So, I may be tweaking the template of this blog in the, hmm, make it the medium-term. I'm not really tired of the "Extraordinary Machine" theme, but it's been here for five years, and things have changed since then. Although, well, I still am an extraordinary machine. So we'll see. So far I haven't been able to find a new appropriate theme, so until I do, "Extraordinary Machine" is staying.
I have, however, started updating my labels - that is, I removed one that was unnecessary and I'm going to add one for "Travels"(I know, how did that not occur to me before?). I'm also considering adding one for "B-sides", that is writings that are not quite "Writings" and not quite "Ramblings" - those even I get confused when it's time to label them and find it's hard to be consistent. And did I mention I'm a perfectionist? So obviously that makes me crazy. The one thing holding me back is, it's easy to create a label, but it's a hassle to go through the archives and assign it to all relevant posts.
Anyways. We'll see. Just bear with me during the pondering and labeling process.
Friday, April 07, 2017
Thursday, April 06, 2017
Raiontzukai is currently insisting that I would not look like a total idiot if I were to try to install my bike on the roof rack of our car while standing on a stepping stool (rendered necessary by my (lack of) height).
Men, it is because of those times when you are pushing it too far that we tend not to believe you when you compliment us.
Men, it is because of those times when you are pushing it too far that we tend not to believe you when you compliment us.
Il est 8h39, et je viens d'apprendre que les habitants des Îles Canaries sont des Canariens.
Pis manifestement, je vieillis et je me transforme en mon père, qui adorait les jokes et les jeux de mots plates, parce que dans ma tête, ça a sonné comme "connaît rien", et que je me bidonne vraiment beaucoup actuellement!
Pis manifestement, je vieillis et je me transforme en mon père, qui adorait les jokes et les jeux de mots plates, parce que dans ma tête, ça a sonné comme "connaît rien", et que je me bidonne vraiment beaucoup actuellement!
In:
Day-to-day
Wednesday, April 05, 2017
1. Je vous annonce avec bonheur que j'ai finalement trouvé une façon - pas très optimale, mais qui fonctionne - de gérer correctement mes retours à la ligne à partir de l'ordinateur du bureau. Ma vie vient d'être grandement facilitée.
2. Il n'y a franchement personne au bureau, cette semaine. Juste aujourd'hui, nous sommes quatre membres de mon équipe. Par conséquent, je trouve ça plate et ma motivation est en chute libre.
2. Il n'y a franchement personne au bureau, cette semaine. Juste aujourd'hui, nous sommes quatre membres de mon équipe. Par conséquent, je trouve ça plate et ma motivation est en chute libre.
In:
Day-to-day,
Technology
Tu étais mon amie.
Ben, en fait, pas vraiment. Mais ça, on ne l'a su que plus tard. Et je pense que pendant longtemps, pendant vraiment longtemps, on a toutes les deux cru sincèrement qu'on était des amies. En tk, moi, je l'ai cru. Je t'aurais même qualifiée de meilleure amie à une époque.
Ça avait toujours été difficile, nous deux. Pendant quelques années, on ne s'appréciait même pas. Jusqu'à ce que, à un moment donné, la vie nous tasse toutes seules dans un coin en nous disant de nous accorder. On l'a fait. Très bien, même. Mais on n'était pas parfaites; on était jeunes et on pensait tout connaître, même si on ne savait franchement rien de la vie. C'est le propre de l'adolescence, je crois. Toi, tu te prenais souvent pour le nombril du monde; moi, je n'étais jamais très gentille. Surtout que, à un certain moment, je suis devenue également pas mal malheureuse.
Mais on a vieilli. On a changé. Mais c'était comme si on était prises dans cette vieille dynamique-là. J'arrivais pas à agir autrement avec toi, et j'en avais bien conscience. De ton côté, tu semblais terrorisée à l'idée de perdre cette dynamique-là, car tu me mettais dans une case, une case où tu pouvais me laisser quand tu n'étais pas là, de façon à ce que je n'aille pas me faire trop de nouveaux amis, de nouveaux amis que tu ne connaîtrais pas. Tu avais ta place dans cette case, pourtant, mais quand tu y entrais, tu faisais toujours très attention de déposer toutes tes affaires dans un casier verrouillé à l'entrée, pour ne pas que j'y aie accès.
Un jour, je suis sortie de la case. Ça aussi, ça a été difficile. Pour toi comme pour moi. Mais la dynamique, elle, ne changeait toujours pas. J'étais plus heureuse, plus gentille, oui; la distance physique faisais que tu me laissais mieux respirer. Mais tu continuais de penser que tes idées avaient préséance sur celles des autres, même pour les trucs qui ne te concernaient pas. Et je sais que c'était ça, ta conception de l'amitié. Mais tu te trompais.
Ça a été le premier coup dur. J'ai eu de la peine. Toi aussi, je crois. Et tu as eu peur. J'étais sans doute épeurante, c'est vrai. Mais comme tu refusais de me parler, je me suis éloignée. Parce que je pouvais pas tout faire toute seule.
Puis, il y a eu le deuxième coup dur. J'ai encore eu de la peine. Toi, tu as été maladroite. J'aurais peut-être pas fait mieux, remarque. Je sais pas. On avait tellement une mauvaise dynamique, on était tellement déjà usées, toi et moi. Mais je n'étais plus en état d'en tenir compte.
Tu as essayé, c'est certain. Tu as fait les efforts dont tu étais capable. Faut que je te donne ça. Je pense qu'en quelque part, j'aurais voulu que tu essaies plus fort. J'aurais voulu que tu me montres à quel point je comptais pour toi. Pour compenser toutes les fois où tu n'avais pas été là. C'était sans doute pas juste de te demander ça, surtout à toi. Mais c'était moi qui étais en pleine tempête. Pas toi. Pour la deuxième fois, j'avais besoin que tu mettes tes idées de côté pour me soutenir. Même si je me doutais bien que tu n'en étais pas capable.
J'ai essayé aussi. J'ai cru que ce serait assez. Même si j'avais déjà commencé à comprendre qu'au fond on n'avait jamais été véritablement amies. Et la maudite dynamique, la même qu'il y a 10 ans, était encore là. Je sais pas pourquoi, mais faut croire qu'on n'était pas capables de s'en sortir. J'ai essayé, mais moins fort que toi. Est-ce que j'ai abandonné? Je sais pas. Peut-être. J'avais l'impression que tu avais abandonné depuis longtemps toi aussi, et ça n'a pas aidé.
On continue de vivre, chacune de notre côté. On n'ose même plus se parler. Tu as sans doute encore un peu peur. Moi, en quelque part, j'ai encore un peu de peine. Et je suis trop orgueilleuse. Mais bon, on continue de se voir vivre, de loin. Et je sais pas pour toi, mais moi, parfois, je mange des coups.
Il y a des trucs immoraux que j'aurais voulu pouvoir te raconter. Parce qu'il y avait juste toi pour les comprendre. Il y a des trucs que je croyais qu'on vivrait ensemble. Des trucs dont nous nous serions offert l'exclusivité. On aurait ri l'une de l'autre, on se serait encouragées, on se serait conseillées.
Ou peut-être pas. Puisqu'on était usées, on était brisées. Mais il me semble qu'on était bonnes pour faire semblant. Même si c'était épuisant - du moins, pour moi.
Mais tsé, de toute façon, c'est certainement mieux comme ça. J'en suis convaincue. Mais ça n'empêche pas le pincement au coeur que j'ai, parfois, quand je clique like.
Ben, en fait, pas vraiment. Mais ça, on ne l'a su que plus tard. Et je pense que pendant longtemps, pendant vraiment longtemps, on a toutes les deux cru sincèrement qu'on était des amies. En tk, moi, je l'ai cru. Je t'aurais même qualifiée de meilleure amie à une époque.
Ça avait toujours été difficile, nous deux. Pendant quelques années, on ne s'appréciait même pas. Jusqu'à ce que, à un moment donné, la vie nous tasse toutes seules dans un coin en nous disant de nous accorder. On l'a fait. Très bien, même. Mais on n'était pas parfaites; on était jeunes et on pensait tout connaître, même si on ne savait franchement rien de la vie. C'est le propre de l'adolescence, je crois. Toi, tu te prenais souvent pour le nombril du monde; moi, je n'étais jamais très gentille. Surtout que, à un certain moment, je suis devenue également pas mal malheureuse.
Mais on a vieilli. On a changé. Mais c'était comme si on était prises dans cette vieille dynamique-là. J'arrivais pas à agir autrement avec toi, et j'en avais bien conscience. De ton côté, tu semblais terrorisée à l'idée de perdre cette dynamique-là, car tu me mettais dans une case, une case où tu pouvais me laisser quand tu n'étais pas là, de façon à ce que je n'aille pas me faire trop de nouveaux amis, de nouveaux amis que tu ne connaîtrais pas. Tu avais ta place dans cette case, pourtant, mais quand tu y entrais, tu faisais toujours très attention de déposer toutes tes affaires dans un casier verrouillé à l'entrée, pour ne pas que j'y aie accès.
Un jour, je suis sortie de la case. Ça aussi, ça a été difficile. Pour toi comme pour moi. Mais la dynamique, elle, ne changeait toujours pas. J'étais plus heureuse, plus gentille, oui; la distance physique faisais que tu me laissais mieux respirer. Mais tu continuais de penser que tes idées avaient préséance sur celles des autres, même pour les trucs qui ne te concernaient pas. Et je sais que c'était ça, ta conception de l'amitié. Mais tu te trompais.
Ça a été le premier coup dur. J'ai eu de la peine. Toi aussi, je crois. Et tu as eu peur. J'étais sans doute épeurante, c'est vrai. Mais comme tu refusais de me parler, je me suis éloignée. Parce que je pouvais pas tout faire toute seule.
Puis, il y a eu le deuxième coup dur. J'ai encore eu de la peine. Toi, tu as été maladroite. J'aurais peut-être pas fait mieux, remarque. Je sais pas. On avait tellement une mauvaise dynamique, on était tellement déjà usées, toi et moi. Mais je n'étais plus en état d'en tenir compte.
Tu as essayé, c'est certain. Tu as fait les efforts dont tu étais capable. Faut que je te donne ça. Je pense qu'en quelque part, j'aurais voulu que tu essaies plus fort. J'aurais voulu que tu me montres à quel point je comptais pour toi. Pour compenser toutes les fois où tu n'avais pas été là. C'était sans doute pas juste de te demander ça, surtout à toi. Mais c'était moi qui étais en pleine tempête. Pas toi. Pour la deuxième fois, j'avais besoin que tu mettes tes idées de côté pour me soutenir. Même si je me doutais bien que tu n'en étais pas capable.
J'ai essayé aussi. J'ai cru que ce serait assez. Même si j'avais déjà commencé à comprendre qu'au fond on n'avait jamais été véritablement amies. Et la maudite dynamique, la même qu'il y a 10 ans, était encore là. Je sais pas pourquoi, mais faut croire qu'on n'était pas capables de s'en sortir. J'ai essayé, mais moins fort que toi. Est-ce que j'ai abandonné? Je sais pas. Peut-être. J'avais l'impression que tu avais abandonné depuis longtemps toi aussi, et ça n'a pas aidé.
On continue de vivre, chacune de notre côté. On n'ose même plus se parler. Tu as sans doute encore un peu peur. Moi, en quelque part, j'ai encore un peu de peine. Et je suis trop orgueilleuse. Mais bon, on continue de se voir vivre, de loin. Et je sais pas pour toi, mais moi, parfois, je mange des coups.
Il y a des trucs immoraux que j'aurais voulu pouvoir te raconter. Parce qu'il y avait juste toi pour les comprendre. Il y a des trucs que je croyais qu'on vivrait ensemble. Des trucs dont nous nous serions offert l'exclusivité. On aurait ri l'une de l'autre, on se serait encouragées, on se serait conseillées.
Ou peut-être pas. Puisqu'on était usées, on était brisées. Mais il me semble qu'on était bonnes pour faire semblant. Même si c'était épuisant - du moins, pour moi.
Mais tsé, de toute façon, c'est certainement mieux comme ça. J'en suis convaincue. Mais ça n'empêche pas le pincement au coeur que j'ai, parfois, quand je clique like.
Tuesday, April 04, 2017
1. Yet again, this morning: Failure configuring Windows updates. Reverting changes.
I tell ya, those updates are NEVER installing.
2. Finalement, ce matin, toutes mes courbatures, au lieu d'avoir atteint leur sommet, ont disparu. De deux choses l'une : soit je suis vraiment plus en forme que je pensais, soit 6 km pour la première course à l'extérieur, c'est fastoche.
I tell ya, those updates are NEVER installing.
2. Finalement, ce matin, toutes mes courbatures, au lieu d'avoir atteint leur sommet, ont disparu. De deux choses l'une : soit je suis vraiment plus en forme que je pensais, soit 6 km pour la première course à l'extérieur, c'est fastoche.
In:
Day-to-day,
Technology
Monday, April 03, 2017
Je me souviens clairement d'un trajet d'autobus effectué en compagnie de Tweety jusqu'au cégep, à l'époque, pendant lequel j'étudiais pour mon cours d'édu. (Parce que oui, au cégep, il fallait pas me demander de faire le moindre exercice de maths ou d'étudier pour mes examens de physique, mais pour l'édu, j'étais prête à faire des efforts. Don't even.) Nous avions lu la définition, un peu floue, d'un terme quelconque - bon, faut croire que je ne me souviens pas de l'épisode si clairement que ça puisque le terme en cause m'échappe totalement - dont nous avions conclu, après plusieurs lectures, qu'il renvoyait à ce phénomène étrange qu'est le fait, après un effort particulièrement intense, de se sentir super bien le lendemain, mais d'être racké de partout après 48 heures.
Ayant lancé la saison de course à l'extérieur avec Steph hier, après deux mois de pause de mon côté, par une séance exagérée de 6 kilomètres, je suis en train d'expérimenter ce phénomène en direct, dans toute sa beauté. Autrement dit, j'avais bien légèrement mal dans les cuisses en sortant de mon lit, mais là, depuis ce matin, j'ai observé une solide intensification continue des courbatures dans mes adducteurs.
C'est un peu dommage que le terme me soit totalement sorti de l'esprit, au fond.
Ayant lancé la saison de course à l'extérieur avec Steph hier, après deux mois de pause de mon côté, par une séance exagérée de 6 kilomètres, je suis en train d'expérimenter ce phénomène en direct, dans toute sa beauté. Autrement dit, j'avais bien légèrement mal dans les cuisses en sortant de mon lit, mais là, depuis ce matin, j'ai observé une solide intensification continue des courbatures dans mes adducteurs.
C'est un peu dommage que le terme me soit totalement sorti de l'esprit, au fond.
In:
Day-to-day
D'accord, je radote beaucoup ces temps-ci, mais que voulez-vous, je suis occupée à prendre beaucoup trop à coeur certains trucs qui ne devraient même pas me toucher. Bear with me. Car oui, je vais encore vous parler d'imperfection.
Ceci dit, je vous comprendrais tout à fait d'être tannés de m'entendre ressasser mon désillusionnement. Même moi, je trouve que j'exagère. En fin de semaine, je me suis saisie par les épaules en me disant : "Là, Quartz, il va falloir que tu en reviennes." Et j'ai essayé de comprendre pourquoi j'en revenais pas.
Il y a bien sûr une partie de la réponse qui vient du fait que ça fait cinq ans que je travaille ici, et que jusqu'à une date très récente, je croyais évoluer dans un milieu à la The Sound of Music (que je n'ai jamais vu, veuillez donc me pardonner si la comparaison ne tient pas la route). En temps normal, on découvre la réalité plus rapidement que ça dans un milieu de travail, mais je crois que mes congés de maternité ont retardé cette prise de conscience-là. Alors j'ai eu le temps de conclure que tout était au mieux dans le meilleur des mondes (puisque je n'arrêterai jamais de me faire à moi-même des gags de Voltaire, même si j'ai détesté Candide avec passion au cégep). Premier élément de réponse.
Le deuxième élément de réponse, je l'avais déjà d'une certaine façon, mais je le formulais autrement : le fait de me buter à l'imperfection des gens fait, dans mon esprit, ressortir la mienne. Autrement dit, je vois des gens que j'aime beaucoup se comporter de façon pas très honorable. Toutefois, je sais bien qu'ils ne font pas exprès, je sais bien qu'ils font de leur mieux avec ce qu'ils ont, et que parfois, life gives you lemons, et on ne peut pas en faire grand chose de bien joli. J'irais même jusqu'à dire que les personnes en cause n'ont même pas conscience de la mesure dans laquelle leur attitude est contestable. Par conséquent, puisque je n'ai pas la prétention d'être meilleure que les autres, il est certain que moi aussi, je fais des trucs pas très honorables sans m'en rendre compte. Il est certain que mon mieux à moi aussi est nettement insuffisant, et je ne sais pas à quelle fréquence. Et je crois que c'est ça que je trouve le plus dur à gérer.
Ceci dit, je vous comprend
Il y a bien sûr une partie de la réponse qui vient du fait que ça fait cinq ans que je travaille ici, et que jusqu'à une date très récente, je croyais évoluer dans un milieu à la The Sound of Music (que je n'ai jamais vu, veuillez donc me pardonner si la comparaison ne tient pas la route). En temps normal, on découvre la réalité plus rapidement que ça dans un milieu de travail, mais je crois que mes congés de maternité ont retardé cette prise de conscience-là. Alors j'ai eu le temps de conclure que tout était au mieux dans le meilleur des mondes (puisque je n'arrêterai jamais de me faire à moi-même des gags de Voltaire, même si j'ai détesté Candide avec passion au cégep). Premier élément de réponse.
Le deuxième élément de réponse, je l'avais déjà d'une certaine façon, mais je le formulais autrement : le fait de me buter à l'imperfection des gens fait, dans mon esprit, ressortir la mienne. Autrement dit, je vois des gens que j'aime beaucoup se comporter de façon pas très honorable. Toutefois, je sais bien qu'ils ne font pas exprès, je sais bien qu'ils font de leur mieux avec ce qu'ils ont, et que parfois, life gives you lemons, et on ne peut pas en faire grand chose de bien joli. J'irais même jusqu'à dire que les personnes en cause n'ont même pas conscience de la mesure dans laquelle leur attitude est contestable. Par conséquent, puisque je n'ai pas la prétention d'être meilleure que les autres, il est certain que moi aussi, je fais des trucs pas très honorables sans m'en rendre compte. Il est certain que mon mieux à moi aussi est nettement insuffisant, et je ne sais pas à quelle fréquence. Et je crois que c'est ça que je trouve le plus dur à gérer.
In:
Ramblings
Friday, March 31, 2017
Ce matin, mon ordinateur du travail avait encore débarqué du "domain". Oui, deux fois en trois mois. Je suis chanceuse de même. C'est sans doute signe que je devrais m'acheter un billet de loterie.
Cette fois, j'ai attendu environ 35 minutes avant qu'un technicien vienne corriger le problème. Je lui ai demandé s'il y avait une conclusion à tirer du fait que ça m'arrive deux fois en aussi peu de temps. En réponse, il a haussé les épaules en disant que c'était arrivé deux fois en deux jours à un autre de ses clients. Autrement dit : on a aucune idée de ce qui cause ça, mais je suis chanceuse que ça m'arrive juste une fois aux trois mois...
Cette fois, j'ai attendu environ 35 minutes avant qu'un technicien vienne corriger le problème. Je lui ai demandé s'il y avait une conclusion à tirer du fait que ça m'arrive deux fois en aussi peu de temps. En réponse, il a haussé les épaules en disant que c'était arrivé deux fois en deux jours à un autre de ses clients. Autrement dit : on a aucune idée de ce qui cause ça, mais je suis chanceuse que ça m'arrive juste une fois aux trois mois...
In:
Day-to-day,
Technology
Avez-vous eu une mauvaise journée? Vous êtes au bon endroit. Quartz's Song est fier de vous présenter "Quartz et les arnaques téléphoniques".
Je suis revenue du travail depuis quelques minutes à peine quand le téléphone de la maison sonne. Je suis un peu étonnée, car le téléphone sonne plutôt rarement chez nous, à plus forte raison à cette heure-là.
Bref, je réponds. Sur la ligne, le vide annonciateur d'un appel de télémarketing. Conformément à ma tactique habituelle en telle situation, je raccroche immédiatement.
Quelques minutes plus tard, le téléphone sonne de nouveau. Je réponds : encore le même vide. Cette fois, je suis curieuse, alors j'attends. Au bout de quelques secondes, un petit monsieur me salue, me disant, dans un anglais agrémenté d'une pointe d'accent indien, qu'il s'appelle Neil et travaille pour Google. Ben oui. Google appelle chez moi. Google connaît mon numéro à la maison. Tout à fait logique. Sentant l'arnaque, je lui dis, en français, que je ne parle malheureusement pas anglais, et je raccroche.
Quelques minutes s'écoulent encore, puis le téléphone re-sonne. Hé oui. C'est encore ce cher Neil, et il commence à m'énerver sérieusement. Je lui répète que je ne parle pas anglais. Il s'excuse et me dit qu'il ne comprend pas ce que je dis. Je monte le ton en m'écriant, toujours en français, que justement, on se comprend pas, aussi bien tenir ça mort, et je raccroche.
Je vous le donne en mille : oui, le téléphone re-sonne. Là, je suis à bout. J'ai travaillé toute la journée, j'ai même commencé plus tôt et fini plus tard en raison de la grève de la STO, je dispose d'une dizaine de minutes tout au plus pour respirer, seule à la maison, avant que Raiontzukai ramène les enfants de la garderie. J'ai pas une autre seconde à accorder à un foutu arnaqueur qui veut pas me laisser tranquille. Ainsi, je décroche le combiné en aboyant un "allo" moins que sympathique.
Là, Neil hésite, puis dit : "May I speak to Raiontzukai, please?" Je le trouve vraiment très bien informé, mais encore là, comme Raiontzukai a un appareil Android, ce n'est sûrement pas très compliqué, pour qui s'y connaît, de rattacher un prénom à son compte. Et surtout, si Google a besoin de rejoindre Raiontzukai, chose à peu près impossible, c'est justement par son cellulaire qu'il passera. Je réponds donc, toujours sur mon ton excédé, "He's not here!" Neil bafouille que pourtant, c'est ce numéro dont il dispose pour rejoindre Raiontzukai. Je n'ai pas envie de passer la nuit à discuter avec lui, alors je demande sèchement si je peux transmettre un message. Neil me répond : "I'm calling about his phone replacement."
Et là, je me souviens. Je me souviens qu'en quelque part dans l'après-midi, Raiontzukai m'a mentionné que son téléphone faisait des bootloops, soit qu'il s'éteignait, redémarrait, s'éteignait, redémarrait, à l'infini. Mais c'était il y a une éternité pour moi; la conversation s'est terminée là et ensuite, moi, j'ai revu un texte avec une collègue, j'ai géré du drame, j'ai encore déprimé sur l'imperfection des gens, j'ai discuté avec mes compagnons de covoiturage au retour. En outre, le téléphone de Raiontzukai n'est plus sous garantie, et il ne m'a pas mentionné qu'il communiquerait avec Google. N'empêche que je constate maintenant que mon pauvre petit monsieur, c'est pas un arnaqueur, et qu'il vient de consacrer beaucoup trop de temps à essayer de faire son travail.... Alors évidemment, je me répands en excuses, mais reste que Raiontzukai n'est pas à la maison. Neil me donne un message à lui transmettre et évidemment, comme j'appuie sur "Talk", j'aperçois notre voiture qui tourne dans l'entrée de cours.
À moitié humiliée, à moitié crampée, je sors pour accueillir Raiontzukai qui sort de la voiture et commence à détacher les enfants.
"Aurais-tu par hasard appelé Google pour ton téléphone?"
"Oui", de me répondre Raiontzukai. "D'ailleurs, ils sont supposés rappeler."
"Oh, je sais. Je viens de leur sauter une solide coche."
Je relate l'histoire à Raiontzukai qui se plie en deux de rire. Comme Neil est supposé rappeler ou envoyer un courriel, Raiontzukai passe la soirée près du téléphone et de l'ordinateur, mais, une fois les enfants couchés, parce que j'ai passé une journée de marde, il sort nous acheter des McFlurry aux oeufs Cadbury. Et évidemment, à 20h38, alors que je suis seule, le téléphone sonne.
En temps normal, j'aurais sauté sur le téléphone pour éviter que la sonnerie ne réveille les enfants.
Mais là, j'étais trop gênée. J'avais trop peur que ce soit Neil. Alors j'ai laissé le téléphone sonner - à ma défense, la personne n'a pas laissé de message - sans réagir...
Je suis revenue du travail depuis quelques minutes à peine quand le téléphone de la maison sonne. Je suis un peu étonnée, car le téléphone sonne plutôt rarement chez nous, à plus forte raison à cette heure-là.
Bref, je réponds. Sur la ligne, le vide annonciateur d'un appel de télémarketing. Conformément à ma tactique habituelle en telle situation, je raccroche immédiatement.
Quelques minutes plus tard, le téléphone sonne de nouveau. Je réponds : encore le même vide. Cette fois, je suis curieuse, alors j'attends. Au bout de quelques secondes, un petit monsieur me salue, me disant, dans un anglais agrémenté d'une pointe d'accent indien, qu'il s'appelle Neil et travaille pour Google. Ben oui. Google appelle chez moi. Google connaît mon numéro à la maison. Tout à fait logique. Sentant l'arnaque, je lui dis, en français, que je ne parle malheureusement pas anglais, et je raccroche.
Quelques minutes s'écoulent encore, puis le téléphone re-sonne. Hé oui. C'est encore ce cher Neil, et il commence à m'énerver sérieusement. Je lui répète que je ne parle pas anglais. Il s'excuse et me dit qu'il ne comprend pas ce que je dis. Je monte le ton en m'écriant, toujours en français, que justement, on se comprend pas, aussi bien tenir ça mort, et je raccroche.
Je vous le donne en mille : oui, le téléphone re-sonne. Là, je suis à bout. J'ai travaillé toute la journée, j'ai même commencé plus tôt et fini plus tard en raison de la grève de la STO, je dispose d'une dizaine de minutes tout au plus pour respirer, seule à la maison, avant que Raiontzukai ramène les enfants de la garderie. J'ai pas une autre seconde à accorder à un foutu arnaqueur qui veut pas me laisser tranquille. Ainsi, je décroche le combiné en aboyant un "allo" moins que sympathique.
Là, Neil hésite, puis dit : "May I speak to Raiontzukai, please?" Je le trouve vraiment très bien informé, mais encore là, comme Raiontzukai a un appareil Android, ce n'est sûrement pas très compliqué, pour qui s'y connaît, de rattacher un prénom à son compte. Et surtout, si Google a besoin de rejoindre Raiontzukai, chose à peu près impossible, c'est justement par son cellulaire qu'il passera. Je réponds donc, toujours sur mon ton excédé, "He's not here!" Neil bafouille que pourtant, c'est ce numéro dont il dispose pour rejoindre Raiontzukai. Je n'ai pas envie de passer la nuit à discuter avec lui, alors je demande sèchement si je peux transmettre un message. Neil me répond : "I'm calling about his phone replacement."
Et là, je me souviens. Je me souviens qu'en quelque part dans l'après-midi, Raiontzukai m'a mentionné que son téléphone faisait des bootloops, soit qu'il s'éteignait, redémarrait, s'éteignait, redémarrait, à l'infini. Mais c'était il y a une éternité pour moi; la conversation s'est terminée là et ensuite, moi, j'ai revu un texte avec une collègue, j'ai géré du drame, j'ai encore déprimé sur l'imperfection des gens, j'ai discuté avec mes compagnons de covoiturage au retour. En outre, le téléphone de Raiontzukai n'est plus sous garantie, et il ne m'a pas mentionné qu'il communiquerait avec Google. N'empêche que je constate maintenant que mon pauvre petit monsieur, c'est pas un arnaqueur, et qu'il vient de consacrer beaucoup trop de temps à essayer de faire son travail.... Alors évidemment, je me répands en excuses, mais reste que Raiontzukai n'est pas à la maison. Neil me donne un message à lui transmettre et évidemment, comme j'appuie sur "Talk", j'aperçois notre voiture qui tourne dans l'entrée de cours.
À moitié humiliée, à moitié crampée, je sors pour accueillir Raiontzukai qui sort de la voiture et commence à détacher les enfants.
"Aurais-tu par hasard appelé Google pour ton téléphone?"
"Oui", de me répondre Raiontzukai. "D'ailleurs, ils sont supposés rappeler."
"Oh, je sais. Je viens de leur sauter une solide coche."
Je relate l'histoire à Raiontzukai qui se plie en deux de rire. Comme Neil est supposé rappeler ou envoyer un courriel, Raiontzukai passe la soirée près du téléphone et de l'ordinateur, mais, une fois les enfants couchés, parce que j'ai passé une journée de marde, il sort nous acheter des McFlurry aux oeufs Cadbury. Et évidemment, à 20h38, alors que je suis seule, le téléphone sonne.
En temps normal, j'aurais sauté sur le téléphone pour éviter que la sonnerie ne réveille les enfants.
Mais là, j'étais trop gênée. J'avais trop peur que ce soit Neil. Alors j'ai laissé le téléphone sonner - à ma défense, la personne n'a pas laissé de message - sans réagir...
In:
Day-to-day
Thursday, March 30, 2017
Because apparently, not only do my male colleagues hold the door for me, but they make sure they are being funny at that -
I arrived at work half an hour earlier than usual this morning because rotating transit strikes make it impossible to ever know how much time you'll spend on the road each week. As I was walking up the stairs to my floor, I caught up to Petit Chiot (yes, and this is why I should give it more thought when I assign a blog name to people, even those I see no reason I should mention them more than once), who was himself a full hour earlier than usual. He held the door for me, and we joked that he had arrived early just to do that, and that he had obviously been meaning to do it for six months now.
About two hours later, as I walked in the corridor towards the exit to the work zone, I realized Petit Chiot was doing the same thing, walking ahead of me, further down the corridor. I was still too far, when he reached the exit, for him to casually hold the door behind him for me - so he didn't. But as I approached the slowly closing door, I suddenly heard somebody rush towards it from the other side. I assumed somebody was going to enter the work zone so I paused - only to see it was really Petit Chiot running back to push the door open so I could go through.
Again, I died.
I arrived at work half an hour earlier than usual this morning because rotating transit strikes make it impossible to ever know how much time you'll spend on the road each week. As I was walking up the stairs to my floor, I caught up to Petit Chiot (yes, and this is why I should give it more thought when I assign a blog name to people, even those I see no reason I should mention them more than once), who was himself a full hour earlier than usual. He held the door for me, and we joked that he had arrived early just to do that, and that he had obviously been meaning to do it for six months now.
About two hours later, as I walked in the corridor towards the exit to the work zone, I realized Petit Chiot was doing the same thing, walking ahead of me, further down the corridor. I was still too far, when he reached the exit, for him to casually hold the door behind him for me - so he didn't. But as I approached the slowly closing door, I suddenly heard somebody rush towards it from the other side. I assumed somebody was going to enter the work zone so I paused - only to see it was really Petit Chiot running back to push the door open so I could go through.
Again, I died.
In:
Day-to-day
Jonathan, call again
Take me to Coney Island
Take me on the train
Kiss me while I calculate
And calibrate and heaven's sake
Don't make me explain
Just tolerate my little fist
Tugging on your forest chest
I don't wanna talk about
I don't wanna talk about anything
I don't wanna talk about
I don't wanna talk about anything
Take me to Coney Island
Take me on the train
Kiss me while I calculate
And calibrate and heaven's sake
Don't make me explain
Just tolerate my little fist
Tugging on your forest chest
I don't wanna talk about
I don't wanna talk about anything
I don't wanna talk about
I don't wanna talk about anything
In:
Music
That moment when your manager asks you to list the training opportunities you're interested in and you realize there really is none.
In:
Day-to-day,
Moments
Wednesday, March 29, 2017
Pendant mon congé de maternité, ont été embauchés beaucoup de nouveaux employés sur mon étage, dont un nombre important de filles qui se ressemblent toutes - dixit ma gestionnaire. Je ne les connais pas encore tous, je me contente de les croiser dans le couloir et de leur faire mon célèbre sourire crispé. Pis dans le tas, yen a une que je trouve bête. Je serai la première à concéder que mon impression repose sur très peu d'éléments tangibles, mais bon, je ne suis pas tenue d'être objective en tout temps. Et puis je lui fais pas de grimaces, je me contente juste de me faire la réflexion qu'elle a l'air bête dans je la croise.
Enfin. Ai-je dit qu'il y en avait une que je trouvais bête?
Erreur. J'étais à la salle de bain à l'instant, et quand je me suis installée pour me laver les mains, cette fille-là était là aussi. Elle est sortie avant moi, et quand je me suis à mon tour tournée vers la porte pour sortir, j'ai vu une autre nouvelle employée entrer. Une autre employée à qui je trouve l'air bête.
Sur le coup, parce que je suis bonne de même avec les visages, j'ai vraiment cru que c'était la même fille qui revenait.
Et au bout de quelques secondes, j'ai enfin réalisé qu'il y a donc deux nouvelles employées que je trouve bêtes. Pis je le savais même pas.
Enfin. Ai-je dit qu'il y en avait une que je trouvais bête?
Erreur. J'étais à la salle de bain à l'instant, et quand je me suis installée pour me laver les mains, cette fille-là était là aussi. Elle est sortie avant moi, et quand je me suis à mon tour tournée vers la porte pour sortir, j'ai vu une autre nouvelle employée entrer. Une autre employée à qui je trouve l'air bête.
Sur le coup, parce que je suis bonne de même avec les visages, j'ai vraiment cru que c'était la même fille qui revenait.
Et au bout de quelques secondes, j'ai enfin réalisé qu'il y a donc deux nouvelles employées que je trouve bêtes. Pis je le savais même pas.
In:
Day-to-day
So, for future reference, if any of you ever needs to know the extent of my patience when it comes to rotating transit strikes, that's three weeks, people.
I must admit even I thought I could stretch that patience for a much, much longer period of time.
Oh well.
I must admit even I thought I could stretch that patience for a much, much longer period of time.
Oh well.
In:
Day-to-day
Unnerving Quote du Jour, proudly stated by my work computer after I've spent too much time watching it as it claimed to be configuring new updates -
Failure configuring Windows updates. Reverting changes.
Failure configuring Windows updates. Reverting changes.
In:
Quotations,
Technology
Tuesday, March 28, 2017
Encore et toujours, l'imperfection.
Peut-être encore aussi, cette sale habitude de porter le fardeau, non seulement de mon imperfection, mais de celle des autres.
Ou cette vieille tendance d'auto-destruction et de perfectionnisme qui me pousse à excuser les autres pour mieux me blâmer, moi.
Parce que je le sais, que les gens font de leur mieux. Et je sais aussi que malheureusement, ça ne suffit pas toujours, ça ne peut pas toujours suffire. Mais ça me rentre quand même pas dans la tête. Et que "le mieux" des autres ne suffise pas, ça va, je suis prête à l'accepter. Mais le mien? Ça, non, ça ne passe pas. Je devrais pouvoir faire mieux.
Même si, en prenant du recul, je vois bien que je n'ai rien à me reprocher, et que s'il existe une explication, c'est évident qu'elle met en cause une personne malheureuse, un manque flagrant de tolérance ou beaucoup de mauvaise foi - ou toutes ces réponses à la fois.
Comme je disais, l'imperfection. Encore et toujours.
Peut-être encore aussi, cette sale habitude de porter le fardeau, non seulement de mon imperfection, mais de celle des autres.
Ou cette vieille tendance d'auto-destruction et de perfectionnisme qui me pousse à excuser les autres pour mieux me blâmer, moi.
Parce que je le sais, que les gens font de leur mieux. Et je sais aussi que malheureusement, ça ne suffit pas toujours, ça ne peut pas toujours suffire. Mais ça me rentre quand même pas dans la tête. Et que "le mieux" des autres ne suffise pas, ça va, je suis prête à l'accepter. Mais le mien? Ça, non, ça ne passe pas. Je devrais pouvoir faire mieux.
Même si, en prenant du recul, je vois bien que je n'ai rien à me reprocher, et que s'il existe une explication, c'est évident qu'elle met en cause une personne malheureuse, un manque flagrant de tolérance ou beaucoup de mauvaise foi - ou toutes ces réponses à la fois.
Comme je disais, l'imperfection. Encore et toujours.
In:
Ramblings
Monday, March 27, 2017
Il vente dans mon bureau.
Ou plutôt, il vente à partir du bureau de mon voisin de cubicule, en direction de mon bureau.
Ou plutôt, il vente à partir du bureau de mon voisin de cubicule, en direction de mon bureau.
In:
Day-to-day
Ça y est. Je viens de décider de lancer un recours collectif pour toutes les personnes comme moi qui doivent couper leurs pantalons neufs pour en faire les bords. Parce que c'est discriminatoire d'exiger que nous payions le même prix que les personnes qui utilisent la pleine longueur de ces pantalons.
En fait, selon Raiontzukai, le recours collectif pourrait viser toutes les personnes qui doivent faire ajuster leurs vêtements.
En fait, selon Raiontzukai, le recours collectif pourrait viser toutes les personnes qui doivent faire ajuster leurs vêtements.
In:
Day-to-day
Sunday, March 26, 2017
Quote du jour, fruit d'un jeu dans le cadre duquel je fais semblant d'empêcher Coco de passer :
Coco : Je vais passer!
Quartz : Non!
Coco : Oui! J'ai le droit d'exister!
Coco : Je vais passer!
Quartz : Non!
Coco : Oui! J'ai le droit d'exister!
In:
Motherhood,
Quotations
Subscribe to:
Posts (Atom)