Saturday, February 03, 2007

Je reviens à l'instant (bon, d'accord, peut-être pas "à l'instant") du show que les Respectables donnaient au Bal de neige. Malheureusement, je vous le dis tout de suite, je n'ai pas pu voir les Glamottes, dont tout mon entourage ne cesse de parler ces temps-ci ! Le show était vraiment très bon, et j'ai à peine souffert du froid - en grande partie grâce à S, qui a eu la gentillesse de me prêter une tuque. Je sens par contre que je vais avoir beaucoup de difficulté à me sentir touchée par les chanteurs qui crient "Bonjour Ottawa !" avant un bon bout.

Sinon, je crie au miracle ! Le technicien de Méga-meubles s'est bien pointé chez moi cet après-midi. Il a réparé mon meuble chippé à coup de peinture et de fer à repasser. C'était un peu bizarre, mais bon, c'est fait, et c'est terminé. Maintenant, faudra simplement que je m'engage quelqu'un pour m'aider à déplacer mon unité murale un peu plus vers le coin de mon salon.

Ensuite de ça, les mini-wheats aux fraises, c'est vraiment pas bon.
Je suis en train de terminer ma boîte, et je l'ai mangé en grignotine au complet; je n'ai pas pris un seul véritable bol avec du lait. Ce qui est aussi bien comme ça, je crois, parce que le vague goût de fraises chimiques dans mon lait, je m'en passe bien, merci.

Là-dessus, paix sur la terre aux hommes de bonne volonté - dieu sait qu'ils ne sont pas nombreux !
À 14h, mon téléphone a sonné, et c'était Méga-Meubles qui vérifiait si j'étais bien chez moi afin de m'envoyer un technicien.

WOW.
Hier soir, souper fondue chez M, qui se mérite aujourd'hui un surnom officiel de blog. Il était temps, vous me direz, et j'aurais tendance à être d'accord avec vous : M devient maintenant Maridi.

On a donc fait des hommes de nous-mêmes (!) en allumant le plat à fondue sans incident notable (j'ai bien dit : notable), par deux fois.
On s'est fait deux sauces en accompagnement, en espérant que les quantités étaient suffisantes, négligeant totalement le fait qu'on était seulement deux, ce qui nous a fait piqué un bon fou rire une fois que nos estomacs ont été calmés et, par conséquent, un peu plus réalistes.
On s'est fait des drinks avec du jus et de la bière sans alcool. Sans alcool, oui, ce qui n'empêche pas qu'après trois drinks, j'avais un solide mal de tête.
On a pratiqué notre chorégraphie de danse pendant plus d'une heure, reléguant même le chum de Maridi dans sa chambre quand il est arrivé en plein milieu de notre pratique.
On a écouté The Lakehouse, qui était quand même correct à mon humble avis. J'ai juste pas réussi à embarquer complètement parce que je vois mal comment on tombe amoureux d'une personne à qui on ne fait qu'écrire, mais sinon, c'était pas mal.
On a dû se mettre à trois, vers minuit, pour réussir à plier correctement un drap. J'ai pris ça pour un signe évident de notre fatigue....

Mais sinon, Maridi et moi maîtrisons presque totalement la choré, à présent, et nous avions d'ailleurs prévu de partir à l'assaut de Broadway cet après-midi.

Si mon technicien est passé.

Pourquoi j'ai l'impression vague que je ne verrai pas l'ombre d'un technicien aujourd'hui ?
À votre avis, ça veut dire que l'hiver achève ?

Friday, February 02, 2007

If all goes as planned, I'll have a kitten by next weekend!!!
C : Ya déjà des bouts traduits dans mon texte, donc j'ai des trous vides et des trous pleins...
Quartz : Des trous pleins, ce sont pas des trous.
C : Non, ce sont des munchkins.
By the way!

Last night, at dance class, I gathered a new opinion to the effect that I am thin, not skinny.

Allelujah.
M : Es-tu game de faire quelque chose ?
Quartz : Sûrement, mais quoi ?
M : On pourrait aller faire des escaliers une couple de fois par jour, chacune notre tour, pendant que l'autre reste en bas pour tenir la porte qui se barre automatiquement.
Quartz : Je sais pas ce qui est le plus épeurant : moi qui suis game de faire ce genre de truc, ou toi qui penses à faire ce genre de truc.

Et on l'a fait. Ça a bien amusé la conseillère et la relectrice qui sont passées à côté de la porte pendant mon tour.
Il paraît que j'ai un technicien chez moi demain, samedi. Croisez les doigts. Moi, je ne croise pas les miens.
Selon Christine, le technicien est passé chez moi vendredi entre 16h30 et 18h30. Je lui ai rappelé que j'avais spécifié après 17h. (Je dois lui donner qu'au moins elle m'a rappelée, cette fois-ci.)

Elle voulait me mettre ce soir, mais je lui ai rappelé que j'avais une vie en-dehors de mes périodes d'attentes de tecnicien, et de me mettre lundi, dernière offre.

Elle avait pas l'air contente. Elle est sensée me rappeler pour me confirmer.

Mais quelle bullshit.
Quartz : Oui, bonjour, c'est Quartz, c'est moi qui attend après un technicien depuis trois semaines ? Eh bien, je commence à être tannée et je voudrais savoir comment ça fonctionne, pour un remboursement.
Christine : Euh, c'est pas déjà fait, vous ?
Quartz : Euh, non.
Christine : Ah ouin, c'est vraiment bizarre, parce qu'on m'a confirmé que c'était fait....
Quartz : Wow, eh bien, s'il est venu chez moi, ya dû rentrer par la fenêtre pendant que j'étais pas là.
Christine : Okay, eh bien, je regarde ça avec mon technicien et je te rappelle aujourd'hui.
Quartz (en elle-même) : Yeah, fucking right.
Quartz : D'accord !

Quartz raccroche.

Quartz (à voix haute, pour elle-même) : C'est quoi cette bullshit-là, câlisse...
Voisine de cubicule : J'ai entendu !
Alors finalement, un cours de danse, c'est beaucoup plus amusant avec vos deux copinettes, surtout quand c'est pour leurs beaux yeux que vous vous êtes inscrite.

Ensuite de ça, la semaine dernière, le cours m'avait un peu rappelé les pratiques de la comédie pour les chanteurs : on se mettait en rond avec la prof, le pianiste et les paroles, la prof nous donnait à chacun notre note et puis on chantait quelques lignes tous ensemble.

À ma première année de la comédie, j'avais eu tout un choc : je n'avais jamais fait ce genre de truc, et me rappeler de mes notes une semaine sur l'autre, voir même d'une chanson, d'une heure à l'autre, avait représenté tout un défi pendant les premières semaines. En effet, une fois qu'on nous avait donné notre note, on n'y revenait plus : tout le monde tenait pour acquis qu'on s'en souvenait.

Pour la danse, le feeling était toujours là, mais comme tous les chanteurs se retrouvaient dans la même situation que moi (ou peut-être uniquement parce qu'à ce moment-là, j'étais habituée de devoir mémoriser des trucs rapidement parce qu'on n'y reviendrait plus ensuite), ça m'avait moins marquée.

Et voilà, hier soir, moi, Quartz, la fille qui ne sait pas danser et qui devrait être la corneille parmi les cygnes dans ce cours-là, eh bien j'ai été la seule à me rappeler de la chorégraphie !

À force d'être trop géniale, un jour, je vais me faire péter la gueule, c'est certain.

C'était juste troublant.
Ce soir, je me fais une petite soirée avec M pour lui montrer le début de la choré; quant à l'autre copinette qui a le dos barré, mais qui a assisté au cours sans participer, elle a affirmé que je devrais venir passer mes soirées chez elle pour qu'on pratique parce qu'elle est convaincue qu'elle n'y arrivera pas.

Ayoye que cette Quartz-là, celle qui suit des cours de danse et qui y arrive sans trop de mal, je la connais pas.

Thursday, February 01, 2007

Note to self : Faut vraiment que je finisse de transférer mes tounes sur mon lecteur mp3 ce soir...
Il est près de deux heures et oui, je suis toujours sur mon high de caféine.

Pas agréable.
Boire un grand café quand vous n'êtes pas accro à cette substance, que vous faites cinq pieds et êtes apparemment maigre,sans avoir déjeuné au préalable, ça vous donne tout un rush de caféine.

Pensez-y.
À quoi pensais-je hier soir; je peux pas appeler ma grande amie de Méga-Meubles aujourd'hui, voyons. Le jeudi, elle n'est pas là !

Wednesday, January 31, 2007

Presque 9h, et toujours pas de technicien en vue.

Qui est surpris ?

J'avais l'intention de simplement me pointer au magasin pour réclamer un remboursement, mais je crois que je vais quand même prendre la peine de téléphoner à Christine demain, juste pour le plaisir de bitcher un peu.
So you guys have turned me into you, sort of, and I think -

You-don't-have-to-know


One day, you said: "They don't need to know." And I thought that made you a monster; a hypocritical, lying and egoistical person.

I didn't lie. I wouldn't pretend - at least, not to that extent, and not to them. You probably were right, though; I guess you held the solution in your hands.

I only tried it your way when I was forced to, and at first, I hated it. I felt ackward, torn - I felt I was lying.
Then I became acustomed, and this is when it dawned upon me: the power of you-don't-have-to-know.


There are many things I could tell you, but what use would it be to you?
The answer is, it wouldn't.
And if I choose to keep it to myself - the power it grants me is exhilirating.

It's not lying. It's not self-protection. It's not hiding. It's just -
I know, and you don't. You have no way of knowing. No way of figuring it all. And yes, I'll admit it, no way to spread the word, although it's beside the point.

What is the point?
Well, that, I couldn't tell you; after all, it's not my game - I'm only following a lead, here. All I know is the game is all over the place and I think they're all on that same power-induced high.

Then you might add filtering, you might add tweaking, you might add lying, but that's accessorizing; they're all distinct components of this do-it-yourself fling.

Small, insignificant, harmless details you might ask about, I could really tell you.

But you don't have to know.
Ça fait déjà près de quatre ans que j'ai fait mon road trip dans l'Ouest. À mon retour, j'avais commencé à downloader des chansons qui avaient joué à répétition pendant le voyage, avec l'idée d'en faire un CD à thème. J'avais arrêté, mais maintenant, j'aimerais bien me remettre à la tâche.

Parce que sur la transcanadienne, on pogne surtout, et presque uniquement, Radio-Canada et du country, nous étions tombées sur l'émission de Gregory Charles, qui nous avait divertit énormément avec ses histoires.

Pendant l'émission, qui avait comme thème "les animaux", il avait fait passer une vieille chanson française que j'avais déjà entendu une fois ou deux auparavant, mais dont j'oublie le titre et l'interprète.

C'est ici que vous entrez en jeu, chers lecteurs.

La chanson est chantée par un homme, et parle d'un moustique - et non, il ne s'agit pas de la chanson Le moustique de Joe Dassin. Le moustique zézaie, tremblotte, je ne sais plus trop pourquoi; je sais que plus tard arrive un lion, que probablement que le lion écrase le moustique (ou peut-être le contraire ?); et puis la chanson finit avec l'interprète qui s'identifie au moustique.
Quelqu'un peut m'aider ?
Recurring question of the last three months: what the hell could I possibly put up on these beige-ish walls I'm surrounded by 8 hours a day?

Recurring answer of the last three months: you know what, I have absolutely no idea.

Sudden flash of creativity: oh, I know, I know! Pick me!

Everytime I visit a new city, I grab a few postcards for my personal collection.
I'm gonna put a few of those up in my cubicle.

Sudden disappointment: damn it, all my postcards from Western Canada are still at my parents'.
My GOD, ma gestionnaire m'aime.

Tuesday, January 30, 2007

I just downloaded Bearshare, purely because it was the first suggestion I got.

I'm toying with it at the moment, but as it didn't install any spyware on my system, it's probably there to stay.

I'm back to the world of downloads!
Je viens de redonner un coup de fil à ma grande amie Christine chez Méga-Meuble, le magasin où il n'y a aucun service. Elle était toujours incapable de me confirmer quoi que ce soit, alors je lui ai dit de me mettre sur l'horaire de demain, sinon jeudi j'allais me faire rembourser. Elle a bafouillé un peu, et m'a dit qu'elle me mettait pour demain.

Comme si je la croyais.

La bonne nouvelle, c'est que ce meuble-là, j'ai pas eu besoin de l'assembler. Dans ce cas-là, ça m'aurait dérangé de m'en débarrasser !
Faits troublants :

A. J'ai eu pour mon cours de rédaction professionnelle une prof complètement folle. J'ai découvert ce midi que C, avec qui je travaille, qui vient de Montréal et qui a 8 ans de plus que moi, a non seulement eu cette même prof, mais cette même prof a donné exactement le même cours, c'est-à-dire qu'ils se sont mis en groupes pour créer des fausses entreprises. C'est un peu traumatisant de voir que certains profs ne renouvellent jamais leur matériel. Ça me rappelle mon prof de statistique qui nous sortait des coupures de journaux des années 70.

B. Ma gestionnaire vient de se rappeler de mon existence. Depuis quelques temps, alors que les textes pleuvaient sur mes collègues, moi, je devais constamment aller en demander à la conseillère. La conseillère est en congé et hier, mon encadreure l'était aussi. J'ai donc demandé à ma gestionnaire, laquelle m'a regardé avec un drôle de regard et paf ! depuis hier, les textes pleuvent sur mon bureau et sur ma chaise quand je n'y suis pas. Ce matin, j'ai même découvert qu'on m'a assigné un texte d'un type de droit que je n'arrive toujours pas à identifier, mais qui présente un niveau de difficulté assez significatif (donc qu'on donne rarement aux nouveaux). La demande auquel appartient ce texte est partagée entre une traductrice en télétravail, moi et Lift, qui est le chouchou de la gestionnaire et à qui on ship textes par-dessus texte et à qui on fait faire du temps supp.
Je prends ça pour un signe.
(Je tiens à souligner que c'est fait. J'ai eu mon premier hit de search engine pour "Méga-meubles". Suis très satisfaite.)
Parce que le fait que ma vie soit un bordel fait en sorte que la vôtre se déroule bien (selon la théorie qui veut qu'il faille qu'il y ait un certain nombre précis de merdes qui se passent à tout moment donné sur la planète), la suite (et non, toujours pas la fin) de la saga du meuble chippé :

Hier, j'ai rappelé Christine, chez Méga-Meubles, (De plus en plus de détails pour la mauvaise pub, ça vous montre à quel point je suis tannée-écoeurée-saturée.) qui m'a dit qu'elle essaierait de me fitter dans l'horaire d'hier soir, et qu'elle me rappellerait.

Elle ne m'a évidemment pas rappelée, et je ne m'attendais pas à ce qu'elle le fasse, puisque c'était la troisième fois qu'elle me promettait ça sans le faire.

Personne n'est passé chez moi hier. Mais je ne m'y attendais pas non plus.

Je rappelle ce matin, et je lui ai dit qu'elle ne m'avait jamais rappelée et que j'étais pas mal tannée. Elle a dit qu'elle comprenait, et qu'elle avait envoyé son appel de service au technicien : c'est donc lui qui l'a et qui devrait me mettre à son horaire. Vous devinez bien : elle vérifie avec lui et me rappelle cet après-midi. Je lui ai dit que je la croyais plus vraiment quand elle me promettait de me rappeler, mais bon.

Moi, ce soir, je joue au badminton, je n'attends pas de technicien.
Moi, je suis prête à recevoir le technicien demain soir uniquement, et pour la dernière fois. Final answer.
Sinon, c'est simple, qu'ils viennent reprendre leur meuble (hmm, ce qui prendra sans doute encore quelques mois), qu'ils me remboursent, et je trouverai sans difficulté un autre magasin de meuble qui sera heureux de me donner du service.
J'en ai déjà parlé : ma mère a le don de trouver des comparaisons extrêmement loufoques.

Samedi soir, nous avons écouté la fin du film Failure to Launch, qu'on avait toutes deux déjà vu dans l'avion, au retour de Madrid, cet été, mais tant pis. À la fin, le personnage principal masculin nage avec un dauphin, et j'ai exprimé mon voeu pieux d'avoir un aussi joli dauphin moi aussi.

Ce à quoi ma mère a répondu : Les dauphins, c'est intelligent que le crisse.

Faut souligner que ma mère sacre plutôt rarement, que la vulgarité était ici grandement non nécessaire, et que j'ai été très prise de court.

Monday, January 29, 2007

After he left that night, she just sat, staring at the painting on the wall without truly seeing it.

The house was quiet: they never put on any music. The TV was next to her, but she didn't turn it on. She didn't see the point of having a TV in the kitchen anyway.

She just sat, contemplating the thought of who she was. She was her. She was the other woman.

It was a funny thought. It felt unreal altogether. It probably meant it didn't matter after all.

She got up, slowly went to make the bed. Made a stop in front of the mirror hung in the corridor. Combed her hair with her fingers, resumed her walk towards the bedroom.

Her bedroom. Never his. They'd never discussed it, that's just how it worked. She wasn't even sure there was a reason. It certainly couldn't have been for morals sake, but maybe it was the need for self-justification.

Okay, so technically, she was the other woman, but only technically, because that's not how she felt.

Of course, she had no idea what being the other woman must feel like, but she figured it wasn't like this. She figured if she really were a sort of evil her, she could pick out at what point she had turned into that. She figured it wouldn't feel so easy, so natural; she figured it would at least feel like truth and lies battling.

But it didn't. It wasn't about truth or lies at all: it was simply about getting up in the morning and being alive.

After the pillows and the sheets were back into place, she gave the room an expert glance in order to see whether everything was in order.

Not because she was hiding, absolutely not. She didn't really have to hide anything. She just liked a clean and ordered bedroom. She had a clean and ordered life - right up until he rang her bell, one would've said, but no, really, even when he was around, her life wasn't upside down.

Everything was in order.

She walked back to the kitchen, poured some milk into a cup, added powder chocolate and put the cup into the microwave for a minute. She looked out the window, let the thought of him cross her mind for a second, then shook it away.

With her hot chocolat in her hands, she went into the living room, sat down on the couch, put the cup on the small table next to it and grabbed the book she was reading. She had to look for it for a minute, because somehow it had fallen on the floor - she didn't know when exactly, but she had a rough idea how.

Before she opened the book, she grabbed a remote and turned on the radio, so as to have a musical background.

So she was the other woman, but not really, she was just being alive, and she didn't have to think about it; eventually, he'd return, or not, and just as she didn't know when she had become this her, she didn't know when she'd turn into someone else.

But it was okay.

She took a sip of her hot chocolate.
Quote du jour :

M : Si on veut être de bonne humeur, faut pas écouter les Cowboys fringants.
Coup de fil à Méga-Meubles.
Ils m'ont mise par erreur sur la liste de vendredi cette semaine. Impressionnant.
La dame essaie de me mettre aujourd'hui et me demande avec un petit ton contrit : "C'est possible seulement après 5h pour vous, c'est ça?"
Oh oui. Câlissement que oui, ma grande. Je commencerai certainement pas à finir plus tôt pour attendre un technicien qui, selon mon expérience, ne se pointe même pas.

Elle est sensée me rappeler pour me dire si, oui ou non, il passera ce soir.
J'en ai ma putain de claque, les copains.

Sunday, January 28, 2007

1. Le putain de technicien de Méga-Meubles n'est pas passé vendredi soir. Du moins, s'il est passé, il l'a fait après 9h30, heure à laquelle je suis partie pour Montréal, parce que c'est plus une heure pour se pointer chez les gens de toute manière. J'ai pris la peine d'appeler au magasin, mais la pauvre petite fille qui travaille le soir n'a pas de liste de clients et ne peut apparemment pas rejoindre le technicien. Lequel ne finit pas à une heure fixe, mais bien une fois qu'il a fait le tour de ses rendez-vous. Je rappelle donc demain matin et je ne feel plus très complaisante. Je veux mon technicien demain soir ou je veux qu'ils viennent reprendre leur crisse de meuble. J'en ai ma claque.
2. Étant donné qu'il était près de minuit quand je suis arrivée à Montréal, je me suis arrêtée chez Peanut plutôt que chez mes parents, car je trouve ça chien d'arriver chez les gens quand ils dorment. Peanut était chez Concierge, qui vient de se procurer une Wii. Je me suis révélée une déesse du baseball en faisant des homeruns à répétition. Ça semble être une console assez cool. J'ai réussi à me racker un peu les bras et le dos à force de faire des simagrés de pseudo-lanceuse, toujours au baseball.
3. On est donc allés se coucher vers 2h du matin, pour nous réveiller vers 11h. On a ensuite pris chacun notre auto pour nous rendre chez mes parents, puisque Peanut est atteint d'un retour grave du karma ces temps-ci, et que son auto tombe tranquillement en pièces. M'ayant demandé à moitié sérieusement de le suivre sur l'autoroute au cas où il tomberait en panne, il a cru que je me fichais de lui quand je me suis placée devant lui et que j'ai mis mes phares de détresse en pesant sporadiquement sur les freins. Je me foutais pas de lui du tout, en réalité : quand j'ai enfoncé l'accélérateur d'un coup pour accélérer sur l'autoroute, il est resté coincé et j'ai mis de longues secondes à le décoincer. Dans la catégorie "secondes les plus longue de votre vie", c'était pas mal. J'ai eu le temps de saisir mon cellulaire et de composer le numéro de Pa pour essayer d'obtenir quelques suggestions avant qu'enfin un bon coup de pied sur l'accélérateur lui remette les idées en place. J'ai envoyé Pa se promener avec Tweenie hier soir, et la pédale a encore collé. Mon seul souhait, à présent, est que cela ne se produise pas pendant que je recule, car la situation risque d'être plus difficile à gérer.