Saturday, August 25, 2018

Quote du jour vaguement insultante quand vous venez de décider de ne plus recourir aux services d'une femme de ménage -

Bout d'Chou (dans l'auto, au sortir d'une réflexion intérieure) : Maman? Est-ce que la femme de ménage va venir chez nous?
Quartz : Non, Bout d'Chou. Pourquoi?
Bout d'Chou : Parce que c'est sale chez nous.

Wednesday, August 22, 2018

Quote du jour, commanditée par le sentiment d'incompétence paternelle ressenti par Raiontzukai -

Raiontzukai (sortant la tête de la porte de la salle de bain, où il se trouve avec les enfants en préparation pour le bain) : Euh, chérie? Ton fils me pointe le tampon qui est sur le comptoir et veut savoir ce que c'est...

Monday, August 20, 2018

Thursday, August 16, 2018

Ma collègue M quittera pour des bureaux plus hospitaliers dans deux semaines. Perso, je suis en vacances la semaine prochaine alors j'ai décrété que j'allais aller la voir tous les jours cette semaine, la dernière où je travaillerai avec elle.

Et puis en quelque part dans la conversation d'aujourd'hui, je lui ai dessiné un Buddy sur le tableau de son bureau.

À moins d'être allé au secondaire ou au cégep avec moi, vous ne connaissez pas Buddy. Buddy était le fruit de mon imagination mal dirigée et de mon manque de talent en dessin au secondaire. Il s'agissait d'un bonhomme doté de trois poils sur le coco et deux dents, dont l'une plus longue que l'autre, que j'ai d'abord dessiné en train de pleurer à pleins poumons. C'est devenu le Buddy classique et au fil des années suivantes, j'en ai inventé une série de déclinaisons, comme Buddy-qui-se-demande-ce-qui-s'est-passé-avec-lui et même Buddy électronique le jour où j'ai eu un ordinateur et découvert Paint.

Puis, j'ai vieilli, j'ai (un peu) gagné en maturité, et j'ai abandonné Buddy. Jusqu'à là, maintenant. J'ai 35 ans et je viens de dessiner un Buddy.

Je suis immédiatement retournée à mon bureau écrire à NotreMatelot, l'une des rares à pouvoir savoir de quoi je parle, pour le lui annoncer.
I just received an email from someone whose name strangely resemble that of Willy Loman.

I am glad to have caught on to the similarity as I am not exactly happy with that person; but now I remember Miller's purposeful choice of last name for his character and I am finding it hilarious to have a similar Low Man in my work building.

Wednesday, August 15, 2018

A Post in Favour of Floor Segregation in Office Buildings

Recently, I started encountering a woman I had never seen before in the washroom at work. This wasn't entirely unexpected as drafters frequently meet with clients in our drafting rooms. I did notice her because it looked like she was brushing her teeth - as in, she had a toothbrush and toothpaste with her - but it sounded more like she was learning to swim: she was letting the water run forever and somehow causing a disproportionate amount of splishing and splashing sounds to echo off the washroom walls. My inner environmentalist was going nuts over the water running, but trying to remain calm as this woman was only there temporarily - except that she wasn't.

Over the course of several weeks, I saw her all the time. As in, multiple times a day, every day. And every time, she was using up the planet's water supply in order to brush her teeth. I wondered how many times a day a person needs to brush their teeth. This was getting weird.

I thought she was intense. And I thought our drafters clearly were working on one hell of a file if she was here so often. Until one, after she got out of the washroom, I saw her heading for the stairs. Wait. Are you saying she works in this building and chooses to brush her teeth exclusively on this floor?

So I started asking around. Turns out all my female colleagues had noticed her. Obviously. We thought of numerous theories as to who she was and why she was bathing in the sink. And then, one day, a bolder colleague, A, casually said to her "Hi, I don't think we've met?", and apparently this lady was temporarily relocated to the floor just above ours. Why she will not brush her teeth there, only god knows - but. Ever since A approached her, we have not seen our Washroom Lady. Sure, she might just be on vacation, but my theory is that she realized we were on to her and has now elected to brush her teeth on another floor.

Of course, because that mystery was solved, this morning, when I arrived at work, a lady from two floors above was in the kitchen, filling up the kettle (while letting the water running endlessly, I mean, WHAT IS WITH YOU PEOPLE?) and fiddling with the Keurig on the counter. I put my lunch in the fridge and took a look at the kettle when she plugged it in to make sure there would be enough water in it for both her and me. There was. So I went to my office to unload my bags and prepare my French press for my morning coffe. And when I returned to the kitchen, it was empty, and it was a freaking war zone.

Okay, I'm exaggerating. But still: the freaking kettle was filled up, yes, but it had not been set to boil. What are you doing filling the thing up if you're not even going to use it? And if somebody comes into the kitchen while you're just glamourously using their office kitchen for no reason, could you maybe possibly inquire whether they're looking to get some hot water, damn it?

What that other lady did do was use the Keurig, which was now in two separate pieces (not broken, just not put back together as they freaking were three minutes earlier), and somehow leaking, and make a mess of water on the counter, which she had tried to clean up using a cloth - and I know this because at some point she must've gotten too tired because she left the cloth all bunched up on the counter.

So I was stuck waiting for my hot water for five minutes while staring at a messy counter. For fuck's sake, people: if you can't behave, just stick to your own floors.

Monday, August 13, 2018

Au début du mois de mai, nous avons donné à Bout d'Chou, qui était alors sur le point de fêter ses trois ans, son premier vélo avec des pédales. Jusque-là, il utilisait un vélo-équilibre, sans pédales. Il savait depuis un bon mois que ça s'en venait, puisque nous avions beaucoup répété aux enfants que Coco allait avoir un nouveau vélo et que Bout d'Chou prendrait l'ancien. Mais quand la chose s'est concrétisé, Bout d'Chou, mon bébé qui ignore tout de la peur, a refusé d'utiliser le nouveau vélo. Pourquoi? Parce qu'il avait décidé qu'il n'était pas capable de pédaler.

Et bon, c'était partiellement vrai : Bout d'Chou ne savait pas pédaler. Raiontzukai et moi avons été plutôt étonnés parce que quand Coco a eu son premier vrai vélo, ça faisait déjà des mois qu'il nous achalait pour en avoir un, si bien qu'il a immédiatement sauté dessus pour partir à pleine vitesse. Donc nous n'avions jamais dû apprendre à un enfant à pédaler.

Ça n'a pas été si difficile, mais il a quand même fallu négocier avec Bout d'Chou pour que, chaque soir au moment d'aller au parc, il commence par passer 2-3 minutes à apprendre à pédaler devant la maison avant d'avoir le droit de choisir de prendre son vélo-équilibre. Au bout de trois jours, c'était fait.

C'était au début mai, je vous le rappelle. Et hier soir, Bout d'Chou a entrepris de nous expliquer que, quand il serait grand comme Coco, il pourrait faire du vélo sans petites roues. Raiontzukai lui a dit qu'il n'avait pas besoin d'attendre d'être grand comme Coco, qu'il pouvait même enlever les petites roues tout de suite.

Bout d'Chou a accepté. Il a trois ans et trois mois. Pis il a passé la soirée à pédaler sans petites roues et il est pas tombé une seule fois. J'en reviens franchement pas. Il mesure moins d'un mètre et est incapable de prononcer le son "r, mais il fait du vélo sans petites roues. C'est juste n'importe quoi.

Mais bref, je m'attends à ce qu'on recommence à attirer l'attention au parc.

Friday, August 10, 2018

Parallèlement à mon post d'hier, je me demande si mon directeur de CPE s'adresse à moi en beurrant épais et en me donnant du "Madame" aux trois mots (même quand je débarque en sueur, toute habillée de lycra et avec mon casque de vélo sur la tête) parce que je suis la chialeuse de service ou juste parce que c'est un politicien dans l'âme.

Thursday, August 09, 2018

En cette période post-fiscale (bah quoi, techniquement, les 11 mois qui suivent le mois d'avril forment une période post-fiscale), parce qu'elle vous aime, Quartz vous présente un billet pour vous dire de vous mêler de vos affaires, gang.

Rassurez-vous, je ne vais pas vous parler d'impôts pour vrai. Je vais plutôt vous parler de mon CPE - mais je vous jure qu'il y a un lien.

Au cas (très probable) où vous ne le sauriez pas, en CPE, on signe l'entente de service pour une année à la fois. Une fois par année, donc, on se fait demander de signer l'entente pour l'année à venir. Pour une raison quelconque (je pense que c'est parce que les paiements sont prélevés dans mon compte, mais je ne suis pas certaine), c'est moi qui dois signer l'entente. C'est pas vraiment marketing puisque c'est Raiontzukai qui s'occupe généralement du volet "garderie" de notre vie. Généralement, Raiontzukai amène simplement l'entente à la maison pour que je la signe et la ramène à la garderie le lendemain. Cette année, il n'a pas eu l'autorisation de le faire parce que certains parents oublient ensuite de ramener l'entente.

Déjà là, vous me découragez, gang. Ya pas grand chose de plus simple que de signer un foutu papier et le ramener à un endroit où vous allez tous les foutus jours de votre vie. Surtout si vous le lisez même pas.

Comment je sais que vous le lisez pas? Parce que la semaine dernière, quand le CPE a avisé les parents, par courriel, qu'ils devaient passer signer l'entente de service, on a inclus, pour accélérer le processus de signature, une version pdf de l'entente pour que les parents puissent la consulter à l'avance. L'entente ne contient pas beaucoup de détails majeurs susceptibles de changer sans préavis, MAIS on y trouve quand même le coût annuel pour la crème solaire fournie par le CPE (une nouveauté depuis l'année dernière dont le coût était sujet à changement) ainsi que la liste des jours de fermeture (une autre affaire qui change et nous donne du trouble depuis deux ans parce que le CPE veut fermer entre Noël et le Jour de l'An sans ajouter de jours de fermeture, et qui est particulièrement intéressante cette année parce que, selon mes savants calculs, les dates des Fêtes ne leur permettront pas de le faire).

Tout ça pour dire que j'ai ouvert le pdf et que j'ai constaté que l'entente était incomplète : le document original était recto-verso, mais seul le recto avait été numérisé. J'ai écrit au CPE pour demander une version complète. J'en ai reçue une le lendemain. SAUF QUE. C'était pas la version générique envoyée à tous les parents, non. Dans un élan de motivation et de serviabilité, on m'avait numérisé MON entente de service à moi, avec mon nom, mon adresse et tout.

Je n'ai rien à redire à ça. C'était juste gentil. Mais tsé, moi, je m'attendais à ce que tous les parents reçoivent une nouvelle version, complète, de l'entente. Mais non. Ya juste moi qui l'a reçue. Parce que calvaire, ya juste moi qui lis mon entente de service et qui s'intéresse aux éventuelles modifications qui pourraient y être apportées. Je ca.po.te.

Vous trouverez que je tire une conclusion à partir de très peu de faits. Vous auriez raison, mais non, je ne me fonde pas juste sur cet épisode. Ça fait deux ans que je m'obstine avec mon CPE qui refuse de me transmettre de l'info, et en général on m'explique qu'on limite les infos pour ne pas noyer les messages importants comme "apportez les pantalons de neige de vos enfants" ou "rapportez l'entente de service après l'avoir signée".

Faque sérieux gang. Ça prend deux secondes lire un putain de contrat simple comme une entente de CPE. Li-fucking-sez-là.

Wednesday, August 08, 2018

La contribution de Quartz à votre rentrée : Les sacs à dos préférés des TPL Moms!

Tuesday, August 07, 2018

Evidence. I was always big on evidence. It's a need that's akin to nostalgia, but not really, because somehow the point was always to make sure I never had the chance to forget. I don't know why. I probably should figure it out - but I'll save it for another day.

I'm also big on second-guessing. And I call it rationalizing. It doesn't make any sense, and I know, but whenever things get nonsensical - scary, wrong, forbidden - I will be the first to pinpoint where exactly I must be reading into them. So they make sense again, and I feel comfortable.

Of course, hindsight gives an unfair advantage in any ulterior reconsideration of evidence. But this. This. Sure, inexperience and youth will take some of the blame - but god, the astonishing, untenable level of blatant denial. 

With the passing of time, I forgot the exact words and gestures and the weight of the subtext. I forgot the instinctive emotional reactions that were out of my grasp. I kept an absolute, theorized version of the story and accepted my confusion as one of the basic components of the backdrop.

I planted that telltale piece of evidence based on intuition alone - at least that part of my brain was still functional. It might have been the only one, because - whatever more did I need to let my guard down and acknowledge what was right under my naive nose? I wanted an unequivocal message, free from any pretense, and there it freaking was.

Ironically enough, I saved it so I could remember and then proceeded to setting it entirely aside while rationalizing it into an acceptable transaction.

Now the implications all jump at me and I can't believe they were foggy then. And that just reinforces that feeling that I've had for a while that I really need to start trusting my instincts.

After all, what was I really looking for?
And I wonder when will I learn?
Maybe my wish knew better than I did
And I wonder when will I learn?
When will I learn?
Guess I was in deeper than I thought I was

Friday, August 03, 2018

C'était la fête de Coco hier. Le père de Raiontzukai lui a offert des modèles réduits de voitures sports. (Non, ce n'est pas un cadeau qui fitte avec la tranche d'âge de mon fils, mais passons. Faut dire que c'est pas facile de suivre le développement d'un petit-fils qu'on voit quelques fois par année seulement et de voir les jouets, à fois, selon la perspective d'un enfant et d'un parent. Bref.)

Ce matin, Coco demandait à Raiontzukai quel était le nom d'une des autos. Raiontzukai lui a répondu que les autos n'avaient pas de nom et qu'il pouvait donc les baptiser comme il voulait.

La réponse fut : "Je vais l'appeler Speed, parce qu'elle peut rouler très très vite."

Je suis tombée en bas de ma chaise. Parce que tout d'abord, mes enfants ne parlent pas anglais. Ils écoutent la télé exclusivement en anglais, mais ils comprennent rien. Coco est très doué pour comprendre les noms des personnages et Bout d'Chou nous demande des trucs du genre : "Il a dit "together". Ça veut dire quoi "together"?", mais ça se limite à ça. Certains amis de la garderie parlent anglais, ce qui fait que Bout d'Chou appelle un de ses toutous "my baby" et m'appelle souvent "Mommy", tandis que Coco utilise certaines interjections en contexte ("come on, Bout d'Chou!", "All right!"), mais ça s'arrête là.

Faque j'ai deux questions : premièrement, quissé qui a dit, et quand, à Coco ce que signifie speed, et deuxièment, il a été acquis quand et comment, ce réflexe typiquement francophone de choisir des noms en anglais, intrinsèquement moins significatifs pour cause de distance linguistique, parce que ce serait juste bizarre d'utiliser un mot français (aucune auto dans l'histoire du monde ne s'est jamais appelée Vitesse, j'en suis bien certaine)???

Thursday, August 02, 2018

Expression fancy que je viens de réaliser que je dis vraiment souvent : pied d'égalité.

Wednesday, August 01, 2018

Ophelia, you must remember
Veronica's America is not like --
Is not like Charlotte's, one to savor
Cosmic flavor
Then Alison whispers, "remember
Change waltzes in with her sister Pain
Waiting for you to send her away
Wish her well, break the chain
Break the chain"
I feel you

Tuesday, July 31, 2018

Au cours du périple effectué au centre d'achats avec Coco dans le but de lui trouver un sac à dos pour l'école, nous avons fait un arrêt chez Atmosphère. Où se trouvait une tente assemblée. Coco n'avait jamais vu ça et m'a demandé de quoi il s'agissait. Je le lui ai expliqué. J'ai ajouté que nous avions une tente à la maison, que nous n'utilisons jamais - en fait, nous l'avions achetée uniquement pour que Maridi puisse dormir chez nous une fois en 2013 sans être incommodée par son handicapante allergie aux chats. J'ai dit qu'on pourrait monter la tente dans la cour un jour où il ne pleuvrait pas. La réponse ne se fit pas attendre :

Coco (surexcité) : Mais non, Maman! C'est à ça que ça sert le toit! À nous protéger de la pluie! C'EST À ÇA QUE ÇA SERT!!!!
Ça fait maintenant une semaine que Raiontzukai et moi vivons sans lave-vaisselle. J'ai assez écoeuré les gens avec mes tribulations de mère de famille dans le jus qui essaie de se trouver un foutu lave-vaisselle, alors je ne relaterai pas le tout ici, mais bref, ce qui est important dans le contexte qui nous occupe, c'est que ça fait une semaine que mon lave-vaisselle attitré, soit Raiontzukai, doit faire la vaisselle tous les soirs une fois les enfants couchés.

Hier soir, j'ai décidé d'être gentille et je me suis chargée de la vaisselle pendant que Raiontzukai écoutait les émissions pré-bain des enfants en essayant de transformer un robot en auto pour Coco (hihi, les rimes me rendent heureuse) (là-dessus non plus je n'élaborerai pas, mais si vous avez des enfants qui tripent sur les Transformers, vous savez déjà qu'il est très important de vérifier le nombre d'étapes requis pour la transformation de la chose, et que quand l'emballage indique qu'il y a 22 étapes pour faire une auto à partir de Bumblebee, ben ça veut dire surtout que vous ne pouvez espérer réussir si vous n'avez pas de bac en génie civil).

Mais, parce que je m'assure de contre-balancer tous mes actes de gentillesse :

Raiontzukai : T'es gentille de faire la vaisselle.
Quartz : Bah tsé, j'aimerais ça te voir ce soir.
Raiontzukai : Ah ouin, tu veux me voir des fois?
Quartz : Oui. Quand t'es beau pis tu fermes ta gueule.

Friday, July 27, 2018

Quartz (to M, who's baked the Mother of All Key Lime Pies for our team lunch and who, incidentally, is starting another job in a month): I'm gonna miss you so much.
J'ai reçu hier un courriel contenant le mot "hélas". Je pense sincèrement que c'était la toute première fois que ce mot était utilisé dans une communication à mon intention.

Thursday, July 26, 2018

Back in college, I was obsessed with Charmed. Those days are way gone now, but I still think of that TV show occasionally, and here's why.

I work on paper documents. (Here I could start ranting about a change-adverse generation, but I'll save it for another day.) Sometimes, those documents can be quite long. Like, over a hundred pages. And sometimes, because my goddess status unexpectedly fails me, I mix my pages up.

In Charmed, the sisters had this neat trick that allowed them to search the Book of Shadows for a specific term or subject by hovering their hands over it.

Each damn time I am looking for a page I mixed up, or for a term I know I saw just a couple of pages back for that matter, I really wish I could just hover my hands over the file.
Parfois, être une femme, ça veut dire s'échapper un bout de croissant dans la craque en plein milieu d'un déjeuner de groupe au bureau et être obligée de l'y laisser parce que vous êtes en pleine conversation avec des collègues et que de toute façon ya du monde partout.

Ce que je voudrais savoir, c'est si lesdits collègues ont remarqué la fuite du bout de croissant et ont passé le reste de la conversation à être trop mal à l'aise pour m'en parler...