Moi, j'ai un chum merveilleux. Et je ne voudrais pas avoir l'air de m'en plaindre, mais il faut quand même que j'avoue que ça n'a pas que des avantages. D'ailleurs, une de mes collègues m'a déjà dit, alors que je lui racontais une des histoires que ça a entraîné, la phrase suivante : "Tu sais, Quartz, c'est ça qui arrive quand tu as un chum gentil : il est pas gentil juste avec toi."
J'habite une ville ridicule qui a délégué à la SPCA le pouvoir d'imposer et de recueillir les frais de licences pour les animaux. Ça semble une bonne idée, sauf que la SPCA, on le sait, ne finit plus de manquer de sous. Par conséquent, dans la région, il faut une licence même pour un chat, et il s'agit d'une licence renouvelable annuellement, pas d'un truc qu'on paie une fois et qu'on peut oublier. Le tout payable à une organisation qui ne vous offre aucun foutu service. Je suis remplie de compassion à l'égard de la SPCA et de son manque de fonds, mais leur mécanisme pour les licences me fait profondément chier. C'est pour cette raison que quand j'ai adopté Sambuca, j'ai décidé que ce serait fuck la licence. Depuis, nous avons adopté Ouzo, qui est lui aussi sans papier.
Ça n'a jamais causé de problème puisque les chats restent à l'intérieur. Il y a deux ans, la SPCA a effectué un "recensement" animalier de toute la ville, allant cogner chez les honnêtes gens pour vérifier s'ils avaient des animaux, si bien qu'on a passé l'été à tenir les stores fermés pendant la journée, mais ce fut tout. Moi, personnellement, je vis très bien comme ça.
Mais, je vous le rappelle, j'ai un chum merveilleux. Plus précisément, gentil. Plus précisément, honnête.
Ainsi, l'autre soir, on frappe à la porte. Raiontzukai me passe Bébé et va répondre (je vous l'annonce tout de suite, depuis, Raiontzukai n'a plus l'autorisation du Conseil pour répondre à la porte). J'écoute la télévision et je n'entends pas trop ce qui se passe, mais ça commence à prendre du temps, et Raiontzukai poursuit la conversation à l'extérieur. Je me lève donc du divan pour aller jeter un coup d'oeil à ce qui se passe à l'extérieur et j'aperçois un homme avec un uniforme. Je crois d'abord qu'il s'agit d'un policier, mais en plissant les yeux, j'arrive à lire sur son écusson qu'il travaille plutôt pour la SPCA. (Ici, je fais une pause pour souligner que si la SPCA ne payait pas d'uniformes losers à ses agents, peut-être qu'elle pourrait envisager d'exiger des frais uniques pour ses foutues licences de merde.) Je me dis que sans doute un des chats était à la fenêtre de notre chambre, à l'étage, et que l'homme en question l'a vu. Bon, tant pis, c'était le risque que nous courrions.
Or, quand Raiontzukai a fini par rentrer, il avait DEUX plaques dans les mains. Je m'exclame, car les chances que les deux chats aient été ensemble à la fenêtre est à peu près nul. Alors, pourquoi deux licences? "Parce qu'on a deux chats", de me répondre mon chum Merveilleux, Gentil et Honnête.
Alors OUI, quand le gars de la SPCA a frappé chez nous et a demandé à Raiontzukai "avez-vous des animaux", Raiontzukai lui a répondu "oui, on en a deux". Parce que c'est si facile, gâcher des années d'efforts en une fraction de secondes!!!
Alors voilà, astheure on est pris à payer une licence pour les deux minous chaque année. Selon Raiontzukai, ça nous évitera à présent "le stress de craindre que quelqu'un de la SPCA se pointe chez nous". Parce que les gens Merveilleux, Gentils et Honnêtes, eux, ça les stresse réellement, ce genre de truc. Et moi j'ai une source inépuisable de gags pour remettre ce coup-là dans la face de Raiontzukai - par exemple, depuis ce jour-là, il ne peut plus chialer contre la pub de Scotia avec les gens qui se font dire qu'ils n'ont pas à payer pour le cinéma et qui exigent des explications du caissier, parce que je suis intimement convaincue que si ça lui arrivait, Raiontzukai non seulement aurait la même réaction, mais déposerait l'argent sur le comptoir et se sauverait en courant.
Saturday, August 24, 2013
Friday, August 09, 2013
Je vous dirais, je ne sais pas combien de temps l'impression reste, mais l'avantage du fait que l'on est si grosse en fin de grossesse est indéniablement que, une fois que bébé est né, même si le chiffre sur la balance demeure à un sommet inégalé (pour une période de vide utérin, s'entend) et que vous avez pas mal de poids à perdre, ben câline vous vous trouvez DONC BEN MINCE.
En tk, moi je me trouve donc ben mince, ce qui est un sentiment vraiment inédit parce que toute ma vie, j'ai été une fille, donc rarement satisfaite de mon poids. Je trouve ça franchement ironique que la première fois où je me trouve mince soit le moment où je pèse 15-20 livres de plus qu'à l'habitude!!!
En tk, moi je me trouve donc ben mince, ce qui est un sentiment vraiment inédit parce que toute ma vie, j'ai été une fille, donc rarement satisfaite de mon poids. Je trouve ça franchement ironique que la première fois où je me trouve mince soit le moment où je pèse 15-20 livres de plus qu'à l'habitude!!!
In:
Day-to-day,
Motherhood,
The darkness
Tuesday, July 23, 2013
Hier, je me suis solennellement engagée à ne pas chialer contre une personne du reste de la semaine.
Ça fait même pas encore tout à fait 24h que je commence déjà à trouver ça tof...
Ça fait même pas encore tout à fait 24h que je commence déjà à trouver ça tof...
In:
Day-to-day
Monday, July 22, 2013
Juste depuis ce matin, ya trois personnes qui m'ont fait des blagues au sujet de Kate Middleton qui est en train d'accoucher.
Ça m'apprendra à tomber enceinte en même temps que la monarchie.
Ça m'apprendra à tomber enceinte en même temps que la monarchie.
In:
Day-to-day,
Motherhood
Monday, July 08, 2013
Ah, et puis, à la réflexion, j'ai pas fini de chialer.
Depuis environ mon quatrième mois, je fais du yoga et de l'aquaforme prénataux, dans l'unique but de ne pas devenir trop patate. Et vraiment, quand vous courez des demi-marathons pour le fun, du yoga prénatal et de l'aquaforme prénatal, disons que ça représente pas un gros défi pour le système.
Mais bon, c'est correct. J'aurais certainement pu continuer à courir tout au long de ma grossesse, mais j'ai arrêté parce que je trouve ça beaucoup trop désagréable, avoir un bébé qui rebondit sur ma vessie pendant toute la durée de ma course. Depuis, mon sport "plus difficile", ce sont les longueurs à la piscine. Ya des femmes qui courent jusqu'à la fin de leur grossesse, et elles me jugeraient certainement d'avoir arrêté. Ce qui m'arrange, parce que j'estime que ça me donne le droit de juger les filles enceintes de 5 semaines qui se pointent à mes cours de yoga et à mes cours d'aquaforme. Celles qui arrivent avec, selon le cas, leur suit Lululemon ou leur mini bikini, alors que moi je ne porte plus que des faux vêtements de sport "maternité" en coton et que ça fait maintenant des mois que je dois utiliser l'échelle de la piscine pour sortir de celle-ci parce que non, je n'arrive plus à soulever mon propre poids.
Je les juge, parce que pour moi, ce sont des filles qui ne faisaient aucune activité physique avant de tomber enceinte et qui soudainement, parce qu'elles sont enceintes, se disent "oh mon dieu il faut que je fasse attention à moi" et s'inscrivent aux cours où vont les Madames-à-grosses-bedaines, comme moi, alors qu'elles pourraient très bien faire du yoga ou de l'aquaforme réguliers (lire : un peu plus exigeants). Et elles pensent qu'elles se tiennent en forme.
Oh, je sais très bien que je ne devrais pas les juger, parce qu'un peu d'exercice, c'est mieux que pas du tout, et que ya un tas de femmes qui croient qu'elles doivent arrêter de faire le moindre effort physique dès qu'elles tombent enceintes (que dis-je, ya même des infirmiers frustrés d'Info-Santé qui sont du même avis).
Mais je m'en fous. Je les juge pareil. Pis j'ai le droit, parce que je suis enceinte, que j'ai les hormones dans le tapis et que je n'ai pas vu mon nombril depuis des mois. Voilà.
Depuis environ mon quatrième mois, je fais du yoga et de l'aquaforme prénataux, dans l'unique but de ne pas devenir trop patate. Et vraiment, quand vous courez des demi-marathons pour le fun, du yoga prénatal et de l'aquaforme prénatal, disons que ça représente pas un gros défi pour le système.
Mais bon, c'est correct. J'aurais certainement pu continuer à courir tout au long de ma grossesse, mais j'ai arrêté parce que je trouve ça beaucoup trop désagréable, avoir un bébé qui rebondit sur ma vessie pendant toute la durée de ma course. Depuis, mon sport "plus difficile", ce sont les longueurs à la piscine. Ya des femmes qui courent jusqu'à la fin de leur grossesse, et elles me jugeraient certainement d'avoir arrêté. Ce qui m'arrange, parce que j'estime que ça me donne le droit de juger les filles enceintes de 5 semaines qui se pointent à mes cours de yoga et à mes cours d'aquaforme. Celles qui arrivent avec, selon le cas, leur suit Lululemon ou leur mini bikini, alors que moi je ne porte plus que des faux vêtements de sport "maternité" en coton et que ça fait maintenant des mois que je dois utiliser l'échelle de la piscine pour sortir de celle-ci parce que non, je n'arrive plus à soulever mon propre poids.
Je les juge, parce que pour moi, ce sont des filles qui ne faisaient aucune activité physique avant de tomber enceinte et qui soudainement, parce qu'elles sont enceintes, se disent "oh mon dieu il faut que je fasse attention à moi" et s'inscrivent aux cours où vont les Madames-à-grosses-bedaines, comme moi, alors qu'elles pourraient très bien faire du yoga ou de l'aquaforme réguliers (lire : un peu plus exigeants). Et elles pensent qu'elles se tiennent en forme.
Oh, je sais très bien que je ne devrais pas les juger, parce qu'un peu d'exercice, c'est mieux que pas du tout, et que ya un tas de femmes qui croient qu'elles doivent arrêter de faire le moindre effort physique dès qu'elles tombent enceintes (que dis-je, ya même des infirmiers frustrés d'Info-Santé qui sont du même avis).
Mais je m'en fous. Je les juge pareil. Pis j'ai le droit, parce que je suis enceinte, que j'ai les hormones dans le tapis et que je n'ai pas vu mon nombril depuis des mois. Voilà.
In:
Day-to-day,
Motherhood,
Ramblings
Moi, cher lectorat, je fais pitié, et voici pourquoi : ma mère a besoin d'une nouvelle auto.
C'est entièrement justifié, la sienne nécessite beaucoup d'entretien (ce qui n'est pas pratique puisque ma mère en a besoin pour aller travailler), est maintenant âgée de 12 ans et commence à être singulièrement rouillée. Le problème, c'est que ma mère ignore TOUT, mais alors là TOUT, sur les voitures et que c'est plate, mais qu'elle n'apprendra pas. Jamais. Ma mère a son permis de conduire depuis 30 ans, mais quand sa voiture chauffe, elle ne s'arrête pas. Ça vous donne une idée?
Et moi je fais pitié parce que depuis plusieurs mois, ma mère me parle de sa future nouvelle auto qu'elle doit se magasiner. J'irais bien avec elle pour l'aider - je suis loin de vraiment m'y connaître en voiture moi non plus, mais j'en sais déjà plus qu'elle, et surtout, je serais là pour l'empêcher de croire le vendeur sur parole et acheter tout ce qu'il lui dit d'acheter - mais voilà, dans sa région, les concessionnaires automobiles sont fermés la fin de semaine.
Et comme ma mère n'a personne pour la traîner chez le concessionnaire, elle se magasine une auto de façon théorique, sur les conseils des gens qui l'entourent, à l'aide d'Internet. Ça fait donc plusieurs fois qu'elle change d'idée sur le modèle de sa future voiture - mais jusqu'à maintenant, elle a fait l'essai d'exactement ZÉRO voiture. Vous comprenez que ça me décourage. Mais ce n'est même pas ça le pire, non : le pire, c'est que ma mère semble refuser de définir le TYPE d'auto qu'elle cherche.
L'an dernier, après que Raiontzukai et moi eûmes passé de longs mois à magasiner une sous-compacte qui nous conviendrait à tous les deux, j'avais recommandé à ma mère d'opter pour une Versa, qui ne lui coûterait pas grand chose et qui lui offrirait amplement d'espace pour ses besoins. Un ami de mon père qui s'y connaît bien en la matière, avait dit à ma mère qu'elle ferait mieux d'acheter un Accent. C'est là que ma mère a décrété que sa prochaine voiture serait une Accent de l'année usagée, jugeant soudainement qu'une auto ayant plus d'un an d'usage serait certainement trop vieille et peu fiable.
Avance rapide à cette année, celle où ma mère devrait, selon ce qu'elle répète depuis une année complète, changer d'auto : au départ, il lui fallait maintenant une Accent 2013 ou 2014, usagée.
Jusqu'à ce que le même ami de mon père lui recommande une Soul. Je ne comprends toujours pas pourquoi il lui a recommandé ça d'ailleurs, parce que ça ne correspond vraiment pas aux besoins de ma mère, mais là, ma mère était vendue, il lui fallait une Soul. Elle a fait le tour du site de Kia (toujours dans le magasinage théorique) et a été éblouie par tous les PRIX que la voiture avait gagné. Quand je lui ai dit que c'était trop gros pour elle, je me suis fait répondre que ça avait pas l'air si gros que ça. Vous savez, sur Internet.
Puis, l'ami de mon père a entendu parler d'une Versa à vendre pas cher, et il a offert à ma mère d'aller jeter un coup d'oeil pour elle; finalement, l'auto était déjà vendue, mais c'était fait, ma mère avait encore changé d'idée. Il lui fallait maintenant une Versa. La bonne nouvelle, c'est que l'épisode a semblé lui rappeler qu'une voiture âgée de deux ou trois ans était une option tout à fait légitime. (Par contre, je vous vends le punch tout de suite, rien ne lui a encore fait comprendre que ça servait à rien de choisir l'auto qu'elle voulait sans l'essayer d'abord.)
Peu de temps après, Raiontzukai et moi sommes aller visiter ma mère. En allant magasiner, je me suis stationnée à côté d'une Fiat 500 pour faire plaisir à ma tendre moitié que ce modèle fait triper. À la blague, Raiontzukai a dit à ma mère que c'est ce qu'elle devrait s'acheter.
Hier soir, je reçois un coup de fil de ma mère.... Je vous le donne en mille : oui oui, ma mère veut maintenant une Fiat 500! (Question quiz : combien de Fiat 500 peut-on faire entrer dans une Soul, à votre avis?) Pas grave si c'est un deux portes, elle est toute seule et elle ne transporte rien! Pas grave si c'est une auto qu'on achète pour se gâter, elle est cuuuuuuute! Quand je répète que c'est vraiment pas une auto pour elle, ma mère s'écrie, argument ultime : "Ben c'est ça, je vais mourir pis j'aurai jamais eu ce que je veux!" (Ici, il faut vriament connaître ma mère et la voir dépenser son argent en futilités pour apprécier l'ironie. En tk, fiez-vous à moi, j'ai jamais vu ma mère s'empêcher de dépenser.)
Mais je vous l'ai dit, ma mère magasine son auto en fonction des conseils des autres, donc, dès qu'on a raccroché, elle est retourné sur Internet. Elle m'a rappelé peu après pour me demander si je préférerais qu'elle s'achète une Matrix. (Question quiz #2 : combien de Fiat 500 peut-on faire entrer dans une Matrix, à votre avis?) Je lui ai dit que oui, je préférais 1000 fois qu'elle s'achète une Matrix, que c'est une bonne auto, que la consommation d'essence est bonne, mais que c'est plus gros que sa voiture actuelle, un Sentra. (Ce qu'elle saurait déjà si elle sortait un peu de chez elle pour magasiner des voitures, mais bon...) Ma mère a semblé extrêmement déçue, et a raccroché en me disant qu'elle n'avait pas encore changé d'idée pour sa Fiat 500 qui est si cuuuuuute...
Dois-je encore vous expliquer pourquoi je fais pitié?
C'est entièrement justifié, la sienne nécessite beaucoup d'entretien (ce qui n'est pas pratique puisque ma mère en a besoin pour aller travailler), est maintenant âgée de 12 ans et commence à être singulièrement rouillée. Le problème, c'est que ma mère ignore TOUT, mais alors là TOUT, sur les voitures et que c'est plate, mais qu'elle n'apprendra pas. Jamais. Ma mère a son permis de conduire depuis 30 ans, mais quand sa voiture chauffe, elle ne s'arrête pas. Ça vous donne une idée?
Et moi je fais pitié parce que depuis plusieurs mois, ma mère me parle de sa future nouvelle auto qu'elle doit se magasiner. J'irais bien avec elle pour l'aider - je suis loin de vraiment m'y connaître en voiture moi non plus, mais j'en sais déjà plus qu'elle, et surtout, je serais là pour l'empêcher de croire le vendeur sur parole et acheter tout ce qu'il lui dit d'acheter - mais voilà, dans sa région, les concessionnaires automobiles sont fermés la fin de semaine.
Et comme ma mère n'a personne pour la traîner chez le concessionnaire, elle se magasine une auto de façon théorique, sur les conseils des gens qui l'entourent, à l'aide d'Internet. Ça fait donc plusieurs fois qu'elle change d'idée sur le modèle de sa future voiture - mais jusqu'à maintenant, elle a fait l'essai d'exactement ZÉRO voiture. Vous comprenez que ça me décourage. Mais ce n'est même pas ça le pire, non : le pire, c'est que ma mère semble refuser de définir le TYPE d'auto qu'elle cherche.
L'an dernier, après que Raiontzukai et moi eûmes passé de longs mois à magasiner une sous-compacte qui nous conviendrait à tous les deux, j'avais recommandé à ma mère d'opter pour une Versa, qui ne lui coûterait pas grand chose et qui lui offrirait amplement d'espace pour ses besoins. Un ami de mon père qui s'y connaît bien en la matière, avait dit à ma mère qu'elle ferait mieux d'acheter un Accent. C'est là que ma mère a décrété que sa prochaine voiture serait une Accent de l'année usagée, jugeant soudainement qu'une auto ayant plus d'un an d'usage serait certainement trop vieille et peu fiable.
Avance rapide à cette année, celle où ma mère devrait, selon ce qu'elle répète depuis une année complète, changer d'auto : au départ, il lui fallait maintenant une Accent 2013 ou 2014, usagée.
Jusqu'à ce que le même ami de mon père lui recommande une Soul. Je ne comprends toujours pas pourquoi il lui a recommandé ça d'ailleurs, parce que ça ne correspond vraiment pas aux besoins de ma mère, mais là, ma mère était vendue, il lui fallait une Soul. Elle a fait le tour du site de Kia (toujours dans le magasinage théorique) et a été éblouie par tous les PRIX que la voiture avait gagné. Quand je lui ai dit que c'était trop gros pour elle, je me suis fait répondre que ça avait pas l'air si gros que ça. Vous savez, sur Internet.
Puis, l'ami de mon père a entendu parler d'une Versa à vendre pas cher, et il a offert à ma mère d'aller jeter un coup d'oeil pour elle; finalement, l'auto était déjà vendue, mais c'était fait, ma mère avait encore changé d'idée. Il lui fallait maintenant une Versa. La bonne nouvelle, c'est que l'épisode a semblé lui rappeler qu'une voiture âgée de deux ou trois ans était une option tout à fait légitime. (Par contre, je vous vends le punch tout de suite, rien ne lui a encore fait comprendre que ça servait à rien de choisir l'auto qu'elle voulait sans l'essayer d'abord.)
Peu de temps après, Raiontzukai et moi sommes aller visiter ma mère. En allant magasiner, je me suis stationnée à côté d'une Fiat 500 pour faire plaisir à ma tendre moitié que ce modèle fait triper. À la blague, Raiontzukai a dit à ma mère que c'est ce qu'elle devrait s'acheter.
Hier soir, je reçois un coup de fil de ma mère.... Je vous le donne en mille : oui oui, ma mère veut maintenant une Fiat 500! (Question quiz : combien de Fiat 500 peut-on faire entrer dans une Soul, à votre avis?) Pas grave si c'est un deux portes, elle est toute seule et elle ne transporte rien! Pas grave si c'est une auto qu'on achète pour se gâter, elle est cuuuuuuute! Quand je répète que c'est vraiment pas une auto pour elle, ma mère s'écrie, argument ultime : "Ben c'est ça, je vais mourir pis j'aurai jamais eu ce que je veux!" (Ici, il faut vriament connaître ma mère et la voir dépenser son argent en futilités pour apprécier l'ironie. En tk, fiez-vous à moi, j'ai jamais vu ma mère s'empêcher de dépenser.)
Mais je vous l'ai dit, ma mère magasine son auto en fonction des conseils des autres, donc, dès qu'on a raccroché, elle est retourné sur Internet. Elle m'a rappelé peu après pour me demander si je préférerais qu'elle s'achète une Matrix. (Question quiz #2 : combien de Fiat 500 peut-on faire entrer dans une Matrix, à votre avis?) Je lui ai dit que oui, je préférais 1000 fois qu'elle s'achète une Matrix, que c'est une bonne auto, que la consommation d'essence est bonne, mais que c'est plus gros que sa voiture actuelle, un Sentra. (Ce qu'elle saurait déjà si elle sortait un peu de chez elle pour magasiner des voitures, mais bon...) Ma mère a semblé extrêmement déçue, et a raccroché en me disant qu'elle n'avait pas encore changé d'idée pour sa Fiat 500 qui est si cuuuuuute...
Dois-je encore vous expliquer pourquoi je fais pitié?
In:
Day-to-day,
Ramblings
Thursday, June 27, 2013
La mauvaise critique de la semaine : Adagio, boutique de musique à Gatineau.
En quelques mots : allez ailleurs.
En plus de mots, voici l'histoire de Raiontzukai qui confie à Adagio la job simplissime de changer ses cordes de guitare. Quelque chose, notez bien, qu'il pourrait faire lui-même, mais que, par paresse, il décide de faire faire par des professionnels. Il apporte donc sa guitare chez Adagio, où on lui dit simplement que "le gars qui s'occupe de ça" sera sur place le lendemain. On ne lui dit pas quand sa guitare sera prête, et Raiontzukai laisse son numéro de téléphone pour qu'on l'appelle lorsque le travail sera fait.
Une semaine s'écoule.
Au début de la semaine, Raiontzukai, commençant à trouver que ça leur prend un peu trop de temps changer ses cordes, appelle Adagio. Oh, ta guitare est prête, se fait-il dire, sans préciser depuis quand. Pas impressionné, Raiontzukai précise qu'il va passer en soirée. D'accord, lui répond l'employée.
Or, à notre arrivée, la boutique, généralement ouverte en soirée jusqu'à 20h, est fermée, nous annonce un employé qui se trouve à l'extérieur en train de jaser avec une dame. Quoi? Ah oui, nous sommes maintenant à l'heure d'été. Le magasin ferme à 17h (vous savez, une heure super commode pour les gens qui travaillent) tous les jours, sauf le jeudi. Donc,le p'tit prince a dit (avec un peu plus d'impatience que dans la chanson) : puisque c'est ainsi nous reviendrons jeudi.
C'est donc ce soir que nous pouvons enfin récupérer la guitare et ses nouvelles cordes - et que nous apprenons que la guitare est prête depuis 10 jours! Nous expliquons au gars qui nous répond que Raiontzukai n'a jamais reçu d'appel pour l'aviser. C'est normal, de répondre le gars, qui dit que c'est lui qui s'occupe (de mauvais gré, manifestement) de faire les appels, car il essaie d'appeler tous les clients une fois, mais quand il n'y arrive pas, il passe au suivant. Et non, il ne réessaie plus jamais. C'est fini. Mais c'est tout un service spécial qu'Adagio offre là, à son avis, parce que la plupart des autres shops de guitare ne font pas d'appel et se contentent de dire aux clients à quel moment repasser.
Ici, le problème est double : d'abord, Raiontzukai a une boîte vocale. Il est bien sûr possible que l'appel d'Adagio ait été tenté à un moment où il était en ligne, mais les probabilités sont quand même minces puisque de nos jours, plus personne ne téléphone avec les maudits téléphones intelligents... Le deuxième problème, rappelons-le, c'est qu'on n'avait PAS dit à Raiontzukai à quel moment sa guitare serait prête. Jusqu'ici, l'hypothétique services des "autres shops de guitare" l'emporte, et de loin.
Nous expliquons ceci à Monsieur, et ajoutons qu'en plus, le site Web d'Adagio n'indique PAS les heures d'été, mais les heures ordinaires. Et que c'est comme ça qu'on s'est déplacés pour rien en début de semaine. Et que l'expérience globale n'est somme toute pas très satisfaisante.
L'autre bégaie un peu, prend une pause, puis : "Je trouve ça plate..." Il ne termine pas sa phrase, regarde ailleurs. Je lui dis qu'on trouve ça plate nous aussi. Oh, mais non, que je me fais répondre. "Moi, ce que je trouve plate, c'est que je me force pour vous donner des bons prix, et puis..." Encore une fois, pas le courage de finir sa phrase, mais on comprend le message : je te charge pas cher, pis t'as le nerf de te plaindre.
Voyons, la guitare poireaute ici depuis 10 jours et tu veux que je te dise que j'ai jamais eu un aussi bon service? "Ben là, c'est pas comme si la guitare faisait rien ici depuis 10 jours..." Euh, je m'excuse, mais oui, c'est EXACTEMENT comme ça. Si c'est pas ça une guitare qui fout rien, je demande qu'on m'en montre une qui fait PLUS rien que ça.
En gros, donc, chez Adagio, on vous charge peut-être moins cher (ça reste à vérifier), mais vous avez le service équivalent. Et quand vous essayez de faire poliment une critique constructive (après tout, c'est facile, fournir une date au client, et mettre à jour un site Web), on vous répond que vous n'avez pas affaire à vous plaindre. Tout ça pour des cordes de guitare, je vous le rappelle! Je veux même pas imaginer ce que ce serait si un client s'avérait insatisfait d'un instrument acheté là... sans doute qu'il se ferait dire que c'est sa faute, qu'il ne sait pas jouer assez bien!
Donc voilà. C'était la dernière fois que nous allions chez Adagio. J'espère que notre expérience vous permettra d'éviter de faire la même erreur que nous, et d'aller directement AILLEURS...
En quelques mots : allez ailleurs.
En plus de mots, voici l'histoire de Raiontzukai qui confie à Adagio la job simplissime de changer ses cordes de guitare. Quelque chose, notez bien, qu'il pourrait faire lui-même, mais que, par paresse, il décide de faire faire par des professionnels. Il apporte donc sa guitare chez Adagio, où on lui dit simplement que "le gars qui s'occupe de ça" sera sur place le lendemain. On ne lui dit pas quand sa guitare sera prête, et Raiontzukai laisse son numéro de téléphone pour qu'on l'appelle lorsque le travail sera fait.
Une semaine s'écoule.
Au début de la semaine, Raiontzukai, commençant à trouver que ça leur prend un peu trop de temps changer ses cordes, appelle Adagio. Oh, ta guitare est prête, se fait-il dire, sans préciser depuis quand. Pas impressionné, Raiontzukai précise qu'il va passer en soirée. D'accord, lui répond l'employée.
Or, à notre arrivée, la boutique, généralement ouverte en soirée jusqu'à 20h, est fermée, nous annonce un employé qui se trouve à l'extérieur en train de jaser avec une dame. Quoi? Ah oui, nous sommes maintenant à l'heure d'été. Le magasin ferme à 17h (vous savez, une heure super commode pour les gens qui travaillent) tous les jours, sauf le jeudi. Donc,le p'tit prince a dit (avec un peu plus d'impatience que dans la chanson) : puisque c'est ainsi nous reviendrons jeudi.
C'est donc ce soir que nous pouvons enfin récupérer la guitare et ses nouvelles cordes - et que nous apprenons que la guitare est prête depuis 10 jours! Nous expliquons au gars qui nous répond que Raiontzukai n'a jamais reçu d'appel pour l'aviser. C'est normal, de répondre le gars, qui dit que c'est lui qui s'occupe (de mauvais gré, manifestement) de faire les appels, car il essaie d'appeler tous les clients une fois, mais quand il n'y arrive pas, il passe au suivant. Et non, il ne réessaie plus jamais. C'est fini. Mais c'est tout un service spécial qu'Adagio offre là, à son avis, parce que la plupart des autres shops de guitare ne font pas d'appel et se contentent de dire aux clients à quel moment repasser.
Ici, le problème est double : d'abord, Raiontzukai a une boîte vocale. Il est bien sûr possible que l'appel d'Adagio ait été tenté à un moment où il était en ligne, mais les probabilités sont quand même minces puisque de nos jours, plus personne ne téléphone avec les maudits téléphones intelligents... Le deuxième problème, rappelons-le, c'est qu'on n'avait PAS dit à Raiontzukai à quel moment sa guitare serait prête. Jusqu'ici, l'hypothétique services des "autres shops de guitare" l'emporte, et de loin.
Nous expliquons ceci à Monsieur, et ajoutons qu'en plus, le site Web d'Adagio n'indique PAS les heures d'été, mais les heures ordinaires. Et que c'est comme ça qu'on s'est déplacés pour rien en début de semaine. Et que l'expérience globale n'est somme toute pas très satisfaisante.
L'autre bégaie un peu, prend une pause, puis : "Je trouve ça plate..." Il ne termine pas sa phrase, regarde ailleurs. Je lui dis qu'on trouve ça plate nous aussi. Oh, mais non, que je me fais répondre. "Moi, ce que je trouve plate, c'est que je me force pour vous donner des bons prix, et puis..." Encore une fois, pas le courage de finir sa phrase, mais on comprend le message : je te charge pas cher, pis t'as le nerf de te plaindre.
Voyons, la guitare poireaute ici depuis 10 jours et tu veux que je te dise que j'ai jamais eu un aussi bon service? "Ben là, c'est pas comme si la guitare faisait rien ici depuis 10 jours..." Euh, je m'excuse, mais oui, c'est EXACTEMENT comme ça. Si c'est pas ça une guitare qui fout rien, je demande qu'on m'en montre une qui fait PLUS rien que ça.
En gros, donc, chez Adagio, on vous charge peut-être moins cher (ça reste à vérifier), mais vous avez le service équivalent. Et quand vous essayez de faire poliment une critique constructive (après tout, c'est facile, fournir une date au client, et mettre à jour un site Web), on vous répond que vous n'avez pas affaire à vous plaindre. Tout ça pour des cordes de guitare, je vous le rappelle! Je veux même pas imaginer ce que ce serait si un client s'avérait insatisfait d'un instrument acheté là... sans doute qu'il se ferait dire que c'est sa faute, qu'il ne sait pas jouer assez bien!
Donc voilà. C'était la dernière fois que nous allions chez Adagio. J'espère que notre expérience vous permettra d'éviter de faire la même erreur que nous, et d'aller directement AILLEURS...
In:
Day-to-day,
Ramblings,
Reviews
Monday, June 17, 2013
Toujours au sujet de Kijiji - sur ce genre de site, mieux vaut être prudent, tout le monde le sait. C'est la raison pour laquelle la plupart des gens, y compris moi-même quand je suis le vendeur, vont placer l'objet à vendre juste à la porte d'entrée quand vous venez le voir et peut-être l'acheter. Je comprends ça. Ya même des gens plutôt intenses qui laissent les articles à l'extérieur de leur maison et sortent sur leur perron pour vous rencontrer - moi je pose systématiquement comme théorie qu'il y a des activités illégales à l'intérieur de la maison, mais passons. Tout ça pour dire que je comprends que les gens se montrent particulièrement prudents quand je passe chez eux.
Par contre, l'extrême confiance en le genre humain, ça m'étonne. Ainsi, je corresponds depuis vendredi dernier avec une dame de qui je souhaite acheter un article, et nous avons beaucoup de mal à trouver un moment pour nous rencontrer. C'est comme ça qu'hier, elle m'a proposé de venir chercher l'article chez elle tel jour, à telle heure, en précisant qu'elle ne serait pas là, mais qu'elle laisserait l'article sur le perron et que je n'aurais qu'à laisser les sous sous le tapis.
Donc non seulement cette dame-là n'a aucune crainte que je passe prendre l'objet sans lui laisser de sous, mais surtout, elle ne voit aucun risque à me dire qu'à ce moment-là, il n'y aura personne chez elle. Quand même. Heureusement que je suis honnête!
Par contre, l'extrême confiance en le genre humain, ça m'étonne. Ainsi, je corresponds depuis vendredi dernier avec une dame de qui je souhaite acheter un article, et nous avons beaucoup de mal à trouver un moment pour nous rencontrer. C'est comme ça qu'hier, elle m'a proposé de venir chercher l'article chez elle tel jour, à telle heure, en précisant qu'elle ne serait pas là, mais qu'elle laisserait l'article sur le perron et que je n'aurais qu'à laisser les sous sous le tapis.
Donc non seulement cette dame-là n'a aucune crainte que je passe prendre l'objet sans lui laisser de sous, mais surtout, elle ne voit aucun risque à me dire qu'à ce moment-là, il n'y aura personne chez elle. Quand même. Heureusement que je suis honnête!
In:
Day-to-day
Monday, June 10, 2013
Vous savez, c'est quand votre tendre moitié appelle sa conseillère en rémunération pour savoir comment fonctionne le congé de paternité et qu'il se fait répondre qu'il doit donner un préavis de trois semaines avant le début de son congé que vous comprenez que la conseillère en question n'a clairement jamais eu d'enfant...
In:
Day-to-day,
Moments,
Quotations
Tuesday, June 04, 2013
10. Les gens chez qui courent une maladie contagieuse et qui jugent inutiles de vous en parler. Surtout que, on s'entend, si vous vendez un jouet pour enfant, il est raisonnable de conclure que votre acheteur a des enfants ou est en voie d'en avoir.
Hier soir, moi et Raiontzukai nous rendons chez une dame qui vend un jouet. Nous entrons chez elle et commençons à examiner le jouet pour en vérifier l'état. Soudain, Raiontzukai fait un mouvement et fait tomber au sol une bouteille de Purel qui se trouvait sur un banc, dans l'entrée.
La dame s'écrit : "Ah, oui, j'ai sortir mon Purel parce qu'il y a de la picotte ici!"
J'ai cru m'évanouir. Parce que moi, j'ai jamais eu ça, la varicelle. Des prises de sang ont confirmé que je ne suis pas immunisée. Et quand j'ai pris rendez-vous pour CLSC pour me faire vacciner, un des préalables était qu'on n'ait pas de grossesse prévue dans les six mois à venir, alors je l'ai pas pris, le vaccin. Et la varicelle pendant la grossesse, ça peut être super dangereux - dépendamment du stade de la grossesse, on parle de malformations, d'accouchement prématuré, de mort,
Je n'ai pas raconté tout ça à la dame, mais, pendant que ma voix intérieure paniquait en me disant que ça y était, que j'allais certainement choper la varicelle et tuer mon bébé, je lui ai précisé sur un ton nerveux que j'avais jamais eu la varicelle. Elle m'a répondu que son plus vieux n'était plus contagieux, mais qu'il était à peu près certain que sa plus jeune était en période d'incubation.
J'ai dit à Raiontzukai que j'opterais pour que l'on paie Madame et que l'on sorte immédiatement, ce qui a été fait. Nous nous sommes rendus chez Fiston, l'ami de Raiontzukai chez qui nous allions souper; à notre arrivée, nous avons mis la main sur du Fantastik avec javellisant et j'ai envoyé Raiontzukai nettoyer le jeu et ainsi tuer toute éventuelle bactérie. Il y a mis tellement de coeur (pour ne pas dire de Fantastik) que, plusieurs heures plus tard, quand nous avons repris l'auto, il y flottait une forte odeur de piscine!
Alors voilà, maintenant j'attends de voir ce qui va se passer. Et je suis en maudit contre la dame qui aurait dû m'avertir, pour les raisons qui suivent.
Parce qu'elle se doutait bien que j'étais enceinte ou que j'avais des enfants. Parce que, comme elle s'attendait à ce que sa plus jeune attrappe à son tour la varicelle, de toute évidence, elle n'a pas fait vacciner ses enfants. Je respecte entièrement ce choix-là, mais ça fait d'elle LA personne qui devrait ne pas tenir pour acquis que mes potentiels enfants sont vaccinés et que ça me fout rien de rapporter le virus chez moi.
Donc voilà. Tout ça pour dire que vraiment, Kijiji people, forcez-vous.
Hier soir, moi et Raiontzukai nous rendons chez une dame qui vend un jouet. Nous entrons chez elle et commençons à examiner le jouet pour en vérifier l'état. Soudain, Raiontzukai fait un mouvement et fait tomber au sol une bouteille de Purel qui se trouvait sur un banc, dans l'entrée.
La dame s'écrit : "Ah, oui, j'ai sortir mon Purel parce qu'il y a de la picotte ici!"
J'ai cru m'évanouir. Parce que moi, j'ai jamais eu ça, la varicelle. Des prises de sang ont confirmé que je ne suis pas immunisée. Et quand j'ai pris rendez-vous pour CLSC pour me faire vacciner, un des préalables était qu'on n'ait pas de grossesse prévue dans les six mois à venir, alors je l'ai pas pris, le vaccin. Et la varicelle pendant la grossesse, ça peut être super dangereux - dépendamment du stade de la grossesse, on parle de malformations, d'accouchement prématuré, de mort,
Je n'ai pas raconté tout ça à la dame, mais, pendant que ma voix intérieure paniquait en me disant que ça y était, que j'allais certainement choper la varicelle et tuer mon bébé, je lui ai précisé sur un ton nerveux que j'avais jamais eu la varicelle. Elle m'a répondu que son plus vieux n'était plus contagieux, mais qu'il était à peu près certain que sa plus jeune était en période d'incubation.
J'ai dit à Raiontzukai que j'opterais pour que l'on paie Madame et que l'on sorte immédiatement, ce qui a été fait. Nous nous sommes rendus chez Fiston, l'ami de Raiontzukai chez qui nous allions souper; à notre arrivée, nous avons mis la main sur du Fantastik avec javellisant et j'ai envoyé Raiontzukai nettoyer le jeu et ainsi tuer toute éventuelle bactérie. Il y a mis tellement de coeur (pour ne pas dire de Fantastik) que, plusieurs heures plus tard, quand nous avons repris l'auto, il y flottait une forte odeur de piscine!
Alors voilà, maintenant j'attends de voir ce qui va se passer. Et je suis en maudit contre la dame qui aurait dû m'avertir, pour les raisons qui suivent.
Parce qu'elle se doutait bien que j'étais enceinte ou que j'avais des enfants. Parce que, comme elle s'attendait à ce que sa plus jeune attrappe à son tour la varicelle, de toute évidence, elle n'a pas fait vacciner ses enfants. Je respecte entièrement ce choix-là, mais ça fait d'elle LA personne qui devrait ne pas tenir pour acquis que mes potentiels enfants sont vaccinés et que ça me fout rien de rapporter le virus chez moi.
Donc voilà. Tout ça pour dire que vraiment, Kijiji people, forcez-vous.
In:
Day-to-day,
Motherhood,
Ramblings
Monday, June 03, 2013
(Je vous l'avais dit que ça se poursuivrait...)
8. Les gens qui répondent seulement à moitié à votre courriel de question (donc à une question sur trois) ou qui répondent de façon vraiment trop brève (du genre, vous avez demandez la taille du vêtement qu'ils vendent et vous recevez un message contenant seulement le mot "small") alors que bordel, moi j'ai pris la peine de commencer par "bonjour" et de terminer par "merci".
9. Les gens qui indiquent dans leur annonce qu'un article est "neuf" alors qu'en réalité, ils veulent dire "comme neuf". Ya une nuance. C'est pas normal que je doive te l'expliquer.
8. Les gens qui répondent seulement à moitié à votre courriel de question (donc à une question sur trois) ou qui répondent de façon vraiment trop brève (du genre, vous avez demandez la taille du vêtement qu'ils vendent et vous recevez un message contenant seulement le mot "small") alors que bordel, moi j'ai pris la peine de commencer par "bonjour" et de terminer par "merci".
9. Les gens qui indiquent dans leur annonce qu'un article est "neuf" alors qu'en réalité, ils veulent dire "comme neuf". Ya une nuance. C'est pas normal que je doive te l'expliquer.
In:
Day-to-day
Friday, May 31, 2013
Depuis deux mois environ, je fais du magasinage extrême sur Kijiji (parce que, as it turns out, un bébé n'a pas besoin de grand chose de neuf). Et vraiment, je crois que ça mérite une petite liste des trucs les plus achalants :
1. Les gens qui affichent des trucs à vendre, mais qui ne vérifient ensuite leurs courriels que très rarement. Par exemple, je corresponds sporadiquement avec une dame depuis plus d'une semaine maintenant parce qu'elle vérifie ses courriels aux deux jours. Ça fait deux fois qu'elle m'envoie la mauvaise information sur son produit... et chaque fois je dois attendre 48h pour son courriel suivant! C'est pas compliqué, j'ai eu le temps de trouver deux autres articles similaires depuis que j'ai répondu à son annonce. Le premier ne me convenait pas, mais on va voir le deuxième ce soir et normalement, ça devrait fonctionner. J'espère que ma madame qui ne répond pas à ses courriels ne se demandent pas trop pourquoi son stuff ne se vend pas...
2. Les gens qui n'enlèvent pas leur annonce quand l'article est vendu. Et qui ensuite ne répondent pas à votre courriel d'intérêt.
3. Les annonces de gens qui cherchent des articles précis et qui soient tentent de faire pitié ("je suis une fille-mère célibataire unijambiste sans voiture et sans amis, aidez-moi s'il-vous-plaît") ou posent leurs exigences ("je suis à la recherche de tel truc, je veux payer tant, j'ai besoin qu'on me le livre, car je ne conduis pas, et je veux qu'il provienne d'une maison sans animaux, sans fumée, sans gluten, avec des escaliers en papier où le facteur va se casser le nez").
4. Les gens qui ne donnent pas d'info sur leur article. Genre : "siège d'auto à vendre". Pas de marque, pas de date de manufacture, sweet fuck all. Certains se contentent d'afficher une photo et d'indiquer le prix demandé. Dans ce cas, finalement, on n'a vraiment aucune idée du produit à vendre!
5. Les gens qui affichent des photos poches, sombres, floues, etc.
6. Les gens qui n'affichent PAS de photos.
7. Les gens qui demandent un prix astronomique pour leurs trucs. Certains vérifient le prix neuf, disons 120$, et le réduisent légèrement, à disons 100$. C'est parce qu'il n'est plus neuf, ton truc! Niaise-moi pas! Tant qu'à sauver 20$, je vais aller me l'acheter neuf...
C'est pas mal ce qui me vient en tête pour l'instant. Mais il y aura sans doute une suite...
1. Les gens qui affichent des trucs à vendre, mais qui ne vérifient ensuite leurs courriels que très rarement. Par exemple, je corresponds sporadiquement avec une dame depuis plus d'une semaine maintenant parce qu'elle vérifie ses courriels aux deux jours. Ça fait deux fois qu'elle m'envoie la mauvaise information sur son produit... et chaque fois je dois attendre 48h pour son courriel suivant! C'est pas compliqué, j'ai eu le temps de trouver deux autres articles similaires depuis que j'ai répondu à son annonce. Le premier ne me convenait pas, mais on va voir le deuxième ce soir et normalement, ça devrait fonctionner. J'espère que ma madame qui ne répond pas à ses courriels ne se demandent pas trop pourquoi son stuff ne se vend pas...
2. Les gens qui n'enlèvent pas leur annonce quand l'article est vendu. Et qui ensuite ne répondent pas à votre courriel d'intérêt.
3. Les annonces de gens qui cherchent des articles précis et qui soient tentent de faire pitié ("je suis une fille-mère célibataire unijambiste sans voiture et sans amis, aidez-moi s'il-vous-plaît") ou posent leurs exigences ("je suis à la recherche de tel truc, je veux payer tant, j'ai besoin qu'on me le livre, car je ne conduis pas, et je veux qu'il provienne d'une maison sans animaux, sans fumée, sans gluten, avec des escaliers en papier où le facteur va se casser le nez").
4. Les gens qui ne donnent pas d'info sur leur article. Genre : "siège d'auto à vendre". Pas de marque, pas de date de manufacture, sweet fuck all. Certains se contentent d'afficher une photo et d'indiquer le prix demandé. Dans ce cas, finalement, on n'a vraiment aucune idée du produit à vendre!
5. Les gens qui affichent des photos poches, sombres, floues, etc.
6. Les gens qui n'affichent PAS de photos.
7. Les gens qui demandent un prix astronomique pour leurs trucs. Certains vérifient le prix neuf, disons 120$, et le réduisent légèrement, à disons 100$. C'est parce qu'il n'est plus neuf, ton truc! Niaise-moi pas! Tant qu'à sauver 20$, je vais aller me l'acheter neuf...
C'est pas mal ce qui me vient en tête pour l'instant. Mais il y aura sans doute une suite...
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Day-to-day
Wednesday, May 15, 2013
Am I the only one who wonders whether Chris Hadfield did actual work while in space? Or maybe he was just there to entertain the crowds?
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Day-to-day
Friday, April 12, 2013
Aujourd'hui, au bureau, j'ai eu une journée de marde.
À un point tel qu'une collègue m'a offert un restant de sac de popcorn au sirop d'érable, et une autre, un sac de papier brun dans lequel respirer.
À un point tel qu'une collègue m'a offert un restant de sac de popcorn au sirop d'érable, et une autre, un sac de papier brun dans lequel respirer.
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Day-to-day,
Moments
Friday, April 05, 2013
Aujourd'hui, je suis fâchée contre ma caisse et il va falloir que ça sorte.
Il y a trois ans, à l'achat de la maison, j'avais eu toutes les misères du monde à me faire comprendre par la conseillère qu'on avait rencontrée au départ. Heureusement, notre dossier avait été transférée à une autre conseillère par la suite. Mais mis à part quelques brefs échanges par courriel, nous n'avions pas eu l'occasion de la mettre à l'épreuve.
Nous avons passé proche de pouvoir le faire cet été, quand nous avons acheté Cindy, notre nouvelle voiture, mais elle s'adonnait à être en vacances quand nous avons eu besoin du financement. Et évidemment, encore une fois, les choses se sont mal passées, parce qu'apparemment, votre vie est supposée s'arrêter quand votre conseillère prend des vacances.
Nous avons donc rencontré une conseillère subalterne qui ne connaissait clairement rien, ni aux produits de la caisse, ni aux finances en général - ni même aux mathématiques finalement, puisque elle a dû sortir une calculatrice pour calculer à combien équivalait 20% de notre prêt hypothécaire... Vous pensez que j'exagère, mais vous vous trompez : cette conseillère-là, après avoir lourdement insisté pour que nous attendions le retour de notre conseillère attitrée, nous a effectivement conseillé de mettre notre nouvelle auto sur une carte de crédit avec laquelle nous accumulerions des boni-dollars! Et elle a ensuite été incapable de nous expliquer la façon dont la caisse calculait un taux pondéré.... bref, nous sommes partis de là d'une humeur délicieuse, vous vous imaginez bien.
Cette semaine, je dois communiquer avec ma conseillère pour faire modifier nos paiements hypothécaires. C'est une démarche que je dois faire chaque année, je vous passe les détails, mais ça témoigne de l'efficacité de la caisse, encore une fois. Habituellement, j'ai une réponse presque immédiate, mais là, ça fait deux jours que j'attends. Comme je suis en maudit et que je n'ai pas le numéro de ma conseillère avec moi au bureau, j'ai envoyé un nouveau message, adressé à la caisse en général cette fois, dans l'espoir que quelqu'un voudra bien s'occuper de moi.
Mais vous voulez gager que ma conseillère est encore absente, et qu'une fois de plus on s'attend à ce que ma vie s'arrête pendant ce temps-là?
Il y a trois ans, à l'achat de la maison, j'avais eu toutes les misères du monde à me faire comprendre par la conseillère qu'on avait rencontrée au départ. Heureusement, notre dossier avait été transférée à une autre conseillère par la suite. Mais mis à part quelques brefs échanges par courriel, nous n'avions pas eu l'occasion de la mettre à l'épreuve.
Nous avons passé proche de pouvoir le faire cet été, quand nous avons acheté Cindy, notre nouvelle voiture, mais elle s'adonnait à être en vacances quand nous avons eu besoin du financement. Et évidemment, encore une fois, les choses se sont mal passées, parce qu'apparemment, votre vie est supposée s'arrêter quand votre conseillère prend des vacances.
Nous avons donc rencontré une conseillère subalterne qui ne connaissait clairement rien, ni aux produits de la caisse, ni aux finances en général - ni même aux mathématiques finalement, puisque elle a dû sortir une calculatrice pour calculer à combien équivalait 20% de notre prêt hypothécaire... Vous pensez que j'exagère, mais vous vous trompez : cette conseillère-là, après avoir lourdement insisté pour que nous attendions le retour de notre conseillère attitrée, nous a effectivement conseillé de mettre notre nouvelle auto sur une carte de crédit avec laquelle nous accumulerions des boni-dollars! Et elle a ensuite été incapable de nous expliquer la façon dont la caisse calculait un taux pondéré.... bref, nous sommes partis de là d'une humeur délicieuse, vous vous imaginez bien.
Cette semaine, je dois communiquer avec ma conseillère pour faire modifier nos paiements hypothécaires. C'est une démarche que je dois faire chaque année, je vous passe les détails, mais ça témoigne de l'efficacité de la caisse, encore une fois. Habituellement, j'ai une réponse presque immédiate, mais là, ça fait deux jours que j'attends. Comme je suis en maudit et que je n'ai pas le numéro de ma conseillère avec moi au bureau, j'ai envoyé un nouveau message, adressé à la caisse en général cette fois, dans l'espoir que quelqu'un voudra bien s'occuper de moi.
Mais vous voulez gager que ma conseillère est encore absente, et qu'une fois de plus on s'attend à ce que ma vie s'arrête pendant ce temps-là?
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Day-to-day,
Ramblings
Monday, March 18, 2013
Quand on prend le transport en commun, on se rend très vite compte que Maman avait raison : il faut de tout pour faire un monde. Ya tellement du monde weird! Et ce, même quand on prend l'autobus unqiuement aux heures de pointe, avec des gens qui sont presque tous des professionnels qui se rendent au travail.
Il y a bien sûr les gens désagréables : ceux qui parlent fort, les hommes qui s'assoient en s'écartant les jambes au maximum, ceux qui restent debout dans un autobus bondé en bloquant l'unique place assise sans l'offrir à quelqu'un d'autre, ceux qui sont debouts dans l'allée et qui se penchent sur les gens assis pour pouvoir frotter la buée dans la fenêtre... ceux-là, il faut s'attendre à ce qu'ils soient là.
Il y a aussi le manque de civisme inexplicable : les gens qui sortent de l'autobus et s'arrêtent drette là pour fouiller dans leur sac, bloquant ainsi tous les autres qui veulent sortir; ceux qui sortent sans prendre la peine d'appuyer sur la barre qui tient la porte ouverte, ce qui fait que la personne derrière eux se fait fermer la porte au nez; ceux qui crient "EILLE" effrontément au chauffeur qui oublie de s'arrêter à leur arrêt...
Mais le plus divertissant, à mon avis, c'est de voir les gens chez qui l'autobus fait naître la terrible crainte de manquer l'autobus, manquer l'arrêt - c'est difficile à définir, mais ça semble être une anxiété relative au temps qui fait que les gens cessent d'agir de façon raisonnable. Par exemple, un matin où j'attendais l'autobus avec d'autres, à la queu-leue-leue, à un arrêt où passe une seule ligne d'autobus, je me suis faite dépasser par la dame qui attendait derrière moi alors que l'autobus était encore à deux bons coins de rue, et pour quelle raison, je vous en prie? Parce qu'en voyant l'autobus arriver, je ne me suis pas rapprochée de la pancarte d'arrêt. La madame est donc passée devant moi pour se rapprocher dudit panneau. Comme si l'autobus s'immobilisait exactement à la hauteur du panneau. Comme si elle risquait de manquer l'autobus si elle était pas le plus près possible du panneau. Comme si on s'en n'allait pas exactement à la même place, elle et moi...
J'ai à mon arrêt une dame qui souffre de ce stress-là, doublé d'une sorte de snobisme, et le résultat c'est que cette dame-là, quand l'autobus s'immobilise à l'arrêt, hé bien elle se GAROCHE pour monter à bord avant les autres. C'est hilarant parce qu'à l'endroit où je prends l'autobus, il reste toujours des places assises. Alors ça donne vraiment rien de monter en premier. Mais pour elle, c'est important. Passe encore quand c'est elle qui est la plus près de l'endroit où l'autobus s'arrête - sauf que même quand elle est à 8 pieds de la porte, elle se garroche pour rentrer en premier. Quand on y pense, c'est plutôt triste. Mais ça donne lieu à des situations vraiment comiques. Par exemple, récemment, Raiontzukai est monté dans l'autobus avant elle, parce que l'autobus s'était arrêté devant lui, tout simplement. Moi j'étais derrière et j'ai vu la Garocheuse s'arrêter sec quand il l'a "coupée". Elle était vraiment prise de court!
Mais le plus drôle, c'était ce matin; l'Africain dont j'ai déjà parlé était le plus près de la porte de l'autobus. Il a donc commencé à s'avancer pour y monter - sauf que, ce faisant, il s'est légère tourné vers l'arrière, vers sa fille qui prenait l'autobus aussi et qui le suivait.
C'est pour ça qu'il a pas vu la Garocheuse se garocher et qu'il lui est rentré dedans. J'ai failli mourir de rire. Et juste pour m'amuser, je pense qu'à partir de maintenant, je vais faire tout en mon pouvoir pour rentrer dans l'autobus avant elle...
Il y a bien sûr les gens désagréables : ceux qui parlent fort, les hommes qui s'assoient en s'écartant les jambes au maximum, ceux qui restent debout dans un autobus bondé en bloquant l'unique place assise sans l'offrir à quelqu'un d'autre, ceux qui sont debouts dans l'allée et qui se penchent sur les gens assis pour pouvoir frotter la buée dans la fenêtre... ceux-là, il faut s'attendre à ce qu'ils soient là.
Il y a aussi le manque de civisme inexplicable : les gens qui sortent de l'autobus et s'arrêtent drette là pour fouiller dans leur sac, bloquant ainsi tous les autres qui veulent sortir; ceux qui sortent sans prendre la peine d'appuyer sur la barre qui tient la porte ouverte, ce qui fait que la personne derrière eux se fait fermer la porte au nez; ceux qui crient "EILLE" effrontément au chauffeur qui oublie de s'arrêter à leur arrêt...
Mais le plus divertissant, à mon avis, c'est de voir les gens chez qui l'autobus fait naître la terrible crainte de manquer l'autobus, manquer l'arrêt - c'est difficile à définir, mais ça semble être une anxiété relative au temps qui fait que les gens cessent d'agir de façon raisonnable. Par exemple, un matin où j'attendais l'autobus avec d'autres, à la queu-leue-leue, à un arrêt où passe une seule ligne d'autobus, je me suis faite dépasser par la dame qui attendait derrière moi alors que l'autobus était encore à deux bons coins de rue, et pour quelle raison, je vous en prie? Parce qu'en voyant l'autobus arriver, je ne me suis pas rapprochée de la pancarte d'arrêt. La madame est donc passée devant moi pour se rapprocher dudit panneau. Comme si l'autobus s'immobilisait exactement à la hauteur du panneau. Comme si elle risquait de manquer l'autobus si elle était pas le plus près possible du panneau. Comme si on s'en n'allait pas exactement à la même place, elle et moi...
J'ai à mon arrêt une dame qui souffre de ce stress-là, doublé d'une sorte de snobisme, et le résultat c'est que cette dame-là, quand l'autobus s'immobilise à l'arrêt, hé bien elle se GAROCHE pour monter à bord avant les autres. C'est hilarant parce qu'à l'endroit où je prends l'autobus, il reste toujours des places assises. Alors ça donne vraiment rien de monter en premier. Mais pour elle, c'est important. Passe encore quand c'est elle qui est la plus près de l'endroit où l'autobus s'arrête - sauf que même quand elle est à 8 pieds de la porte, elle se garroche pour rentrer en premier. Quand on y pense, c'est plutôt triste. Mais ça donne lieu à des situations vraiment comiques. Par exemple, récemment, Raiontzukai est monté dans l'autobus avant elle, parce que l'autobus s'était arrêté devant lui, tout simplement. Moi j'étais derrière et j'ai vu la Garocheuse s'arrêter sec quand il l'a "coupée". Elle était vraiment prise de court!
Mais le plus drôle, c'était ce matin; l'Africain dont j'ai déjà parlé était le plus près de la porte de l'autobus. Il a donc commencé à s'avancer pour y monter - sauf que, ce faisant, il s'est légère tourné vers l'arrière, vers sa fille qui prenait l'autobus aussi et qui le suivait.
C'est pour ça qu'il a pas vu la Garocheuse se garocher et qu'il lui est rentré dedans. J'ai failli mourir de rire. Et juste pour m'amuser, je pense qu'à partir de maintenant, je vais faire tout en mon pouvoir pour rentrer dans l'autobus avant elle...
In:
Day-to-day
Un de mes petits bonheurs de la vie, c'est d'habiter sur une rue dont le nom semble inutilisé ailleurs dans le monde.
Ça a l'air de rien, comme ça, mais ça veut dire que quand je vais sur Google Maps et que je veux faire un trajet, j'ai juste besoin de taper le nom de ma rue, sans préciser la ville, ou la province, ou le pays, ou le code postal, et Google tombe systématiquement dessus.
À la fin de ma vie, ça m'aura certainement épargné de longues minutes.
Ça a l'air de rien, comme ça, mais ça veut dire que quand je vais sur Google Maps et que je veux faire un trajet, j'ai juste besoin de taper le nom de ma rue, sans préciser la ville, ou la province, ou le pays, ou le code postal, et Google tombe systématiquement dessus.
À la fin de ma vie, ça m'aura certainement épargné de longues minutes.
In:
Day-to-day,
Thought
Friday, March 15, 2013
And another thing regarding the daily photo challenge your partner's taken on is, after a (quite little) while, he's going to run out of ideas, especially if it's winter and there isn't much of anything interesting to photograph outside. So he's actually going to start taking photos of trash scattered on the streets and in the parks, purely because they provide color. You will think that's bad enough.
But just wait - because one day he's going to find an abandonned flute, photograph it, and actually take it home afterwards because he couldn't bear for a little flute to be left alone in the world.
But just wait - because one day he's going to find an abandonned flute, photograph it, and actually take it home afterwards because he couldn't bear for a little flute to be left alone in the world.
Thursday, March 14, 2013
What you should know when your partner decides to take photography seriously and signs up for a daily photo challenge on 365 Project, and then starts, everyday, to look for creative photo ideas... and eventually decides to take a picture of an egg crate containing regular eggs as well as two Cadbury Creme Eggs -
Be prepared to find your Cadbury Creme Eggs STILL in the egg crate when you make a quiche a few days later.
Be prepared to find your Cadbury Creme Eggs STILL in the egg crate when you make a quiche a few days later.
Saturday, March 09, 2013
Ah, les aubergines!
Ni Raiontzukai ni moi n'avions déjà mangé d'aubergine avant il y a deux ans, lorsque nous avons participé pour la première fois au programme des Fermiers de famille d'Équiterre. Avec les paniers de légumes, on prend ce qu'il y a, et c'est tout. On a essayé quelques façons de cuisiner les aubergines, en vain : on n'aimait pas ça ni l'un ni l'autre. On a donc abandonné, et les aubergines suivantes sont allées dans le panier d'échange dans lequel chacun peut piger pour remplacer un légume indésirable.
Il y a quelques semaines, nous tombons, à la télé, sur Stefano Faita qui cuisine un truc qui nous fait littéralement saliver, mais qui nécessite vraiment beaucoup d'aubergines. Conquis, nous achetons des aubergines pour essayer cette recette (pour ceux que ça intéresse, c'est délicieux, mais un peu surcompliqué).
Il nous est évidemment resté des aubergines. Heureuse coïncidence, je tombe peu après sur un reportage de l'Épicerie, dans lequel une dame raconte qu'elle fait des desserts avec des tas de légumes; elle affectionne particulièrement la purée d'aubergine.
Ben câline, que je me dis. Voilà ma solution. Et je commence à chercher une recette de dessert avec de la purée d'aubergine.
Mais revenons à mes paniers de légumes un instant.
Cette année, nous avons décidé d'acheter également des paniers d'automne, en plus de ceux d'été. C'était pas désagréable, mais on compte se limiter aux paniers d'été en 2013; les paniers d'hiver manquaient singulièrement de variété. C'est compréhensible, mais si vous voyez la quantité de gousses d'ail et de carottes qu'on a accumulée, vous capituleriez sans doute aussi.
Donc, avant cette légère digression, je cherchais une recette de dessert avec de la purée d'aubergine. Et que déniche-je sur Internet? Une recette de brownies nécessitant non seulement de la purée d'aubergine, mais aussi de la purée de carottes! Je doute un peu, mais l'occasion est trop belle...
Je me suis donc attaquée à ces brownies ce matin, et franchement, c'est délicieux. On ne goûte ni l'aubergine, ni la carotte, et c'est juste assez sucré, pas trop. C'est plutôt renversant!
Il y a quelques semaines, nous tombons, à la télé, sur Stefano Faita qui cuisine un truc qui nous fait littéralement saliver, mais qui nécessite vraiment beaucoup d'aubergines. Conquis, nous achetons des aubergines pour essayer cette recette (pour ceux que ça intéresse, c'est délicieux, mais un peu surcompliqué).
Il nous est évidemment resté des aubergines. Heureuse coïncidence, je tombe peu après sur un reportage de l'Épicerie, dans lequel une dame raconte qu'elle fait des desserts avec des tas de légumes; elle affectionne particulièrement la purée d'aubergine.
Ben câline, que je me dis. Voilà ma solution. Et je commence à chercher une recette de dessert avec de la purée d'aubergine.
Mais revenons à mes paniers de légumes un instant.
Cette année, nous avons décidé d'acheter également des paniers d'automne, en plus de ceux d'été. C'était pas désagréable, mais on compte se limiter aux paniers d'été en 2013; les paniers d'hiver manquaient singulièrement de variété. C'est compréhensible, mais si vous voyez la quantité de gousses d'ail et de carottes qu'on a accumulée, vous capituleriez sans doute aussi.
Donc, avant cette légère digression, je cherchais une recette de dessert avec de la purée d'aubergine. Et que déniche-je sur Internet? Une recette de brownies nécessitant non seulement de la purée d'aubergine, mais aussi de la purée de carottes! Je doute un peu, mais l'occasion est trop belle...
Je me suis donc attaquée à ces brownies ce matin, et franchement, c'est délicieux. On ne goûte ni l'aubergine, ni la carotte, et c'est juste assez sucré, pas trop. C'est plutôt renversant!
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Day-to-day,
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Thursday, February 28, 2013
At work, everybody has a small board near the entrance to their office which we use to tell people how or whether they can reach us; when we're consulting with a colleague we write the colleague's name on the board; when we're in a meeting we write the room number on the board; when we're on vacation we write the date on which we will return on the board - you get the idea.
A couple of days ago I emailed a lady I don't really know and got an ambiguous out-of-office reply, so I was wondering whether she was on long-term leave. I decided to stop by her office to see if she was there. She wasn't, but on her board was the funniest thing I've heard in a long time:
Having quarter removed from child. Working remotely.
A couple of days ago I emailed a lady I don't really know and got an ambiguous out-of-office reply, so I was wondering whether she was on long-term leave. I decided to stop by her office to see if she was there. She wasn't, but on her board was the funniest thing I've heard in a long time:
Having quarter removed from child. Working remotely.
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Day-to-day,
Quotations
Tuesday, February 26, 2013
Toujours dans la catégorie je-peux-pas-te-le-dire-en-pleine-face-parce-que-c'est-pas-poli-faque-je-vais-chialer-sur-mon-blog :
Je n'ai PAS d'accent acadien, people. J'ai un accent montréalais et une pointe d'accent franco-ontarien, mais CERTAINEMENT PAS d'accent acadien.
Je n'ai PAS d'accent acadien, people. J'ai un accent montréalais et une pointe d'accent franco-ontarien, mais CERTAINEMENT PAS d'accent acadien.
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Day-to-day,
Hey you
Monday, February 25, 2013
Raiontzukai et moi utilisons chacun notre propre réveil-matin. Moi je me fais réveiller en douceur par la radio, dont le volume monte graduellement jusqu'au volume prédéfini à l'heure souhaitée. Raiontzukai, lui, ayant tendance à se rendormir, préfère l'agressant BEEP! BEEP! BEEP! que j'espérais déjà exclure de ma vie le jour où j'en ai appris l'existence, sans doute vers 8 ans. Mais bon, qui prend mari prend pays, et dans ce cas-ci, prend également radio-réveil agressant. Heureusement, la majorité du temps, c'est moi qui me lève la première, si bien que ledit BEEP! BEEP! BEEP! ne me réveille en sursaut que très rarement.
Il y a plusieurs mois, Raiontzukai s'est trompé en mettant son réveil à l'heure, si bien que celui-ci a sonné vers 5 heures du matin. Pour la suite, bien malin qui saurait le dire, puisque nous avions tous les deux le cerveau embrûmé et qu'à notre réveil (normal), moi j'étais ceraine que Raiontzukai avait malencontreusement appuyé sur "snooze" quatre fois, faisant repartir l'infâme BEEP! BEEP! BEEP! pendant pratiquement une heure en plein milieu de la nuit, alors que lui affirmait avec véhémence avoir éteint son réveil du premier coup.
Cette fois-là, je lui ai laissé le bénéfice du doute. Mais j'avais tort.
Ce matin, Raiontzukai voulait se lever tôt pour aller courir, mais quand son réveil a sonné, il a changé d'idée. Il était 6 heures. J'ai essayé de me rendormir, mais comme Chérimonamour a appuyé sur "snooze" au lieu de "off" deux fois plutôt qu'une, le foutu réveil m'a réveillée en sursaut deux fois supplémentaires, si bien que je n'ai pas fermé l'oeil jusqu'à 7 heures, mon heure de réveil habituelle.
Et là, vous me voyez venir? Raiontzukai a encore essayé de me faire croire que non-non, il avait bien éteint son réveil du premier coup...
Ah, le mâle moderne...
Il y a plusieurs mois, Raiontzukai s'est trompé en mettant son réveil à l'heure, si bien que celui-ci a sonné vers 5 heures du matin. Pour la suite, bien malin qui saurait le dire, puisque nous avions tous les deux le cerveau embrûmé et qu'à notre réveil (normal), moi j'étais ceraine que Raiontzukai avait malencontreusement appuyé sur "snooze" quatre fois, faisant repartir l'infâme BEEP! BEEP! BEEP! pendant pratiquement une heure en plein milieu de la nuit, alors que lui affirmait avec véhémence avoir éteint son réveil du premier coup.
Cette fois-là, je lui ai laissé le bénéfice du doute. Mais j'avais tort.
Ce matin, Raiontzukai voulait se lever tôt pour aller courir, mais quand son réveil a sonné, il a changé d'idée. Il était 6 heures. J'ai essayé de me rendormir, mais comme Chérimonamour a appuyé sur "snooze" au lieu de "off" deux fois plutôt qu'une, le foutu réveil m'a réveillée en sursaut deux fois supplémentaires, si bien que je n'ai pas fermé l'oeil jusqu'à 7 heures, mon heure de réveil habituelle.
Et là, vous me voyez venir? Raiontzukai a encore essayé de me faire croire que non-non, il avait bien éteint son réveil du premier coup...
Ah, le mâle moderne...
Thursday, February 14, 2013
Ça me rend VRAIMENT heureuse de voir Tweenie, feue ma belle Tweenie, dans mon entrée de cours sur Google Maps. Hé oui. Triste de même.
Sur une autre note, je constate, depuis que je fréquente Raiontzukai, que moi, quand j'écoute la télé ou que je lis un livre, je n'anticipe jamais l'action. Je suis une spectatrice passive et je regarde les choses arriver. C'est pour ça que, par exemple, je suis toujours prise de court quand, alors qu'on écoute un truc à suspense de style CSI, Raiontzukai s'écrit : "je suis sûr que c'est lui le coupable!". Parce que moi, bon, je me pose juste pas la question.
Parce que je suis cheap, depuis que j'ai mon Kobo, je lis principalement de vieux livres, parce qu'ils sont gratuits. Par exemple, je termine tout juste les livres de Jane Austen. Je me dis que c'est des classiques, alors autant les lire. Il y a quelques jours, j'ai commencé "La peste", de Camus. Et puis bon, évidemment, je suppose que ça aide pas que je lise uniquement dans l'autobus, soit deux fois 20 minutes par jour. Évidemment que je perds le fil. Enfin, j'ai donc commencé à lire "La peste", et donc hier matin, dans l'autobus, moi j'étais dans un monde où les rats mourraient dans de sanglantes douleurs. Je tripais pas fort. Hier soir, ce sont les êtres humains qui ont commencé à mourir eux aussi, j'aimais vraiment pas ça. Et puis un médecin est allé discuter avec un autre médecin et lui a dit à peu près : "allons, cette maladie, vous savez ce que c'est. Ça semble impossible, mais vous la connaissez." Et là, juste à ce moment-là, moi, après avoir fait abstraction de tout, jusqu'au titre du foutu livre, j'ai catché que oui, c'était la peste. Non, mais hein. Pis j'ai un bac, people.
Sur une autre note, je constate, depuis que je fréquente Raiontzukai, que moi, quand j'écoute la télé ou que je lis un livre, je n'anticipe jamais l'action. Je suis une spectatrice passive et je regarde les choses arriver. C'est pour ça que, par exemple, je suis toujours prise de court quand, alors qu'on écoute un truc à suspense de style CSI, Raiontzukai s'écrit : "je suis sûr que c'est lui le coupable!". Parce que moi, bon, je me pose juste pas la question.
Parce que je suis cheap, depuis que j'ai mon Kobo, je lis principalement de vieux livres, parce qu'ils sont gratuits. Par exemple, je termine tout juste les livres de Jane Austen. Je me dis que c'est des classiques, alors autant les lire. Il y a quelques jours, j'ai commencé "La peste", de Camus. Et puis bon, évidemment, je suppose que ça aide pas que je lise uniquement dans l'autobus, soit deux fois 20 minutes par jour. Évidemment que je perds le fil. Enfin, j'ai donc commencé à lire "La peste", et donc hier matin, dans l'autobus, moi j'étais dans un monde où les rats mourraient dans de sanglantes douleurs. Je tripais pas fort. Hier soir, ce sont les êtres humains qui ont commencé à mourir eux aussi, j'aimais vraiment pas ça. Et puis un médecin est allé discuter avec un autre médecin et lui a dit à peu près : "allons, cette maladie, vous savez ce que c'est. Ça semble impossible, mais vous la connaissez." Et là, juste à ce moment-là, moi, après avoir fait abstraction de tout, jusqu'au titre du foutu livre, j'ai catché que oui, c'était la peste. Non, mais hein. Pis j'ai un bac, people.
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Day-to-day
Monday, February 11, 2013
Quand j'ai commencé à faire de l'encadrement, j'étais nerveuse chaque fois qu'un traducteur débutant arrivait dans mon bureau avec des questions. Ma principale peur était de ne pas être capable de répondre à ses questions, ou de ne pas y répondre de façon satisfaisante - et d'ainsi passer pour la dernière des incompétentes. Puis, un jour, je me suis rendu compte que je savais la réponse à la majorité des questions de débutants, ou que je savais comment la trouver, et que si je n'arrivais à rien, je pouvais le dire, tout simplement.
Depuis, je suis passée à un niveau supérieur et maintenant, les gens qui viennent me poser des questions, ce ne sont plus des traducteurs débutants, mais bien des avocats spécialistes d'expérience qui ont, bien souvent, près du double de mon âge. Je sais pas pour vous, mais moi, ça m'impressionne. Et quand ils ont des questions pour moi, je recommence à trembler de l'intérieur... j'ai hâte en maudit que ça me passe.
Depuis, je suis passée à un niveau supérieur et maintenant, les gens qui viennent me poser des questions, ce ne sont plus des traducteurs débutants, mais bien des avocats spécialistes d'expérience qui ont, bien souvent, près du double de mon âge. Je sais pas pour vous, mais moi, ça m'impressionne. Et quand ils ont des questions pour moi, je recommence à trembler de l'intérieur... j'ai hâte en maudit que ça me passe.
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Day-to-day
Monday, February 04, 2013
Other than that, I should state that I am thankful for (and constantly surprised by) my personal credit card statements. For a long while now, I've noticed that, once in a while, the financial institution actually gives me a few cents on my monthly bill. No idea why. I tried to figure it out but I've run out of theories. So, for example, this month, my bill was reduced by 7 cents. Because it was the January bill, I also got my cashback reward - that I knew about and was fully expecting, at least.
But just now I logged into my online account to find they've now given me 5$. I don't know why.
But I'll take it.
But just now I logged into my online account to find they've now given me 5$. I don't know why.
But I'll take it.
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Day-to-day
Sometimes, in life, we can't do (or scream) everything we would like to. That's when a blog comes in handy.
So I would just like to scream: GO AWAY, YOU'RE WEIRD!!!!!
Thank you.
So I would just like to scream: GO AWAY, YOU'RE WEIRD!!!!!
Thank you.
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Day-to-day,
Hey you
Sunday, February 03, 2013
Quand Fiston revient chez Papa et Maman...
Le 1er janvier dernier, j'en ai parlé, un ami de Raiontzukai, appelons-le Fiston, s'est installé chez nous pour un peu plus d'une semaine, pogné qu'il était dans une transition appartement-travail-résidence-études.
Hé bien, nous sommes aujourd'hui le 3 février, et Fiston se résintallera chez nous dans le courant de la journée, pogné cette fois dans une transition désintérêt scolaire-résidence-nouvelle job-propriété foncière. C'est plutôt cocasse, à mon avis.
Hé bien, nous sommes aujourd'hui le 3 février, et Fiston se résintallera chez nous dans le courant de la journée, pogné cette fois dans une transition désintérêt scolaire-résidence-nouvelle job-propriété foncière. C'est plutôt cocasse, à mon avis.
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Day-to-day
Thursday, January 31, 2013
Wednesday, January 30, 2013
Je l'ai déjà dit, des clémentines avec des pépins, c'est l'un des trucs les plus décevants de la planète. Mais nous, quand on achète des clémentines, c'est par grosse boîte. Ça fait beaucoup de pépins. Surtout que chaque minuscules quartiers en renferme le plus souvent au moins deux.... hier, j'en ai avalé un, et ça m'a vraiment mise de sale humeur.
Heureusement que chaque fois que j'en mange, dans ma tête, la ritournelle part : Clémentiiiiiine, quand tu fermes les yeux, tu deviiiiiiiiines, le merveilleux!
Et ensuite, plus moyen d'être de mauvaise humeur.
Heureusement que chaque fois que j'en mange, dans ma tête, la ritournelle part : Clémentiiiiiine, quand tu fermes les yeux, tu deviiiiiiiiines, le merveilleux!
Et ensuite, plus moyen d'être de mauvaise humeur.
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Day-to-day,
Music
Tuesday, January 29, 2013
Quand vous avez à la maison que des vieux ordis parce qu'ils fonctionnent encore très bien et que vous ne pouvez justifier l'achat de nouveaux, vous ressentez toujours un petit élan d'enthousiasme quand l'un d'eux meurt.
En fin de semaine, c'est l'ordi de Raiontzukai (qui date de genre 2005), qui a rendu l'âme. C'est problématique, car c'est cet ordi que nous avions branché sur la télé - comme on n'a pas le câble, je vous le rappelle, c'est un élément assez intrinsèque de notre vie télévisuelle.
Après quelques recherches, Raiontzukai a déterminé que la solution idéale serait donc de brancher mon ordi à moi (qui date également de genre 2005) sur la télé, et de nous acheter un nouvel ordinateur pour usage commun.
C'est quand même assez tripant!
En fin de semaine, c'est l'ordi de Raiontzukai (qui date de genre 2005), qui a rendu l'âme. C'est problématique, car c'est cet ordi que nous avions branché sur la télé - comme on n'a pas le câble, je vous le rappelle, c'est un élément assez intrinsèque de notre vie télévisuelle.
Après quelques recherches, Raiontzukai a déterminé que la solution idéale serait donc de brancher mon ordi à moi (qui date également de genre 2005) sur la télé, et de nous acheter un nouvel ordinateur pour usage commun.
C'est quand même assez tripant!
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Technology
Wednesday, January 23, 2013
Petite madame responsable des fournitures de bureau : Pis, comment aimes-tu ta nouvelle chaise?
Quartz : Je l'adore. Je dormirais avec, je pense.
PMRFB : Haha, mais là, ton chum n'aurait plus de place.
Quartz : Oh, on a un lit queen, il aurait de la place.
PMRFB : Hahaha, t'es cute.
Réflexion : Comment ça, je suis cute??? Ça fait deux fois que la dame en question me dit ça, je comprends pas! Peut-être qu'elle ne connaît pas le mot "drôle"...
Quartz : Je l'adore. Je dormirais avec, je pense.
PMRFB : Haha, mais là, ton chum n'aurait plus de place.
Quartz : Oh, on a un lit queen, il aurait de la place.
PMRFB : Hahaha, t'es cute.
Réflexion : Comment ça, je suis cute??? Ça fait deux fois que la dame en question me dit ça, je comprends pas! Peut-être qu'elle ne connaît pas le mot "drôle"...
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Day-to-day,
Quotations
Monday, January 14, 2013
Lors de mon premier stage en traduction, j'avais dû corriger mon patron anglophone qui avait écrit sur une affichette "SVP donnez un don".
Aujourd'hui, quand je rame à l'aveuglette dans des projets de loi ou de règlement, je me dis que ça serait pas entièrement désagréable, si mon travail était encore aussi simple....
Aujourd'hui, quand je rame à l'aveuglette dans des projets de loi ou de règlement, je me dis que ça serait pas entièrement désagréable, si mon travail était encore aussi simple....
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Thought
Saturday, January 12, 2013
Mark my words: entre l'ASSÉ qui est pour un boycott, la FEUQ qui pense que les universités ont pour but ultime de hausser les droits de scolarité et le gouvernement Marois qui ne s'est pas encore trouvé de colonne vertébral, je vous prédis que le Sommet sur l'éducation va être une vraie farce...
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Day-to-day
Latest addition to my kitchen go-to gadgets: bread machine.
It ranks third after my food processor and my slow-cooker, but it's still pretty damn awesome.
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Day-to-day
Monday, January 07, 2013
Because this has been obsessing me for months on end and I have to let it out....
Somebody who works in my Branch has the last name "Plant". Let's call her Jane. I have never seen that person, but apparently she's part of the Social Committee here. This means that when activities are organized, her name is often listed as a contact.
Last summer, the Social Committee organized some activity; an e-mail about it was sent to everyone from one of our drafters, who mentioned that he was going to be away for a few days, but that we could pay the fee for the activity to Jane Plant. However, the sentence he used to say that was an abomination and an offence to the Great English Rules of Syntax. I thought it was quite funny, seeing as the guy is a drafter, so I forwarded the sentence to Raiontzukai just before I went home.
When Raiontzukai went home that night, he said he had not quite understood why I'd forwarded the sentence to him - and he asked "what is it about Jane the Plant?"
It was funny that night. But ever since, I JUST HAVEN'T BEEN ABLE to seen Jane Plant's name without thinking to myself "Jane the Plant".
And I warn you people, one day, I am going to meet that Plant person and inadvertently call her that to her face. There's clearly no way around it.
Somebody who works in my Branch has the last name "Plant". Let's call her Jane. I have never seen that person, but apparently she's part of the Social Committee here. This means that when activities are organized, her name is often listed as a contact.
Last summer, the Social Committee organized some activity; an e-mail about it was sent to everyone from one of our drafters, who mentioned that he was going to be away for a few days, but that we could pay the fee for the activity to Jane Plant. However, the sentence he used to say that was an abomination and an offence to the Great English Rules of Syntax. I thought it was quite funny, seeing as the guy is a drafter, so I forwarded the sentence to Raiontzukai just before I went home.
When Raiontzukai went home that night, he said he had not quite understood why I'd forwarded the sentence to him - and he asked "what is it about Jane the Plant?"
It was funny that night. But ever since, I JUST HAVEN'T BEEN ABLE to seen Jane Plant's name without thinking to myself "Jane the Plant".
And I warn you people, one day, I am going to meet that Plant person and inadvertently call her that to her face. There's clearly no way around it.
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Day-to-day
Thursday, January 03, 2013
Raiontzukai et moi hébergeons actuellement un ami qui doit déménager sous peu. C'est extrêmement divertissant, surtout pour moi, parce que ledit ami est une version encore plus désorganisée de Raiontzukai, ce qui signifie que Raiontzukai passe beaucoup de temps à lui rappeler de fermer la porte du garde-robe, ou de partir la hotte au-dessous du four quand il cuisine - bref, le genre de truc que moi je rappelle constamment à Raiontzukai. C'est vraiment exorcisant de le voir jouer à la mère à son tour.
Mais ce n'est pas ce que je voulais vous raconter.
Nous avons acheté des bananes plantains à l'épicerie la semaine dernière. Elles sont dans le même bol à fruit que les bananes régulières, sur la table de cuisine. Si vous vous le demandez, c'est assez facile de faire la différence entre les deux.... mais je suppose qu'il faut quand même se douter qu'il y a une différence à faire.
Ce matin, je constate qu'il nous reste que deux bananes plantains, alors qu'on en a achetées trois. Nous réfléchissons, puis Raiontzukai envoie un message texte à son ami, parti travailler. As-tu apporté une banane avec toi au bureau? Non, répond-il, mais j'en ai mangé deux avant de partir. Raiontzukai lui demande si l'une d'elle goûtait particulièrement pâteux? Oui, il y en avait une qui n'était pas très bonne...
Hé oui, il a mangé une banane plantain, comme ça, crue! Je vous laisse essayer et vous faire votre opinion, mais j'aurais tendance à vous dire que ça doit pas être vraiment délicieux...
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Day-to-day
Saturday, December 22, 2012
Ouin, quand votre vol doit décoller douloureusement tôt, le voir être retardé d'une bonne heure, ça rend heureux.
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Day-to-day
J'habite vraiment une région à marde. En plus de sa population inculte, snob et incapable de s'exprimer avec un semblant de coscient ni même de replacer son christie de panier d'épicerie après usage, où les feux pour tourner à gauche sont au vert pendant un gros 30 secondes chaque 10 minutes, HÉ BIEN, c'est aussi une région où les stations-service manquent d'essence. Oui oui. On a dû en faire trois cet après-midi, nous. La première n'avait plus de régulier. La deuxième n'avait plus d'essence, point. On a trouvé ce qu'on cherchait à la troisième, mais yavait quand même une pompe vide...
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Day-to-day,
Ramblings
Friday, December 21, 2012
Raiontzukai et moi revenons à la maison, en autobus. Nous marchons de l'arrêt jusqu'à chez nous. À quelques maisons de la nôtre, des enfants s'amusent dehors. Ils crient, et l'un d'eux est en train de se faire chicaner par un adulte à bout. Un autre adulte, un homme, se dirige vers son véhicule, stationné dans la rue, et se trouve ainsi à quelques mètres de nous. Il nous regarde et nous dit : "Je vais vous faire un bon deal, pour quatre enfants.... on peut même y aller avec des paiements mensuels..."
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Day-to-day,
Moments,
Quotations
Wednesday, December 19, 2012
Ce matin, je n'avais plus de lait au chocolat pour mettre dans mon café quotidien. Je le savais déjà hier, en fait je savais depuis la semaine dernière que j'allais en manquer et qu'il allait me falloir un petit carton pour finir la semaine avant les Fêtes, mais par paresse, parce qu'il fait froid, noir et humide, j'ai remis ça à la toute dernière minute. Donc c'est ce matin, en débarquant de l'autobus quinze minutes avant de devoir commencer à travailler, que j'ai entamé mes recherches de lait au chocolat.
Je me suis dirigée vers un wanna-be centre d'achat à proximité de mon lieu de travail. J'avais surtout l'intention de voir si la pharmacie était ouverte; dans le cas contraire, j'avais entendu parler d'un food court dans le même immeuble. Mais la pharmacie était ouverte, joie! J'ai tourné un peu en rond avant de trouver le frigidaire avec les trucs à boire.... et je suis tombée des nues. Le frigo ne contenait que des boissons énergétiques, de l'eau et des trucs inutiles, genre de l'eau de noix de coco, des boissons gazeuses et des boissons aromatisées au café. Il n'y avait même pas de lait ordinaire! Dans quel monde vit-on, je vous le demande?
Traumatisée, je continue mon bonhomme de chemin vers le food court, et je tombe sur un genre de tabagie qui vend aussi des trucs à boire - échec là encore. Et, encore, même pas de lait ordinaire. J'en revenais juste pas....
Prochain arrêt : un resto Think Lunch, où il se vend au moins du lait. Mais pas de lait au chocolat. Je commence à croire en une conspiration.
Heureusement, au quatrième endroit où je suis arrêtée, j'ai trouvé ce que je cherchais. Encore heureux, c'était un Marcello's - un genre de méga comptoir take out avec à peu près tout ce que vous voudriez manger et où vous payez aux caisses à la sortie...
Je le répète : dans quel monde vit-on, les amis?
Je me suis dirigée vers un wanna-be centre d'achat à proximité de mon lieu de travail. J'avais surtout l'intention de voir si la pharmacie était ouverte; dans le cas contraire, j'avais entendu parler d'un food court dans le même immeuble. Mais la pharmacie était ouverte, joie! J'ai tourné un peu en rond avant de trouver le frigidaire avec les trucs à boire.... et je suis tombée des nues. Le frigo ne contenait que des boissons énergétiques, de l'eau et des trucs inutiles, genre de l'eau de noix de coco, des boissons gazeuses et des boissons aromatisées au café. Il n'y avait même pas de lait ordinaire! Dans quel monde vit-on, je vous le demande?
Traumatisée, je continue mon bonhomme de chemin vers le food court, et je tombe sur un genre de tabagie qui vend aussi des trucs à boire - échec là encore. Et, encore, même pas de lait ordinaire. J'en revenais juste pas....
Prochain arrêt : un resto Think Lunch, où il se vend au moins du lait. Mais pas de lait au chocolat. Je commence à croire en une conspiration.
Heureusement, au quatrième endroit où je suis arrêtée, j'ai trouvé ce que je cherchais. Encore heureux, c'était un Marcello's - un genre de méga comptoir take out avec à peu près tout ce que vous voudriez manger et où vous payez aux caisses à la sortie...
Je le répète : dans quel monde vit-on, les amis?
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Day-to-day
Tuesday, December 11, 2012
After I've spent a while waiting for a follow-up to the ergonomic assessment I had I won't tell you how many months back, things are finally moving along. I had requested an assessment mostly in order to get a new chair, but I was also recommended other tidbits, which are slowly being incorporated into my work life.
This morning, I got this. So I've been using an ergonomic keyboard for about two hours now and GOD this is awesome. I never suspected typing could be this comfortable. Why didn't anyone tell me?
This morning, I got this. So I've been using an ergonomic keyboard for about two hours now and GOD this is awesome. I never suspected typing could be this comfortable. Why didn't anyone tell me?
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Day-to-day,
Technology
Wednesday, December 05, 2012
Non mais, en tant que fonctionnaire, j'en ai tu ma claque d'entendre les médias chialer contre les congés de maladie qui me sont accordés? Ya tu quelqu'un qui va finir par leur dire qu'il est pas là, le problème?
Oui, j'accumule beaucoup de congés de maladie dans une année. Pour quelqu'un comme moi qui a une santé de cheval (knock on wood) et qui ne les utilise que très rarement, ça devient vite un nombre indécent. Mais je vous l'ai dit : je ne les utilise que très rarement. Quand j'en ai besoin. Et c'est rassurant de savoir que si j'ai besoin d'un congé à long terme, ce qui arrivera à tout le monde dans une vie, ces congés-là seront là. C'est un avantage extraordinaire, j'en conviens.
Sans doute que les employés du secteur privé prennent moins de congé de maladie. C'est pas étonnant. Il y a des entreprises où prendre congé parce qu'on est malade, c'est mal vu. C'est vraiment mieux, des employés malades qui viennent travailler alors qu'ils ne sont pas en état de le faire? Des employés en épuisement qui viennent travailler parce qu'ils ne pas les moyens de s'arrêter pour reprendre leur souffle?
Le problème, au gouvernement, ce ne sont pas les congés de maladie en tant que tels. Ce sont les gens qui en abusent. Ce sont les gestionnaires qui ferment les yeux sur ces cas-là. Et qui ainsi encouragent les autres à abuser, eux aussi. C'est la culture que la lâcheté des uns et la mollesse des autres crée, le problème.
Alors ne me faites pas croire que la solution consiste à priver les employés comme moi, qui n'abusent pas des congés de maladie, d'un de leurs avantages sociaux. Il faut plutôt commencer par s'attaquer aux gens qui prennent congé sans bonne raison. Quand ça, ç'aura échoué, vous m'en reparlerez....
Oui, j'accumule beaucoup de congés de maladie dans une année. Pour quelqu'un comme moi qui a une santé de cheval (knock on wood) et qui ne les utilise que très rarement, ça devient vite un nombre indécent. Mais je vous l'ai dit : je ne les utilise que très rarement. Quand j'en ai besoin. Et c'est rassurant de savoir que si j'ai besoin d'un congé à long terme, ce qui arrivera à tout le monde dans une vie, ces congés-là seront là. C'est un avantage extraordinaire, j'en conviens.
Sans doute que les employés du secteur privé prennent moins de congé de maladie. C'est pas étonnant. Il y a des entreprises où prendre congé parce qu'on est malade, c'est mal vu. C'est vraiment mieux, des employés malades qui viennent travailler alors qu'ils ne sont pas en état de le faire? Des employés en épuisement qui viennent travailler parce qu'ils ne pas les moyens de s'arrêter pour reprendre leur souffle?
Le problème, au gouvernement, ce ne sont pas les congés de maladie en tant que tels. Ce sont les gens qui en abusent. Ce sont les gestionnaires qui ferment les yeux sur ces cas-là. Et qui ainsi encouragent les autres à abuser, eux aussi. C'est la culture que la lâcheté des uns et la mollesse des autres crée, le problème.
Alors ne me faites pas croire que la solution consiste à priver les employés comme moi, qui n'abusent pas des congés de maladie, d'un de leurs avantages sociaux. Il faut plutôt commencer par s'attaquer aux gens qui prennent congé sans bonne raison. Quand ça, ç'aura échoué, vous m'en reparlerez....
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Ramblings
Tous les matins, j'attends l'autobus avec un homme qui est clairement d'une origine non canadienne. J'ignorais laquelle avant ce matin, puisque nos échanges se limitent généralement à un "bonjour". J'ai eu la réponse ce matin, quand le monsieur en question, voyant la neige qui tombait, m'a raconté qu'il y a eu une importante chute de neige en Afrique du Nord, son pays d'origine, ce qui a causé la mort de 50 personnes.
Au fil de la discussion, je lui ai demandé ce qui avait poussé un Africain à choisir l'Outaouais. Ç'aurait certainement pas été mon premier choix. Il m'a raconté qu'à son arrivée, il n'avait aucune information sur le pays, et s'est installé à Toronto avec sa femme qui ne parlait pas anglais et ses enfants. Un jour, il en a eu assez, et il a voulu vivre en français : il a donc sorti une carte et cherché la ville francophone la plus près de l'Ontario, tout simplement. J'ai trouvé ça amusant.
Il a ajouté qu'il voulait surtout éviter Montréal, car il y a là-bas une importante communauté africaine, et, dans ses mots : "Je ne suis pas venu au Canada pour vivre comme si j'étais chez moi."
Je comprends entièrement les immigrants qui se regroupent en communauté chez nous - je les imiterais sans doute si j'émigrais moi aussi. C'est pour cette raison que j'ai été surprise par cet homme qui, lui, avait dès le départ refusé de rejoindre une telle communauté...
Et je me suis dit qu'il n'est sans doute pas le seul à avoir choisi de s'intégrer entièrement. C'est juste dommage qu'on n'entende pas parler de ces gens-là...
Au fil de la discussion, je lui ai demandé ce qui avait poussé un Africain à choisir l'Outaouais. Ç'aurait certainement pas été mon premier choix. Il m'a raconté qu'à son arrivée, il n'avait aucune information sur le pays, et s'est installé à Toronto avec sa femme qui ne parlait pas anglais et ses enfants. Un jour, il en a eu assez, et il a voulu vivre en français : il a donc sorti une carte et cherché la ville francophone la plus près de l'Ontario, tout simplement. J'ai trouvé ça amusant.
Il a ajouté qu'il voulait surtout éviter Montréal, car il y a là-bas une importante communauté africaine, et, dans ses mots : "Je ne suis pas venu au Canada pour vivre comme si j'étais chez moi."
Je comprends entièrement les immigrants qui se regroupent en communauté chez nous - je les imiterais sans doute si j'émigrais moi aussi. C'est pour cette raison que j'ai été surprise par cet homme qui, lui, avait dès le départ refusé de rejoindre une telle communauté...
Et je me suis dit qu'il n'est sans doute pas le seul à avoir choisi de s'intégrer entièrement. C'est juste dommage qu'on n'entende pas parler de ces gens-là...
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Day-to-day
Friday, November 23, 2012
This one is for all the googlers out there - tinea versicolor
Lo and behold, dear readership - this is one of my few truly useful posts. Although not for you personally. But after doing my fair share of googling myself, I figured it would be doing a favor to all the others to post the solution that has worked for me.
Some of you know I've suffered from tinea versicolor for about 7 years now. It sounds impressive, but it's nothing to be worried about. Tinea versicolor, also called pytiriasis versicolor, is defined by WebMD as "a fungal infection of the skin... caused by a type of yeast that naturally lives on [the] skin". It's not dangerous and it's not contagious - it's not even that annoying: it just causes you to look like some kind of lizard in the summer, because the affected patches of skin don't get tanned. Over time, the small patches merge together and form bigger patches.
In my case, it took years before I realized it was an actual "condition" and it wasn't going away on its own. At first I was told my skin was lacking minerals and advised to take a multivitamin daily and use a moisturizer. Obviously, it did not work. When I realized it was tinea versicolor, I googled (what would we be without Google?) and found that dandruff shampoos could help. So I tried Nizoral, and nothing happened. Then I talked about my problem with my doctor, who gave me some pills I was on for three months. That was last December. I was really excited because I was going on a cruise with Raiontzukai in January, and thought it would be the first time in years I'd get a uniform tan. But I was wrong - the tinea versicolor had actually spread and THAT'S when it became annoying for me.
Up until January, only my stomach and my back were affected. That's why I didn't really care - I mean, it's not like everyone scrutinizes my back and stomach on a regular basis. But during the cruise I realized the spots were beginning to spread to my neck. It looked really weird. And it looked like there was no more reason for it not to get to my face. So I decided to take action.
Nizoral had not worked and the pills had not worked. Instead of going back to my doctor, I decided to try another shampoo. For a whole month I slathered myself in Selsun Blue for 15 minutes every night. And saw no difference. Then I ordered Selsun Blue 2.5%, not really convinced it would do anything more. So I began searching for a more natural cure - again, hello, Google!
The search then got complicated. I found tons and tons of forums discussing the problem, but everyone was in the same situation I was in: looking for something that would work after trying the regular cures to no avail. And nobody ever posted that they had finally gotten rid of the tinea versicolor. (Which is exactly why I'm posting this.) So my only option was to try a few of the natural cures discussed and see if it worked. After all, what did I have to lose?
So in April, I started doing two things daily: eating probiotic yogurt (which is supposed to get rid of the extra yeast in your body) and slathering the affected areas in coconut oil (which apparently is antifungal and, as a bonus, smells great!). I had three months to go before the summer, which I figured was a good timeframe to let my new routine work its (possible) magic. I didn't get a good tan this summer, but as I was in Hawaii for two weeks recently, I got a chance to see the results.
Well, believe it or not folks, it freaking WORKED. And really well, at that. The more recent tinea versicolor - that is, the spots around my neck - are completely gone. The spots on my stomach are barely visible anymore. But where the results are most striking are on my back, which was where the tinea versicolor was most severe for me. I actually had one huge patch of skin that never got tanned. Well I got a back tan this year! It's still the most affected area on my body, but I now only have the smaller patches. I'm pretty confident it will all be gone by next summer if I continue with the regimen.
Now, I can't say whether it's the probiotics of the coconut oil that did the trick, but does it really matter?
I thought so...
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Day-to-day,
Reviews
Wednesday, November 21, 2012
C'est vraiment ridicule. On nous rebat les oreilles de la difficile conjoncture économique et on demande à tous de faire un effort supplémentaire, médecins, fumeurs, buveurs, familles riches, familles pauvres.... mais pas les étudiants. Non, les étudiants, on va leur donner encore plus de sous. Parce qu'on peut pas se permettre de faire travailler les étudiants un peu plus. Alors qu'on peut se permettre d'inciter des médecins à aller travailler dans n'importe quelle autre province où ils seront mieux payés.
Franchement, j'ai honte.
Franchement, j'ai honte.
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Day-to-day,
Ramblings
Friday, November 16, 2012
Coup donc, ya tu quelqu'un qui va avertir Pauline Marois qu'aux dernières nouvelles, le Québec faisait toujours partie du Canada?
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Ramblings
Friday, November 09, 2012
La révision unilingue, c'est tof parce que quand c'est écrit tout croche et que vous ne comprenez pas ce qui est dit, vous pouvez pas consulter le texte original pour savoir de quoi il en retourne...
Mon dieu que ya du monde qui ne devraient jamais écrire.
Mon dieu que ya du monde qui ne devraient jamais écrire.
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Day-to-day
Thursday, September 20, 2012
Life moment - triper sur Glenn Medeiros après le temps pendant ses années de jeune groupie, puis découvrir par hasard qu'il est originaire d'Hawaii et qu'il fait de l'animation dans un hôtel de Waikiki, alors que vous êtes sur le point de vous y rendre.
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Day-to-day,
Moments
Monday, September 17, 2012
Vu sur le site de Scotia, la phrase suivante, légèrement insultante, fruit d'un rédacteur/traducteur peu habile :
"Vous n'avez pas rapport."
"Vous n'avez pas rapport."
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Friday, August 31, 2012
Catégorie, surgentillesse
Je marche dans le corridor pour regagner mon bureau après être passée par la cuisine. Arrive d'un corridor perpendiculaire un rédacteur, l'air incertain. Il s'arrête, regarde à droite, à gauche. Il part vers la gauche, fait quelques pas, inspecte une pièce, reste planté là, en regardant autour de lui.
J'arrive à sa hauteur, je lui dis "T'as pas l'air sûr d'où tu t'en vas."
"Oh, je cherche quelqu'un", qu'il me dit. Il fait quelques pas, se retourne "Je te souhaite une bonne fin de semaine!"
Euh, wow. Je suis impressionnée. C'est un peu exagéré comme politesse, mais quand même. Moi, jamais je penserais à dire "bonne fin de semaine" à quelqu'un qui n'est pas en train de quitter le bureau!
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Day-to-day
Complainte d'une langagière torturée
Vous le savez, je suis une professionnelle de la langue, métier ingrat, car tout le monde pense qu'il ne nécessite aucune compétence spécialisée et que n'importe qui peut le faire aussi bien, sinon mieux, que moi.
C'est pas vrai, mais vous, vous le savez pas. Vous le savez pas parce que je suis sympathique et que je ne sursaute pas (extérieurement) à chaque niaiserie que vous dites, mais je les remarque quand même toutes. Mais comme vous êtes sympathique vous aussi, ça va. De toute façon, ça fait mal à qui si vous, un simple nobody (mes excuses, mais c'est nécessaire aux fins de comparaison), faites des erreurs?
Or, dois-je vous le rappeler, j'habite dans une région abominable pour les amoureux de la langue. L'influence de l'anglais est particulièrement forte, ce qui fait que les gens parlent un français qui me donne des sueurs froides. (En fait, ça vous donnerait même des sueurs froides à vous, simple mortel ayant vécu sa vie dans une vraie région francophone.) Passe encore quand il s'agit aussi de nobody, mais non; dans la région, même les supposés professionnels des communications sortent des trucs ignobles qui sont ensuite diffusés au grand public.
C'est comme ça qu'à la télé, pas plus tard que la semaine dernière, une chroniqueuse a dit qu'il y avait beaucoup d'"excitement" dans l'air.
Ou encore, à la radio ce matin, un animateur a dit qu'il demeurait "confident".
Chaque fois, sérieusement, je sacre à haute voix...
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Day-to-day,
Ramblings
Friday, August 17, 2012
Le destin, c'est se priver de gelato à la pause de l'après-midi parce qu'on a l'intention d'aller courir en revenant à la maison et qu'on ne veut pas avoir l'estomac plein, puis arriver à la maison pour se rendre compte qu'on n'a pas ses clefs...
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Moments
Thursday, August 16, 2012
Moi, dans la vie, je n'aime pas le téléphone. Ça fait que pour tous les trucs qui nous concernent tous les deux, c'est Raiontzukai qui s'occupe de l'aspect téléphonique.
Raiontzukai, lui, n'aime pas le conflit. Ça ne pose pas problème quand on a besoin de s'obstiner avec quelqu'un en personne, genre une conseillère financière stupide qui veut juste augmenter votre taux hypothécaire sans être capable de vous expliquer pourquoi.
Mais ça pose problème quand on constate qu'un vendeur automobile a inclus dans sa facture des frais illégaux et qu'on n'a pas l'intention de s'en faire passer une.
Néanmoins, Raiontzukai a réussi à passer outre son stress pour faire baisser le prix de notre voiture de 230$. Ça mérite des applaudissements!
Raiontzukai, lui, n'aime pas le conflit. Ça ne pose pas problème quand on a besoin de s'obstiner avec quelqu'un en personne, genre une conseillère financière stupide qui veut juste augmenter votre taux hypothécaire sans être capable de vous expliquer pourquoi.
Mais ça pose problème quand on constate qu'un vendeur automobile a inclus dans sa facture des frais illégaux et qu'on n'a pas l'intention de s'en faire passer une.
Néanmoins, Raiontzukai a réussi à passer outre son stress pour faire baisser le prix de notre voiture de 230$. Ça mérite des applaudissements!
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Day-to-day
Why is everyone so freaked out by the privacy issues that are related to Facebook, while nobody seems to care about those related to Google?
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Technology
Tuesday, August 07, 2012
Question fondamentale du jour : qu'est-ce qu'on dit à quelqu'un qui nous dit que notre lunch, en train de chauffer au micro-onde, sent bon?
C'est moi ou ya pas de bonne réponse, surtout si le commentaire vient de quelqu'un que vous ne connaissez pas trop bien?
"Merci" est exagéré.... "tant mieux" un bête, et je ne suis pas certaine d'avoir envie de décrire mon lunch à quelqu'un dont j'ignore le nom. Alors vraiment, chaque fois je suis mal à l'aise.
Je crois que la solution consiste à ce que je commence à me faire des lunchs qui sentent moins bons...
C'est moi ou ya pas de bonne réponse, surtout si le commentaire vient de quelqu'un que vous ne connaissez pas trop bien?
"Merci" est exagéré.... "tant mieux" un bête, et je ne suis pas certaine d'avoir envie de décrire mon lunch à quelqu'un dont j'ignore le nom. Alors vraiment, chaque fois je suis mal à l'aise.
Je crois que la solution consiste à ce que je commence à me faire des lunchs qui sentent moins bons...
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Day-to-day,
Moments
Wednesday, August 01, 2012
Quand un chat fait faire le saut à un autre chat...
C'est particulièrement drôle de coincer par inadvertance la queue du chat le plus tranquille du monde dans une porte, lorsque ça fait en sorte que ledit chat lâche un cri de mort et que sa grande soeur, elle aussi issu du règne félin, acccoure, les pupilles dilatées et le poil tout raidi sur son dos, afin de humer Minou 1 pour savoir quel est le drame....
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Moments
Tuesday, July 31, 2012
Il y a déjà quelques mois, un technicien en informatique (qui travaillait aussi sur le même étage que la gang de traducteur là où je travaillais avant, c'est plutôt comique) s'est installé sur l'étage où je travaille. C'est vraiment le seul de sa gang, puisque sur mon étage toutes les équipes travaillent à l'élaboration des projets de loi. Je n'ai pas trop compris pourquoi on l'avait shippé sur l'étage, et apparemment lui non plus, si bien que ce matin, je le vois s'encadrer à l'entrée de mon bureau, un peu hésitant. Puis, il se lance :
"Vous, là, ici... qu'est-ce que vous faites exactement?"
J'ai donc passé quelques minutes à lui expliquer le rôle des avocats, des réviseurs et des jurilinguistes, et les liens entre eux, pendant qu'il prenait des notes sur un bout de papier! C'était vraiment drôle!
"Vous, là, ici... qu'est-ce que vous faites exactement?"
J'ai donc passé quelques minutes à lui expliquer le rôle des avocats, des réviseurs et des jurilinguistes, et les liens entre eux, pendant qu'il prenait des notes sur un bout de papier! C'était vraiment drôle!
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Quotations
Monday, July 30, 2012
In case you didn't know (and of course you didn't, because these things don't happen to you, they all freaking happen to ME), when you go to the ATM to make a deposit, and then right after swallowing your enveloppe the screen of the ATM freezes, the buttons stop responding and the lights go off, and nothing happens for 2 or 3 minutes, that is long enough for you to realize that you just might never see your bank card again and that you can't leave an ATM that will not give you back your card, and to dial up the number for ATM support, and then the ATM finally comes to and acknowledges your deposit and gives you your card back, well, when THAT happens, you come home a little less confident in Life.
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Day-to-day,
Moments,
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Saturday, July 28, 2012
Je sais que je vous ai déjà parlé de mon robot culinaire, mais je suis certaine que vous ne mesurez pas à quel point je tripe, même une semaine après son achat. (Et franchement, quel genre de vie vous menez si vous ne comprenez pas bien à quel point je capote avec mon robot, hein, hein?)
Comme j'étais en congé mercredi dernier, je me suis lancée dans une opération passons-les-légumes - car oui, nous avons encore de merveilleux paniers de légumes bio cet été! J'ai passé la majeure partie de la journée à cuisiner, et j'en ai profité pour tout foutre ce que je pouvais. Dans une seule journée, j'ai donc tranché des courgettes, râpé du chou, fait de la chapelure et haché des oignons. J'ai lavé mon robot à peu près trois fois!
Depuis, nous avons reçu un nouveau panier, et ce matin, je me suis affairée à trouver des façons de les cuisiner pour la semaine prochaine. Le principal problème des paniers bio réside dans la saison de la laitue et autres légumes semblables : roquette, mesclun, alouette! Nous arrivons au mois d'août, c'est donc dire que Raiontzukai et moi, on commence à être tannés des salades et des crèmes de laitue. J'ai donc décidé que cette semaine, je tente une nouvelle expérience culinaire inédite, soit la quiche à la laitue et au mesclun. Ça sonne drôle, mais j'ai trouvé plusieurs recettes sur Internet, donc de toute évidence, ça se peut.... je vous en redonnerai des nouvelles. J'espère que ça sera concluant!
En faisant mes recherches, justement, j'ai réalisé d'un coup que, vous savez quoi? Ma laitue, je vais pouvoir la hacher au robot. Non mais, quel rêve!
Comme j'étais en congé mercredi dernier, je me suis lancée dans une opération passons-les-légumes - car oui, nous avons encore de merveilleux paniers de légumes bio cet été! J'ai passé la majeure partie de la journée à cuisiner, et j'en ai profité pour tout foutre ce que je pouvais. Dans une seule journée, j'ai donc tranché des courgettes, râpé du chou, fait de la chapelure et haché des oignons. J'ai lavé mon robot à peu près trois fois!
Depuis, nous avons reçu un nouveau panier, et ce matin, je me suis affairée à trouver des façons de les cuisiner pour la semaine prochaine. Le principal problème des paniers bio réside dans la saison de la laitue et autres légumes semblables : roquette, mesclun, alouette! Nous arrivons au mois d'août, c'est donc dire que Raiontzukai et moi, on commence à être tannés des salades et des crèmes de laitue. J'ai donc décidé que cette semaine, je tente une nouvelle expérience culinaire inédite, soit la quiche à la laitue et au mesclun. Ça sonne drôle, mais j'ai trouvé plusieurs recettes sur Internet, donc de toute évidence, ça se peut.... je vous en redonnerai des nouvelles. J'espère que ça sera concluant!
En faisant mes recherches, justement, j'ai réalisé d'un coup que, vous savez quoi? Ma laitue, je vais pouvoir la hacher au robot. Non mais, quel rêve!
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Day-to-day
Wednesday, July 25, 2012
Well, that 15 hours span without electricity wasn't fun, but apparently, it effectively restored the default settings on my stove - or something. The timer alarm, which had mysteriously switched to beeping three times when the time was up and then never again in your lifetime (in a weird hear-it-or-I'll-burn-it attitude), has resumed its regular, every-few-seconds-until-you-come-running beeping pattern.
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Day-to-day
Why on earth did I wait so long before getting a food processor?
Mom got me one for my birthday and by god, I have not ceased to be amazed by it one single minute since.
Mom got me one for my birthday and by god, I have not ceased to be amazed by it one single minute since.
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Day-to-day
Monday, July 16, 2012
Quote du jour, que m'a lancée un ado ce matin, à 6 h 15, alors que je COURAIS :
"Madame, Madame! Fumes-tu?"
"Madame, Madame! Fumes-tu?"
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Quotations
Wednesday, June 20, 2012
In my platforms
I hit the floor
Fell face down
Didn't help my brain out
Then the baby came
Before I found
The magic how
To keep her happy
I never was the fantasy
Of what you want
Wanted me to be
Don't judge me so harsh little girl
So
You got a playboy mommy
But when you tell 'em my name
And you want to cross that
Bridge all on your own
Little girl they'll do you no harm
'Cause they know
Your playboy mommy
But when you tell 'em my name
From here to Birminghman I got a few friends
I never was there
Was there when it counts
I get my way
You're so like me
You seemed ashamed
Ashamed that I was
A good friend of American soldiers
I'll say it loud here by your grave
Those angels can't
Ever take my place
Somewhere where the orchids grow
I can't find those church bells
That played when you died
Played Gloria
Talkin 'bout
Hosanah
Don't judge me so harsh little girl
You got a playboy mommy
Come home
But when you tell them soldiers my name
And cross that bridge all on your own
Little girl they'll do you no harm
C'ause they know your playboy mommy
I'll be home
I'll be home
To take you in my arms
I hit the floor
Fell face down
Didn't help my brain out
Then the baby came
Before I found
The magic how
To keep her happy
I never was the fantasy
Of what you want
Wanted me to be
Don't judge me so harsh little girl
So
You got a playboy mommy
But when you tell 'em my name
And you want to cross that
Bridge all on your own
Little girl they'll do you no harm
'Cause they know
Your playboy mommy
But when you tell 'em my name
From here to Birminghman I got a few friends
I never was there
Was there when it counts
I get my way
You're so like me
You seemed ashamed
Ashamed that I was
A good friend of American soldiers
I'll say it loud here by your grave
Those angels can't
Ever take my place
Somewhere where the orchids grow
I can't find those church bells
That played when you died
Played Gloria
Talkin 'bout
Hosanah
Don't judge me so harsh little girl
You got a playboy mommy
Come home
But when you tell them soldiers my name
And cross that bridge all on your own
Little girl they'll do you no harm
C'ause they know your playboy mommy
I'll be home
I'll be home
To take you in my arms
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Music
Sunday, June 10, 2012
Dans la catégorie, absence de service à la clientèle -
Hier, ya un employé de Home Depot qui m'a dit qu'il en avait rien à foutre que ses options de couleurs pour ses volets ne matchent pas avec ma maison et qu'il fallait que je choisisse une de ces couleurs-là; aujourd'hui, ya un vendeur de char qui m'a dit qu'il était trop occupé pour me laisser faire plusieurs essais routiers et qu'en fait, si je voulais ni acheter une voiture neuve ni le laisser me financer une auto usagée à 5%, il avait pas vraiment envie de me vendre une auto.
Le prochain qui m'écoeure, il va payer pour tous les autres, je vous dis.
On a quand même eu une légère vengeance en allant acheter des volets à 30$ de moins chez Rona auprès d'un employé sympathique et en faisant affaire avec un autre vendeur, auquel on a pris soin de dire que l'autre tarla allait certainement pas faire une vente avec nous.
Hier, ya un employé de Home Depot qui m'a dit qu'il en avait rien à foutre que ses options de couleurs pour ses volets ne matchent pas avec ma maison et qu'il fallait que je choisisse une de ces couleurs-là; aujourd'hui, ya un vendeur de char qui m'a dit qu'il était trop occupé pour me laisser faire plusieurs essais routiers et qu'en fait, si je voulais ni acheter une voiture neuve ni le laisser me financer une auto usagée à 5%, il avait pas vraiment envie de me vendre une auto.
Le prochain qui m'écoeure, il va payer pour tous les autres, je vous dis.
On a quand même eu une légère vengeance en allant acheter des volets à 30$ de moins chez Rona auprès d'un employé sympathique et en faisant affaire avec un autre vendeur, auquel on a pris soin de dire que l'autre tarla allait certainement pas faire une vente avec nous.
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Day-to-day
Monday, June 04, 2012
Ces temps-ci, je suis écoeurée, mais vraiment de tout.
Je suis écoeurée de la région. Tannée de la compétition inutile Hull versus Gatineau, issue d'un snobisme et d'un élitisme flagrants, mais que personne n'assume; tannée de la compétition Ontario-Québec, qui elle relève d'abord de l'ethnocentrisme et des préjugés, même si personne ne l'avouera; tannée de la mentalité de village, tannée de la vision bornée à l'égard Montréal, qui ne peut être qu'un monstre terrible où il n'y a que saleté et traffic, vision qui refuse bien sûr de tenir compte du fait que Montréal fait vivre une maudite bonne partie du Québec, voire du Canada; tannée de la fermeture d'esprit de "région", des trous où il n'y a rien et où il ne se passe rien, tannée que mes opinions soient systématiquement jugées injustifiées et injustifiables; tannée d'être entourée d'un français médiocre et d'accents qui me font raidir les poils sur le corps, et tannée de devoir vivre une partie de ma vie en anglais.
Moi là, je trouve ça poche l'Outaouais, et oui, Hull encore plus que Gatineau; moi, j'aime pas ça le plein-air; moi, j'aime ça la ville; moi, je trouve ça ridicule un festival des montgolfières qui dure trois jours; moi, j'ai pas envie de me faire couper les cheveux en anglais, pis rien que pour ça, ya pas personne qui va me convaincre d'aller vivre en Ontario, et vous saurez que j'ai pas besoin d'avoir une "meilleure" raison que celle-là.
Je suis écoeurée de ma province. Je m'y étais toujours sentie à l'abri, j'avais toujours eu l'impression que mes valeurs y étaient protégées. Je m'étais manifestement trompée. Je suis tannée d'un gouvernement qui réagit avec la même finesse que George Bush quand on lui a annoncé les attaques du 11 septembre, à la différence que Bush, lui, il a fini par sortir de la salle de classe où il était - et dans la même journée! Je suis tannée, dis-je, de ce gouvernement irascible qui met en avant ses préjugés et son orgueil personnels, qui cherche des excuses pour ne pas s'asseoir à une table de négociations, qui mène une opération de relations publique pour gâcher l'image des autres et gagner l'opinion publique, et qui ne sait que se fâcher, claquer des portes et taper du pied en annonçant que "c'est ça qui est ça, pis ça finit là", comme si vraiment il s'agissait d'une attitude respectable. Je suis tannée de la population québécoise qui exige que le gouvernement en fasse et paye toujours plus pour elle, en oubliant manifestement que les sous du gouvernement, ce sont nos sous durement gagnés, pis que si, individuellement, on gérait mieux notre vie en général, on n'aurait pas besoin que le gouvernement fasse et paye tout ce qu'on lui demande. Je suis tannée de l'attitude de cette même population, qui chiale beaucoup, mais ne trouve jamais de solutions. Je suis tannée des groupes qui attaquent ma démocratie, qui comparent la situation au Québec au printemps arabe et à la situation des Noirs au temps de Martin Luther King, qui invoquent la démocratie pour justifier leur radicalisme et les mesures de quasi-terrorisme qu'ils utilisent pour se "défendre". Je suis tannée des bébés gâtés qui ne connaissent rien à la vie que leur propre nombril et qui croient que la population qui s'est récemment alliée au mouvement des casseroles appuient la cause étudiante.
Je suis écoeurée de mon pays. Mon pays qui élit (ou, en fait, sans doute pas) un gouvernement qui accumule les scandales, ne se donne même plus la peine de feindre la transparence, qui dirige le pays comme si les provinces n'existaient plus ou, du moins, ne se gouvernaient plus, qui n'a plus d'honneur et plus d'intérêts autres que ce qui touche l'économie, et ce, au détriment de la planète et de ceux qui y vivent, et qui se promène partout avec l'impression du devoir accompli. Un gouvernement qui est en train de transformer le Canada en un autre pays - et pas un nouveau, parce que le pays duquel il se rapproche existe déjà! - qui ne me plaît pas et dont je ne veux pas.
Certains jours je me demande si ça se répare tout ça. Ou si je vais finir par être obligée de me trouver un autre pays où vivre, de faire le choix d'émigrer et de m'intégrer à une autre culture, de crainte de finir par être étrangère chez moi.
Je suis écoeurée de la région. Tannée de la compétition inutile Hull versus Gatineau, issue d'un snobisme et d'un élitisme flagrants, mais que personne n'assume; tannée de la compétition Ontario-Québec, qui elle relève d'abord de l'ethnocentrisme et des préjugés, même si personne ne l'avouera; tannée de la mentalité de village, tannée de la vision bornée à l'égard Montréal, qui ne peut être qu'un monstre terrible où il n'y a que saleté et traffic, vision qui refuse bien sûr de tenir compte du fait que Montréal fait vivre une maudite bonne partie du Québec, voire du Canada; tannée de la fermeture d'esprit de "région", des trous où il n'y a rien et où il ne se passe rien, tannée que mes opinions soient systématiquement jugées injustifiées et injustifiables; tannée d'être entourée d'un français médiocre et d'accents qui me font raidir les poils sur le corps, et tannée de devoir vivre une partie de ma vie en anglais.
Moi là, je trouve ça poche l'Outaouais, et oui, Hull encore plus que Gatineau; moi, j'aime pas ça le plein-air; moi, j'aime ça la ville; moi, je trouve ça ridicule un festival des montgolfières qui dure trois jours; moi, j'ai pas envie de me faire couper les cheveux en anglais, pis rien que pour ça, ya pas personne qui va me convaincre d'aller vivre en Ontario, et vous saurez que j'ai pas besoin d'avoir une "meilleure" raison que celle-là.
Je suis écoeurée de ma province. Je m'y étais toujours sentie à l'abri, j'avais toujours eu l'impression que mes valeurs y étaient protégées. Je m'étais manifestement trompée. Je suis tannée d'un gouvernement qui réagit avec la même finesse que George Bush quand on lui a annoncé les attaques du 11 septembre, à la différence que Bush, lui, il a fini par sortir de la salle de classe où il était - et dans la même journée! Je suis tannée, dis-je, de ce gouvernement irascible qui met en avant ses préjugés et son orgueil personnels, qui cherche des excuses pour ne pas s'asseoir à une table de négociations, qui mène une opération de relations publique pour gâcher l'image des autres et gagner l'opinion publique, et qui ne sait que se fâcher, claquer des portes et taper du pied en annonçant que "c'est ça qui est ça, pis ça finit là", comme si vraiment il s'agissait d'une attitude respectable. Je suis tannée de la population québécoise qui exige que le gouvernement en fasse et paye toujours plus pour elle, en oubliant manifestement que les sous du gouvernement, ce sont nos sous durement gagnés, pis que si, individuellement, on gérait mieux notre vie en général, on n'aurait pas besoin que le gouvernement fasse et paye tout ce qu'on lui demande. Je suis tannée de l'attitude de cette même population, qui chiale beaucoup, mais ne trouve jamais de solutions. Je suis tannée des groupes qui attaquent ma démocratie, qui comparent la situation au Québec au printemps arabe et à la situation des Noirs au temps de Martin Luther King, qui invoquent la démocratie pour justifier leur radicalisme et les mesures de quasi-terrorisme qu'ils utilisent pour se "défendre". Je suis tannée des bébés gâtés qui ne connaissent rien à la vie que leur propre nombril et qui croient que la population qui s'est récemment alliée au mouvement des casseroles appuient la cause étudiante.
Je suis écoeurée de mon pays. Mon pays qui élit (ou, en fait, sans doute pas) un gouvernement qui accumule les scandales, ne se donne même plus la peine de feindre la transparence, qui dirige le pays comme si les provinces n'existaient plus ou, du moins, ne se gouvernaient plus, qui n'a plus d'honneur et plus d'intérêts autres que ce qui touche l'économie, et ce, au détriment de la planète et de ceux qui y vivent, et qui se promène partout avec l'impression du devoir accompli. Un gouvernement qui est en train de transformer le Canada en un autre pays - et pas un nouveau, parce que le pays duquel il se rapproche existe déjà! - qui ne me plaît pas et dont je ne veux pas.
Certains jours je me demande si ça se répare tout ça. Ou si je vais finir par être obligée de me trouver un autre pays où vivre, de faire le choix d'émigrer et de m'intégrer à une autre culture, de crainte de finir par être étrangère chez moi.
Saturday, May 26, 2012
Ouin ben, j'aurais pas cru dire ça un jour, mais je pense que j'aurais été heureuse comme femme au foyer!
(Je sais, ça fesse, comme affirmation, hein? Prenez quelques secondes pour reprendre votre souffle.)
Raiontzukai est parti magasiner à Montréal avec un ami; je suis donc célibataire pour la journée. Et comment me suis-je occupée jusqu'à présent?
Tout d'abord, j'ai fait la vaisselle, vidé le lave-vaisselle rempli de vaisselle propre, fait du lavage et je suis allée ramasser quelques trucs à l'épicerie. Puis j'ai entamé l'opération "passons les légumes" - car oui, bonheur! joie! nous avons reçu notre premier panier de légumes bio de la saison jeudi dernier! - en blanchissant des asperges pour les faire congeler et en préparant une croustade pomme-rhubarbe. Et comme, à l'épicerie, il y avait du yogourt nature en spécial, j'ai mis du yogourt à égoutter en vue de le transformer, demain, en yogourt glacé à la mangue!
Et c'est pas fini! Toujours dans l'optique de passer des légumes, comme on a reçu une batch de patates alors qu'on venait tout juste d'en acheter 5 livres, j'ai l'intention de préparer une salade de patates cet après-midi.
Rassurez-vous, j'ai quand même l'intention de relaxer dans la piscine - après tout, il faut bien que je relaxe, j'ai un demi-marathon à courir demain, moi!
(Je sais, ça fesse, comme affirmation, hein? Prenez quelques secondes pour reprendre votre souffle.)
Raiontzukai est parti magasiner à Montréal avec un ami; je suis donc célibataire pour la journée. Et comment me suis-je occupée jusqu'à présent?
Tout d'abord, j'ai fait la vaisselle, vidé le lave-vaisselle rempli de vaisselle propre, fait du lavage et je suis allée ramasser quelques trucs à l'épicerie. Puis j'ai entamé l'opération "passons les légumes" - car oui, bonheur! joie! nous avons reçu notre premier panier de légumes bio de la saison jeudi dernier! - en blanchissant des asperges pour les faire congeler et en préparant une croustade pomme-rhubarbe. Et comme, à l'épicerie, il y avait du yogourt nature en spécial, j'ai mis du yogourt à égoutter en vue de le transformer, demain, en yogourt glacé à la mangue!
Et c'est pas fini! Toujours dans l'optique de passer des légumes, comme on a reçu une batch de patates alors qu'on venait tout juste d'en acheter 5 livres, j'ai l'intention de préparer une salade de patates cet après-midi.
Rassurez-vous, j'ai quand même l'intention de relaxer dans la piscine - après tout, il faut bien que je relaxe, j'ai un demi-marathon à courir demain, moi!
In:
Day-to-day
Thursday, May 24, 2012
Ouzo a aujourd'hui trois ans : c'est un adulte accompli. Sambuca, de son côté, aura six ans cet hiver. Ouzo adore attaquer Sambuca, qui proteste à grands cris, mais nous avons toujours eu l'impression que des deux, c'était Sambuca la dominante. Ainsi, si vraiment elle voulait qu'Ouzo la laisse tranquille, à notre avis, elle lui aurait sacré une volée il y a bien longtemps.
Nous en avons eu la preuve hier.
En soirée, j'ai aperçu un joli chat noir et blanc devant la maison. Comme je ne résiste pas à un chat, je l'ai appelé de la fenêtre. Étant donné qu'il m'a répondu par un regard curieux et des miaulements, je suis sortie sur le pas de ma porte et il venu à ma rencontre. Il a semblé très heureux de se faire gratter les oreilles et le dos, puis il a aperçu Ouzo par la fenêtre de la contre-porte. Il a semblé se réjouir d'autant plus de la situation (un ami!) et s'est approché d'Ouzo avec intérêt. Cet intérêt ne fut malheureusement pas réciproque, et Ouzo lui a répondu par grognements et feulements. Quand je suis rentrée à l'intérieur, le chat inconnu est néanmoins resté sur le pas de la porte, jugeant manifestement que nous étions la famille idéale. Il a d'abord commencé par se coucher devant la porte, puis, quand Ouzo a quitté la contre-porte, il est venu s'appuyer contre la fenêtre en cherchant vainement Ouzo du regard, allant même jusqu'à miauler pour qu'il revienne. De toute évidence, ce chat-là se sentait des affinités avec Ouzo.
Mais c'est alors que Sambuca a aperçu l'inconnu. Elle s'est approchée de la contre-porte à lents pas, puis s'est immobilisée. Les deux chats se sont fixés pendant quelques secondes, puis, simultanément, Sambuca s'est garrochée sur la fenêtre et l'inconnu a décampé.
On ne l'a plus revu de la soirée. Depuis, je traite Ouzo de moumoune et j'appelle Samubca "Killer".
Nous en avons eu la preuve hier.
En soirée, j'ai aperçu un joli chat noir et blanc devant la maison. Comme je ne résiste pas à un chat, je l'ai appelé de la fenêtre. Étant donné qu'il m'a répondu par un regard curieux et des miaulements, je suis sortie sur le pas de ma porte et il venu à ma rencontre. Il a semblé très heureux de se faire gratter les oreilles et le dos, puis il a aperçu Ouzo par la fenêtre de la contre-porte. Il a semblé se réjouir d'autant plus de la situation (un ami!) et s'est approché d'Ouzo avec intérêt. Cet intérêt ne fut malheureusement pas réciproque, et Ouzo lui a répondu par grognements et feulements. Quand je suis rentrée à l'intérieur, le chat inconnu est néanmoins resté sur le pas de la porte, jugeant manifestement que nous étions la famille idéale. Il a d'abord commencé par se coucher devant la porte, puis, quand Ouzo a quitté la contre-porte, il est venu s'appuyer contre la fenêtre en cherchant vainement Ouzo du regard, allant même jusqu'à miauler pour qu'il revienne. De toute évidence, ce chat-là se sentait des affinités avec Ouzo.
Mais c'est alors que Sambuca a aperçu l'inconnu. Elle s'est approchée de la contre-porte à lents pas, puis s'est immobilisée. Les deux chats se sont fixés pendant quelques secondes, puis, simultanément, Sambuca s'est garrochée sur la fenêtre et l'inconnu a décampé.
On ne l'a plus revu de la soirée. Depuis, je traite Ouzo de moumoune et j'appelle Samubca "Killer".
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Day-to-day
Sunday, May 20, 2012
Quote du jour, tirée d'une pub mal traduite de Crest : "Inverse la gingivite en quatre semaines."
(Ça veut tu dire qu'après un mois, on a la etivignig?)
(Ça veut tu dire qu'après un mois, on a la etivignig?)
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Quotations
Monday, May 14, 2012
Moi je tiens juste à dire que quand vous vous pointez au palais de justice pour appuyer des caves qui bloquent le métro pendant un avant-midi en pensant faire avancer une cause, hé ben vous avez un OSTI de problème. Just so you know.
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Ramblings
Sunday, May 13, 2012
Hercule Poirot perd toute sa crédibilité quand vous constatez que la personne qui double sa voix en français fait également la voix.... d'Astérix!
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Moments
Friday, May 11, 2012
When the Male from the 21st Century is looking for shutters to replace those that flew off the house during the winter, he looks on the Home Depot website, finds shutters that clearly are not the right shade of blue and declares himself willing to paint in that new shade of blue all the exterior components of the house (door, stairs, etc.) so they'll all match, seemingly not caring about the fact that when you own a semi-detached house, basic respect calls for you NOT to suddenly start using a shade of blue that is in no way close to the one your neighbors have used on their own house.
When the Female for the 21st Century takes on the same endavour, she googles a little bit on the subject of painting shutters, and then finds such paintable shutters on the same Home Depot website.
Thank you.
When the Female for the 21st Century takes on the same endavour, she googles a little bit on the subject of painting shutters, and then finds such paintable shutters on the same Home Depot website.
Thank you.
Wednesday, May 09, 2012
Dans la catégorie pareil-mais-pas-pareil -
Dans mon bureau, j'ai un gros bouton rouge "easy", qui dit "That was easy" quand on appuie dessus. Perspective : positive.
Quelques semaines après mon arrivée, une de mes collègues s'est procurée un bouton "Don't press this button"; quand on appuie dessus, deux personnes sautent une coche pendant un bon 5 minutes pour vous chicaner de ne pas avoir suivi les instructions. Perspective : Hum?
Sur l'affichette à l'entrée de mon bureau, moi et une autre collègue avons dessiné un bonhomme sourire. Perspective : positive.
Sur l'affichette à l'entrée de son bureau, ma collègue de l'exemple précédent s'est dessiné un bonhomme neutre, avec un trait horizontal en guise de bouche. Perspective : Je sais pas trop, devrais-je vraiment solliciter son aide aujourd'hui?
Dans mon bureau, j'ai un gros bouton rouge "easy", qui dit "That was easy" quand on appuie dessus. Perspective : positive.
Quelques semaines après mon arrivée, une de mes collègues s'est procurée un bouton "Don't press this button"; quand on appuie dessus, deux personnes sautent une coche pendant un bon 5 minutes pour vous chicaner de ne pas avoir suivi les instructions. Perspective : Hum?
Sur l'affichette à l'entrée de mon bureau, moi et une autre collègue avons dessiné un bonhomme sourire. Perspective : positive.
Sur l'affichette à l'entrée de son bureau, ma collègue de l'exemple précédent s'est dessiné un bonhomme neutre, avec un trait horizontal en guise de bouche. Perspective : Je sais pas trop, devrais-je vraiment solliciter son aide aujourd'hui?
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Day-to-day
Depuis environ un an, Raiontzukai et moi possédons une mijoteuse. L'avantage de ce truc-là, c'est vraiment la simplicité d'utilisation et de préparation du repas. Par contre, j'ai vite constaté que lorsqu'on place dans la mijoteuse de la viande et des légumes, tout simplement, ça finit toujours par goûter la même affaire. Je trouve ça un peu décevant, alors je consacre surtout ma mijoteuse à la préparation de soupes et de chilis. Mais ma recette favorite reste indubitablement celle de la lasagne à la mijoteuse, que je juge révolutionnaire, parce que c'est tellement bon de la lasagne, mais maudit que c'est long à préparer! Depuis que je sais en faire à la mijoteuse, je ne vois plus aucune raison de faire de la lasagne autrement.
Hé bien, gang, tenez-vous bien, j'ai trouvé une autre recette aussi révolutionnaire : les côtes levées à la mijoteuse! Bon, il me reste encore à maîtriser la texture de la sauce, qui était un peu trop liquide, mais vu la simplicité de la chose, ça reste très secondaire!
Prochaine tentative : le jambon à la mijoteuse. Ça aussi c'est prometteur, dans la catégorie "repas que je ne prépare jamais parce que trop long et trop de trouble"...
Hé bien, gang, tenez-vous bien, j'ai trouvé une autre recette aussi révolutionnaire : les côtes levées à la mijoteuse! Bon, il me reste encore à maîtriser la texture de la sauce, qui était un peu trop liquide, mais vu la simplicité de la chose, ça reste très secondaire!
Prochaine tentative : le jambon à la mijoteuse. Ça aussi c'est prometteur, dans la catégorie "repas que je ne prépare jamais parce que trop long et trop de trouble"...
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Day-to-day
Tweenie, ma belle voiture, souffre d'un "trouble normal" de mass air flow, une pièce que mon père a déjà dû changer deux fois. Pour votre information, un mass air flow, c'est bien fait, parce que ça ne meurt pas soudainement comme un starter disons. Quand ça commence à dépérir, vous avez devant vous plusieurs semaines, voire des mois, d'indices qui vous dirons que ce sera bientôt le moment. Durant les jeunes années de Tweenie, j'ai donc passé beaucoup de temps à conduire avec le voyant "check engine" allumé. Mon père possédait un mini-décodeur, quand je visitais mes parents, il branchait le décodeur sur l'auto, vérifiait le code (c'est quand même toujours bien de savoir si c'est toujours le mass air flow qui envoie le signal) et éteignait le voyant... qui finissait toujours bien évidemment par se rallumer.
Tout ça pour dire, donc, que quand le voyant "check engine" s'allume dans ma voiture, ça ne m'énerve pas : je me dis que c'est le mass air flow et qu'on avisera quand l'auto commencera à mal aller pour vrai. C'est comme ça que j'ai bien dû passer un an avec le voyant allumé. Il s'est éteint quand on a changé le front pipe légèrement percé qui commençait à faire un bruit gênant - et je vous jure, même si ça signifie que c'était justement le trou qui avait fait allumer le voyant, ya une partie de moi qui s'est demandé si le voyant était pas tout simplement brûlé....
On a eu la confirmation que ce n'était pas le cas l'autre semaine, quand le voyant s'est rallumé. Comme par bouts Tweenie toussotte et semble trouver ardu de passer les vitesses, je me suis dit que cette fois, c'était peut-être vraiment le mass air flow qui faisait des siennes. Sauf que cette fois, j'ai décidé que j'allais en avoir le coeur net.
Depuis la mort de mon père, ma mère garde le décodeur en quelque part dans le fond d'une armoire. J'ai fait une femme de moi, lu le manuel d'instructions, branché le décodeur sur ma Tweenie, relevé le code et éteint le voyant (d'ici quelques semaines je devrais être prête à faire des changements d'huile, c'est certain). Et après vérification, le code relevé est pas pertinent et n'a aucun lien avec le mass air flow!
Je suis vraiment fière de ma shot. Je suis clairement une mécano dans l'âme. Clai-re-ment.
Tout ça pour dire, donc, que quand le voyant "check engine" s'allume dans ma voiture, ça ne m'énerve pas : je me dis que c'est le mass air flow et qu'on avisera quand l'auto commencera à mal aller pour vrai. C'est comme ça que j'ai bien dû passer un an avec le voyant allumé. Il s'est éteint quand on a changé le front pipe légèrement percé qui commençait à faire un bruit gênant - et je vous jure, même si ça signifie que c'était justement le trou qui avait fait allumer le voyant, ya une partie de moi qui s'est demandé si le voyant était pas tout simplement brûlé....
On a eu la confirmation que ce n'était pas le cas l'autre semaine, quand le voyant s'est rallumé. Comme par bouts Tweenie toussotte et semble trouver ardu de passer les vitesses, je me suis dit que cette fois, c'était peut-être vraiment le mass air flow qui faisait des siennes. Sauf que cette fois, j'ai décidé que j'allais en avoir le coeur net.
Depuis la mort de mon père, ma mère garde le décodeur en quelque part dans le fond d'une armoire. J'ai fait une femme de moi, lu le manuel d'instructions, branché le décodeur sur ma Tweenie, relevé le code et éteint le voyant (d'ici quelques semaines je devrais être prête à faire des changements d'huile, c'est certain). Et après vérification, le code relevé est pas pertinent et n'a aucun lien avec le mass air flow!
Je suis vraiment fière de ma shot. Je suis clairement une mécano dans l'âme. Clai-re-ment.
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Day-to-day
Friday, May 04, 2012
Wednesday, May 02, 2012
Stephen Harper majoritaire - un an déjà. Et on a déjà eu droit à l'abrogation du registre des armes à feu et au refus obstiné du gouvernement de laisser les provinces toucher aux données; à une motion sur les droits du foetus; à un projet de loi sur les marchés financiers jugé inconstitutionnel; et à un projet de loi de réforme du Sénat, lequel, espérons-le, sera aussi jugé inconstitutionnel.
Ça fait craindre le pire pour les trois prochaines années.
So let me remind you that last year I declared May 3 National Mourning Day and encourage you to wear black tomorrow.
Ça fait craindre le pire pour les trois prochaines années.
So let me remind you that last year I declared May 3 National Mourning Day and encourage you to wear black tomorrow.
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Day-to-day
Tuesday, May 01, 2012
A few years ago I decided I needed to get an automatic ice cream maker. I hesitated a great deal before actually getting one (for free, thank you Air Miles), but I finally did, and my first attempt at homemade ice cream took place last night.
My conclusion is that everyone should get an ice cream maker! I made a simple vanilla ice cream recipe last night, and on top of being really easy, it was also extremely entertaining! (Okay, okay, I will admit that I am very easily entertained, but still.)
Seriously: when I got home from work I mixed some half-and-half, some sugar, some heavy cream and some vanilla extract in a bowl and stored it in the fridge for an hour and half, that is until after we were done having dinner. Then all I needed to do was start the ice cream maker and pour the cold mix in it, and have a 15-minute blast while I watched it turn into ice cream. (Seriously, it was so much FUN!!!)
When Raiontzukai and I took our first bite of the resulting ice cream, we nearly fainted in amazement. I was THE BEST ICE CREAM EVER! I mean, this has to be the ice cream they serve in paradise. It was awesome!
I'm excited at the very thought of trying another recipe... did I mention I can also make frozen yogurt and sorbet with that thing?
My conclusion is that everyone should get an ice cream maker! I made a simple vanilla ice cream recipe last night, and on top of being really easy, it was also extremely entertaining! (Okay, okay, I will admit that I am very easily entertained, but still.)
Seriously: when I got home from work I mixed some half-and-half, some sugar, some heavy cream and some vanilla extract in a bowl and stored it in the fridge for an hour and half, that is until after we were done having dinner. Then all I needed to do was start the ice cream maker and pour the cold mix in it, and have a 15-minute blast while I watched it turn into ice cream. (Seriously, it was so much FUN!!!)
When Raiontzukai and I took our first bite of the resulting ice cream, we nearly fainted in amazement. I was THE BEST ICE CREAM EVER! I mean, this has to be the ice cream they serve in paradise. It was awesome!
I'm excited at the very thought of trying another recipe... did I mention I can also make frozen yogurt and sorbet with that thing?
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Day-to-day,
Reviews
Thursday, April 26, 2012
Vous l'avez compris, je suis pour la hausse des droits de scolarité universitaires.
Depuis le début, donc, les étudiants partisans de la vraie "politique étudiante" idéaliste au possible, ils m'énervent - en fait, c'est pas vrai. Ils m'énervaient quand j'étais moi-même au cégep....
Mais là, ça commence à faire, et des deux bords.
Les étudiants qui manifestent pendant la trêve en scandant que "négocier, c'est se faire fourrer", parce qu'eux ils veulent simplement s'opposer au gouvernement en place et à la société du fait de leur idéalisme, ils me font chier.
La CLASSE, qui semble penser qu'en démocratie, au Québec, un regroupement légitime et crédible qui peut s'attendre à jouer un rôle utile pour régler un problème (qu'il s'agisse d'un regroupement de travailleurs, d'étudiants ou autre) peut endosser la violence ou la désobéissance civile, elle me fait chier.
Lyne Beauchamp, qui agit en bébé et refuse de mettre de côté son dégoût personnel pour la CLASSE, qui trouve des excuses ridicules pour l'exclure des négociations juste parce que, elle me fait chier.
Le gouvernement, qui, manifestement, n'a jamais eu l'intention de négocier véritablement puisqu'il ne fait, depuis le début, que poser condition par-dessus condition en espérant visiblement que les étudiants vont les refuser pour qu'il puisse ensuite faire croire à la population qu'il a essayé d'être ouvert et de faire preuve de bonne foi, il me fait chier.
Donc là, là, faites de quoi. Les deux côtés agissent en bébé, pis ÇA, c'est clairement pas le genre de société que je veux.
Depuis le début, donc, les étudiants partisans de la vraie "politique étudiante" idéaliste au possible, ils m'énervent - en fait, c'est pas vrai. Ils m'énervaient quand j'étais moi-même au cégep....
Mais là, ça commence à faire, et des deux bords.
Les étudiants qui manifestent pendant la trêve en scandant que "négocier, c'est se faire fourrer", parce qu'eux ils veulent simplement s'opposer au gouvernement en place et à la société du fait de leur idéalisme, ils me font chier.
La CLASSE, qui semble penser qu'en démocratie, au Québec, un regroupement légitime et crédible qui peut s'attendre à jouer un rôle utile pour régler un problème (qu'il s'agisse d'un regroupement de travailleurs, d'étudiants ou autre) peut endosser la violence ou la désobéissance civile, elle me fait chier.
Lyne Beauchamp, qui agit en bébé et refuse de mettre de côté son dégoût personnel pour la CLASSE, qui trouve des excuses ridicules pour l'exclure des négociations juste parce que, elle me fait chier.
Le gouvernement, qui, manifestement, n'a jamais eu l'intention de négocier véritablement puisqu'il ne fait, depuis le début, que poser condition par-dessus condition en espérant visiblement que les étudiants vont les refuser pour qu'il puisse ensuite faire croire à la population qu'il a essayé d'être ouvert et de faire preuve de bonne foi, il me fait chier.
Donc là, là, faites de quoi. Les deux côtés agissent en bébé, pis ÇA, c'est clairement pas le genre de société que je veux.
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Ramblings
Tuesday, April 24, 2012
Coup donc, qu'est-ce qu'on a, au Québec, à toujours vouloir que le gouvernement agisse à notre place?
Câline, moi je suis de la génération qui a passé son secondaire et son cégep dans des écoles qui vendaient du fast food à la cafétéria et dans les distributrices, et mon âme n'est pas perdue parce que je me suis acheté des chips et du chocolat une fois de temps en temps!
Moi, mes parents m'ont appris à me nourrir. Ils m'ont appris que les chips, le chocolat et les boissons gazeuses, c'est pas bon pour moi, mais aussi que je peux ben en manger une fois de temps en temps si ça me tente.
Vous pensez vraiment changer la vie de quelqu'un en lui enlevant la possibilité de s'acheter un Coke dans les immeubles gouvernementaux? Si c'est une personne comme moi, qui ne se souvient plus de la dernière fois où elle a bu une boisson gazeuse, qui ne pourrait assouvir son désir soudain Pepsi à l'hôpital, alors oui, vous avez raison : cette personne-là ne boira pas plus de Pepsi une fois sortie de l'établissement. Par contre, s'il s'agit d'une personne qui boit de la liqueur régulièrement, elle va juste en boire plus tard! Ou aller s'en acheter au dépanneur en face!
Je comprends pas. La solution, ici comme dans bien des domaines, n'a jamais été de forcer les gens à prendre la bonne décision. C'est plutôt de leur apprendre à le faire, de leur propre chef...
Câline, moi je suis de la génération qui a passé son secondaire et son cégep dans des écoles qui vendaient du fast food à la cafétéria et dans les distributrices, et mon âme n'est pas perdue parce que je me suis acheté des chips et du chocolat une fois de temps en temps!
Moi, mes parents m'ont appris à me nourrir. Ils m'ont appris que les chips, le chocolat et les boissons gazeuses, c'est pas bon pour moi, mais aussi que je peux ben en manger une fois de temps en temps si ça me tente.
Vous pensez vraiment changer la vie de quelqu'un en lui enlevant la possibilité de s'acheter un Coke dans les immeubles gouvernementaux? Si c'est une personne comme moi, qui ne se souvient plus de la dernière fois où elle a bu une boisson gazeuse, qui ne pourrait assouvir son désir soudain Pepsi à l'hôpital, alors oui, vous avez raison : cette personne-là ne boira pas plus de Pepsi une fois sortie de l'établissement. Par contre, s'il s'agit d'une personne qui boit de la liqueur régulièrement, elle va juste en boire plus tard! Ou aller s'en acheter au dépanneur en face!
Je comprends pas. La solution, ici comme dans bien des domaines, n'a jamais été de forcer les gens à prendre la bonne décision. C'est plutôt de leur apprendre à le faire, de leur propre chef...
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Ramblings
Moi, c'est en autobus que je vais travailler, et j'adore. Ça me donne l'occasion de lire pendant près d'une heure par jour, sans compter que je n'ai pas à payer un stationnement à un prix astronomique, et que je n'ai jamais besoin de déneiger ou réchauffer ma voiture l'hiver. Vraiment, j'adore.
Mais il y a une chose que je déteste : les gros qui profitent de moi.
Bon, je sonne vraiment méchante, et je m'en excuse. Je me fous pas mal du poids des gens en général. En fait, dans le cas présent, le problème, c'est pas le poids de la personne en tant que tel, mais bien son attitude.
Moi, avec mon 5 pieds, 100 livres, hé bien j'ai du lousse dans mon banc d'autobus. Mais ça veut pas dire que j'ai pas le droit de l'occuper au complet, bordel! Mais ya plusieurs gros qui me spottent et qui viennent s'asseoir à côté de moi de préférence, pour être un peu plus à l'aise. Jusque-là, ça va. Mon problème survient quand le gros en question s'accote sur moi sans vergogne. Ça m'écoeure de sentir le bras de mon voisin contre le mien, calvaire!
Hier, j'ai même eu droit au summum : un gros qui, sentant venir son arrêt, s'est assis de côté, face au couloir, donc DOS À MOI - lire "adossé contre mon bras", pendant la plus longue dizaine de minutes de ma vie.
Voilà, cette attitude-là, elle me fait vraiment chier. Je veux juste un minuscule pouce entre vous et moi. Donnez-le moi!
In:
Day-to-day,
Ramblings
Monday, April 23, 2012
Jean Garon à Tout le monde en parle : où était la pertinence? Indépendamment du fait que le gars semble vraiment convaincu d'être un dieu et d'avoir changé le monde, suis-je la seule à avoir eu l'impression désagréable que les recherchistes de TLMEP ont appelé tous les anciens ministres de l'éducation jusqu'à ce qu'ils en trouvent un qui était contre la hausse?
Thursday, April 19, 2012
At the beginning of April, I surprisingly caught a bad throat infection from which I was totally knock-out for about 4 days, or until the antibiotics started to kill the fever.
Then for a week I was still a little congested, but things seemed to be looking up - except that, of course, Life being what it is, I had to catch a cold on top of that. You know. Just so I could be sick for the whole freaking month of April and have to train for the half-marathon I'm running on May 6 through a cold.
Just now I ran out of tissue, so I went to the pharmacy to buy two humongous boxes, and while I was at it, because now seemed a pretty appropriate moment for comfort food, I actually bought THREE freaking chocolate bars. Yes, me, the girl who only buys chocolate bars from children who sell them for some school-related activity going from door to door, that's what I did. And I chose those with peanut butter, coconut, pretzels and cashews.
(Don't worry, as two of my colleagues did when they saw me coming back from the pharmacy, I'm not going to eat all of them today. I'm probably not even going to eat one of them today. So far I've had one square of each, and I must say I'm not nearly as congested as I was before. So there!)
Then for a week I was still a little congested, but things seemed to be looking up - except that, of course, Life being what it is, I had to catch a cold on top of that. You know. Just so I could be sick for the whole freaking month of April and have to train for the half-marathon I'm running on May 6 through a cold.
Just now I ran out of tissue, so I went to the pharmacy to buy two humongous boxes, and while I was at it, because now seemed a pretty appropriate moment for comfort food, I actually bought THREE freaking chocolate bars. Yes, me, the girl who only buys chocolate bars from children who sell them for some school-related activity going from door to door, that's what I did. And I chose those with peanut butter, coconut, pretzels and cashews.
(Don't worry, as two of my colleagues did when they saw me coming back from the pharmacy, I'm not going to eat all of them today. I'm probably not even going to eat one of them today. So far I've had one square of each, and I must say I'm not nearly as congested as I was before. So there!)
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Day-to-day,
Ramblings
Wednesday, April 18, 2012
Si vous êtes comme moi, depuis que les pubs de la nouvelle émission de Radio-Can, "Dans l'oeil du dragon", ont commencé à passer à la télé, vous vous demandez sans cesse : "Mais voyons, où est-ce que j'ai déjà vu François Lambert?
Ça fait des semaines que je me torture sans trouver de réponse.
C'est Raiontzukai qui vient finalement de trouver : c'est dans "Un souper presque parfait" qu'on a vu François Lambert. Je me souviens qu'il avait une méga-cuisine, des goûts chers et qu'il parlait beaucoup de tous les voyages qu'il avait fait. Maintenant, je comprends.....
Ça fait des semaines que je me torture sans trouver de réponse.
C'est Raiontzukai qui vient finalement de trouver : c'est dans "Un souper presque parfait" qu'on a vu François Lambert. Je me souviens qu'il avait une méga-cuisine, des goûts chers et qu'il parlait beaucoup de tous les voyages qu'il avait fait. Maintenant, je comprends.....
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Day-to-day
Thursday, April 12, 2012
Something weird happened to me at work yesterday.
I personally am not comfortable, in life generally, carrying a conversation with someone when I am in the washroom. I find any conversation can wait until I've done what I have to do and get out. I know not everyone thinks like that, however...
So yesterday, I went to the ladies' room at work. There are only three stalls in there, and two of them were occupied - the two located located to the sides. And the two ladies were chatting from their stalls, and I freaking had to get in the middle stall. I mean it's ackward to have to walk between two people who are talking to each other when they're in a corridor, can you imagine how weird it gets when you have to sit in a washroom stall located between those two people?
So I was feeling quite uncomfortable already, and then one of the ladies asked the other one when "Jackie" was going somewhere, and the second lady did not know, but added: "Well, isn't she right here?"
It took me a few seconds to realize it, but the lady in the stall to my right was actually enquiring whether I was Jackie or not!
I was speechless...
I personally am not comfortable, in life generally, carrying a conversation with someone when I am in the washroom. I find any conversation can wait until I've done what I have to do and get out. I know not everyone thinks like that, however...
So yesterday, I went to the ladies' room at work. There are only three stalls in there, and two of them were occupied - the two located located to the sides. And the two ladies were chatting from their stalls, and I freaking had to get in the middle stall. I mean it's ackward to have to walk between two people who are talking to each other when they're in a corridor, can you imagine how weird it gets when you have to sit in a washroom stall located between those two people?
So I was feeling quite uncomfortable already, and then one of the ladies asked the other one when "Jackie" was going somewhere, and the second lady did not know, but added: "Well, isn't she right here?"
It took me a few seconds to realize it, but the lady in the stall to my right was actually enquiring whether I was Jackie or not!
I was speechless...
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Moments
Thursday, April 05, 2012
Chers étudiants,
Je vous regarde depuis plusieurs semaines vous démener avec l'énergie propre à la "politique étudiante" pour réclamer la gratuité scolaire et rejeter en bloc tout autre compromis. Et je trouve ça dommage parce que vous refusez de voir la réalité.
De mon côté, j'ai eu de la chance, beaucoup de chance. Je suis passée avant vous, juste avant le dégel des frais de scolarité. Je fais partie de la cohorte qui a fait comprendre au gouvernement qu'il se trompait quand il a décidé de sabrer dans les prêts étudiants. Quand le gouvernement a reculé en 2005, il avait déjà annoncé qu'il devrait alors opter pour le dégel. Parce que l'argent ne pousse pas dans les arbres au Québec, malheureusement.
J'ai eu la chance d'être admissible non seulement à des prêts, mais à des bourses. J'ai même eu droit à une remise de ma dette de 10% parce que j'avais terminé mon bac dans les temps prévus (ce programme existe-t-il encore?). Ce n'est certainement pas tout le monde qui se trouve dans la même situation.
Par contre, aujourd'hui, la classe moyenne, je l'incarne toute entière. C'est moi, la classe moyenne.
Encore parce que je suis chanceuse, j'ai décroché de bons emplois assortis d'un bon salaire, et je verse la part du lion tous les ans en avril.
Je paie ma TPS et ma TVQ à 9,5%, et je ne reçois aucun crédit pour. Je fais quelques dons à des bonnes causes chaque année, et je récolte les reçus, mais je n'ai quand même pas assez d'argent pour utiliser la charité comme échappatoire fiscal. J'ai un médecin de famille situé à trois heures de route de chez moi, qui ne travaille que le samedi, et depuis trois jours je me pointe au bureau uniquement parce que j'ai pas envie d'aller attendre dans une clinique sans rendez-vous pour avoir un certificat médical pour retourner chez moi soigner mon infection de la gorge, mais ça ne m'empêche pas de payer ma cotisation santé qui augmente exponentiellement d'une année à l'autre.
Je conduis sur des routes maganées et des viaducs qui s'écroulent, mais j'ai quand même remarqué que depuis quelques années, mon permis de conduire expire chaque année plutôt qu'aux deux ans, et qu'il a doublé de prix.
Je serais étonnée que mes enfants à moi aient une place dans un CPE à 7$ par jour, et je sais que moi, j'aurai droit à à peu près zéro en prestations du gouvernement pour mes enfants. Moi, je vais encore piger dans mes poches pour payer une garderie en milieu familial à 25$ par jour par enfant.
Mes enfants ne seront pas non plus admissibles au programmes de prêts et bourses pour leurs études postsecondaires. Je vais donc devoir prévoir ce coup-là, aussi, et investir dans un REEE pour leur permettre d'aller à l'université.
C'est pour ça, chers étudiants, que je peux pas vous payer votre gel des frais de scolarité. C'est à moi que vous le demandez, et je ne peux pas.
J'ai de la chance parce que même après tout ça, il me reste quelques sous pour moi, à dépenser comme il me plaît. C'est presque étonnant, mais c'est bien le cas. Mais je suis pas certaine que ça veuille dire que je ne contribue pas assez.
C'est dommage, parce que dans un sens, vous avez raison : des frais de scolarité de près de 5000$, c'est beaucoup. L'augmentation est exagérée. En tant que société, c'est pas ce choix-là qu'on veut faire.
Mais on n'a plus le choix. Ya plus nulle part où aller chercher des sous... Au Québec, on voit grand, mais on n'a pas les moyens de voir grand.
Je vous regarde depuis plusieurs semaines vous démener avec l'énergie propre à la "politique étudiante" pour réclamer la gratuité scolaire et rejeter en bloc tout autre compromis. Et je trouve ça dommage parce que vous refusez de voir la réalité.
De mon côté, j'ai eu de la chance, beaucoup de chance. Je suis passée avant vous, juste avant le dégel des frais de scolarité. Je fais partie de la cohorte qui a fait comprendre au gouvernement qu'il se trompait quand il a décidé de sabrer dans les prêts étudiants. Quand le gouvernement a reculé en 2005, il avait déjà annoncé qu'il devrait alors opter pour le dégel. Parce que l'argent ne pousse pas dans les arbres au Québec, malheureusement.
J'ai eu la chance d'être admissible non seulement à des prêts, mais à des bourses. J'ai même eu droit à une remise de ma dette de 10% parce que j'avais terminé mon bac dans les temps prévus (ce programme existe-t-il encore?). Ce n'est certainement pas tout le monde qui se trouve dans la même situation.
Par contre, aujourd'hui, la classe moyenne, je l'incarne toute entière. C'est moi, la classe moyenne.
Encore parce que je suis chanceuse, j'ai décroché de bons emplois assortis d'un bon salaire, et je verse la part du lion tous les ans en avril.
Je paie ma TPS et ma TVQ à 9,5%, et je ne reçois aucun crédit pour. Je fais quelques dons à des bonnes causes chaque année, et je récolte les reçus, mais je n'ai quand même pas assez d'argent pour utiliser la charité comme échappatoire fiscal. J'ai un médecin de famille situé à trois heures de route de chez moi, qui ne travaille que le samedi, et depuis trois jours je me pointe au bureau uniquement parce que j'ai pas envie d'aller attendre dans une clinique sans rendez-vous pour avoir un certificat médical pour retourner chez moi soigner mon infection de la gorge, mais ça ne m'empêche pas de payer ma cotisation santé qui augmente exponentiellement d'une année à l'autre.
Je conduis sur des routes maganées et des viaducs qui s'écroulent, mais j'ai quand même remarqué que depuis quelques années, mon permis de conduire expire chaque année plutôt qu'aux deux ans, et qu'il a doublé de prix.
Je serais étonnée que mes enfants à moi aient une place dans un CPE à 7$ par jour, et je sais que moi, j'aurai droit à à peu près zéro en prestations du gouvernement pour mes enfants. Moi, je vais encore piger dans mes poches pour payer une garderie en milieu familial à 25$ par jour par enfant.
Mes enfants ne seront pas non plus admissibles au programmes de prêts et bourses pour leurs études postsecondaires. Je vais donc devoir prévoir ce coup-là, aussi, et investir dans un REEE pour leur permettre d'aller à l'université.
C'est pour ça, chers étudiants, que je peux pas vous payer votre gel des frais de scolarité. C'est à moi que vous le demandez, et je ne peux pas.
J'ai de la chance parce que même après tout ça, il me reste quelques sous pour moi, à dépenser comme il me plaît. C'est presque étonnant, mais c'est bien le cas. Mais je suis pas certaine que ça veuille dire que je ne contribue pas assez.
C'est dommage, parce que dans un sens, vous avez raison : des frais de scolarité de près de 5000$, c'est beaucoup. L'augmentation est exagérée. En tant que société, c'est pas ce choix-là qu'on veut faire.
Mais on n'a plus le choix. Ya plus nulle part où aller chercher des sous... Au Québec, on voit grand, mais on n'a pas les moyens de voir grand.
Tuesday, April 03, 2012
Mon destin, faut croire, c'est de faire jeter la nourriture que je me garde au bureau par des gens trop zélés...
J'ai travaillé pendant quelques années dans un bureau mené par "la clique", soit des personnes pensant que seule leur façon de faire était la bonne. La clique avait proposé que, chacun son tour, les employés fassent le ménage du frigo chaque mois. J'étais pour. Moi, quand je faisais le ménage du frigo, je me contentais de jeter ce qui était clairement passé date. La clique, de son côté, jetait plutôt tout article dont elle concluait qu'il était dans le frigo ou le congélateur depuis longtemps (comment la clique pouvait savoir que les trucs étaient là depuis longtemps, mystère). Par conséquent, à deux reprises, la clique a jeté le pain que je gardais au congélateur parce qu'il restait seulement une ou deux tranches (et que ça voulait donc dire que je l'avais oublié là en 1957), et je l'ai personnellement vue jeter des yogourt individuels dont la date de "meilleur avant" n'était passée que de quelques jours (alors que du yogourt, c'est bon genre des mois après la date....).
Ici, ya une "équipe" invisible qui affiche une note sur le frigo une fois de temps en temps pour nous demander d'enlever ce qui est passé date du frigo et qui nous avise qu'elle va faire le ménage. Moi, je trouvais ça merveilleux, jusqu'à ce qu'on me dise que l'équipe fait également du zèle et jète des trucs pour rien. C'est pour ça que ce matin, alors que je suis sur les antibiotiques et que j'ai vraiment besoin de mon yogourt Activia, hé ben je constate que la foutue équipe invisible a jeté la moitié de mon contenant de yogourt, tabarnak.
J'ai travaillé pendant quelques années dans un bureau mené par "la clique", soit des personnes pensant que seule leur façon de faire était la bonne. La clique avait proposé que, chacun son tour, les employés fassent le ménage du frigo chaque mois. J'étais pour. Moi, quand je faisais le ménage du frigo, je me contentais de jeter ce qui était clairement passé date. La clique, de son côté, jetait plutôt tout article dont elle concluait qu'il était dans le frigo ou le congélateur depuis longtemps (comment la clique pouvait savoir que les trucs étaient là depuis longtemps, mystère). Par conséquent, à deux reprises, la clique a jeté le pain que je gardais au congélateur parce qu'il restait seulement une ou deux tranches (et que ça voulait donc dire que je l'avais oublié là en 1957), et je l'ai personnellement vue jeter des yogourt individuels dont la date de "meilleur avant" n'était passée que de quelques jours (alors que du yogourt, c'est bon genre des mois après la date....).
Ici, ya une "équipe" invisible qui affiche une note sur le frigo une fois de temps en temps pour nous demander d'enlever ce qui est passé date du frigo et qui nous avise qu'elle va faire le ménage. Moi, je trouvais ça merveilleux, jusqu'à ce qu'on me dise que l'équipe fait également du zèle et jète des trucs pour rien. C'est pour ça que ce matin, alors que je suis sur les antibiotiques et que j'ai vraiment besoin de mon yogourt Activia, hé ben je constate que la foutue équipe invisible a jeté la moitié de mon contenant de yogourt, tabarnak.
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Monday, April 02, 2012
J'adore la nouvelle pub de Visa pour son concours "Dur dur d'aimer le hockey"! Je ne suis pas arrivée à trouver en ligne la version qui passe à la télé, mais bon, vraiment, ya pas grand chose de plus drôle que le gars au maquillage de séries tout délavé par les larmes qui regarde fixement la caissière, pas super à l'aise, alors qu'il s'achète un rasoir pour raser sa barbe de série.... Excellent!
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