away
I'm going nowhere
On and on and -
I'm getting nowhere
On and on and on -
Take me away
I'm going nowhere
On and off and off and on and off and on
All the pain I thought I knew
All the thoughts lead back to you
Back to what was never said
Back and forth inside my head
I can't handle this confusion
I'm unable; come and take me away
Take me away
Break me away
Take me away
J'avais laissé un message sur la boîte vocale de Djo dimanche passé pour lui proposer qu'on se voit en soirée. Il ne m'a jamais rappelée, et j'ai passé cette soirée-là dans un état comateux devant la télé avec Pa.

Je reçois tantôt un message texte sur mon cellulaire : c'est Djo qui s'excuse de ne pas m'avoir rappelée - il m'explique que son cell était en réparation et qu'il vient de recevoir mon message.

Bah, ce sont des choses qui arrivent, on se reprendra, mais quand même, si on y réfléchit 30 secondes - la semaine précédente, je lui avais écrit pour lui dire que je serais dans le coin, et c'est lui qui m'avait dit qu'il vérifierait s'il était disponible et qu'il me redonnerait des nouvelles, "sinon, appelle-moi."

En d'autres mots, sachant que j'allais l'appeler, Djo a envoyé son cell en réparation et n'a pas cru utile de m'écrire ou de me téléphoner pour m'en aviser.

Vraiment, bravo, le mâle moderne !
Because I woke up with that specific song line (see bold) stuck in my head and I can't believe it escaped my mind when everyone around me was arguing for the right to be a victim and I was constantly looking for new ways to write about it, and because while I'm at it, I might as well post the whole song and recommend you put it in the CD player, crank up the volume and sing at the top of your lungs if you need to let some aggressivity out.

I've been on the other side
Got my lips smacked now they're dry
Then you call me call me in
You think I am your possession
You're messing with a southern girl
But my recipe is on
With your stale bread yeah it's hot
But baby I don't need your cash
So baby maybe I let your
Big Wheel turn my fantasy
Don't you throw that shade on me
I've been drinkin' down your pain
Gonna turn that whiskey into rain and
Wash it away
Wash it away
Wash it away boy
Let's go
I've been on my knees
But you're so hard
Hard to please
Did you take me, take me in
So you are a superstar
Get off the cross we need the wood
Somehow you will rise
But without a tool
I know honey you're a pro
But baby I don't need your cash
Mama got it all in hand now
Big Wheel turn my fantasy
Don't you throw that shade on me
I've been drinkin' down your pain
Gonna turn that whiskey into rain and
Wash it away
Wash it away
Wash it away boy
Gimme 8
Gimme 7
Gimme 6
Gimme 5
Gimme 4
Gimme 3
I, I, I am a M-I-L-F don't you forget
M-I-L-F don't you forget
M-I-L-F don't you forget
Baby I don't need your cash
So baby maybe I let your
Big Wheel turn my fantasy
Don't you throw that shade on me
I've been drinkin' down your pain
Gonna turn that whiskey love into rain
Gonna turn your whiskey boy into rain and
Wash it away
Wash you away boy
Wash you down
Big Wheel

Thursday, May 24, 2007

Seriously.

I think the easiest way to make me happy is to take something away from me and then give it back.

This morning, each time my knee doesn't hurt, some of those happiness-related chemicals rush to my brain.

I guess this would be the cheapest way to get high, too.
J'ai un espèce de formulaire beaucoup trop détaillé à remplir pour mon travail. Je suis du genre à remplir tout papier important dans un délai de 45 secondes - mais ce formulaire-là est tellement chiant que ça fait déjà deux semaines qu'il traîne sur ma table de cuisine. Ça fait deux soirs en ligne que je me promets de m'y atteler, en vain. Bref.

Dans ce formulaire, je dois donner tous les noms de baptême de mes parents. J'ai donc écrit à Mom pour qu'elle me les donne.

Je connaissais déjà vaguement les autres noms de ma mère, mais je suis tombée en bas de ma chaise quand j'ai su que Pa s'appelait aussi Normand et Georges.

Sérieusement ! Vous ne pouvez pas m'annoncer ce genre de truc sans prévenir, ou sans au moins m'avoir servi deux ou trois verres de vin avant !

Le pire dans tout ça, c'est qu'il s'agit des prénoms de mes deux pires profs de physique à vie, soit Georges Éthier (secondaire IV) et Normand Théroux (dont mes lecteurs les plus aguerris se souviendront parce que j'en ai, du chialage à son sujet dans mes archives !).

Et bon, là, il faut vraiment que je digresse pour dire que je trouve ça absolument hilarant d'avoir mis la main sur ce lien-là ! Avec une photo en plus; maintenant, si vous le croisez dans la rue, vous pourrez le frapper pour moi. À moins de fréquenter le cégep où il enseigne, comme Ananas-au-carré, et de pouvoir le frapper au détour d'un corridor si ça vous adonne. Je fais des efforts pour préserver l'anonymat de chacun sur mon blog, sauf quand il s'agit de personnes qui m'écoeurent tout particulièrement et qui sont en contact avec des tas de gens de toute manière - et là, je pouvais pas résister ! Voyez comme je suis méchante !

Bref, c'est traumatisant. La bonne nouvelle, cependant, c'est que j'ai du matériel pour écoeurer mon père au moins pour les 2 ou 3 années à venir !