Saturday, March 10, 2007

Je suis descendue dans la métropole jeudi soir, juste après mon cours de danse, et j'ai été témoin d'une nouvelle conspiration contre mon bonheur personnel élaborée par une autre catégorie d'objets inanimés, soit les pompes à essence des libre-service.

J'en profite pour digresser et protester contre l'absence de station avec service en Outaouais. Après avoir passé tout un mois à mettre moi-même de l'essence dans la voiture dans l'Ouest, j'avais déclaré un boycott des libre-service, qui a abruptement pris fin avec mon déménagement...

J'avais presque plus de gaz, alors je me suis arrêtée à une première station pour remplir. Or, la pompe a obstinément refusé de fonctionner. J'ai voulu vérifier si la pompe derrière ma voiture fonctionnait, auquel cas j'aurais simplement reculé un peu, mais à ce moment, une autre auto est arrivée.

Je me suis donc rendue à une deuxième station où les pompes fonctionnaient... mais où le pistolet s'est arrêté à 19$. J'ai trouvé ça suspect parce que ma tank était vraiment vide et que le gaz était cher, mais j'ai pas osé obstiner parce que ma tank déborde très facilement.

Et évidemment, en reprenant l'autoroute, j'ai vu que j'avais à peine dépassé la moitié de mon réservoir.

J'ai donc dû ressortir un peu plus loin pour faire le plein pour vrai.... dans une troisième station !

Sinon, pêle-mêle :
A. J'ai choisi la couleur de ma chambre, un genre de vert. Ça fait depuis le verglas qu'on doit repeinturer ma chambre et j'ai refusé tant que j'habitais ici parce que je me refusais à enlever les 300 petits cartons de parfum que j'ai sur mon mur de là. (Ouais, ça a été mon trip déco original du secondaire, ça avait le mérite de surprendre et de faire rire les gens quand ils voyaient ma chambre pour la première fois...) Mais là, je suis prête à tout redécorer ma chambre et à la transformer en simili-chambre d'ami, dont le principal élément sera un lit DOUBLE car, comme je l'ai mentionné à ma mère, un jour, je vais ramener un chum chez mes parents.... Réaction de ma mère : "Ah non ! Pas un autre !"
B. Je suis en pleine campagne de promotion auprès de mon père pour essayer de lui faire comprendre qu'il lui faut un nouvel ordi au lieu de ce dinosaure (PIII, 550 mghz, 192 mg RAM, DD 17 go) qui a besoin d'un nouveau modem 56K anyway. La tâche est ardue, mais mes efforts commencent à porter fruit. Par contre, je crois pas qu'on va magasiner ça en fin de semaine comme je l'aurais voulu. Tant pis.
C. J'ai rassemblé les quelques cadres et photos que je veux ramener chez moi pour décorer mes grands murs blancs. J'en profite pour rapporter aussi le cheval de Mustang que Tweety m'avait acheté à ma fête il y a quelques années... ça va être super beau dans ma bibliothèque !
D. Ça fait maintenant trois nuits que je dors très bien. Mon insomnie semble être passée. Pour de bon, j'espère.
E. Ma mère emploie ses énergies à me faire sentir coupable de laisser Sambuca seule pendant 3 nuits.
Life sucks because:
I was going on the Archambault website to show Tori's Original Bootlegs to my mother, but couldn't find it. I need to put my hands on this stuff even more than I do the damn Mustang nail polish.

But life at least tries to make up for it because:
Tori's new album is released on May 1st and I for one will be heading to the music store right after I get out of work.

Friday, March 09, 2007

I've been sitting this out.
I haven't stood up to make an official statement because I've wrongfully taken for granted that my personal actions and thoughts were clear, when they couldn't possibly have been to anyone but myself.

So they assumed I didn't know.
They assumed I wasn't looking.
They assumed I was simply thrown a rock while softly, kindly, lovingly smiling.
And they blamed their assumptions onto me - they claimed I'd made them believe all of that.

Which I haven't.

I'm certainly not a criminal, nor a trigger, nor an excuse, nor a fucking cause.
But I was there.

I knew, I saw - and I fought, I fucking tried.
I was walking out - but I lacked the nerve.
And I turned around, I didn't run, I fell into a trap, I closed my eyes and waited.
I bled, but I hoped - and I never believed.

I might not have put that forward. But who ever asked?

I never claimed to be that little angel.
I've just been sitting it out - if anybody ever called my name for a toast, I probably was too busy turning into poison to hear it.

But maybe somebody could've taken advantage of that free chair next to mine.
Je reviens de mon rendez-vous chez l'optométriste. La vue de mon oeil droit a baissé légèrement mais on ne changera pas ma prescription pour ça. Elle m'a également fait faire un test de champ de vision vraiment long et pas le fun, en plus d'une petite vérification de ma cornée avec une petite crème jaune qui a fait en sorte que je voie des spots jaunes pendant une bonne dizaine de minutes.

Avant d'enchaîner avec des histoires d'horreur de décollement/déchirement de la rétine et de traitement au laser, bref, des trucs qui, alliés à mes connaissances de bio secondaire III m'ont vraiment foutu la chienne. Et grâce auxquelles j'ai un rendez-vous avec une autre optométriste demain après-midi. Je remercie le ciel d'avoir commencé à travailler et de profiter d'une belle assurance-santé.

Si l'histoire d'horreur se poursuit, je serai référée à un ophtalmologue et je vous donnerai plus de renseignements, avec force détails et éventualités effrayantes. D'ici là, dormez en paix...

Thursday, March 08, 2007

Je VEUX partir en voyage ! Là, maintenant, tout de suite !
Ayoye. J'avance tranquillement dans la catégorisation de mes posts (il me reste un peu moins d'un an à faire). J'avais commencé par le tout début parce que c'était le plus simple : je parlais uniquement de mon évolution au cégep et du template de mon blog, ce qui représente deux catégories uniquement.

Ensuite, je suis partie de la fin vers le début parce que c'était plus simple comme ça alors j'ai vu Quartz-qui-se-rend-compte-que-son-entourage-se-câlisse-bien-d'elle-au-fond, Quartz à l'université, Quartz heureuse, Quartz en sabbatique, Quartz au cégep et là j'en suis à peu près à Quartz-déprimée-en-pleine-crise-existentielle. Ça finit plus, la majorité de mes posts de cette période tombent dans la catégorie Ramblings. Je me rappelais bien avoir été salement révoltée pendant une longue période, mais je savais pas que c'était à ce point et ayoye, groupe, pourquoi vous m'avez pas donné des petites pilules, quelque chose ???

Tout ça pour dire que je commence à avoir hâte de terminer ce bout-là parce que je me trouve vraiment TROP intense...
My personal I-did-it-my-way moment is I fucking fell asleep quickly last night and slept very well, thank you.

And before everyone points it out to me: the ironic comparison is intentional, here...

Wednesday, March 07, 2007

Sometimes you sense something good is about to happen and you can't wait.

Other times, you see something hurtful coming and you freak out and try your best to cope.

But there are also those times when you suspect something is up and you can't seem to figure out whether or not you want it to happen - and then the solution is to avoid the situation altogether so you don't have to make a decision.

But what are you gonna do when it catches you offguard?
Note to self : aller demander à Agnan s'il aurait la gentillesse de veiller sur Sambuca pendant que je serai partie en fin de semaine. Comme elle est encore bébé, il serait sans doute préférable de la faire garder chez quelqu'un, mais vu qu'elle n'est pas encore dégriffée, j'ai pitié des meubles des gens et je préfère qu'elle reste chez moi.
La nuit dernière, j'ai lu quelques articles sur l'insomnie qui m'ont appris que l'insomnie implique un manque de sommeil, donc résulte en un état de fatigue.

Ce qui m'a troublée parce que bon, moi, lundi, j'étais pas à mon meilleur, mais j'ai toffé ma journée sans problème sans me sentir réellement fatiguée.

Est-ce qu'être incapable de s'endormir un soir sur l'autre sans pour autant être fatigué le lendemain relève de l'insomnie ?

Heureusement, la question ne se pose plus, parce que je feel vraiment malendurante aujourd'hui...

Tuesday, March 06, 2007

Ah, bordel.

C'est qui, la nouille qui a eu la brillante idée de prendre un moccacino plutôt qu'un autre breuvage sans caféine, à 7h30, tantôt, vous croyez ?

En tk, je m'étais couchée à 10h30, et je viens de me relever parce que vraiment, ça donne rien. Mais qu'est-ce que j'ai, cette semaine, coup donc ??? J'ai jamais tant eu de difficulté à dormir. Le comble, c'est bien que non, je n'ai pas de souci particulier ces temps-ci. Ou plutôt, c'est que j'ai toujours réussi à dormir convenablement durant toute la dernière année, alors que mes amis se sont tous tournés contre moi un à un. Elle est où, la logique, là-dedans, s'il-vous-plaît ? Parce que j'en prendrais une bonne dose, dans ma vie...

Donc, pas de préoccupation ou de déprime précise. Peut-être que je mange pas particulièrement bien ces temps-ci, par contre. Est-ce que ça peut avoir un impact ? En tk, le café de ce soir était pas mon meilleur coup, j'en conviens. Mais à ce que je sache, l'insomnie, ça apparaît pas sous une forme aussi extrême du jour au lendemain, merde ! Non ? Mon encadreure m'a proposé de me plier à une routine heure de coucher/heure de lever quotidienne, un truc infaillible à ce qu'il paraît. J'ai l'impression que j'aurai pas le choix de l'essayer si ça se place pas sous peu, sinon je vais me mettre à gober mes journées de maladie les unes après les autres au bureau.

Et l'horreur la plus pure, c'est bien que ça adonne que je passe la fin de semaine chez mes parents, qui se couchent hyper tôt. Qu'est-ce qu'une insomniaque peut bien faire dans une maison où tout le monde dort sans les réveiller, je vous le demande ? Je crois que je vais relire Le Comte de Monte-Cristo juste en fin de semaine, moi...

Là-dessus, je vous laisse pour aller explorer la programmation télévisée. J'espère que c'est mieux que ce qu'elle avait à m'offrir lundi matin à 2h30, parce que j'ai été prise pour écouter télé-voyance. J'aurais cru que ç'aurait suffit à m'endormir, mais...
Question #1: anybody heard about the new Windows Vista? Is it any good? Or rather: does it stand a chance of being any good once they've released a few service packs? How is it different from XP?

This is me being very lazy; I just can't seem to find time to investigate the matter.

Question #2 : j'ai raconté la petite histoire à trois personnes jusqu'à maintenant et je suis un peu traumatisée parce que ça ne dit rien à personne... un peu comme quand je parle du célèbre Hutchi qui a bercé mon enfance mais que seule une minorité se rappelle. Bref.

Je me souviens d'un petit dessin animé que j'ai vu quand j'étais au primaire, qui racontait l'histoire d'un monsieur qui voulait savoir si on pouvait apprendre à un poisson à vivre hors de l'eau. Chaque jour, le monsieur diminuait le niveau d'eau de l'aquarium, jusqu'au jour où il n'y a plus eu d'eau du tout; et miracle ! le poisson s'est adapté et s'est mis à vivre hors de l'eau Dès lors, le monsieur s'est mis à le traiter comme un chien, au point même de le mettre en laisse et de le promener dehors. Or, un jour, pendant une promenade, la laisse du poisson s'est brisée au moment où ils passaient sur un pont. Une latte de bois du pont était brisée, et le poisson est tombée dans la rivière. Le petit monsieur est resté longuement sur le pont à attendre de voir si le poisson allait faire surface : pouvait-il réapprendre à vivre sous l'eau ?
Et la réponse était non : le pauvre petit poisson se noyait.

Alors, ya quelqu'un d'autre que moi qui se souvient de ça ?
Wow. Ma mère. Source perpétuelle de questionnement et d'incompréhension.

Je suis rentrée chez moi un peu avant 10h hier soir, pour trouver un message de sa part sur mon répondeur, me demandant laconiquement de la rappeler. Mes parents se couchent tôt, alors il était trop tard pour la rappeler immédiatement. En plus, 2h30 de sommeil, ce n'est pas suffisant pour me permettre de rassembler la patience nécessaire à une conversation avec ma mère.

En revenant de diner, je trouve un message texte sur mon cellulaire, de la part de Mom, supposant que je suis revenue trop tard pour la rappeler hier, ajoutant qu'elle veut avoir de mes nouvelles et me demandant de l'appeler ce soir.

Non mais sérieusement, qu'est-ce qu'elle croit que je me suis dit, hier soir en écoutant son message, sinon : "bon, ben, je la rappellerai demain" ?

Ah. Ma mère.
By the way: it only took me a little over an hour and half to fall asleep last night. There's hope.
Ça peut également devenir votre anthème à vous... Allez, gâtez-vous !

Monday, March 05, 2007

(Est-ce que c'est un mot, anthème, ou je suis encore en train de tirer de l'anglais ?)
Ai quitté le travail un peu plus tôt cet après-midi parce que ya quand même une certaine limite à ce qu'on peut attendre de mon cerveau quand il n'a eu que 2h30 de sommeil.

Le plan était de m'épuiser le plus possible en vue de ce soir afin que je n'aie pas le choix de m'endormir.

Par conséquent, en arrivant chez moi, je me suis changée et je suis allée courir 20 minutes dehors (avec une tuque et un manteau, Mom).

En revenant, j'ai sauté dans la douche avant d'aller rejoindre Mel, J et son copain chez Scores, où, au bout de longues semaines, j'ai enfin pu assouvir mon envie de gavage dans le bar à salade.

Ensuite, nous avons été voir, avec Maridi et une amie de J, Music & Lyrics au cinéma. J'étais pas certaine pour commencer puisque je ne suis pas une fille à films quétaines - mais sérieusement ! C'est vraiment un film trop drôle ! On a ri du début à la fin et on a maintenant un nouvel anthème pour le bureau : And pop! goes my heart...

Et il est maintenant 22h, et si vous vous posez la question, NON, je ne me sens pas du tout fatiguée. C'est déprimant.

Plus le temps passe, plus ma théorie selon laquelle je deviens doucement une machine qui n'a plus besoin de dormir ou de manger s'avère...
Sur notre heure de diner, moi, J, I, Mel et Maridi avons convenu de concevoir chacune notre premier enfant le 8 septembre 2009 à 14h30.

Mel et moi nous lançons immédiatement à la recherche d'un père...!
C: (en rentrant dans mon bureau avec un sac de petits oeufs en chocolat et en déposant 5 sur mon bureau) Tiens, toi t'es maigre, t'en a besoin.
Quartz: Hey there, how are you?
Coach: I'm good. You look tired.
Quartz: I am. Insomnia. No reason. Didn't fall asleep before 4 this morning.
Coach: You know, we are entitled to sick days.

I really should have, right?
I went back to bed this morning a little before 3, mostly because there was nothing on TV and nothing to do on the internet.

I certainly didn't fall asleep before 4 this morning. This morning I toyed with the idea of not coming in to work, but I caved and did.

I must admit I got a striking sense of how tired I am when I walked out to the bus stop, blinking in the snow, trying to grasp the fact that I was actually moving.

Disons qu'aujourd'hui, il faudra que je travaille fort pour ne pas faire du présentéisme...
So I've been in bed for almost four hours now, and it doesn't seem like I'm getting any sleep tonight.

What do you guys do when insomnia strikes?

Sunday, March 04, 2007

Somehow, I've been anticipating March 3rd all last week, and I wondered why that date seemed so important to my mind while I had nothing in particular planned.
It was only pretty late last night that I realized March 3rd, 2006, was the date by which I had to decide whether or not I took the job in Ottawa.
It was a little troubling to realize I still remembered the date.

Other than that, Peanut and I rented Stranger Than Fiction last night, at my request, and what do you know, it was actually very good. I really liked it.

Friday, March 02, 2007

Dans le désordre :

A. Ma gestionnaire m'a garoché un nombre incroyable de mots hier après-midi. J'ai tenté d'en donner une partie à une autre traductrice qui travaillait sur le même document, et elle a refusé sous prétexte qu'elle était trop occupée. J'étais pas contente parce que ça voulait dire en gros que c'était pas grave si on remettait le document en retard à cause de moi seulement. Enfin bref. Disons seulement que la fille qui avait eu Hakuna Matata dans la tête toute la journée était soudainement de beaucoup moins bonne humeur.
B. Ce qui m'a fait pensé au commentaire de J, hier midi, comme quoi j'étais toujours de bonne humeur. Commentaire que j'ai eu également de la part de Maridi. Et puis, maintenant que j'y pense, aussi de la part d'une traductrice avec qui je travaillais pendant mon dernier stage. C'est un truc que je comprends juste pas parce je suis une fille qui déprime super facilement, mais bon. C'est vrai que généralement, je suis de bonne humeur quand je suis avec des gens.
C. J'ai terminé hier soir un autre livre de Douglas Adams intitulé The Long Dark Tea-Time of the Soul, qui est vraiment excellent. Je l'ai trouvé beaucoup plus comique que les autres, mais aussi vraiment plus compliqué à comprendre. En fait, je crois que j'ai manqué de grands bouts. Mais je dirai ceci : ya pas grand chose de plus drôle qu'un nouveau dieu qui naît dans un frigidaire condamné.
D. C'est Lift qui m'avait prêté ce livre, alors je suis allée lui rapporter ce matin avec l'argent que je lui devais pour la lotterie. (Oui, moi qui ne joue jamais à la loto parce que je sais donc que je gagnerai pas et que je pourrais dont en faire des affaires avec cet argent-là à la place, j'ai accepté de faire partie du groupe du bureau.... cherchez pas la logique, je fais de mon mieux pour être une personne mystérieuse...) Je venais de terminer ma tâche insurmontable d'hier après-midi alors j'avais besoin de relaxer un peu, si bien qu'on a jasé beaucoup trop longtemps et qu'on a couvert maints sujets ridicules : thongs et gougounes de douche, accidents de moto et techniques de nettoyage de verres.
E. J'ai demandé congé vendredi prochain. S'il m'est accordé, ça me donnera une longue fin de semaine à Montréal. Je suis due, je suis pas allée depuis janvier.
F. On est maintenant en mars, et j'ai toujours pas reçu mon dictionnaire. Si je vous donne l'adresse de la merde en question, qui est game de se pointer chez elle pour le cueillir ?
G. Je devais sortir avec J et Mel ce soir, mais la tempête et leur indécision a eu raison de nos plans. On a remis ça à lundi soir.
H. J'ai raconté à Mel que j'étais un peu troublée de réaliser que maintenant que j'ai un chat, je devrai prendre des arrangements pour la faire garder en mon absence. Par exemple, je prévois de prendre congé la semaine complète précédent ou suivant mon voyage à New York avec Tweety, et je peux pas laisser Sambuca seule toute une semaine. Mel s'est spontanément offerte pour la garder, malgré ses allergies. J'avais eu l'intention de demander à Agnan de passer une fois de temps en temps, mais si ça fait tant plaisir à Mel, j'ai pas de problème à lui passer le flambeau.

Là-dessus, je vais partir le souper, car ma visite de la fin de semaine, nommément Peanut, risque d'arriver dans quelques minutes.... et j'ai faim !
Ma mère a des idées très arrêtés :

Quartz : J'ai fait du jogging mardi pour me rendre au badminton.
Mom : T'es folle ?
Quartz : Comment ça ? Il faisait beau pis j'étais de bonne humeur... faque je suis allée courir !
Mom : Ben voyons, sans manteau !
Quartz : Hein ?

Car il est apparemment impossible qu'une personne fasse du jogging avec un manteau sur le dos.
Elle croit probablement que je suis allée en shorts, aussi...

Thursday, March 01, 2007

Here are my official congratulations to Peanut, who found himself a new job.

It is of little interest to you readers, but you will undoubtedly enjoy the fact that he had to send a portfolio of his drawings in order to demonstrate his abilities with the software, amongst which was, can you guess? Yes, the ever-famous SupraToaster.

So my crazy idea helped Peanut find a job.

So I'm-essential-to-your-lives reason #8704 is, I will always end up helping you out, whether or not I intend or want to.

I should get paid for this.
Tonight, must:
A. bake cake;
B. bake muffins;
C. call parents;
D. go to dance class;
E. clean up appartment;
F. make appointment with hairdresser;
G. clean dishes.

in no particular order. Except for the dance class.
Ce qui est enrageant avec la putain de foncionnalité de détection automatique de la langue de Word, c'est qu'il s'obstine à remettre votre texte en anglais quand vous essayez de le traduire en français, ce qui fait que chaque phrase que vous faites, une fois corrigée automatiquement par Word, a l'air d'avoir été dite par un francophone qui essaie de sonner cool en ploguant de l'anglais aux trois mots :

"La reunion pouvait être convoquée par les members devant render la decision..."
J'ai une confession à faire : j'écoute Le Banquier à la télé quand il n'y a rien d'autre, et j'aime ça.
Why would Hakuna Matata be stuck in my head this morning?
J'ai reçu un courriel d'une copine qui marchera 60 km pour la lutte contre le cancer du sein et qui tente d'amasser 2000$ à cette fin.

Je mets le lien vers sa page personnelle qui renferme le formulaire de don pour un maximum de visibilité.

Sinon, vous pouvez toujours faire un don à mon bureau pour que quelqu'un aille acheter du foutu savon à vaisselle...

Wednesday, February 28, 2007

Je vous le dis que c'est le destin : ç'aura seulement pris quatre mois et demi avant qu'on aborde le sujet de mes seins sur l'heure du diner, à la job...
C'est toujours gênant, même quand vous êtes seule dans votre bureau, de vous trouver incapable d'aller récupérer la poche de thé dans le fond de votre tasse parce que le thé est brûlant et que le lait vous empêche de voir la poche en question, ce qui implique du farfouillage pour mettre la main dessus.

C'est encore plus humiliant de considérer, en résultat, l'achat d'un gustruc inutile qui se vend chez Stokes et qui sert à contenir votre poche de thé.

Heureusement, avant d'atteindre ce niveau non désiré de bourgeoisie, vous vous rappelerez qu'il existe aussi des sachets de thé avec une petite corde, qui vous épargneront cet achat humiliant...

Tuesday, February 27, 2007

So jogging to the high school where we play badminton wasn't that bad an idea, down the line. Except for the I-look-totally-ridiculous-with-my-back-bag-and-the-badminton-racket-that-peaks-out-of-it part and the that-back-bag-isn't-the-greatest-thing-for-my-back part.

I'll probably wear my running shoes on the way there next week so as to avoid having to carry a back bag altogether.

Yay me.
Suis-je folle ?

Étant donné que ça fait deux après-midi que la belle température à l'extérieur me gonfle de bonne humeur à ma sortie du bureau, j'ai décrété que ce soir, je me rendais jouer au badminton en joggant.

La réponse à cette question dans les prochaines heures....

Je mourrai sans doute pas, non ? Météomédia me dit qu'il fait -2 dehors... c'est l'été !
Qui peut me dire le titre original du film Suzie Frisette en anglais ?
Je travaille avec une collègue dont le ton de voix possède une fréquence carrément incompatible avec mon système auditif. Je sais pas pourquoi, mais j'arrive juste PAS à me concentrer quand elle parle dans les environs de mon cubicule. C'est pas qu'elle parle fort, c'est pas qu'elle ait une voix achalante, c'est pas qu'elle soit une personne désagréable : c'est juste que sa voix à elle, et à elle uniquement, m'empêche de me concentrer.

C'est pas des jokes : en général, je mets mon lecteur mp3 sur mes oreilles pendant son heure de diner, et parfois, je me bouche carrément les oreilles avec mes mains quand elle est dans les environs, afin de pouvoir relire mon texte correctement.

Est-ce que c'est pas complètement ridicule ???
Note to self: prendre rendez-vous chez l'optométriste ce soir...

Monday, February 26, 2007

L a fait un petit sourire en me voyant mettre de l'ordre dans un dossier, dans mon bureau, en camisole et en pieds de bas.

Quartz : Tu ris de moi ?
L : Oui.
Quartz : Ah. J'aime ta franchise.
A : Au fait, tu joues vraiment bien du piano ! Je t'entends, des fois.
Quartz (un peu gênée, mais pas trop) : Ha, eh bien, merci. Ça fait un bout que j'ai pas joué, par contre.
A : Ouin, c'était plus en octobre-novembre, que je t'entendais.
Quartz : Okay.
A : Et ça se peut-tu que tu chantes, aussi, des fois ?
Quartz (la gêne monte d'un cran) : Ouin...
A : Okay, parce que tu chantes pas mal bien, aussi ! Tu m'impressionnes !
Quartz (qui ne sait plus comment réagir) : Haha, merci... Ça commence à être gênant, là !
A : Ça se peut-tu qu'à un moment donné, tu chantais du Avril Lavigne ?
Quartz (qui ne sait plus où se mettre) : Oui...
A : Ah, c'est ça que je pensais ! Une fois, j'avais des amis chez moi pendant que tu chantais, je leur ai dit de se taire pour écouter...

AYOYE que mon prochain appartement va être bien isolé, vous croirez pas ça !
Drowning under work, yet again, but I had to mention:

Happy birthday to Saint Reverend Doctor Rob!

Sunday, February 25, 2007

Like anyone would be
I am flattered by your fascination with me
Like any hot-blooded woman
I have simply wanted an object to crave
But you, you're not allowed
You're uninvited
An unfortunate slight
Must be strangely exciting
To watch the stoic squirm
Must be somewhat heartening
To watch shepard meet shepard
But you, you're not allowed
You're uninvited
An unfortunate slight
Like any uncharted territory
I must seem greatly intriguing
You speak of my love like
You have experienced love like mine before
But this is not allowed
You're uninvited
An unfortunate slight
I don't think you unworthy
I need a moment to deliberate
Ha.

Je suis tombée là-dessus en catégorisant mes posts (vous remarquerez d'ailleurs que je suis rendue en 2002, en d'autres mots : j'achève), et j'ai pas pu m'empêcher de faire une petite moue sarcastique.

En tk, je pourrai pas dire que je l'ai jamais vu venir.
Le plus drôle, c'est que je me souviens clairement que Tweety m'avait répondu un truc du genre : la beauté de nos relations, c'est justement qu'elles existent malgré tout.

J'avais pas été convaincue à l'époque, mais vraiment : belle naïveté.
La vérité, c'est que la majorité des gens ne s'intéresseront à vous que tant et aussi longtemps que vous leur licherez consciencieusement les bottes, et que quand ils auront besoin d'une excuse pour vous écraser parce que soudainement, vous êtes dans leur chemin, they won't even think twice before they come up with self-justification.

Donc voilà, je mets mes dons de double vue à votre service. Que voulez-vous savoir, maintenant ?
Il faut que je parte en voyage. N'importe où. Mais il faut vraiment que je parte.

Saturday, February 24, 2007

Que faites-vous pour l'environnement ?

Personnellement, je prends le transport en commun, j'utilise des sacs réutilisables pour l'épicerie, j'utilise des ampoules fluocompactes, je baisse ou j'éteins le chauffage quand je ne suis pas à la maison, j'utilise du savon à linge biodégradable et je recycle.

Mais on peut tous en faire un peu plus.

Friday, February 23, 2007

Ally: You know, I could get used to this.
Gregg: Why don't you, then?
(Ally McBeal)
Ma quote du jour provient aujourd'hui d'A, ma voisine du dessus, la fille d'Agnan, qui m'a permis d'avoir un moment Maridi dans l'autobus ce soir.

Car Maridi pogne des fous rires incroyables qui durent des années-lumière.

Sortant ses mitaine de ses poches en voyant notre arrêt arriver :

Mes mitaines sont tellement maganées qu'à les regarder, j'arrive même plus à savoir quelle est la gauche et quelle est la droite. Même que des fois, je les essaie et ça feel weird des deux côtés...

Non, honnêtement, c'était pas si drôle. Ce qui ne m'a pas empêchée de rire presque à en pleurer tellement c'était inattendu, ce qui a fait rire non seulement A, mais aussi un monsieur et une madame assis pas trop loin de nous dans l'autobus...

Thursday, February 22, 2007

La bonne nouvelle du jour


J'ai un plan de versements égaux pour mon électricité, pour la simple et bonne raison que c'est beaucoup moins compliqué de payer un montant fixe par mois.

Quand je suis arrivée ici, par contre, le montant fixe établi par Hydro-Québec a manqué de me faire faire une crise cardiaque : 102$. Par mois. Pour un quatre et demi. Genre, le double de ce que ça nous coûtait dans la métropole.

J'ose même pas imaginer à quel point le gars qui habitait ici avant mois pouvait chauffer en hiver pour qu'on me propose un paiement du genre.

Ce soir, j'ai reçu mon compte d'électricité, accompagné d'une petite note qui m'annonçait qu'on avait révisé mon versement mensuel.

À partir du mois prochain, donc, je paierai 41,49$ par mois.

Soit moins que ce que nous payions dans la métropole.

Je viens de gagner 60$ par mois. Qu'est-ce que je vais faire avec ça, maintenant ?
Quartz : Je te dis, je travaille comme une folle au bureau ces temps-ci.
Mom : Je m'en suis douté, tu m'as pas envoyé un seul e-mail de joke cette semaine.
Au fait. J'ai remarqué la semaine dernière qu'il y a une belle petite Yaris rouge 4 portes, hatchback, dans la cours de la maison voisine à la mienne.

J'ai l'impression qu'on me provoque.

Wednesday, February 21, 2007

À propos d'écriture


En relisant mon dernier texte ci-dessous, tout à l'heure, j'ai vu à quel point il ne fonctionne pas de manière autonome. Ce n'est pas surprenant étant donné que je l'ai rédigé d'un seul jet hier soir après avoir relu m'être replongée dans l'ambiance voulue. J'ai donc eu envie d'ajouter un lien vers le premier volet, mais je ne l'ai pas fait puisque j'ai aussi semé quelques références à d'autres textes plus anciens, vers lesquels je n'avais pas envie de renvoyer.

Après avoir discuté avec Peanut, il m'a confirmé qu'effectivement, il avait complètement oublié le premier volet de ce thème. Je me résous donc à faire un lien parce que vraiment, ce deuxième volet n'a aucune autonomie. Voilà.

Sinon, les habitués de la blogosphère connaissent déjà sans aucun doute la nouvelle tendance qui souffle sur la pseudo "élite" actuellement : la mode des à-la-manière-de. En d'autres mots, un bloggeur rédige un billet en imitant le style d'un autre bloggeur.

J'ai commencé à jouer avec l'idée il y a quelques jours déjà, et j'ai bien dû me rendre à l'évidence qu'elle est intéressante.

Je n'ai pas encore décidé de m'essayer, par contre. Faut dire que parmi les blogs que je lis régulièrement, rare sont ceux qui font montre d'un style bien défini - et en tapant ces lignes, je me dis que même mon style personnel ne doit pas être évident ici tant ce blog est un ramassis de genre TOUT. Bref, les seuls bloggeuses présentant un style d'écriture particulier que je pourrais être tentée d'imiter sont AAB et Swan.

À partir de là, je réalise que je me reconnais souvent dans leurs billets, donc que l'exercice de style n'aurait sans doute pas la même valeur.

Mais bon.
Je verrai bien. J'en suis à peu près là dans mes réflexions.

Tuesday, February 20, 2007

That night, as usual, he left after giving her a quick hug in the hall.

He heard her shut the door behind his back, as he walked towards his car, but he didn't turn around: everytime, he felt a sudden rush to move very fast. To get up. To walk anywhere without looking back.

And well, basically, that's what he did.

He allowed himself to briefly look up at the quiet house as he unlocked his car door - one last glance, one last thought of her. He could see she was now sitting at the kitchen table.

He got in the car and started the engine. After a quick look in the rear view mirror, he pulled away from the sidewalk, obeyed the stop sign two blocks further down the street, and turned right on the boulevard.

He wasn't sure how it all had come to this. He was't even sure he'd ever wanted this whole situation, although there was little doubt that he'd taken every possible step that could lead him there.

He'd always reassured himself that it was all okay, that it didn't count, that he'd made his choice.

Until.

The street light turned red and he stopped at the intersection. He took a look at his watch: 7:15. He was running a little late, but she wouldn't make anything of it. He used to get home around 7, but lately he'd begun arriving a little after that and she didn't mention it. She just smiled quietly at him when he walked through the door, plain happy to see him.

He was happy to see her, too, everytime.

It wasn't all that bad, really. There were rules he was very careful to abide by. Never his place. No promises. No questions. No future. He'd made his decision and nothing on earth could make him change his mind.

He knew what he wanted, and he knew what the only way to get it was. Love wasn't even a component of this equation.

The light turned green again and he made a left turn and merged onto the highway.

He wasn't even actually hiding, he thought: she knew. She couldn't possibly not know. She probably was doing a hell of a good job pretending she had no idea, but she had to know.

She knew what she wanted, too.

Exit 89-E, second street to the left, fifth house to the right.

He pulled into the parking, stopped the car. He stayed still for a moment, staring at the brick wall in front of him.

Until what, really? It was okay. There were no worries to be had.

He got out of the car, locked the doors and slowly walked towards the hall of the building, fishing for the key to their appartment in his right pocket, under his wallet, with the pen he'd forgotten he'd left there.

Maybe this had been the last time. Maybe not.
He didn't have to wonder.
Le commentaire que Swan m'a laissé hier m'a rappelé que j'ai, de façon impardonnable, négligé de la féliciter publiquement par l'intermédiaire de mon blog de s'être enfin trouvé un appartement !
Joignez-vous donc à moi pour la féliciter et lui souhaiter bonne chance dans sa nouvelle vie !

J'allais dire autre chose, mais je viens de me faire garrocher un autre texte urgent sur ma pile déjà importante, alors ça sera une autre fois !

Monday, February 19, 2007

Pendant les deux prochaines semaines, je prendrai l'autobus avec la fille d'Agnan. Elle étudie la médecine vétérinaire en Montérégie et termine ses études au printemps. C'est de valeur que ça soit maintenant que j'aie besoin d'un vétérinaire pour ma petite Sambuca !

Bref, en discutant, ce matin, j'ai mentionné que je suivais des cours de hip-hop, et elle s'est exclamée qu'elle en suivait également : elle dit adorer danser, mais être pourrie. Ce qui me convient très bien : on a donc convenu de s'inscrire ensemble à un cours de danse quand elle aurait terminé son doc et qu'elle reviendrait en région.

Un cours de danse, c'est bien, mais deux, c'est mieux !

Ce qui me fait penser que j'ai réalisé il y a quelques semaines déjà, en voyant une affiche dans l'autobus qui clamait, à l'attention des étudiants qui quittent pour la métropole Reviens en région !, que j'habite maintenant en région.

J'ai eu un choc.
Ayoye.

J'étais déjà en rush relativement important depuis jeudi dernier, au boulot, mais j'avais vraiment rien vu. En après-midi, ma gestionnaire s'est littéralement mise à me garocher des textes par la tête jusqu'à ce que je commence tranquillement à me noyer. Sans compter tous les textes que j'ai refusé par simple impossibilité mathématique de les faire dans les temps.

J'ai dû traduire près du double de ce que je traduis en général dans une journée, et une erreur d'une cliente a fait en sorte que la journée se finisse en temps supp pour moi et Lift.

J'ai donc six textes qui m'attendent sagement sur le coin de mon bureau, demain matin. Qui est-ce qui disait que les fonctionnaires, ça ne travaillait pas, que je le frappe ?
From today on, if look right to the left of my screen, I can see postcards of Lake Louise (Banff), Puerta de Alcalá (Madrid), Stanley Park (Vancouver), West Edmonton Mall, New York City, Drumheller, Craigdarroch Castle (Victoria) and Calgary.

Teehee.
Étant de mauvais poil depuis que j'ai mis le pied dans mon cubicule et que j'ai trouvé un rush à ajouter sur le tas que je m'acharnais à faire descendre depuis jeudi dernier, j'ai demandé à DraG de me faire sourire.

Il a réussi au-delà de mes espérances : je retranscris donc ici sa petite histoire qui m'a bien amusée. Vous ne la trouverez sans doute pas aussi comique que moi puisque vous n'avez pas l'habitude de voir DraG parsemer ses courriels de deux points de suspension au lieu de trois et d'essayer de les interpréter correctement.

Mais bon. Moi, ça m'a fait rire, donc :

Stè une fois trois ptits points ki s'entendaient plus ou moins, mais qui se tenaient tjrs ensemble qnd meme, mais a force de se faire dire k'ils prenaient de la place k'ils étaient long et gros, deux des ptits points se sont mis d'accord pour abandonner le 3e, donnant ainsi naissance aux deux points côte à côte et au point seul. De manière similaire se sont crééer les deux points (un au-dessus de l'autre) et la virgule, ki est le 3 e point ki pleure. La cédille provient également d'une histoire similaire ki a mal tournée, le 3e point s'étant pendu sur le c, ce ki a fait pleurer un des deux autres points et ki a donné naissance au point-virgule. FIN
(sic)
Putain, c'est quoi cet espèce de rush-là qu'on me pitche dessus depuis la semaine dernière ????

Sunday, February 18, 2007

Je crois être de nature plutôt complaisante, dans le sens que je n'ai jamais eu de problème à respecter les gens qui ont des opinions ou des valeurs différentes des miennes. En d'autres mots, je n'exige pas des gens qu'ils partagent mes idées. Je n'essaie de convertir personne à mes méthodes et, du moment que les autres ne tentent pas de me convaincre qu'ils ont raison, on peut s'entendre.

C'est normal, non ? Après tout, peu m'importe que les autres aient des valeurs opposées aux miennes, tant et aussi longtemps que cela ne m'affecte pas. Du moins, c'est ce que j'ai toujours pensé, chaque fois que je me retrouvais à côtoyer des gens dont la façon de penser était diamétralement opposée à la mienne.

Mais depuis de longues semaines, je me demande : est-ce que c'est vraiment réaliste de croire qu'il est possible de côtoyer des gens sans que leurs valeurs ne finissent par empiéter sur votre vie ?

Ce qui m'horripile particulièrement, chez les gens, c'est le matérialisme et le syndrôme de la princesse (qui, notez-le bien, peut affecter le genre masculin autant que le genre féminin). J'ai beaucoup de difficultés avec ça, honnêtement. Mais vraiment beaucoup. Je suis fondamentalement contre le surplus de possession, l'excès de luxe et l'idée que les autres fassent les trucs à ma place.

Mais si ça vous rend heureux de posséder un divan à 3000$ ou de régenter les moindres mouvements de votre significant other, qu'est-ce que ça peut bien me faire ?
Vite, comme ça : rien du tout. D'où ma conclusion que je peux m'entendre avec les gens matérialistes et se croyant issus de la royauté.

Or, et c'est pourquoi je tourne et je retourne la question sus-mentionnée dans ma tête depuis un bon bout, je commence à croire que c'est utopique de croire que les valeurs des autres n'empiètent jamais sur vos plates-bandes.

J'ai encore vu des valeurs s'entrechoquer durement la semaine dernière, et j'ai vu une personne avoir beaucoup de peine des suites de cet accrochage-là. Ma première réaction en a été une d'étonnement pur : in-cro-ya-ble, c'était pas à moi que c'était arrivé, c'était pas moi qui me retrouvait en miettes, cette fois.

J'en ai déduit que j'avais malgré moi laissé des merdes de la classe inférieure m'infliger beaucoup plus de séquelles que je l'avais d'abord cru.

Ma deuxième réaction a été une vague de sympathie pour la personne affectée puisque mes valeurs personnelles correspondent beaucoup plus aux siennes qu'à celle de la personne qui lui a fait de la peine.

Ma troisième réaction est la cause de ce post-ci, c'est-à-dire que je commence sérieusement à douter qu'il soit possible de côtoyer des gens qui n'ont pas le même regard sur le monde que nous sans finir par avoir mal.


Here is my beautiful Sambuca.

Friday, February 16, 2007

Un des personnages de mon blog vient tout juste de se créer un blog. (Et quand je dis "tout juste", j'utilise l'expression dans son sens le plus littéral : ce blog existe depuis 5 minutes au maximum...)

Je vous présente donc à tous le blog de Concierge !!!
Dans la catégorie Vive-le-bon-voisinage :
Ce soir, ma voisine d'en haut, la fille d'Agnan, est passée me voir : elle commence un stage au centre-ville lundi prochain et elle voulait savoir si je pouvais lui indiquer comment se rendre en autobus. (Elle a toute une mémoire pour se rappeler de ça, car la dernière fois qu'on s'est parlé, elle et moi, ça remonte à septembre !)
On a discuté quelques minutes et on va prendre l'autobus ensemble lundi.

Ayant aperçu Sambuca passer derrière moi en courant, elle a averti son père que j'avais maintenant un petit chaton : Agnan est donc passé chez moi un peu plus tard pour que j'effectue les présentations officielles.

Dans la catégorie Activité-de-la-fin-de-semaine :
Mes parents passent chez moi en fin de semaine, ce qui fait que j'ai passé ma soirée à faire du ménage et que j'aurai des commissions à faire demain matin.

Et que je devrai me casser la tête pour trouver des activités qui plairont à Pa, digne mâle de la génération précédente...
Quote du jour :

Maridi (jetant un coup d'oeil au poulet canneberges et érable que j'avais pour lunch ce midi) : Quartz, je pense que tu cuisines assez bien pour être ma coloc !
Je viens de décider que je vais me faire faire des mèches la prochaine fois que je vais chez la coiffeuse, ce qui devrait être le mois prochain. Mes cheveux me tombent incroyablement sur les nerfs, je les trouve définitivement trop foncés, donc voilà, il faut que je les fasse éclaircir.

J'ai arrêté de me teindre les cheveux à mon arrivée à l'université en partie parce que je m'ennuyais de ma couleur naturelle et en partie par manque de moyens financiers, mais là, j'en ai ma claque.

Voilà. Je sais que votre vie est changée, maintenant que vous savez ça.
Last night after dance class, Maridi and I went out for a drink and we discussed the learning of new languages.

I explained to her that I could pinpoint exactly the moment at which my understanding of Spanish improved significantly when I went to Madrid.

Having learned my English in school, I never had such a moment with that language.

Maridi, however, began learning English while traveling with her parents as a kid, and she said it was the same for her: there was a moment when there was a BANG in her head, and she started understanding English without a problem.

So I wonder - does it really just work that way for everyone? Or do Maridi and I just have similar brain workings?
Je crois que Sambuca s'adapte de plus en plus à son nouvel environnement.

Après avoir passé quelques nuits au pied de mon lit ou encore sous mon lit, cette nuit, elle a dormi sur moi.

Thursday, February 15, 2007

Mon amie secrète m'a offert un toutou de pitou rouge, super cute, avec de longues oreilles blanches au bout desquelles pendent des grelots en forme de coeur et qui, lorsqu'on appuie sur sa patte gauche, chante : And they call it Puppy loooooove...

Donc entre ça et mon vase remplie de coeurs rouges sur bâtons et d'une rose rouge, laissez-moi vous dire que mon bureau va avoir un look très Saint-Valentin !!!
My secret friend got me white chocolate today. I love white chocolate.

As far as food goes, what I have at work is: tea, chocolate cashews, white chocolate bar and a handful of lindt milk chocolates.

Yay health.

Wednesday, February 14, 2007

Il faudra vraiment que je trouve un nouveau surnom de blog à Lift. Un gars qui vous offre une rose mérite tout de même quelque chose de mieux en fait de surnom.
Talk about the cutest thing: this morning, Lift brought Mel and I, the only two single girls in this office, a red rose.
Why can't I play a badminton game without somehow ending up throwing myself at the ground?

And not missing, unfortunately.

I have two painful bruises on my knees this morning.

Luckily, my Secret Friend has left a few Lindt chocolates on my desk, so life is easier already: it makes up pretty beautifully for those bruises, for the snowstorm outside and also for the fact that Sambuca peed on my bed for the second time this morning because I somehow closed the door to the cupboard in which I keep her litterbox.

Happy Valentine's Day, readers!

Tuesday, February 13, 2007

À faire dans les meilleurs délais :

1. Prendre rendez-vous avec mon optométriste et demander mon congé de bénévolat;
2. Magasiner une clinique vétérinaire et prendre rendez-vous pour les premiers vaccins de Sambuca;
3. Prendre rendez-vous avec un dentiste quelconque du coin.

Ce qui me rappelle, Tweety : il faudra que tu te décides quant à la date du voyage à New York, si tu veux toujours y aller, quand même assez à l'avance parce qu'en plus des billets des comédies musicales qu'il faut acheter assez tôt, je devrai également faire approuver mes congés à la job, ce qui exige aussi un délai de quelques semaines.

Sinon, j'ai fini par appeler mon proprio pour lui dire que mon thermostat ne fonctionne plus dans la salle de bain depuis avant les fêtes. (J'ai pas osé lui dire que ça datait à ce point-là, c'est trop humiliant de voir à quel point je peux remettre à plus tard les trucs non-essentiels.) Je lui ai laissé un message cet après-midi et il m'a rappelé comme je venais de mettre les pieds à la maison : il passe régler ça, ainsi qu'installer un stoppeur de porte manquant, demain soir. Je vous dis, un proprio aussi merveilleux, ça s'est jamais vu.
Mel vient de m'apprendre que ma voisine de cubicule ne participe pas au jeu des amis secrets.

Le mystère demeure donc entier.

Mais comme le morceau de gâteau au fromage venait avec une note me conseillant de le mettre au frigo, je déduis qu'il m'a été offert par une personne qui arrive plus tôt que moi (et non qui part après moi le soir). Le cercle est assez grand.
Il me reste à éliminer mes collègues qui n'aiment pas cuisiner. Elles sont peu nombreuses, mais quand même.

Ya vraiment beaucoup trop de suspectes.

J'aime vraiment beaucoup cette activité.
Why are you not saving me? You said you would, you promised you would.

Or did you really? I can't remember.

Sometimes I wish there was something you could do for me.
Okay, so maybe my Secret Friend didn't bother with a massage therapist for me, but she DID bake me cheesecake.

Which, in my view, makes up for it.

I'm very, very impressed.

Monday, February 12, 2007

Le fudge mentionné ci-dessous est officiellement ajouté à ma liste de recettes officielle. Miam. Du sucre.

Sinon, la semaine des amis secrets est bien démarrée au bureau, et c'est vraiment amusant. On nous a déjà demandé de faire un effort pour quitter notre bureau assez souvent (histoire de laisser la chance à notre ami secret de venir déposer une surprise chez nous !), si bien que de temps en temps, on entend quelqu'un crier : "je vais à la toilette, là !!!" ou quelque chose du genre. À midi, tout le monde discutait de ce qu'ils avaient reçu, avec force déductions. Ça met de la vie dans ce bureau déjà plutôt animé !

De mon côté, j'ai élaboré un concept pour mon amie secrète : je lui ai acheté un nounours que j'ai posé dans son bureau ce matin, avec une note lui expliquant qu'à chaque jour, elle aura une surprise qui l'aidera à passer à travers sa semaine de travail ! Elle aura donc mardi, une tasse (pour prendre son café), mercredi, un crayon (bon, surtout pour écrire !), jeudi, une balle anti-stress (parce que le jeudi, la semaine commence à être longue !) et le vendredi, pour fêter, des petits chocolats.

Quant à moi, mon amie secrète a utilisé l'adresse de messagerie d'un de ses amis pour me faire parvenir un courriel ce matin, spécifiant qu'elle n'était "pas loin". Je soupçonne donc sérieusement ma voisine de cubicule.
Il y a quelques années, j'avais conclu que je souffrais de maniaco-dépression accélérée scédulée puisque je pognais un down à toutes les deux semaines.

Aujourd'hui, c'est pire : je souffre de maniaco-dépression simultanée puisque je me sens à la fois super de bonne humeur et câlissement déprimée.

Il doit certainement se vendre un truc (autre que des anti-dépresseurs) pour égaliser, si non pas ma vie en général, au moins mes humeurs. Parce que c'est bien joli et intense, les extrêmes, mais parfois, je prendrais bien un peu de normalité et de moyenne dans ma vie...
So if you were wondering whether Quartz had the potential to turn into a powerful ant who can carry four times her own weight: not happening.

That 65-pound bookcase killed me in just the few minutes I had to carry it; that is, from the store to my car, and from my car to my appartment.

My arms, shoulders and back are very fucking sore.

This is Secret Friend Week at work and I sure hope my secret friend has planned for a massage therapist to make a stop by my cubicle...

Sunday, February 11, 2007

Je suis allée acheter ma bibliothèque chez Canadian Tire ce matin. J'ai passé de longues minutes dans mon allée à essayer de visualiser comment j'allais bien attacher ma valise pour l'empêcher de s'ouvrir sur le chemin du retour. Je me suis cassée la tête pour rien puisque finalement, la boîte rentrait complètement dans ma voiture.

Ce qui a causé problème, c'était surtout que la boîte pesait 65 lbs, selon les indications... Est-ce que Quartz a l'habitude de trimballer plus de la moitié de son poids sur son dos sur des plus ou moins longues distances, vous croyez ?

Enfin bref. Ma bibliothèque est maintenant montée, les livres sont dedans - à l'exception d'un dictionnaire gardé en otage par une pouffiasse hypocrite de Montréal.

J'ai fait toutes mes commissions - à l'exception de la douillette (oui ! j'ai trouvé le mot français ce matin !) en début d'après-midi, et j'ai passé pas mal de temps à mon retour à faire de la cuisine, me faisant miauler après par Sambuca qui est bien capable de jouer toute seule pendant un temps, mais pendant un temps seulement. Elle a donc passé de longues minutes à me chicaner de ne pas jouer avec elle pendant des heures avec sa corde.
So the reason I am up at 9 o'clock on a Sunday morning is called Sambuca...

Saturday, February 10, 2007

This afternoon, I went to R's to pick up my kitten, Sambuca. She's two months old and she's the cutest thing, really.

I will post a picture of her as soon as I can; so far I have only photographed her with my cell phone because it was a simpler way to send the picture to people.

She's very calm: she went through the whole car ride without a sound! She was actually sleeping in her cage... I was amazed.

She spent the first half an hour under my bed, and the following half of an hour under the couch. Then I figured she'd spend the next century hiding if I let her, so I took her out of there, and she spent the next hour sleeping on my knees while I was talking on the phone with my mother. I tought after that, she'd have figured out that the world wasn't that scary, so I left her on the couch while I cleaned up the appartment a little. I was wrong: she went back under the bed. She seems to think there are only two alternatives: hiding or lying on my thighs.

Which is what makes photographing her a little tricky right now.

So she spent the best part of the day sleeping today; I hope she becomes a little more entertaining when she's more used to the place and less tired! However, I am quite pleased that she doesn't seem to be the kind to go around constantly meow-ing.
I just dropped about half a cup of dry cereals between the dryer and the wall.

Don't you all just wonder how the hell that could even happen now?
J'ai tout un tas de trucs à faire en fin de semaine :

1. Aller faire faire mes bords de pantalons;
2. Acheter des runnings, un comforter (désolée, j'arrive juste plus à me souvenir du mot français...) et des gugusses pour mon amie secrète au bureau pour la semaine prochaine;
3. Faire un gros ménage de mon appartement;
4. Plier mon maudit linge propre et faire la vaisselle;
5. Aller au Canadian Tire (saviez-vous qu'on ne peut aller que "chez" une personne, et non "chez" un magasin ?) tenter de mettre la main sur la bibliothèque que je cherche depuis des semaines parce que a) elle est en spécial cette semaine et b) je suis plus capable de devoir fouiller dans mes boîtes dès que je veux un livre, et je suis plus capable de devoir les remettre dans mes boîtes quand j'ai fini avec eux;
6. Assembler ladite bibliothèque;
7. Prendre possession de mon chat;
8. Faire du pain aux canneberges.

La vie d'adulte mature et responsable, parlez-moi-zen.

Friday, February 09, 2007

BONHEUR !!! JOIE !!!!

Je dois à présent une fière chandelle à un internaute anonyme ontarien qui est arrivé sur mon blog en faisant une recherche sur Google avec les mots clefs "Le lion et le moustique".

Vous devinez que c'est à cause de mon appel à tous visant à retrouver le titre de la chanson qui m'avait tant rire au cours de mon road trip dans l'Ouest que l'internaute s'est retrouvé ici.

J'ai quand même cliqué sur le lien de sa recherche pour voir s'il avait eu plus de succès que moi dans ses recherches.

Et à force de chercher, j'ai changé le mot "moustique" pour le mot "moucheron" et ALLÉLUIA !

La chanson que je cherche depuis si longtemps s'intitule Les malheurs du lion et est interprété par Thomas Fersen, obscur interprète dont je n'ai jamais entendu parler !

Je viens donc de la télécharger. Je dois dire que j'ai été suprise de la trouver.

Maintenant, si j'arrive à mettre la main sur Mademoiselle a, je serai tout à fait heureuse.
Pour le bénéfice de Taupe, principalement, mais de tous mes lecteurs en quête de sucre, voici la fameuse recette de fondant sublime aux biscuits à la crème - ou, pour le commun des mortels, de fudge choco blanc et oréos.
This new region is slowly beginning to take its assimilating toll on me.

It's been four months and already, I throw that many more English words that much more often in my regular French conversations, and I speak French with an English intonation - that's a subtle one, but present nevertheless.
Quote du Jour, read in an e-mail received this morning:

Money talks, but chocolate sings.

Think about it.
Mardi soir, R a fait des pieds et des mains pour trouver mon numéro de téléphone dans l'annuaire.
Car ne figure à l'annuaire que la première lettre de mon prénom. Ce n'est pas moi qui l'ai demandé, car le petit arabe que j'ai pogné chez Bell quand j'ai ouvert mon compte avait l'air d'avoir suffisamment de difficulté comme ça, mais j'en avais eu l'intention quand même : je préfère que les télémarketers qui appellent chez moi ne m'appellent pas par mon prénom.

Il y a cependant 8 Q. dans l'annuaire qui portent le même nom de famille que moi.
R, qui savait que j'habite près de l'endroit où nous jouons au badminton, s'est donc rendu sur Google Maps pour visualiser les adresses qui accompagnaient les numéros de téléphone.

Finalement, je l'ai déjà dit, elle a appelé Lift pour lui demander mon numéro, tout simplement.

En quelque part cette semaine, pendant notre heure de diner, au boulot, on a évoqué une recette de fudge au chocolat blanc et aux Oréos, qu'une collègue (dont le nom commence aussi par M, si bien que je peux même pas la nommer, merde) a déjà fait et dont j'ai trouvé la recette au dos d'une étiquette de Eagle Brand l'autre semaine. Je ne l'ai pas encore essayé, mais je prévois le faire. La collègue en question nous a promis de nous en faire à un moment donné.

Elle décide qu'hier soir est le moment donné, mais elle ne trouve plus la recette.
Elle veut donc m'appeler.

Elle a donc passé de longues minutes avec l'opératrice à essayer de déduire laquelle des Q. était moi, essayant de visualiser les adresses.... Elle a même essayé de demander le numéro de Mel, qui aurait pu lui donner le mien, pour trouver encore une fois 4 Mel dans l'annuaire !

Je me suis donc fait chicaner ce matin : "Non mais, c'est quoi l'idée de mettre juste Q. dans l'annuaire ?"

Je lui envoie la recette par courriel en fin de semaine.

Et je vais m'assurer que tout le monde sache le nom de la rue sur laquelle j'habite.
Hier, j'étais en feu.

Après le cours de danse, je suis revenue chez moi avec l'idée de faire plein de trucs utiles, genre ma vaisselle et mon pliage de linge propre qui attend depuis ouf, deux ou trois jours.

À la place, j'ai passé une demi-heure à pratiquer la chorégraphie.

Ensuite, j'ai attrappé mes clefs pour me rendre à l'aréna patiner avec R et Lift. C'était la première fois que je me rendais là moi-même, et j'ai vraiment mesuré à quel point j'ai une confiance aveugle en la vie. J'avais pris 3 secondes pour situer la rue sur mapquest, j'avais remarqué que ça croisait une rue que je connaissais déjà, et j'ai pas cherché plus loin. C'est seulement rendu là que je me suis dit que ç'aurait pas été fou de noter les noms des rues d'avant et d'après, car j'aurais facilement pu me rendre à Aylmer avant de me rendre compte que j'avais passé tout droit.

J'étais la première arrivée, alors j'ai pu mettre tout le temps nécessaire à l'attache de mes patins.

Faut dire que je déteste attacher des maudits patins à glace. Vous savez, les maudits patins blancs de fille ? Ils sont toujours trop lousses, et j'ai toujours mal aux pieds à la fin de la soirée parce que je suis trop lâche pour m'arrêter les rattacher.

J'ai passé dix minutes complètes à serrer mes patins hier soir : laissez-moi vous dire qu'ils ont toffé la soirée sans problème !

J'ai patiné une dizaine de minutes en solo avant que les deux autres arrivent : j'étais déjà fière d'avoir trouvé l'endroit sans problème, toute contente parce que ça faisait trois semaines que j'étais plus retourné patiner, j'étais sur mon reste d'adrénaline du cours de danse, et puis là, en plus, la glace était super belle et yavait pas trop de monde ! J'ai donc patiné à une vitesse fulgurante (du moins, fulgurante pour une petite maigre comme moi !) pendant mes dix minutes en solo, avant de me calmer (légèrement, très, très légèrement) quand les R et Lift m'ont rejointe.

Suis rentrée chez moi vers dix heures (après m'être calmée d'autorité au volant de ma voiture quand j'ai vu l'état horrible des routes et que j'ai failli me planter dans une entrée d'autoroute - le dites pas à ma mère !) et j'ai eu toute la misère du monde à m'endormir.

Mais bon, c'est pas grave ! Aujourd'hui, c'est vendredi; à défaut de café instant (ou même filtre, for that matter), j'ai du thé pour me fournir en caféine et en fin de semaine, je vais avoir mon chat !

Vite, quelqu'un, je suis vraiment trop de bonne humeur : plantez-moi un couteau dans le dos, faites-moi de la peine ! Ramenez-moi à mon état normal !
Note to self: Give up and buy some instant coffee to keep at work in the event of an emergency.

Thursday, February 08, 2007

J'aime être sur scène.
Je le savais pas avant de faire la comédie, mais maintenant je le sais, et je peux pas l'oublier.
La première année où je n'ai pas fait la comédie après avoir quitté le cégep et que je suis allée voir le show, la seule pensée qui me trottait dans la tête, c'était que je voulais donc aller marcher sur la scène. Juste marcher. Juste être là.

C'est pour ça que j'aimerais bien faire le spectacle de danse.
Je suis pourrie en danse, je sais pas danser, j'aime même pas danser, mais je veux faire de la scène.

Mes deux copinettes ne veulent pas faire partie du spectacle.

Je n'ai qu'à le faire toute seule, me direz-vous.
Je suppose que vous avez raison.

Sauf que.
Selon mon expérience, faire un show, c'est avant tout un trip de gang. C'est pas faire mon show et me faire regarder, que je veux - je préférerais même que personne de ma connaissance ne soit dans la salle : ce que je veux, c'est faire un trip de gang. Et ma "gang", dans le cas du cours de danse, c'est vraiment mes deux copinettes.

Je peux accepter que plus jamais je ne ferai de test de son, plus jamais je ne me ferai coiffer et maquiller, plus jamais j'aurai des changements de costumes, plus jamais des générales jusqu'à une heure du matin.

Je n'aime juste pas voir une scène me passer dans la figure et me narguer.
Next week, at work, as a Valentine's Day activity, everyone will have a "secret friend": that is, we all drew the name of a colleague and all week, we need to pay special attention to them without them noticing. We'll reveal our identity next Friday.

This means that basically we'll all find little gifts in our cubicles all week.
Anyone has ideas? Aside from chocolate, I mean....

Wednesday, February 07, 2007

Dans la catégorie je-ne-suis-pas-fière-de-moi-parce-que :

En formation, en décembre, on nous a donné un sac de tissus plutôt cheap et laid qui, tout compte fait, n'est pas particulièrement utile.

Je faisais part de cette réflexion à Maridi vendredi dernier, quand elle m'a fait la suggestion du sièce : elle, elle s'en sert pour l'épicerie.

Et moi, ça fait plusieurs semaines que je me répète que je devrais vraiment me procurer quelques sacs réutilisables pour faire mon épicerie; l'idée de Maridi m'a donc semblé complètement géniale.

Ça fait donc depuis vendredi dernier que j'attends impatiemment d'aller faire l'épicerie parce que je veux me servir de mon sac laid.

Et devinez ? J'ai oublié mon maudit sac chez moi avant de partir à l'épicerie tantôt. Merde.

Sinon, en sortant mes sacs de mon auto, je me suis rendue compte que j'arriverais pas à tout rentrer d'un seul coup, sauf mon paquet de 12 boîtes de kleenex que je n'arrivais pas à tenir dans mes mains en plus de mes 10 sacs. Il était hors de question que je fasse un deuxième voyage juste pour des kleenex; j'ai donc transporté mon paquet de kleenex jusqu'à ma porte à coup de coups de pied.

Ça m'a valu un "Avez-vous besoin d'aide, mademoiselle ?" de la part d'un inconnu qui passait dans la rue.
In the last few days, I've been getting a scary number of direct hits from China...
Comme quoi aller faire du badminton en groupe, c'est pas si simple.

Fin d'avant-midi : j'envoie une invitation virtuelle à R, Lift, Maridi et Mel (oui ! un nouveau surnom de blog ! je suis en feu !).

Mel accepte.
Maridi décline.
Lift déclare qu'il viendra si nous sommes un nombre pair seulement.
R ne répond pas : elle a dû décéder dans les dernières heures.

Mel et moi sommes donc les seules à aller au badminton.

Mais R, qui était en formation toute la journée hier, se démène, une fois de retour chez elle, pour trouver mon numéro de téléphone, avant de réaliser qu'elle n'a qu'à appeler Lift pour lui demander.

R se joint donc à nous; elle invite également Lift puisque nous serons un nombre pair.

Nous sommes donc quatre à aller au badminton.

Vers 19h, coup de théâtre ! C'est Mel qui m'appelle pour se décommander.

Nous ne sommes plus que trois.

Un nombre impair.

J'appelle donc Lift pour l'en avertir : il se décommande également.

Finalement, ce fut donc moi et R seulement qui sommes allées. On a été placées sur un terrain avec deux autres gars et on a joué deux parties complètes.

Parmi les faits marquants : Quartz qui se fait smasher le moineaux dessus trois fois, et Quartz qui fait du breakdance.

Là-dessus, bonne journée à tous !

Tuesday, February 06, 2007

À l'appui de ma théorie sur le mâle moderne, la partie selon laquelle un mâle moderne ne se nomme jamais au téléphone :

Lift : Allo ?
Quartz : Salut Lift, c'est Quartz.
Lift : Je t'avais reconnue.
Quartz : Ah, bon, c'est que j'ai été traumatisée par les gens qui appelaient chez moi et qui ne se nommaient pas, supposant que je les reconnaissais.
Okay, j'ai pas osé lui dire que yavait que les gars qui me faisaient le coup.
Lift : Ben, j'ai l'afficheur, alors t'as plus besoin de te nommer.
There's now three of us at work doing stairs a few times a day.

So far we're climbing 5 floors and down.

Entirely funny and weird.
I like this place.

Monday, February 05, 2007

For future reference: anybody knows how you can turn off those damn electrical smoke detectors without shutting off the whole "lighting" breaker?

I mean, there's got to be a way.
There's got to be an option other than to freeze my ass off after having opened a window in order to get the smoke (what damn smoke? I'm not seeing any smoke anywhere, dammit!) that's come out of my oven when I removed the salmon from it out (and nothing burned at all, the smoke is probably purely coming from the oil I put on the fish), have dinner in front of my computer because nothing (no lights, no TV) is working in the kitchen and the living room as a result of shutting off that "lighting" breaker that, from what I'm seeing, designates a few significant tidbits other than lighting!
Il y a quelques semaines, je disais à Peanut que j'envisageais de posséder et un fer à friser, et un fer à défriser, possibilité qui me déplaisait de par son caractère "girly", car je m'emploie de mon mieux à garder mon niveau de "girly-té" au minimum.

Or, après un très bref sondage, j'avais appris qu'on me considérait déjà comme un peu girly - soit "girly subtile" (ce qui ressemble à "borderline maigre"...) - puisque j'aime bien m'arranger et me maquiller.

C'est seulement ce matin que j'en ai pris conscience, par contre, puisque je me suis rendu compte que depuis quelques mois, j'utilise parfois deux ombres à paupière pour me maquiller les yeux.

J'ai eu un choc.
En écoutant ma voisine de cubicule discuter avec Lift, j'ai appris que l'expression "bon matin" est un anglicisme.

Ça m'a pitchée par terre, en grande partie parce que j'adore me faire souhaiter bon matin, je trouve ça cute et ça me met de bonne humeur.

Alors je déclare que sur ma planète, "bon matin" sera un anglicisme de bon aloi.

Qui veut contribuer à peupler ma planète ?

... Oh ! Pas dans ce sens-là, bande de lecteurs à l'esprit tordu !