Friday, November 17, 2017

A colleague of mine just discovered my Easy button (and yes, if you're wondering, I am aware how this sounds and will be figuring out a way to phrase it differently next time). He felt compelled to press on it just to see what it did, and had a blast when he discovered it actually spoke. He considered taking it with him in drafting sessions and I confirmed I would happily lend it to him if necessary. In all the 5+ years I've had that button in my office, he's clearly the person who enjoyed that button the most.

Et comme il s'agit du collègue à qui j'ai lancé un sacre de façon tout à fait inappropriée il y a quelques mois, cette séance de déconnage m'a rassurée et je crois que je vais pouvoir mettre l'épisode derrière moi...

Thursday, November 16, 2017

While undertaking that endavour, because apparently I have not fully mastered Messenger yet, I mistakenly texted my cleaning lady to inform her the boys would be delighted to get a Monster Truck and a Transformer for Christmas.

Oh, and also, somehow Raiontzukai and I left this morning and completely forgot to leave her a paycheck.

So the question is: how much less does that poor woman think of me today?
So I am currently in the midst of early Christmas shopping, and because I make little boys that are obsessed with vehicles, any vehicles, I am hunting the Walmart and Toys R Us websites for Transformers and Monster Trucks and by god, I have no clue what I'm doing, folks.

Wednesday, November 15, 2017

Jusqu'à une date récente, la sonnerie du téléphone de Petit Chiot était réglée à un volume assez fort. Ça ne me dérangeait aucunement; j'essaie simplement de vous dire que quand son téléphone sonnait, je savais automatiquement que ce n'était pas le mien.

Mais là, récemment, il a baissé le volume de sa sonnerie au minimum. Comme je l'ai fait moi-même à mon retour au bureau l'automne dernier. Faque cette semaine, chaque fois que son téléphone sonne, je pense que c'est le mien. Même que j'en suis convaincue. Alors quand je jette un coup d'oeil à mon téléphone et que je vois qu'il ne m'indique pas le nom de l'appelant et que le voyant ne clignote pas, hé ben je continue de le fixer en attendant que la situation se corrige. Parce que je le crois pas, qu'il est pas en train de sonner...

Tuesday, November 14, 2017

Quartz et la mode

Comme beaucoup de travailleurs, je possède une carte d'accès qui me permet de pénétrer dans les locaux de mon employeur. Comme il faut sortir de l'espace de travail pour aller à la salle de bain, je garde cette carte sur moi en tout temps. En fait, depuis onze ans maintenant que je suis entrée sur le marché du travail, j'ai acquis un véritable réflexe qui fait que je mets automatiquement la main sur ma cuisse, à l'endroit où tombe généralement ma carte d'accès, chaque fois que je sors de l'espace de travail pour aller à la salle de bain - ainsi que, par association, chaque fois où je me lève, disons au resto, ou au cinéma, pour me rendre à la salle de bain.

Ma carte tombe sur ma cuisse parce qu'elle est généralement accrochée par un gustruc rétractable à ma taille. Ces gustrucs rétractables sont merveilleux, mais hautement fragiles. Mon ministère a même arrêté d'en conserver dans ses locaux dans les dernières années. L'alternative est d'accrocher la carte dans son cou sur une sorte de petit collier. C'est laid, c'est fatiguant, et puis il faut s'avancer le visage beaucoup trop près de la porte à mon goût quand on veut passer sa carte devant le détecteur, et je me dis que je ne pourrai pas vivre toute ma vie professionnelle sans manger une porte dans le visage de cette façon-là. Heureusement, quand j'ai pété mon dernier gustruc rétractable, Raiontzukai m'en a déniché une trâlée sur ebay pour la modique somme de 99 sous. En plus ils sont multicolores. J'en porte un rose pour l'instant, et j'ai quasiment hâte qu'il brise pour essayer une autre couleur.

Bref. L'abondance de gustrucs rétractables ne règle pas tout, car dans certaines situations, principalement le porte de jupes, de robes, de tops longs ou de pantalons de maternité, ils sont inutilisables et il faut recourir aux abominables colliers.

À force de changer de ministère et de vivre ma vie, j'ai fini par accumuler une quantité assez incroyables de colliers à toutes effigies et de toutes couleurs. À un moment donné, donc, j'ai commencé à agencer mon collier du jour avec mes vêtements. J'ai été plutôt gênée le jour où une collègue s'en est rendu compte. Ce jour-là, je portais du rouge, et mon collier était neutre, sans doute blanc ou noir, parce que je n'avais pas de collier rouge. Ce que j'ai candidement avoué à ma collègue, laquelle, le lendemain, m'apportait un collier rouge! J'avais trouvé ça très drôle.

Et là, il y a quelques minutes, je suis tombée sur une collègue (une autre, quand même, pas la même) qui portait un collier ROSE. Je me suis évidemment exclamée en lui montrant mon gustruc rétractable rose, et j'ai raconté que j'aime le rose, surtout qu'il y en a un grave déficit à la maison compte tenu qu'y habitent trois gars. (Ceci n'étant que partiellement vrai parce que Coco possède deux chandails et une paire de pantalons roses, mais passons.)

Je suis retournée m'asseoir dans mon bureau. Quelques secondes plus tard, est débarquée ma collègue qui, s'étant trouvé un autre collier, mauve celui-là, a décidé de m'offrir le rose.

Là, en cinq ans, ça fait deux personnes différentes qui me donnent un collier. Ça commence vraiment à être gênant.
Quartz screws up her karma

As I mentioned the other day, I have been waiting for a mystery parcel from MEC to be delivered to me.

As its status had not been updated on the Canada Post website since November 1, I finally gave up this morning and emailed MEC to ask if they could make an inquiry with Canada Post. I mean, sure, that parcel was shipped by mistake. But it's not like I can fix that mistake. If the package is already in the mail, it might as well be delivered.

Except that MEC simply replied they'd ship me a replacement item. Somehow, I did not see that one coming.

I feel really bad now.
Mot du jour : gabegie.
En fin de semaine, nous avons tourné le siège de Bout d'Chou vers l'avant (bon, il respectait encore les critères pour demeurer face vers l'arrière, mais calvaire, l'installer de même avec un suit d'hiver, c'était pas la joie, pis il a deux ans et demi, là, à ment dné, je pense pas qu'on soit déraisonnables), nous l'avons mis propre (Bout d'Chou, pas son siège) et nous l'avons amené patiner pour la première fois.

À ce rythme-là, on devrait lui donner sa première leçon de conduite automobile au début 2018.

Friday, November 10, 2017

Ce matin, parce qu'il faisait frette que le maudit et que la station d'autobus est située à 10 minutes à pied du garage, mon garagiste a donné un lift à Raiontzukai du garage à la station.

Je formule le postulat que j'ai le meilleur garagiste - en plus du meilleur agent de voyage - et que, à la lumière de cet épisode, je n'ai plus besoin d'aucun autre argument pour tenter de le démontrer.

Thursday, November 09, 2017

Quote du jour :

Maridi : La solution passe par toi!

C'est pas que c'est drôle, c'est que c'est un truc dont on a trop souvent pas conscience.

Je me suis évachée sur ma chaise, les mains au-dessus de la tête, autour de mon dossier de chaise pour ruminer là-dessus. (Ne posez pas de questions, moi, je trouvais ça confortable, c'est tout ce qui compte.) J'ai entrepris de me frotter les pouces l'un sur l'autre pour favoriser la réflexion. Et à un certain moment, j'ai pris conscience que j'étais littéralement en train de me tourner les pouces...
Mon petit bonheur de ce 8h15, le fait que je porte aujourd'hui une grosse veste en lainage dotée de POCHES.

Le pire, c'est que ça fait déjà quelques fois que je porte cette veste. Je savais, techniquement, qu'elle avait des poches. Mais, à force sans doute de porter des vêtements de femmes, c'est-à-dire dotés de fausses poches qui servent à rien à part "faire beau", j'ai perdu l'habitude d'utiliser mes poches. C'est seulement ce matin, alors que j'ai les mains gelées, que j'ai catché, en marchant dans le couloir, que ces poches-là sont vraiment du format idéal pour mes mains. Et comme ma veste est en lainage, c'est VRAIMENT confo, là-dedans. C'est comme une version intérieure, socialement acceptable et convenable dans le style business casual des MITAINES, gang. C'est merveilleux, rien de moins.

Wednesday, November 08, 2017

I'm not sure whether it's the intolerance culture or its blatant constant enabling that's killing me but I am fucking dying, people.
Le matin, chez nous, c'est la course contre la montre.

Normalement, j'essaie de me lever avant les enfants pour me préparer et me consacrer à eux ensuite. En fait, comme on se sépare les enfants le matin (au même titre qu'on se les sépare la nuit), ma tactique consiste à me péparer jusqu'à l'heure à laquelle je dois réveiller Coco, à ensuite le convaincre de se lever, à l'aider à choisir ses vêtements et à ensuite finir de me préparer pendant qu'il s'habille. Raiontzukai, lui, en télétravailleur doté d'un crâne rasé, arrive à se préparer avant d'aller réveiller Bout d'Chou.

Sur papier, ça semble sans faille. Mais je ne vis pas sur papier.

Ainsi, presque chaque jour, il y a un impondérable, style Bout d'Chou qui décide que ce matin, c'est Maman qui s'occupe de lui, même si elle est encore en pyjama et qu'elle a même pas encore brossé ses dents. Ou Coco qui lyre interminablement parce qu'il veut que je reste assise dans sa chambre à le regarder s'habiller, ou mieux, à le regarder ne pas s'habiller.

La conséquence de ça, c'est que je finis par me préparer par coups de quelques secondes, puisque je suis systématiquement interrompue par un enfant qui veut que je lui brosse les dents, que je lui mette de la poudre sur le bout du nez ou que vienne l'aider à accomplir une tâche quelconque, préférablement une qu'il est très bien capable d'accomplir tout seul.

C'est comme ça que, ce matin, j'ai saisi les quelques secondes dont je disposais pendant que Coco finissait de s'habiller après avoir perdu un maximum de temps à rester assis sur son lit à rien faire, pour aller enlever mon pyjama et enfiler mes vêtements de la journée. Évidemment, Coco a soudainement adopté la vitesse de la lumière et il est arrivé dans ma chambre alors que j'avais achevé la première étape, sans avoir entamé la deuxième. Le visage de Coco s'est fendu d'un grand sourire, et il s'est écrié : "Toute nue!", avant de se diriger vers la chambre de Bout d'Chou pour lancer : "Papa, Bout d'Chou! J'ai vu Maman toute nue! Pis j'ai vu ses seins!"

Et bien sûr, parce que ça ne pouvait pas juste s'arrêter là, Bout d'Chou s'est écrié : "Veux voir!", et il est accouru dans la chambre pour constater mon état - dans l'intervalle, j'avais réussi à enfiler une bonne partie des mes vêtements - et s'enquérir : "Maman toute nue?"

Manifestement, il va falloir que je commence à m'embarrer dans la salle de bain pour m'habiller le matin.

Quartz découvre les joies de la médication

Il fut une époque où je ne craignais pas les médicaments.

Toutefois, quand j'ai quitté le nid familial, mon système immunitaire est devenu méga performant et j'ai pratiquement arrêté d'être malade. Par conséquent, je n'ai jamais acheté de médicaments contre le rhume. Ensuite, je suis tombée enceinte, état dans lequel vous pouvez à peu près rien prendre pour vous soulager quand vous êtes malades. Et bien évidemment, parce que la nature est bien faite de même, il s'agit également d'un état qui vous anihile le système immunitaire. Ainsi, même si je dois me compter chanceuse d'avoir toujours échappé aux grippes qui ont bien souvent décimé l'étage où je travaille pendant mes grossesse, les rhumes que j'ai attrappé pendant ces périodes, ils m'ont maganée solide. Raiontzukai, de son côté, soit parce qu'il est un homme, soit parce qu'il travaille exclusivement de la maison et que ça a diminué ses défenses immunitaires, se ramasse toujours à râler sur le divan quand il attrappe un rhume. Et ceci n'est même pas une image. Il a donc découvert les joies des Tylénols rhume et sinus pendant ma dernière grossesse. Personnellement, je ne les avais jamais mis à l'essai, d'une part parce que quand je ne suis pas enceinte, les rhumes ne me maganent pas tant et d'autre part parce qu'après avoir passé des années de grossesse et d'allaitement à se demander si on a le droit de consommer tel et tel médicament, hé bien ya de quoi commencer à éviter d'ingérer toute substance chimique.

Mais là, j'ai le rhume. Je ne suis pas si poquée, je dois dire, mais je tousse en maudit, de préférence la nuit. C'est pour cette raison qu'avant-hier, j'ai décidé de prendre une Tylénol rhume et sinus avant de me coucher. Ça a été magique. Hier soir, j'ai voulu m'abstenir de prendre des médicaments, en me disant que toute façon, le pire était peut-être passé. Je sais même pas pourquoi j'ai cru que c'était crédible de penser ça. De fait, je me suis réveillée à minuit en toussant comme une consomption, pour citer ma mère, à m'en faire couler les larmes des yeux. Je suis allée prendre une Tylénol rhume et sinus, et après quelques minutes, les choses se sont calmées et j'ai pu dormir....

Faque, coup donc. Si c'est ça que ça prend pour dormir un peu, il va falloir que je revois mon aversion pour les substances chimiques.