Thursday, March 30, 2017

Because apparently, not only do my male colleagues hold the door for me, but they make sure they are being funny at that -


I arrived at work half an hour earlier than usual this morning because rotating transit strikes make it impossible to ever know how much time you'll spend on the road each week. As I was walking up the stairs to my floor, I caught up to Petit Chiot (yes, and this is why I should give it more thought when I assign a blog name to people, even those I see no reason I should mention them more than once), who was himself a full hour earlier than usual. He held the door for me, and we joked that he had arrived early just to do that, and that he had obviously been meaning to do it for six months now.


About two hours later, as I walked in the corridor towards the exit to the work zone, I realized Petit Chiot was doing the same thing, walking ahead of me, further down the corridor. I was still too far, when he reached the exit, for him to casually hold the door behind him for me - so he didn't. But as I approached the slowly closing door, I suddenly heard somebody rush towards it from the other side. I assumed somebody was going to enter the work so I paused - only to see it was really Petit Chiot running back to push the door open so I could go through.


Again, I died.

Jonathan, call again
Take me to Coney Island
Take me on the train
Kiss me while I calculate
And calibrate and heaven's sake
Don't make me explain
Just tolerate my little fist
Tugging on your forest chest
I don't wanna talk about
I don't wanna talk about anything
I don't wanna talk about
I don't wanna talk about anything

That moment when your manager asks you to list the training opportunities you're interested in and you realize there really is none.

Wednesday, March 29, 2017

Pendant mon congé de maternité, ont été embauchés beaucoup de nouveaux employés sur mon étage, dont un nombre important de filles qui se ressemblent toutes - dixit ma gestionnaire. Je ne les connais pas encore tous, je me contente de les croiser dans le couloir et de leur faire mon célèbre sourire crispé. Pis dans le tas, yen a une que je trouve bête. Je serai la première à concéder que mon impression repose sur très peu d'éléments tangibles, mais bon, je ne suis pas tenue d'être objective en tout temps. Et puis je lui fais pas de grimaces, je me contente juste de me faire la réflexion qu'elle a l'air bête dans je la croise.

Enfin. Ai-je dit qu'il y en avait une que je trouvais bête?

Erreur. J'étais à la salle de bain à l'instant, et quand je me suis installée pour me laver les mains, cette fille-là était là aussi. Elle est sortie avant moi, et quand je me suis à mon tour tournée vers la porte pour sortir, j'ai vu une autre nouvelle employée entrer. Une autre employée à qui je trouve l'air bête.

Sur le coup, parce que je suis bonne de même avec les visages, j'ai vraiment cru que c'était la même fille qui revenait.

Et au bout de quelques secondes, j'ai enfin réalisé qu'il y a donc deux nouvelles employées que je trouve bêtes. Pis je le savais même pas.
So, for future reference, if any of you ever needs to know the extent of my patience when it comes to rotating transit strikes, that's three weeks, people.

I must admit even I thought I could stretch that patience for a much, much longer period of time.

Oh well.
Unnerving Quote du Jour, proudly stated by my work computer after I've spent too much time watching it as it claimed to be configuring new updates -

Failure configuring Windows. Reverting changes.

Tuesday, March 28, 2017

Encore et toujours, l'imperfection.

Peut-être encore aussi, cette sale habitude de porter le fardeau, non seulement de mon imperfection, mais de celle des autres.

Ou cette vieille tendance d'auto-destruction et de perfectionnisme qui me pousse à excuser les autres pour mieux me blâmer, moi.

Parce que je le sais, que les gens font de leur mieux. Et je sais aussi que malheureusement, ça ne suffit pas toujours, ça ne peut pas toujours suffire. Mais ça me rentre quand même pas dans la tête. Et que "le mieux" des autres ne suffise pas, ça va, je suis prête à l'accepter. Mais le mien? Ça, non, ça ne passe pas. Je devrais pouvoir faire mieux.

Même si, en prenant du recul, je vois bien que je n'ai rien à me reprocher, et que s'il existe une explication, c'est évident qu'elle met en cause une personne malheureuse, un manque flagrant de tolérance ou beaucoup de mauvaise foi - ou toutes ces réponses à la fois.

Comme je disais, l'imperfection. Encore et toujours.

Monday, March 27, 2017

Il vente dans mon bureau.

Ou plutôt, il vente à partir du bureau de mon voisin de cubicule, en direction de mon bureau.
Ça y est. Je viens de décider de lancer un recours collectif pour toutes les personnes comme moi qui doivent couper leurs pantalons neufs pour en faire les bords. Parce que c'est discriminatoire d'exiger que nous payions le même prix que les personnes qui utilisent la pleine longueur de ces pantalons.

En fait, selon Raiontzukai, le recours collectif pourrait viser toutes les personnes qui doivent faire ajuster leurs vêtements.

Sunday, March 26, 2017

Quote du jour, fruit d'un jeu dans le cadre duquel je fais semblant d'empêcher Coco de passer :

Coco : Je vais passer!
Quartz : Non!
Coco : Oui! J'ai le droit d'exister!

Friday, March 24, 2017

Je vous dis ça de même, mais j'ai un collègue qui vient de s'agenouiller devant moi dans mon bureau. Faites-en autant.

(Bon. On pourrait tenir compte du fait que c'est un géant et qu'il voulait se mettre à la hauteur de mon écran, et qu'il avait refusé ma chaise des visiteurs. Mais personnellement, je choisis de ne pas le faire et de classer ça parmi mes accomplissements professionnels.)
Aujourd'hui, un courriel m'annonce que mon ministère arrivera en ville et nous permettra d'utiliser la messagerie instantanée entre collègues, au bureau.

J'étais contente jusqu'à ce que je me souvienne que, à l'époque où j'utilisais la messagerie instantanée, j'étais systématiquement invisible ou away. Parce que finalement, il y avait juste une poignée de personnes à qui je voulais vraiment parler; les autres, je voulais qu'elles me laissent tranquilles.

Mais là, cette tactique-là, quelque chose me dit qu'elle est moins acceptable en milieu de travail...
Aujourd'hui, je suis encore traumatisée. C'est tellement constant que je devrais plutôt préciser les jours où je ne le suis pas. Bref. Cette fois-ci, ce n'est pas à cause du monde autour de moi, mais plutôt en raison de nouvelles révélations sur un point de langue que je croyais maîtriser à 100%. Bon, j'arrive pas à déterminer laquelle des deux situations est la plus pathétique.

Enfin. Donc je trouble. J'arrive même plus à me concentrer alors que j'essaie de profiter d'un report de délai inespéré pour relire un dossier que j'ai fait beaucoup trop vite.

Vivement la fin de semaine.

Thursday, March 23, 2017

Lali : Moi je dis, des tranquillisants pour tout le monde.
Quartz : Oh, est-ce que ça peut être moi qui les injecte?
Ce matin, pour la deuxième fois cette semaine, c'est Black Black Heart qui jouait à la radio quand je me suis réveillée. Ça m'a plutôt troublée parce que c'est pas une chanson récente. J'ai fait part de mon trouble à Raiontzukai, lequel m'a répondu, énième preuve de son incapacité à suivre le temps qui s'écoule : "Black Black Heart, c'est l'année passée, c'est ça?"

Je lui ai répondu que je chantais Black Black Heart dans le sous-sol chez mes parents, donc que ça datait de ben avant ça. Après vérification, la version anglaise est effectivement sortie en 2001, mais la version française - celle que j'entends à la radio cette semaine - figure sur un album sorti en septembre dernier. Ce qui explique pourquoi elle joue autant tout à coup. Donc, finalement, Raiontzukai et moi avions tous les deux raison, à la différence que lui n'avait aucune idée de l'élément qui lui donnait partiellement raison.

Enfin, là-dessus, parce que la conclusion que j'en tire est que l'Univers veut que j'aie cette toune-là dans la tête à temps plein -

Notre beauté se déforme
J'ai le désordre au bout des doigts
Je te rends ce que tu donnes
Sous tes draps il n'y a plus de dieu
Pour le plaisir de la peine
Ensemble c'est le désir qui mène
Rien ne me blesse
Ma nation me laisse
Black black heart
Mon coeur tourne au noir
Je te dessine dans les airs
D'ici jusqu'en enfer
Jusqu'à toi
Mon corps en éclats
Je te prend tes reines et tes rois
All your sex and your diamonds
Tu me fais perdre le fil
Je m'abandonne à ce que tu veux
La terre tremble sur ton île
Sous tes draps il n'y a plus de dieu
Je veux faire le tour de ton univers
À genoux pour te plaire
Régner le temps
Emporté par ton courant
Black black heart
Mon coeur tourne au noir
Je te dessine dans les airs
D'ici jusqu'en enfer
Jusqu'à toi
Mon corps en éclats
Je te prend tes reines et tes rois
All your sex and your diamonds
All your sex and your diamonds