Saturday, May 27, 2006

Ah, j'en peux vraiment plus.

J'ai passé l'après-midi sur mon espagnol, à bourasser après le foutu accent mexicain (non mais merde, si ya un s dans le mot, faudrait peut-être le prononcer, non ?).

Je viens de passer quelques minutes à niaiser sur mon analyse, je crois avoir choisi un passage à analyser, je me promets que ça sera mauvais, mais j'en ai vraiment ma claque.

Je dédie donc ce paragraphe à Tweety qui va se taper un doc par-dessus son bac : je sais pas comment tu fais pour trouver la moindre motivation, mais franchement, félicitations !

Demain je suis en break syndical (théoriquement), mais lundi, j'aurai mon deuxième oral d'espagnol à rédiger (j'ai assez planché sur le premier que j'ai abandonné, j'ai même pas réussi à faire le temps demandé, mais j'ai l'intention de parler t r è s l e n t e m e n t quand je l'enregistrerai), mon analyse à commencer et un examen d'espagnol à préparer.

Maintenant, il faudrait que je m'assois devant Law & Order avec le livre que je dois avoir fini pour mardi.

Ensuite, dépendamment de l'heure, j'aurai peut-être un peu de temps pour jeter un oeil à mon dico touristique...
Do what you want, but remember.

Remember that this is what you wanted and did all you possibly could in order to get. Don't ever claim the contrary.

Just do not forget that in the midst of your efforts for self-justification.
I don't find it in any way interesting, but there's got to be something to it, if you're so hooked on it.

I totally fail to see what, though.
1. Je suis maintenant en possession du Dictionnaire touristique d'Ulysse, que ma mère a décidé de m'offrir comme cadeau de fête à l'avance, étant donné qu'elle a appris qu'il était épuisé. La mauvaise nouvelle, c'est que j'ai un paquet de travaux à faire avant de pouvoir m'asseoir pour le feuilleter.

2. Must remember: half a bottle of wine is too much when you're my build.

3. We watched Hoodwinked last night and I wasn't expecting it to be actually good, but it was.

4. Aujourd'hui : composition d'espagnol à corriger, deux oraux de 5 minutes à préparer également en espagnol, puis il faut vraiment que je cerne mon sujet d'analyse littéraire. Ça me prendra pas tant de temps que ça à rédiger, mais j'arrive pas à trouver d'angle, ou de passage qui contient suffisamment d'angles. Je préfère analyser de la poésie.

5. Hier soir, Peanut s'est lancé dans les imitations. Je trouvais déjà ça drôle de l'entendre imiter un weed-eater, mais l'entendre parler en anglais d'une voix suraigüe, ça déclasse le weed-eater. Surtout quand il réfère à Fez, de That 70s Show comme the brown one...!

Friday, May 26, 2006

Grâce à une panne d'électricité inopinée, devinez qui a le deuxième message de répondeur le plus cool de la terre (après celui que moi et Tweety avions enregistré pour Peanut, dans le temps) ?

Bonjour, et merci d'avoir appelé chez Peanut et Quartz. Votre appel est important pour nous. Il nous est présentement impossible de vous répondre. Afin de conserver votre priorité d'appel, veuillez laisser un message après le bip sonore. Merci.

J'ai eu envie de ploguer diverses autres phrase pré-fabriquées (du genre "Veuillez noter qu'à des fins de contrôle de la qualité, ce que vous direz après le bip sonore sera enregistré", mais je voudrais pas trop déstabiliser les gens qui appellent ici à des fins sérieuses...!)
Il est à peine passé une heure que j'ai déjà été au gym et puis à l'université, en lisant un de mes livres de littérature - me reste plus que 50 pages - porter mon reçu de voyage (j'ai dû laisser l'original, j'aime pas ça). Maintenant je dois m'occuper de mes animaux virtuels avant de m'attaquer à mes travaux d'espagnol. Et à voir la température dehors, ça risque (ENFIN ! J'attendais ce moment depuis près d'un mois !) d'être sur le balcon avec un cooler.

À bas les sessions d'été !
I miss my girls.

Thursday, May 25, 2006

So tell me: how's that aftermath for you?
Quelle merde. Ça fait un an passé que j'ai ma carte de crédit, et on vient de me refuser d'augmenter la limite parce que je suis étudiante, que je ne travaille pas et que j'ai la limite maximale pours les étudiants qui ne travaillent pas. Avoir su, j'aurais fait ma demande pendant mon stage...! Enfin. C'est un peu poche, mais au moins, eux, ils ne me traitent pas de voleuse, comme Visa Desjardins...
J'ai déjà mentionné que c'est vraiment plus marketing de s'adresser à Goliath plutôt qu'à David, parfois, et je crois que c'est définitivement le cas à mon université.

Vous vous rappelez (sûrement pas) que j'avais dû attendre plus d'un an pour qu'on ajoute la mention PASS à mon premier stage sur mon relevé de notes. J'en avais fait la demandes aux études françaises, et comme au bout de quatre mois, je n'avais toujours pas ma mention PASS, je me suis tannée et j'ai écrit directement à la directrice de l'institut co-op. Au bout de 24 h, j'avais eu une réponse et une semaine plus tard, ma mention était sur mon relevé de notes.

Cette fois-ci, j'avais un autre truc à faire modifier sur mon relevé de notes : il avait été question que je fasse mon deuxième stage en hiver plutôt qu'en été, alors on avait ajouté le code du stage pour l'hiver sur mon relevé. Puis finalement, j'ai fait mon stage en été, donc on a ajouté le même code de stage en été... alors j'ai deux fois mon stage numéro deux sur mon relevé. J'ai pas envie que ça me crée des problèmes quand mon dossier sera examiné pour l'obtention de mon diplôme, donc j'écris aux études françaises en avril. Aucune réponse.

Je réécris au début mai - toujours pas de réponse.

Ce matin, je me souviens que Goliath est sympathique et serviable, donc à 9 h 51, j'écris à l'institut co-op. À 10 h 44, j'ai une réponse, on me dit qu'on va demander au registraire d'apporter la modification à mon relevé de notes.
C'est un délai de 50 minutes, ça, bordel, est-ce que vous vous rendez compte ????
Exam schedule is out, I have one exam on June 26 from 9 to 12 (so I can make it as my plane is around 4 PM) and another one on June 26 from 7 to 10 PM (so I can't make it). I followed the procedure to report a conflict and now I have to submitt proof that I can't write the exam on the scheduled date. Of course it is my mother who has the invoice for our trip. Oh well. I'll have to run around...!
A. My geology exam went quite well, thank you. Especially that question appearing twice... At first I hesitated between two answers, but one of them wasn't listed the second time, so I knew what to write!

B.Today is Spanish homework and French lit reading party. Who's with me?

C. God I want this term to be over!

Wednesday, May 24, 2006

My guess is, you're probably just trying to hurt me. You should know it's not gonna work because I'll never allow you to.

You can't blame people for being able to hurt you. However, you can blame them when they make hurting you their whole point.

And for the record, this is not what I'm doing.
1. Finished studying for my geology exam tonight. You can form magma by raising temperature, lowering the pressure or adding water. Thank you.
2. After this short internet break, I have to find a passage to analyze for my lit class.
3. And tomorrow, I have a little less than half a book to read and Spanish homework to do. Anybody knows where they sell illegally manufactured time?
4. What the hell am I going to carry for lunch between classes, tomorrow?

Tuesday, May 23, 2006

I strongly suspect, seeing the results of my poll going from 5-1 for French to 7-5 for English, that someone voted repeatedly... not sure why, but oh well. The poll is for entertainment purposes anyway...!
1. Hier soir, je lisais mes notes de géo avec Sucré-Salé en background, à la télé. Il y avait un reportage sur la version française de My Fair Lady qui est présentée au Rideau Vert, mise en scène par Denise Filiatraut. Moi, bon, les traductions de comédies musicales, je tripe pas trop, mais on a vu un extrait de la fin de Just you wait, chantée par Catherine Sénart.

Ici, je dois expliquer, pour ceux qui ne le savent pas, que l'histoire de My Fair Lady, c'est le professeur Henry Higgins qui ramasse Éliza Dolittle dans la rue et jure à tous qu'en quelques semaines (je ne me souviens plus de la période exacte), il pourra lui apprendre à parler anglais suffisamment bien pour la faire passer pour une dame du monde. Évidemment, Éliza Dolittle a un accent de la mort (Just you wite, 'enry 'iggins, just you wite! You'll be sorry but yar tears well be too lite!) qui est illustré par le joual dans la version française. J'aurais cru que ça serait pénible, mais en entendant Catherine Sénart finir Just you wait en disant Oh-oh-oh, Henry Higgins - tu vas voér!, j'ai été convaincue... Ça a l'air comique.

Voilà, c'était ma critique du jour.

2. Je viens de mettre un gros 10 minutes à réviser mon espagnol. Je n'avais pas mesuré à quel point c'est vraiment simple, ce qu'on apprend présentement, à quel point ya pas grand chose au menu du quizz et à quel point je suis mieux de mettre mes énergies ailleurs que sur ce quizz qui vaut 5% de la note totale. De toute manière, je suis sûre que ça va être jeudi, et pas aujourd'hui.

3. Afin de m'aider à rester organisée - aujourd'hui, j'avance la lecture de mon livre pour jeudi. Demain, je peaufine mon étude de géo (The internal heat of the earth drives plate tectonics, which drive the rock cycle!) et je trouve un passage à analyser dans mon analyse littéraire, et j'envoie un courriel à la prof pour qu'elle l'approuve.

C'est la mort, en jetant un bref coup d'oeil à mon agenda, j'ai découvert que j'ai un examen ou quelque chose à remettre à chaque semaine à partir de celle-ci. Bordel que j'ai hâte que ça soit fini...!
Deuxième quote du jour, puisque Peanut insiste... :

J'étais pas sûr que c'était Matinée le sujet du complément du verbe en sous-entendant l'adverbe invisible de la subjonctive.

Comme mon quizz d'espagnol portera (entre autre !) sur l'analyse grammaticale, je me sens niaisée !
Au fait. J'ai oublié de parler de notre petit souper de dimanche soir... Comme Peanut est resté alité à l'appart' toute la fin de semaine, je n'ai pas pu inviter Tweety, mais on s'est quand même bien amusés.

Après le souper, on a parlé d'aller au cinéma, discussion qui a dérivé sur la sortie du film X-Men III, où on a fini par découvrir que ni moi, ni Matinée, n'avions vu les deux premiers. On a donc failli écouter les deux premiers films en rafale, mais Galia ne tripait pas vraiment sur l'idée, et puis finalement, on a décidé d'aller jouer au bowling.

Après un petit détour chez Galia pour aller chercher sa soeur qui s'emmerdait (appelons-la Sistah), on est arrivé au bowling, il était environ 9 h. On a fait le saut en allant s'enregistrer : on avait l'intention de jouer 2 games de petites et une game de grosses, mais on a appris que le dimanche, l'été, le bowling ferme à 10 h ! On a donc pris deux allées aux petites pour pouvoir jouer deux games... Le tout s'est plutôt bien déroulé, Sistah était extrêmement démotivée parce qu'elle disait qu'elle était pourrie, jusqu'au moment où je lui ai dit de faire attention de ne pas tourner son poignet - à partir de ce moment, elle a commencé à vraiment torcher.

De mon côté, j'ai été moyenne, mais comme tout le monde était plutôt mauvais, j'ai obtenu le deuxième plus haut score (après Matinée) pour la première game et pour la deuxième (après Jo). Ma deuxième game s'annonçait bien, j'avais réussi trois abats, mais vers la fin, j'ai commencé à échapper la boule sans trop savoir pourquoi. Enfin.

Cet épisode de bowling a entraîné une savoureuse quote du jour par Matinée... Dans chaque allée, on a fini par identifier une quille, systématiquement la même, qui restait obstinément debout quand on croyait avoir réussi un abat (la malédiction de la quille unique, dixit Tweety). Après quelques malédictions de ce genre, on a fini par étiqueter ces quilles-là comme des salopes, et le défi, évidemment, c'était de réussir la réserve par la suite... Et quand Jo n'a pas réussi : Tu vois, mon chum non plus, il sait pas quoi faire avec une salope...!

Sommes ensuite revenus manger des tostitos en jouant à un jeu dont j'ai déjà oublié le nom mais auquel, au bout de deux heures, moi et Peanut avons formé une alliance afin de gagner tous les deux.

Monday, May 22, 2006

1. Fait troublant : quand j'ai appelé à l'aide financière jeudi dernier, on m'a promis des heures de plaisir à courailer à l'université pour qu'on confirme que je suis bien inscrite à des cours cet été. Or, vendredi, selon mon relevé de compte, mon prêt a été versé dans mon compte.

2. Bon, d'accord, j'étudierai mon espagnol demain. Ce soir, je termine ma batch d'étude de géo et je lis quelques chapitres de mon livre devant la télé.
Je trouve vraiment ça super intéressant, mon cours sur les désastres naturels, mais ça ne me donne pas de motivation.
This post Rob blogged is highly reassuring for all human translators potentially worried about their employment.
Et avec tout ça, il est cinq heures passées, j'ai toujours pas commencé mes travaux scolaires, j'ai un mal de tête sûrement dû au fait que j'ai pas eu le temps d'avaler grand chose aujourd'hui et je suis en panne sèche d'inspiration quant à ce que je pourrais bien manger pour souper...
Update : mon papa est passé, j'ai retrouvé mon zipper ainsi qu'un échantillon de parfum appartenant à Peanut que j'avais également échappé dans le lavabo il y a plusieurs semaines.

Mon père, l'esprit ailleurs, m'a laissé son wrench en bonus - il m'a également promis de me faire don d'un de ses nombreux wrenches quand je déménagerai.

Mon nombril a protesté quand j'ai remis le zipper en place, il est peut-être réellement en train de s'infecter.
Je vais remettre en pratique la méthode de nettoyage utilisée après le perçage original, qui ne requiert pas l'enlèvement du zipper...
Avec tout ça, il est presque 4 h, je dois encore finir de m'occuper de mes animaux virtuels et faire la vaisselle avant de m'attaquer à mes travaux scolaires qui s'accumulent - merde, déjà la mi-session !?!

Ce soir, je dois finir ma première batch d'étude pour mon cours de géo (me reste 3 chapitres), réviser mon espagnol et avancer la lecture du livre dont je dois avoir lu la moitié pour jeudi.

J'ai également une analyse de texte à préparer que je devrais commencer cette semaine... bordel.
Ah, putain !

Je reviens du gym, il est près de 2 h 30. J'ai remarqué là-bas, justement, que mon nombril me faisait un peu mal. Je suis un peu étonnée, parce que bon, après la première année suivant le piercing, il s'est toujours bien comporté - ça veut quand même dire que ça fait 5 ans que je n'ai plus eu de problème.

Enfin. Je ne vois pas de signe d'infection, mais mieux vaut prévenir : en revenant, donc, j'enlève mon petit zipper et je le nettoie. Je décide de le laisser sur le comptoir de la salle de bain pour le remettre après ma douche, quand j'aurais nettoyé mon nombril.

Mais or ! alors que j'ai déployé des trésors d'attention en rinçant mon zipper afin de ne pas l'échapper dans le trou du lavabo, je fais un faux mouvement en le déposant sur le comptoir, et hop ! dans une trajectoire parfaite de parabole ax2+bx+c, mon zipper saute de lui-même dans le trou !!!

Mon premier mouvement en est un de résignation. Mais je me reprends, parce que je n'en ai assez de faire régir ma vie par des trucs inutiles et merdiques, style lavabo de salle de bain. Ça se démonte, bordel, de la tuyauterie, non ?

Évidemment, le mâle moderne est toujours absent lors d'une telle urgence. Mais bon, j'ai déjà réussi à réparer ma toilette toute seule, un lavabo, ça ne m'impressionne pas. J'ouvre donc les portes des armoires sous l'évier, je m'assois et j'examine. Aucun signe criant "Dévissez-moi" - et moi qui ai cru à Alice au pays des merveilles pendant toutes ces années. J'examine un peu plus. J'identifie trois structures qui me semblent dévissables. J'essaie mes petits muscles gonflés de sang suite aux exercices du gym. Sans résultat. Et moi qui étais fière de mes progrès. C'est fou comme un lavabo de salle de bain arrive à vous faire remettre en question.

Bon, j'ai besoin d'aide. Le mâle moderne est parti pour la journée, je l'ai déjà dit, mais le mâle de la génération précédente, lui, est toujours prêt à prêter main-forte dans des situations urgentes comme celle-ci - j'appelle donc mon père. Après quelques instructions, je raccroche et je continue de m'acharner sur des trucs censés tournés qui ne semblent pas vouloir se dévisser. Je me lance à la recherche d'un wrench, j'en trouve un, mais trop petit. Comme c'est moi qui ai acheté ces outils-là à Peanut, je n'ai que moi à blâmer. J'ajoute un wrench de taille crédible à la liste de mes trucs à acheter pour mon déménagement.

Je force tant après le foutu truc qu'enfin ! il finit par dévisser. Mais pas moyen de sortir un bout de tuyau de là; si vous avez bien écouté en physique mécanique, vous savez que pour enlever un bout de tuyau, il vous faut dévisser deux bouts. Je tire pourtant un peu sur mon bout dévissé pour la forme, je finis par le dégager un peu du bout de tuyau dans lequel il était vissé - ce faisant, je m'éclabousse les mains, je lève la main vers l'arrière pour atteindre une serviette et les essuyer, je perds l'équilibre et mon coude donne violemment contre la foutue valise à outils qui contient le wrench inutile, je lâche un cri retentissant à réveiller les morts.

Second coup de fil à mon père - c'est moi, ou je suis pas avancée ?

Il y a un second truc à dévisser sous le tuyau, selon toute probabilité, c'est là que devrait se trouver mon bordel de zipper à nombril. Mon père me dit que pour le dévisser, j'aurai probablement besoin d'un pipe wrench. Comme il doit passer en ville ce soir, il me promet de m'en apporter un en passant et de tenter de sauver mon zipper.

Connaissant ma chance, le zipper sera probablement déjà plus là. Mais bon. Pour l'instant, j'essaie d'être optimiste. En plus, c'est tellement laid, un nombril sans piercing... (sans offense à mes lecteurs au nombril virginal)