Quand je vous disais que mon égo saignait -
Ce matin, je crée un nouveau document Word qui servira de méga-outil à moi et à mes collègues. Il en existe déjà une version en ligne, mais comme sa tenue relève non pas de nous, mais des Communications, c'est le bordel. Nous travaillons fort actuellement pour que les Communications effectuent une mise à jour, mais moi, je voulais une version interne que nous pourrons modifier facilement et, surtout, exactement. (Je vous rappelle que je travaille dans le domaine de la langue - c'est-à-dire que quand les Comm se trompent de longueur de tiret ou de sorte d'apostrophe, c'est MAJEUR.)
Nous avons mis la touche finale à la mise à jour d'un premier élément de cet outil, alors ce matin, même si j'ai pas vraiment le temps, parce que je trouve ça beaucoup trop excitant, je décide de commencer par faire mon Word. Parce que ça peut pas prendre tant que temps que ça.
Sauf que mon doc Word, je veux qu'il soit GÉNIAL. Parce que je suis perfectionniste et que j'ai parfois un surplus de motivation. Alors je veux une table des matières et, surtout, des pieds de page qui vont nous aider à savoir exactement à quel endroit on est dans le doc sans devoir remonter huit pages avant pour le vérifier.
Pis calvaire, j'arrive même pas à faire ce que je veux avec mes pieds de page, pis ça me rend FOLLE. Et ça m'insulte profondément....
Thursday, January 26, 2017
Wednesday, January 25, 2017
Si vous avez un petit sac en papier de trop, je serais preneuse, s'il-vous-plaît.
Parce que je travaille dans une équipe dont la force n'est malheureusement pas l'encadrement et la formation, et que je me trouve actuellement, contexte oblige, poussée par une force d'accélération de 9,80m/s^2 - autrement dit, je suis en chute libre, encore autrement dit, je suis lâchée dans le vide - pis avec ma confiance en moi-même qui n'occupe pas une grande superficie (okay, qu'est-ce que j'ai avec mes jokes scientifiques, tout à coup?) d'avance, à plus forte raison après deux congés de maternité coup sur coup, euh, eh bien, je CAPOTE.
Parce que je travaille dans une équipe dont la force n'est malheureusement pas l'encadrement et la formation, et que je me trouve actuellement, contexte oblige, poussée par une force d'accélération de 9,80m/s^2 - autrement dit, je suis en chute libre, encore autrement dit, je suis lâchée dans le vide - pis avec ma confiance en moi-même qui n'occupe pas une grande superficie (okay, qu'est-ce que j'ai avec mes jokes scientifiques, tout à coup?) d'avance, à plus forte raison après deux congés de maternité coup sur coup, euh, eh bien, je CAPOTE.
In:
Ramblings
Autre moment digne de mention - parce que Coco finit plus souvent qu'autrement sa nuit dans notre lit depuis vraiment trop longtemps, mais qu'on venait d'avoir droit à trois nuits Seuls Dans Notre Royaume - la conversation suivante tenue ce matin dans la salle de bain pendant que nous nous préparions simultanément :
Raiontzukai : La bonne nouvelle, c'est que Coco a encore passé la nuit dans son lit!
Quartz (incertaine) : Non, il est arrivé à 3h.
Raiontzukai (étonné) : Il est dans notre lit, là, là?
Quartz : Euh, oui.
Raiontzukai : Hé ben. Je l'avais même pas vu.
Raiontzukai : La bonne nouvelle, c'est que Coco a encore passé la nuit dans son lit!
Quartz (incertaine) : Non, il est arrivé à 3h.
Raiontzukai (étonné) : Il est dans notre lit, là, là?
Quartz : Euh, oui.
Raiontzukai : Hé ben. Je l'avais même pas vu.
In:
Motherhood,
Quotations
Quand je suis allée en Tunisie avec Maridi, nous avions consacré beaucoup trop de temps à déconner avec les expressions "n'y voir que du feu" (comment ça, du FEU???) et "sans crier gare" (GAAAAAARE!). (Ce sont des blagues de traductrices, c'est normal si vous ne voyez vraiment rien de drôle là-dedans...)
D'autre part, Coco, comme je le disais hier, est constamment accroché à moi, c'est-à-dire qu'il s'assoit sur moi pour écouter la télé et pour boire de l'eau avant le dodo, et qu'il exige régulièrement "d'aller dans les bras" lorsqu'il doit se rendre à la salle de bain, dan sa chambre, etc. Sauf que, comme Coco a 3 ans, il n'a pas encore compris qu'il est préférable d'aviser la personne concernée lorsqu'on décide de s'asseoir dessus/se pendre après. Si bien que, parce que je n'ai manifestement jamais dépassé le niveau auquel Maridi et moi nous trouvions en Tunisie, je finis régulìerement par me trouver drôle en lui disant quelque chose comme : "Hé, viens-tu de t'asseoir sur moi, comme ça, sans m'avertir? Sans crier gare? Tu aurais pu me dire : "gaaaaaaare, Maman, je vais m'asseoir sur toi!""
Et c'est comme ça que, hier soir, au moment de monter à l'étage pour prendre le bain, Coco s'est tourné vers moi, les bras tendus pour que je le prenne, en s'écriant : "Maman, gaaaaare!"
Je la ris encore.
D'autre part, Coco, comme je le disais hier, est constamment accroché à moi, c'est-à-dire qu'il s'assoit sur moi pour écouter la télé et pour boire de l'eau avant le dodo, et qu'il exige régulièrement "d'aller dans les bras" lorsqu'il doit se rendre à la salle de bain, dan sa chambre, etc. Sauf que, comme Coco a 3 ans, il n'a pas encore compris qu'il est préférable d'aviser la personne concernée lorsqu'on décide de s'asseoir dessus/se pendre après. Si bien que, parce que je n'ai manifestement jamais dépassé le niveau auquel Maridi et moi nous trouvions en Tunisie, je finis régulìerement par me trouver drôle en lui disant quelque chose comme : "Hé, viens-tu de t'asseoir sur moi, comme ça, sans m'avertir? Sans crier gare? Tu aurais pu me dire : "gaaaaaaare, Maman, je vais m'asseoir sur toi!""
Et c'est comme ça que, hier soir, au moment de monter à l'étage pour prendre le bain, Coco s'est tourné vers moi, les bras tendus pour que je le prenne, en s'écriant : "Maman, gaaaaare!"
Je la ris encore.
In:
Day-to-day,
Motherhood,
Quotations,
Travels
Tuesday, January 24, 2017
Franchement, la cuisine du bureau, elle va finir par avoir ma peau.
Récemment, le breaker du micro-onde a sauté pendant que je faisais chauffer mon lunch.
Hier, je me suis brûlée avec la vapeur qui émanait de la bouilloire en étendant le bras pour brancher le toaster.
Ce matin, c'est le breaker de la bouilloire, dans laquelle je faisais chauffer l'eau pour mon café, qui a sauté. Sauf que je l'ai pas vu. Parce que, jugeant intolérable le temps d'attente après la bouilloire, je passe toujours par la cuisine en arrivant le matin, avec mes bottes et mon manteau, pour partir mon eau. Donc quand je retourne à la cuisine, l'eau a déjà bouilli et je me contente de la verser dans mon bodum. Donc là, si vous avez suivi, vous comprenez que le breaker a sauté AVANT que mon eau ne bouille ce matin, mais que quand je suis retournée à la cuisine, j'ai juste tenu pour acquis, comme je le fais depuis le mois de septembre, pour ne pas dire CINQ ANS, que l'eau était chaude.
Pis c'était pas vrai. Faque j'ai rempli à moitié mon bodum d'eau tiède avant de constater l'absence de vapeur et de condensation pendant que je la versais.Alors j'ai dû remettre de l'eau dans la bouilloire, attendre pendant qu'elle chauffe, puis rajouter de l'eau bouillante en espérant que ça réchappe mon pauvre café.
Pis Bout d'Chou a été réveillé un total de trois heures cette nuit, faque aujourd'hui, c'est pas la journée pour me scrapper mon café.
Récemment, le breaker du micro-onde a sauté pendant que je faisais chauffer mon lunch.
Hier, je me suis brûlée avec la vapeur qui émanait de la bouilloire en étendant le bras pour brancher le toaster.
Ce matin, c'est le breaker de la bouilloire, dans laquelle je faisais chauffer l'eau pour mon café, qui a sauté. Sauf que je l'ai pas vu. Parce que, jugeant intolérable le temps d'attente après la bouilloire, je passe toujours par la cuisine en arrivant le matin, avec mes bottes et mon manteau, pour partir mon eau. Donc quand je retourne à la cuisine, l'eau a déjà bouilli et je me contente de la verser dans mon bodum. Donc là, si vous avez suivi, vous comprenez que le breaker a sauté AVANT que mon eau ne bouille ce matin, mais que quand je suis retournée à la cuisine, j'ai juste tenu pour acquis, comme je le fais depuis le mois de septembre, pour ne pas dire CINQ ANS, que l'eau était chaude.
Pis c'était pas vrai. Faque j'ai rempli à moitié mon bodum d'eau tiède avant de constater l'absence de vapeur et de condensation pendant que je la versais.Alors j'ai dû remettre de l'eau dans la bouilloire, attendre pendant qu'elle chauffe, puis rajouter de l'eau bouillante en espérant que ça réchappe mon pauvre café.
Pis Bout d'Chou a été réveillé un total de trois heures cette nuit, faque aujourd'hui, c'est pas la journée pour me scrapper mon café.
In:
Day-to-day,
Motherhood,
Ramblings
Monday, January 23, 2017
We thought we could escape, but, much to our dismay, Coco's Life at Daycare with Five Little Girls has made sure Frozen's "Let it go" found its way into our home.
Good news is, the song isn't bad. I'd actually rather have that one stuck into my head instead of the infamous "Banana song" by the Minions, which has Bout d'Chou obsessed these days.
The problem, though, as it is with any song, is the repetition. I'm a bit sick of living my life with "Let it go" as a background, whether it be on TV, on the radio, or in my head.
This morning I gave up and googled the actual lyrics, because, you know, might as well.
Raiontzukai had mentioned the song was performed by a Broadway singer who was in Wicked.
He was right; but the really amazing news to me this morning is that the singer is none other than RENT's Maureen. (Which explains how I thought the singer was a bit intense.)
This has instantly given me a whole new over-the-top appreciation for the song.
I will undoubtedly grow tired of it again, but right now I'm good to go another 25,000 times.
(MOOOOOO with me!)
Good news is, the song isn't bad. I'd actually rather have that one stuck into my head instead of the infamous "Banana song" by the Minions, which has Bout d'Chou obsessed these days.
The problem, though, as it is with any song, is the repetition. I'm a bit sick of living my life with "Let it go" as a background, whether it be on TV, on the radio, or in my head.
This morning I gave up and googled the actual lyrics, because, you know, might as well.
Raiontzukai had mentioned the song was performed by a Broadway singer who was in Wicked.
He was right; but the really amazing news to me this morning is that the singer is none other than RENT's Maureen. (Which explains how I thought the singer was a bit intense.)
This has instantly given me a whole new over-the-top appreciation for the song.
I will undoubtedly grow tired of it again, but right now I'm good to go another 25,000 times.
(MOOOOOO with me!)
In:
Day-to-day,
Motherhood,
Music
Lorsqu'on a deux enfants en bas âge, soit susceptibles de se réveiller la nuit, on finit, en tant que couple, par se les "séparer" lors de cette période; autrement dit "Tiens, moi je m'occupe de lui, toi tu t'occupes de l'autre".
(Et je vous passerai les détails des longs mois pendant lesquels, entre Bout d'Chou que je devais allaiter la nuit, Coco qui faisait la plupart du temps une crise si c'était Raiontzukai plutôt que moi qui allait le voir la nuit, et Raiontzukai qui se réveillait juste pas quand l'un ou l'autre des enfants se réveillait, j'ai été à moi seule responsable de tous les réveils infantiles nocturnes chez nous. Car ce qui compte, c'est que maintenant, comme Bout d'Chou ne boit plus la nuit depuis un bon bout et que Coco continue de refuser de reconnaître l'existence de son père, la nuit, Raiontzukai s'occupe de Bout d'Chou, et moi je m'occupe de Coco.)
Qund je dis que Coco refuse de reconnaître l'existence de son père, j'exagère à peine. Il est accroché après moi depuis la naissance, et ça ne fait que s'accentuer au fur et à mesure qu'il vieillit. Si c'est Raiontzukai qui va le chercher quand il se lève de la sieste, il hurle. Si Raiontzukai ose lui parler le matin, Coco lui répond par des "hmm" obstinés en lui jetant un regard noir. Si Coco tombe par terre et se fait mal et que Raiontzukai s'avance vers lui pour le consoler, il braille un "MAMAAAAAN!" en contournant Raiontzukai pour venir me rejoindre. C'est vraiment tout à fait charmant.
Bout d'Chou a été semblable pendant un bon bout, conséquence probable du fait qu'il passait ses journées avec moi seule. Ainsi, jusqu'à ce que Bout d'Chou ait autour de 10-12 mois sans doute, je passais généralement mes soirées ensevelie sous les deux enfants pendant que Raiontzukai nous regardait en maugréant "Ils m'aiment même pas, ces enfants-là."
Puis, Bout d'Chou est passé à une nouvelle phase, celle où il a commencé à s'intéresser à son père. Même que, depuis quelques mois, Bout d'Chou va jusqu'à se détourner de moi pour réclamer Raiontzukai. Et même si c'est demandant, ça n'empêche Raiontzukai de trouver encore ça vraiment satisfaisant.
Parce que Bout d'Chou est un petit monstre qui est autant capable de dormir toute la nuit que de passer trois heures en ligne à hurler parce que ça ne lui tente pas, parfois, je prends le relais de ce pauvre Raiontzukai épuisé pour endormir Bout d'Chou la nuit.
Cette nuit, ainsi, quand Bout d'Chou s'est réveillé en criant "Maman! Maman! Maman!", c'est moi qui suis allée le voir. Quand il m'a vu, il a immédiatement compris son erreur et s'est mis à pleurer en criant plutôt "Papa! Papa! Papa!". Je lui ai expliqué que Papa faisait dodo, et j'ai eu droit à une tragédie en trois actes digne sans doute des meilleurs théâtres grecs pendant laquelle Bout d'Chou a hurlé pour voir son père, s'est contorsionné de toutes les manières possibles et impossibles pour ne pas être dans mes bras et a protesté de toute son âme lorsque j'ai tenté de le bercer, le tout en pointant ostentiblement la porte pour, sans doute, que je le mène à son père.
Évidemment, au bout d'une minute ou deux, Raiontzukai a compris le message et il est venu rejoindre son fils, avant que ce dernier n'explose. (Lequel fils, admirez la résilience, s'est immédiatement calmé, avant de pointer son livre préféré sur la table de chevet et de le réclamer à son père.)
C'est clair que cette mini-crise a grandement fait plaisir à l'égo ensommeillé de Raiontzukai. Elle aurait pu faire un peu de peine au mien, mais franchement, à 1h du matin, moi j'ai l'égo solide. Et je préfère nettement me charger de Coco la nuit - parce que Coco, lui, il dort....
In:
Day-to-day,
Motherhood
I was numb and trying to focus on everything at once, so it's no wonder I let the phrase slide, although it did register oddly - "I don't know when that changed".
I was numb and longing for truth, but the words just didn't fit. By then I had been breathing and crawling through lies for months, and I had been forced to take off my blindfold to look at things just the way they were.
But I am one to give the benefit of the doubt. So I did.
Even now, I am unable to entirely dismiss that phrase.
So I don't really believe that outcome stemmed from anything other than purposefulness; but if it did, then it's clear that things changed when I stopped having a reason not to allow them to.
And to me, that would be hitting a new low on the "sick" scale.
Sunday, January 22, 2017
La semaine dernière, j'ai fait de la pâte à modeler à la maison avec Bout d'Chou pendant que Raiontzukai allait patiner avec Coco; le jeu a consisté principalement à ce Bout d'Chou défasse la pâte à modeler en petits tas que moi je roulais pour en faire des boules. Des heures de plaisir.
Bref, quand Bout d'Chou s'est tanné de la pâte à modeler, on l'a rangée dans son pot sans prendre la peine de reformer une unique grosse boule de pâte.
Ce matin, Coco et Bout d'Chou font de la pâte à modeler, et Coco ouvre le pot de pâte à modeler verte défaite en dizaines de petites boules par mes soins la semaine précédente.
Ce qui a donné lieu à ma quote du jour, un peu troublante, mais quand même divertissante :
"Maman, elles sont belles, tes boules."
Bref, quand Bout d'Chou s'est tanné de la pâte à modeler, on l'a rangée dans son pot sans prendre la peine de reformer une unique grosse boule de pâte.
Ce matin, Coco et Bout d'Chou font de la pâte à modeler, et Coco ouvre le pot de pâte à modeler verte défaite en dizaines de petites boules par mes soins la semaine précédente.
Ce qui a donné lieu à ma quote du jour, un peu troublante, mais quand même divertissante :
"Maman, elles sont belles, tes boules."
In:
Day-to-day,
Motherhood,
Quotations
Friday, January 20, 2017
Okay, so, building on thoughts from two recent posts, that is the one about my no-bullshit approach to relationships that makes me feel a deep need to bring up any elephant I (and possibly, only I) see in a room and the one about the fact that I really should start trusting my instincts instead of dismissing any intuition I can find an alternative explanation for -
I was discussing the former with Maridi recently, using a concrete example, and she clearly did not get it. She asked: "But WHY do you need to address that issue so much? What's going to be changed after you do?" And I didn't really have an answer, except that I sometimes I just feel like if I don't, I'm being dishonest.
I kept thinking about it, and after a while, it occured to me - maybe I need to address the elephant because I don't trust my instincts enough.
I mean, if there is an elephant between you and me, technically, I see it, and you see it. And if we both see it - then Maridi is right, it would serve absolutely no purpose for me to bring it up. The only reason I would have to do so would be to make sure that I am not the only one to see that elephant. And as elephants rarely go unnoticed, I really shouldn't have to wonder - unless I've turned second-guessing myself into a habit, or a hobby, of mine.
And I've paid a very high price for excessive honesty before, which just reinforces that new idea: maybe all I really need is to acknowledge the elephant on my own, and just know that the acknowledgement was done by all parties.
And let it go.
I was discussing the former with Maridi recently, using a concrete example, and she clearly did not get it. She asked: "But WHY do you need to address that issue so much? What's going to be changed after you do?" And I didn't really have an answer, except that I sometimes I just feel like if I don't, I'm being dishonest.
I kept thinking about it, and after a while, it occured to me - maybe I need to address the elephant because I don't trust my instincts enough.
I mean, if there is an elephant between you and me, technically, I see it, and you see it. And if we both see it - then Maridi is right, it would serve absolutely no purpose for me to bring it up. The only reason I would have to do so would be to make sure that I am not the only one to see that elephant. And as elephants rarely go unnoticed, I really shouldn't have to wonder - unless I've turned second-guessing myself into a habit, or a hobby, of mine.
And I've paid a very high price for excessive honesty before, which just reinforces that new idea: maybe all I really need is to acknowledge the elephant on my own, and just know that the acknowledgement was done by all parties.
And let it go.
In:
Ramblings
You know you haven't spoken to someone in a long time when, after you've contacted them in order to catch up, they announce to you that they're expecting a baby... in a month.
In:
Day-to-day,
Thought
Thursday, January 19, 2017
Il fut une époque où je travaillais dans Word à temps plein. Je l'avais donc maîtrisé pleinement, et quand par hasard je devais utiliser une fonction que je ne connaissais pas, je démêlais le tout en quelques minutes, dans le pire des cas.
Or, depuis cinq ans, parce que mon milieu de travail, aussi fabuleux soit-il, n'a pas encore vraiment mis le pied au 21e siècle, je travaille sur papier la grande, la très très grande majorité du temps.
Évidemment, je n'ai pas perdu mes compétences Word pour autant. Mais disons que, congés de maternité aidant, j'ai manqué un peu la mise en place des plus récentes versions toutes remaniées (pour ne pas dire virées à l'envers de A à Z), et que je ne sais plus trop où se trouvent les fonctions plus avancées que j'utilisais régulièrement jadis.
Et puis là, je suis responsable d'un projet qui nécessite que je crée un tas de documents Word dans lesquels faire des suivis des modifications. Rien de très sorcier, et je m'en tire quand même très bien. Mais j'ai beaucoup de mise en forme à me taper, et je passe beaucoup trop de temps à chercher des commandes et à taponner, pendant que mon égo saigne.
Cela dit, j'ai découvert la merveilleuse fonction qui permet de convertir du texte en tableau, pis je tripe un peu trop fort. Parce que ça marche solidement bien. (Sauf quand ça marche pas. Ce qui est rare. Mais ça arrive. Pis quand ça arrive, ça fuck mon chien solide et ça nécessite du gossage à l'égard duquel je m'estime surqualifiée et surpayée. Mais bon. Faut que ça se fasse, alors je me contente de bourrasser à voix basse, et je gosse.)
Là-dessus, justement, je retourne gosser. Et saigner.
In:
Day-to-day,
Technology
Wednesday, January 18, 2017
Ce midi je suis allée diner au resto avec mes collègues. Notre gestionnaire s'est jointe à nous, et elle en a profité pour me faire un compliment qui m'a vraiment fait plaisir -
"En tk, Quartz, je n'ai pas toujours le temps de répondre aux courriels que tu m'envoies pour aviser que tu seras absente du bureau, mais vraiment, tu devrais écrire. Tu as un grand talent, c'est toujours créatif, même tes histoires de gastro sont amusantes."
Moi, si on me dit que je peux divertir en parlant de gastro, c'est assez pour que j'en conclue que même mon histoire de cheveux ci-dessous doit avoir vraiment changé la vie de mes lecteurs. Or not.
In:
Day-to-day
Être mère, c'est aussi avoir :
1. Un bébé qui dit "bye-bye, mousse" quand, tous les soirs, on vide le bain (dans lequel on a mis du bain moussant, évidemment), et qui ajoute presque systématiquement "fort-fort", une adaptation du "je t'aime fort-fort-fort" qu'il entend de Raiontzukai et moi quand on lui souhaite bonne nuit. Donc, en reformulant, on pourrait dire que j'ai un bébé qui salue la mousse de son bain et qui lui parle de ses sentiments.
2. Un bébé qui réclame "voir!" chaque fois que son grand frère se lève de son pot, puis qui s'installe sur le bord de la toilette dans laquelle on en a vidé le contenu en disant, selon le cas "bye-bye pipi" ou "bye-bye caca". (Cela dit, il n'a pas encore affirmé qu'il aimait fort-fort-fort ces éléments rejetés par le corps de son grand frère. J'en suis bien contente, mais je crains que ça n'arrive sous peu...)
In:
Motherhood
Pis si vous aviez l'impression que j'ai de la misère à gérer mes retours à la ligne (qui fonctionnent très bien à la maison, mais qui se doublent quand j'écris du bureau), bravo, un morceau de robot.
(Pis si vous savez comment ça se fait que j'ai pu régler le problème à la maison, mais que je sèche ici, je suis ouverte à toutes les suggestions.)
In:
Ramblings,
Technology
Bon, aujourd'hui, je fais une pause dans mon contenu songé et pertinent habituel (quoi, vous n'aviez pas remarqué la profondeur constante de mes propos?) pour vous parler... de cheveux.
Plus précisément, des miens.
Pas que je pense vraiment que ça vous intéresse, c'est surtout pour satisfaire mon besoin personnel de chialer contre eux. D'ailleurs, me semble que ça fait vraiment trop longtemps que je n'avais pas chialé contre eux.
Quand j'habitais sur la Rive-Sud, la vie était simple : il suffisait que je me sèche les cheveux au séchoir pour qu'ils tombent droits. J'avais besoin d'un seul outil : un séchoir. Pas de produit, pas de fer plat, même pas de brosse à cheveux. C'était merveilleux, mais je ne mesurais pas ma chance.
Quand je suis emménagée en Outaouais, l'humidité de la région a tué mes cheveux droits : depuis, si je les sèche au séchoir, ils ne tombe pas droits, non - ils viennent juste tous croches. Je dois donc ensuite faire appel à un fer plat. Pis bon, moi, dans la vie, j'ai vraiment mieux à faire que consacrer du temps à mes cheveux. Par conséquent, après quelques semaines d'essais et erreurs, j'ai trouvé une manière de faire friser mes cheveux sans que ça soit trop de trouble, soit en les mouillant et en mettant de la mousse dedans, puis en laissant le tout sécher à l'air libre. Durée totale de l'opération : 5 minutes, les mauvaises journées.
Et puis là, LÀ, alors que ça fait 10 ans que j'applique ce principe-là (encore une fois, sans mesurer ma chance, je suppose), mes cheveux ont décidé, du jour au lendemain, d'arrêter de friser. Mais pas complètement. Maintenant, donc, si je sèche mes cheveux, ils tombent tous croches; si je les mouille et que je mets de la mousse, ils frisent tous croches; et si je le sèche et que j'essaie ensuite de les faire friser, ils ne frisent pas.
Pause pour être en maudit.
Ça fait donc maintenant quelques semaines que je suis de nouveau en période d'essais et erreurs, et je crois avoir fini par trouver une solution fonctionnelle, mais elle nécessite, le matin, l'utilisation d'un fer plat, puis d'un fer à friser, puis l'observation de mes cheveux frisés trop minces pour tenir qui finissent par tomber presque sur-le-champ jusqu'à être tolérablement "vagués".
Et ça, groupe, non seulement mon psychologique trouve ça vraiment trop exigeant comme routine, mais en plus ça me prend 5 minutes de plus le matin, et À QUI JE ME PLAINS, LÀ???
Le plus terrible, dans l'affaire, c'est que ya des moments dans la vie où c'est important de pouvoir faire de quoi avec ses cheveux sans devoir passer par le salon de coiffure. Genre, en voyage. Ou juste quand on fait une quelconque activité (sports, déménagement, etc.) qui va scraper vos cheveux de toute façon. Pis pour ces occasions-là, j'en n'ai pas encore trouvée, de solution.
Mis à part haïr mes cheveux, ou les raser.
Plus précisément, des miens.
Pas que je pense vraiment que ça vous intéresse, c'est surtout pour satisfaire mon besoin personnel de chialer contre eux. D'ailleurs, me semble que ça fait vraiment trop longtemps que je n'avais pas chialé contre eux.
Quand j'habitais sur la Rive-Sud, la vie était simple : il suffisait que je me sèche les cheveux au séchoir pour qu'ils tombent droits. J'avais besoin d'un seul outil : un séchoir. Pas de produit, pas de fer plat, même pas de brosse à cheveux. C'était merveilleux, mais je ne mesurais pas ma chance.
Quand je suis emménagée en Outaouais, l'humidité de la région a tué mes cheveux droits : depuis, si je les sèche au séchoir, ils ne tombe pas droits, non - ils viennent juste tous croches. Je dois donc ensuite faire appel à un fer plat. Pis bon, moi, dans la vie, j'ai vraiment mieux à faire que consacrer du temps à mes cheveux. Par conséquent, après quelques semaines d'essais et erreurs, j'ai trouvé une manière de faire friser mes cheveux sans que ça soit trop de trouble, soit en les mouillant et en mettant de la mousse dedans, puis en laissant le tout sécher à l'air libre. Durée totale de l'opération : 5 minutes, les mauvaises journées.
Et puis là, LÀ, alors que ça fait 10 ans que j'applique ce principe-là (encore une fois, sans mesurer ma chance, je suppose), mes cheveux ont décidé, du jour au lendemain, d'arrêter de friser. Mais pas complètement. Maintenant, donc, si je sèche mes cheveux, ils tombent tous croches; si je les mouille et que je mets de la mousse, ils frisent tous croches; et si je le sèche et que j'essaie ensuite de les faire friser, ils ne frisent pas.
Pause pour être en maudit.
Ça fait donc maintenant quelques semaines que je suis de nouveau en période d'essais et erreurs, et je crois avoir fini par trouver une solution fonctionnelle, mais elle nécessite, le matin, l'utilisation d'un fer plat, puis d'un fer à friser, puis l'observation de mes cheveux frisés trop minces pour tenir qui finissent par tomber presque sur-le-champ jusqu'à être tolérablement "vagués".
Et ça, groupe, non seulement mon psychologique trouve ça vraiment trop exigeant comme routine, mais en plus ça me prend 5 minutes de plus le matin, et À QUI JE ME PLAINS, LÀ???
Le plus terrible, dans l'affaire, c'est que ya des moments dans la vie où c'est important de pouvoir faire de quoi avec ses cheveux sans devoir passer par le salon de coiffure. Genre, en voyage. Ou juste quand on fait une quelconque activité (sports, déménagement, etc.) qui va scraper vos cheveux de toute façon. Pis pour ces occasions-là, j'en n'ai pas encore trouvée, de solution.
Mis à part haïr mes cheveux, ou les raser.
In:
Ramblings
Tuesday, January 17, 2017
I meant to mention this -
Over the holidays, Coco decided to try on my toque. And it fit.
So obviously, I tried on Coco's toque. And it fit.
So next time I need a toque, I just might buy it in a size 2-3 at the children's clothing store I got Coco's...
Over the holidays, Coco decided to try on my toque. And it fit.
So obviously, I tried on Coco's toque. And it fit.
So next time I need a toque, I just might buy it in a size 2-3 at the children's clothing store I got Coco's...
In:
Moments,
Motherhood
Oui, je suis pour le féminisme, je sais que les femmes ont encore beaucoup de chemin à faire pour être les égales des hommes. Mais parfois, vraiment, je trouve que les hommes font pitié.
Il y a deux secondes, par exemple, je suis arrivée à la porte qui donne sur mon étage de travail, où je voulais entrer, au même moment où un collègue voulait, lui, sortir. Ou plutôt, non, je me suis trouvée à genre 6 pieds de la porte au moment où mon collègue, lui, s'encadrait dans la porte qu'il avait ouverte pour sortir de l'espace de travail. On s'entend, il avait huit fois le temps de sortir avant que je me rende. Il ne lui restait que deux pas à faire pour achever le mouvement. Il aurait pu se contenter de sortir et de me tenir la porte ensuite, s'il tenait à être galant. Mais non. Je vous jure, il a reculé, il est retourné dans l'espace de travail, en me tenant la porte bien évidemment, pour me laisser entrer avant d'oser sortir.
Qui est-ce qui a appris à cet homme-là que c'était un affront d'utiliser une porte avant une femme, pour vrai?
Il y a deux secondes, par exemple, je suis arrivée à la porte qui donne sur mon étage de travail, où je voulais entrer, au même moment où un collègue voulait, lui, sortir. Ou plutôt, non, je me suis trouvée à genre 6 pieds de la porte au moment où mon collègue, lui, s'encadrait dans la porte qu'il avait ouverte pour sortir de l'espace de travail. On s'entend, il avait huit fois le temps de sortir avant que je me rende. Il ne lui restait que deux pas à faire pour achever le mouvement. Il aurait pu se contenter de sortir et de me tenir la porte ensuite, s'il tenait à être galant. Mais non. Je vous jure, il a reculé, il est retourné dans l'espace de travail, en me tenant la porte bien évidemment, pour me laisser entrer avant d'oser sortir.
Qui est-ce qui a appris à cet homme-là que c'était un affront d'utiliser une porte avant une femme, pour vrai?
In:
Day-to-day
En 2003, j'habitais sur la Rive-Sud. J'ai habité là trois ans seulement, et, loi de Murphy oblige, je suis tombée drette pendant la période où il y a eu la grève de la STM. De laquelle, je dois l'avouer, je n'avais pas trop souffert puisque mon réseau de transport riverain fonctionnait encore et que la STM offrait un "service essentiel" aux heures de pointe. J'avais donc pu continuer de me rendre à l'Université, et à part la fois où la grève m'avait forcée, alors que je faisais de la fièvre, à me rendre à mon cours pour faire un TP une heure à l'avance, puis à marcher jusqu'à un lointain terminus où attraper un autobus de la Rive-Sud, puis un deuxième, le tout avait été plutôt tolérable. Et de courte durée.
Avance rapide jusqu'en 2009. Je suis maintenant en Outaouais depuis trois ans. Et là, vous devinez? Oui, c'est Oc Transpo, le service de transport d'Ottawa, qui tombe en grève. Cette fois, pas de service essentiel. Rien du tout. Pendant genre un mois. Ce fut l'apocalypse, mais comme j'habite du côté du Québec et que je travaille dans un secteur desservit par le service gatinois, je n'en ai pas vraiment souffert; j'ai surtout observé une augmentation du trafic puisqu'il y avait plus de voitures sur la route. Et bon, j'ai dû me payer un taxi à l'aller et au retour quand nous avons pris l'avion pour le Nouveau-Brunswick à Noël cette année-là.
Puis, aujourd'hui, 2017. Cette fois, c'est le service de transport gatinois, la STO, qui vient de déposer un préavis de grève. Encore une fois, la STO n'est pas un service essentiel, si bien que, le cas échéant, on va encore se ramasser dans le néant.
Sérieux, je commence à en avoir assez, moi, là, des grèves des sociétés de transport. Les employés ont toute ma sollicitude, mais là, trois grèves dans une seule vie, je trouve que ça fait beaucoup.
En fait, ce matin, comme je suis le dénominateur commun, j'ai commencé à me demander si c'était pas moi qui, par ma seule existence, déclenchait des grèves partout où j'allais!
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Day-to-day,
Ramblings
Monday, January 16, 2017
Autre quote du jour, véritablement d'aujourd'hui, celle-là :
Mel : Dans le top 10 des choses que je ne pensais jamais faire dans ma vie : mettre une serviette sanitaire à un chien.
Quartz : Et pourquoi tu fais ça?
Mel : Parce que ça me tente.
(Mais non, c'était pas vrai. Je me suis quand même étranglée de rire sur ma gorgée d'eau dans mon cubicule.)
In:
Quotations
Quote du jour, récupérée de la semaine dernière, prononcée par Raiontzukai, âgé de 34 ans, mais atteint d'une incapacité chronique à mesurer le temps avec exactitude qui fait qu'il ajoute systématiquement un an, au moins, à la réalité quand on lui demande son âge ou celui de notre couple -
Raiontzukai : Ma collège a dit qu'elle trouvait qu'il y avait un beau vent de jeunesse au bureau. Je me suis dit intérieurement que j'arrive à 40 ans, alors je ne vois pas où elle voit cette jeunesse-là.
Quartz : Ben voyons, tu arrives à 40 ans, exagère pas.
Raiontzukai : Ben, j'ai 36 ans, il me reste juste quatre ans.
Quartz : Tu n'as pas 36 ans.
Raiontzukai (en écarquillant les yeux sous l'effet de la soudaine réalisation) : Hé, t'as raison! Il me reste encore six ans!!!
Raiontzukai : Ma collège a dit qu'elle trouvait qu'il y avait un beau vent de jeunesse au bureau. Je me suis dit intérieurement que j'arrive à 40 ans, alors je ne vois pas où elle voit cette jeunesse-là.
Quartz : Ben voyons, tu arrives à 40 ans, exagère pas.
Raiontzukai : Ben, j'ai 36 ans, il me reste juste quatre ans.
Quartz : Tu n'as pas 36 ans.
Raiontzukai (en écarquillant les yeux sous l'effet de la soudaine réalisation) : Hé, t'as raison! Il me reste encore six ans!!!
Sans aucune véritable raison (si ce n'est qu'il n'y avait rien d'autre à la télé et qu'on manquait de motivation pour trouver autre chose sur le net), Raiontzukai et moi-même avons, en fin de semaine, écouté une sorte de télé-réalité sur le quotidien à différents points d'entrée canadiens.
Ce n'est rien de très palpitant - des gens qui tentent d'entrer au pays sans avoir obtenu le visa nécessaire, ou sans payer les taxes applicables sur les articles qu'il ramènent avec eux. Généralement donc, rien qui ne change votre vie.
Jusqu'à samedi soir.
La petite histoire commence de façon aussi louche et anodine que toutes les autres : il s'agit d'un Canadien qui revient chez lui après un long voyage en Asie, notamment en Inde. Il ramène avec lui trois valises et l'agent des douanes, qui soupçonne que le voyageur ramène de la drogue, décide de les fouiller.
La première valise est bleue et, sans doute pour pouvoir mieux la reconnaître, le voyageur l'a enroulée de corde verte. L'agent des douanes coupe la corde et le voyageur déverrouille le cadenas avec la clef qu'il a dans son porte-clef. L'agent commence donc à fouiller dans les vêtements qui se trouvent dans la valise, puis tombe sur un sac de plastique. Comme il l'ouvre pour en examiner le contenu, le voyageur affirme - ils le font tous - this is not my bag.
Moi, dans mon salon, évidemment, je ne le crois pas. L'agent à l'écran non plus, mais lui, il est obligé de faire les choses dans les formes. Donc il rappelle au voyageur qu'il a dit que les trois valises étaient à lui, et qu'il serait hautement improbable qu'un autre voyageur ayant pris le même vol que lui ait également une valise bleue attachée avec de la corde verte, dont le cadenas s'ouvrirait avec sa clef!
Rien à faire, le voyageur insiste, ce n'est pas sa valise. Pendant que je lève les yeux au ciel dans mon divan, l'agent escorte le voyageur jusqu'au caroussel à bagages pour qu'il trouve sa valise.
Et vous ne devinerez JAMAIS.
Ben OUI, ils ont trouvé là la véritable valise du voyageur, une DEUXIÈME valise bleue attachée avec de la corde verte, verrouillée avec un cadenas compatible avec sa clef.
Ça fait deux jours de ça, et j'en suis pas encore revenue.
Prenez garde. Parce que les choses invraisemblables, elles arrivent pour vrai, pis quand elles arrivent à la douane, ça doit être vraiment très traumatisant. (Un jour, je vous raconterai la fois où Raiontzukai m'a fait brailler dans un aéroport australien en "perdant" mon passeport au petit matin....)
Pour vrai, là. Mettez-vous à la place du pauvre petit voyageur. Vous rentrez chez vous avec votre valise qui se caractérise principalement par l'adjectif "reconnaissable entre toutes". Vous l'ouvrez avec votre clef. Pis à l'intérieur, vous trouvez des trucs que vous n'avez jamais vus de votre vie, dont un sac qui semble très louche. Et vous clamez que cette valise-là n'est pas à vous, affirmation dont vous mesurez très bien la non-crédibilité. Personnellement, je pense que j'aurais encore braillé!
Cela dit, parallèlement, une chance que le voyageur s'est fait intercepter; autrement, il aurait ouvert cette valise-là chez lui. Et si ça doit être particulièrement traumatisant de l'ouvrir devant un agent des douanes qui vous prend pour un trafiquant de drogue, vous devez quand même tomber encore plus des nues quand vous l'ouvrez chez vous et que vous ne savez pas trop comment vous y prendre pour la remettre au propriétaire et récupérer la vôtre....
Ce n'est rien de très palpitant - des gens qui tentent d'entrer au pays sans avoir obtenu le visa nécessaire, ou sans payer les taxes applicables sur les articles qu'il ramènent avec eux. Généralement donc, rien qui ne change votre vie.
Jusqu'à samedi soir.
La petite histoire commence de façon aussi louche et anodine que toutes les autres : il s'agit d'un Canadien qui revient chez lui après un long voyage en Asie, notamment en Inde. Il ramène avec lui trois valises et l'agent des douanes, qui soupçonne que le voyageur ramène de la drogue, décide de les fouiller.
La première valise est bleue et, sans doute pour pouvoir mieux la reconnaître, le voyageur l'a enroulée de corde verte. L'agent des douanes coupe la corde et le voyageur déverrouille le cadenas avec la clef qu'il a dans son porte-clef. L'agent commence donc à fouiller dans les vêtements qui se trouvent dans la valise, puis tombe sur un sac de plastique. Comme il l'ouvre pour en examiner le contenu, le voyageur affirme - ils le font tous - this is not my bag.
Moi, dans mon salon, évidemment, je ne le crois pas. L'agent à l'écran non plus, mais lui, il est obligé de faire les choses dans les formes. Donc il rappelle au voyageur qu'il a dit que les trois valises étaient à lui, et qu'il serait hautement improbable qu'un autre voyageur ayant pris le même vol que lui ait également une valise bleue attachée avec de la corde verte, dont le cadenas s'ouvrirait avec sa clef!
Rien à faire, le voyageur insiste, ce n'est pas sa valise. Pendant que je lève les yeux au ciel dans mon divan, l'agent escorte le voyageur jusqu'au caroussel à bagages pour qu'il trouve sa valise.
Et vous ne devinerez JAMAIS.
Ben OUI, ils ont trouvé là la véritable valise du voyageur, une DEUXIÈME valise bleue attachée avec de la corde verte, verrouillée avec un cadenas compatible avec sa clef.
Ça fait deux jours de ça, et j'en suis pas encore revenue.
Prenez garde. Parce que les choses invraisemblables, elles arrivent pour vrai, pis quand elles arrivent à la douane, ça doit être vraiment très traumatisant. (Un jour, je vous raconterai la fois où Raiontzukai m'a fait brailler dans un aéroport australien en "perdant" mon passeport au petit matin....)
Pour vrai, là. Mettez-vous à la place du pauvre petit voyageur. Vous rentrez chez vous avec votre valise qui se caractérise principalement par l'adjectif "reconnaissable entre toutes". Vous l'ouvrez avec votre clef. Pis à l'intérieur, vous trouvez des trucs que vous n'avez jamais vus de votre vie, dont un sac qui semble très louche. Et vous clamez que cette valise-là n'est pas à vous, affirmation dont vous mesurez très bien la non-crédibilité. Personnellement, je pense que j'aurais encore braillé!
Cela dit, parallèlement, une chance que le voyageur s'est fait intercepter; autrement, il aurait ouvert cette valise-là chez lui. Et si ça doit être particulièrement traumatisant de l'ouvrir devant un agent des douanes qui vous prend pour un trafiquant de drogue, vous devez quand même tomber encore plus des nues quand vous l'ouvrez chez vous et que vous ne savez pas trop comment vous y prendre pour la remettre au propriétaire et récupérer la vôtre....
In:
Day-to-day,
Ramblings
Friday, January 13, 2017
Catégorie "ben oui, j'ai 33 ans pis je me suis pas encore calmée" -
M : Quand j'ai écouté le message que tu as laissé sur ma boîte vocale, j'ai trouvé ça bizarre parce que tu parlais pas fort et tu étais toute calme!
M : Quand j'ai écouté le message que tu as laissé sur ma boîte vocale, j'ai trouvé ça bizarre parce que tu parlais pas fort et tu étais toute calme!
In:
Quotations
As I said, looking back - a little too far, a little too violently, but I guess it's a risk I was willing to take.
Realizing that yes, I really did see it all, almost it all, coming, but in some instances I chose to look away, and in others I chose to trust the empty words I was surrounded by. Because they came from people I deeply cared about and because they suited my preferred version of the truth.
And wondering, in turn - am I ever going to start actually trusting my gut and stop second-guessing myself constantly?
I run off
Where the drifts get deeper
Sleeping beauty trips me with a frown
I hear a voice
"Your must learn to stand up for yourself
Cause I can't always be around"
He says
When you gonna make up your mind
When you gonna love you as much as I do
When you gonna make up your mind
Cause things are gonna change so fast
Parce que je m'ennuie d'écrire pour vrai, parce que j'ai une collègue à qui il arrive des trucs invraisemblables qui méritent vraiment d'être diffusés, parce que parfois je me fais croire que j'ai plus de temps et de motivation que j'en ai vraiment, je t'annonce, cher lectorat, la probable création d'une série inspirée de la réalité sur les tribulations de ma collègue.
In:
Day-to-day
Thursday, January 12, 2017
À mon retour au bureau, je me suis tannée de mon grand mur beige plate et j'ai apporté de la maison des cartes postales rapportées de voyages pour les y coller. Parce que du beige partout, ça étouffe. (Ou c'est peut-être seulement moi, mais bon.)
Tantôt, je croise un collègue que je connais très peu dans le couloir. Il m'arrête, plein d'enthousiasme :
Lui : Hé, est-ce que c'est toi qui as toutes les belles cartes postales sur le mur dans ton bureau?
Moi : Oui, c'est moi! Un mur beige, j'endure pas ça.
Lui : C'est le fun, c'est beau, ça met de la couleur! Continue!
Ça m'a vraiment mise de bonne humeur.
Tantôt, je croise un collègue que je connais très peu dans le couloir. Il m'arrête, plein d'enthousiasme :
Lui : Hé, est-ce que c'est toi qui as toutes les belles cartes postales sur le mur dans ton bureau?
Moi : Oui, c'est moi! Un mur beige, j'endure pas ça.
Lui : C'est le fun, c'est beau, ça met de la couleur! Continue!
Ça m'a vraiment mise de bonne humeur.
In:
Day-to-day
Wednesday, January 11, 2017
Oui oui, je le savais, que je suis une mère, maintenant. Ma vie est une longue séance de négociation, j'ai arrêté de dormir et de sortir au resto ou au cinéma, je mange systématiquement mes repas, qu'ils soient supposés être froids ou chauds, tièdes, je n'ai plus une seconde à moi pour courir, mon principal loisir consiste à faire du lavage et j'ai un sérieux déficit en matière de sujets de conversation dans la catégorie "adultes".
Bref, je le savais, que je suis une mère.
Mais je viens quand même d'atteindre un autre niveau en mangeant, ce midi, mon lunch dans un plat de plastique étiqueté au nom de Coco...
Bref, je le savais, que je suis une mère.
Mais je viens quand même d'atteindre un autre niveau en mangeant, ce midi, mon lunch dans un plat de plastique étiqueté au nom de Coco...
In:
Moments,
Motherhood
Tuesday, January 10, 2017
Parallelism
It's beautiful.
It's beautiful because it's not history repeating itself. Not really, and well, not at all.
It's beautiful because there is no game. And no excuses. It's beautiful because it's simple.
It's beautiful because the decisions didn't even need making, they were just an inescapable conclusion. It's beautiful because it shines a new light on my horizon and how complete and blissful it is - and how much it is exactly what I want.
It's beautiful because it's clear.
It's beautiful because it's just watching the sports cars, and enjoying the race. And waiting until they slow down, because they will, and even that is part of what makes it all the more beautiful.
It's beautiful because it's easy.
And it's beautiful because when the race is over, everything will still be in the same place and then I can continue to rely on that perfection that would not exist if not for the parallelism.
In:
Writings
Sunday, January 08, 2017
Lately, I've been looking back. I'm not sure what the exact trigger was. I'm not even sure what I'm trying to accomplish. I think I'm just remembering. And, in some respects, making sure I remember.
And somehow, I thought I had more to say about that. But it seems I don't.
Which makes sense; I haven't written in so long, I'm clearly rusty. I used to have words popping up and whirling around in my head all the time. Sometimes, I would have to wait, but they would always come. Effortlessly.
The same was true for the metaphors. However, a lot of my metaphors were inspired from music - which leads me to wonder how much of an impact the fact that I haven't had time to stop and listen to music in a while has had on my inspiration.
And somehow, I thought I had more to say about that. But it seems I don't.
Which makes sense; I haven't written in so long, I'm clearly rusty. I used to have words popping up and whirling around in my head all the time. Sometimes, I would have to wait, but they would always come. Effortlessly.
The same was true for the metaphors. However, a lot of my metaphors were inspired from music - which leads me to wonder how much of an impact the fact that I haven't had time to stop and listen to music in a while has had on my inspiration.
In:
Ramblings
Friday, January 06, 2017
As you might remember, I live with two cats. I adopted Sambuca when I moved into my first appartment here, and chose that specific name because I was looking for something original that might surprise the neighbors if I actually had to call out her name outside. (Which, in case you're wondering, did happen once - and yes, I am aware I am linking to myself too much these days; fear not, it will pass.)
When we decided to get another cat, obviously, we needed a matching name, and because that decision had been made in Greece, we settled for Ouzo.
At the time, it was simply funny.
As time went by, the novelty attached to the cats' names wore off and, probably because we drink neither ouzo nor sambuca, most of the time we're not even aware anymore that they refer to liquor.
And then we had babies. Who eventually started talking. And saying the cats's names.
And I had not noticed before yesterday, but I'm guessing the fact that I have a 3-year-old who knows the words "ouzo" and "sambuca" and a 19-month-old who, although he has a very limited vocabulary, can clearly enunciate the word "ouzo", might be quite distressing to some.
When we decided to get another cat, obviously, we needed a matching name, and because that decision had been made in Greece, we settled for Ouzo.
At the time, it was simply funny.
As time went by, the novelty attached to the cats' names wore off and, probably because we drink neither ouzo nor sambuca, most of the time we're not even aware anymore that they refer to liquor.
And then we had babies. Who eventually started talking. And saying the cats's names.
And I had not noticed before yesterday, but I'm guessing the fact that I have a 3-year-old who knows the words "ouzo" and "sambuca" and a 19-month-old who, although he has a very limited vocabulary, can clearly enunciate the word "ouzo", might be quite distressing to some.
In:
Day-to-day,
Thought
Wednesday, January 04, 2017
Vous vous en souvenez peut-être, il y a maintenant 10 ans, je me suis, presque malgré moi, exilée en Outaouais après avoir vendu mon âme au diable (lire : le gouvernement fédéral).
J'ai occupé ce premier emploi pendant près de cinq ans. Il comportait certes certains éléments négatifs majeurs, que ce soit la Prise en charge incapable qui était à sa tête les deux premières années, le climat borderline malsain, les cliques et, surtout, l'élément qui m'a personnellement, quoique de reculon, poussée vers la porte, la haute gestion déficiente (pour utiliser un euphémisme) - MAIS s'y trouvaient également des grands éléments positifs : une équipe extraordinairement soudée (disons la plupart du temps), un travail qui constituait exactement ce que j'avais voulu, une certaine liberté (tributaire de votre rendement personnel, certes, mais ça n'en est pas moins avantageux), une cuisinette où rigoler intensément sur l'heure du diner.
Je ne le voulais pas vraiment, mais je n'ai pas eu le choix de partir. J'avais fait un bac en traduction parce que je voulais traduire, mais j'ai dû choisir entre la traduction et mon équilibre mental. Je ne traduis donc plus, et ya une partie de moi qui trouve le ratio trois-ans-d'université vs cinq-ans-de-travail plutôt insatisfaisant.
Depuis mon départ de cet emploi, j'en ai occupé deux autres. Mon emploi actuel est vraiment super. Ce n'est pas de la traduction, mais c'est le travail que je visais à faire dans plusieurs années. Il m'est juste tombé dessus vraiment beaucoup plus vite que prévu. Et j'aime ce que je fais. En plus, j'ai une bonne gestionnaire (chose que mes expériences antérieures m'ont appris à chérir!) et j'ai une équipe qui est, elle aussi, extraordinairement soudée, quoique un peu moins rigolote.
(Cela dit, il y a là-dedans une collègue qui garde mes enfants, qui me donne du chocolat et du thé, qui me dit régulièrement que je suis belle-bonne-fine-capable et qui me donne des vêtements, si bien que je crois qu'elle compense à elle seule pour ce léger écart!)
L'autre semaine, je suis allée prendre une marche, sur ma période de diner, avec celle qui a été mon encadreure à ce premier emploi. C'est quelqu'un que j'admire beaucoup, pour ses principes, ses compétences, ses expériences - pour l'ensemble de sa personne, au fond, je crois! De plus, à l'époque où elle m'encadrait, et même par la suite, elle m'offrait un soutien indéfectible contre notre Prise en charge frustrée, que ce soit en se battant pour que j'obtienne ma promotion au niveau d'autonomie ou en prenant ma part quand j'arrivais dans son bureau en sanglotant (bon, ça c'est arrivé une seule fois, mais je suis tellement orgueilleuse que le simple fait que j'aie pleuré devant quelqu'un au travail, c'est vraiment significatif!).
Mon ancienne encadreure a elle aussi quitté cet emploi, quelques années avant que je le fasse moi-même. Elle l'a fait pour la même raison que moi, parce que la gestion l'y avait poussée. En marchant, on discutait de la vieille époque, celle où on travaillait ensemble. Et elle a dit quelque chose qui m'a frappée : "Oui, c'étaient mes belles années, ça, je dois dire."
J'ai trouvé ça triste. Et surtout, j'ai compris.
Je n'irais pas jusqu'à dire que ça a été mes belles années à moi aussi parce que câline, j'ai toujours ben juste 33 ans, ce serait juste déprimant. Mais en effet, ça a été de maudites belles années.
J'ai occupé ce premier emploi pendant près de cinq ans. Il comportait certes certains éléments négatifs majeurs, que ce soit la Prise en charge incapable qui était à sa tête les deux premières années, le climat borderline malsain, les cliques et, surtout, l'élément qui m'a personnellement, quoique de reculon, poussée vers la porte, la haute gestion déficiente (pour utiliser un euphémisme) - MAIS s'y trouvaient également des grands éléments positifs : une équipe extraordinairement soudée (disons la plupart du temps), un travail qui constituait exactement ce que j'avais voulu, une certaine liberté (tributaire de votre rendement personnel, certes, mais ça n'en est pas moins avantageux), une cuisinette où rigoler intensément sur l'heure du diner.
Je ne le voulais pas vraiment, mais je n'ai pas eu le choix de partir. J'avais fait un bac en traduction parce que je voulais traduire, mais j'ai dû choisir entre la traduction et mon équilibre mental. Je ne traduis donc plus, et ya une partie de moi qui trouve le ratio trois-ans-d'université vs cinq-ans-de-travail plutôt insatisfaisant.
Depuis mon départ de cet emploi, j'en ai occupé deux autres. Mon emploi actuel est vraiment super. Ce n'est pas de la traduction, mais c'est le travail que je visais à faire dans plusieurs années. Il m'est juste tombé dessus vraiment beaucoup plus vite que prévu. Et j'aime ce que je fais. En plus, j'ai une bonne gestionnaire (chose que mes expériences antérieures m'ont appris à chérir!) et j'ai une équipe qui est, elle aussi, extraordinairement soudée, quoique un peu moins rigolote.
(Cela dit, il y a là-dedans une collègue qui garde mes enfants, qui me donne du chocolat et du thé, qui me dit régulièrement que je suis belle-bonne-fine-capable et qui me donne des vêtements, si bien que je crois qu'elle compense à elle seule pour ce léger écart!)
L'autre semaine, je suis allée prendre une marche, sur ma période de diner, avec celle qui a été mon encadreure à ce premier emploi. C'est quelqu'un que j'admire beaucoup, pour ses principes, ses compétences, ses expériences - pour l'ensemble de sa personne, au fond, je crois! De plus, à l'époque où elle m'encadrait, et même par la suite, elle m'offrait un soutien indéfectible contre notre Prise en charge frustrée, que ce soit en se battant pour que j'obtienne ma promotion au niveau d'autonomie ou en prenant ma part quand j'arrivais dans son bureau en sanglotant (bon, ça c'est arrivé une seule fois, mais je suis tellement orgueilleuse que le simple fait que j'aie pleuré devant quelqu'un au travail, c'est vraiment significatif!).
Mon ancienne encadreure a elle aussi quitté cet emploi, quelques années avant que je le fasse moi-même. Elle l'a fait pour la même raison que moi, parce que la gestion l'y avait poussée. En marchant, on discutait de la vieille époque, celle où on travaillait ensemble. Et elle a dit quelque chose qui m'a frappée : "Oui, c'étaient mes belles années, ça, je dois dire."
J'ai trouvé ça triste. Et surtout, j'ai compris.
Je n'irais pas jusqu'à dire que ça a été mes belles années à moi aussi parce que câline, j'ai toujours ben juste 33 ans, ce serait juste déprimant. Mais en effet, ça a été de maudites belles années.
In:
Ramblings
Tuesday, January 03, 2017
Ce matin, retour au bureau après une semaine de congé.
Je fais démarrer mon ordi comme d'habitude, et j'entre mon mot de passe.
Échec. Pensant que j'ai dû rater mon mot de passe, je ne prends pas la peine de lire le message d'erreur, et j'essaie une deuxième fois. Autre échec. Comme les comptes des utilisateurs se verrouillent après trois tentatives d'accès ratées, je jette un coup d'oeil au message d'erreur avant de recommencer -
The trust relationship of this workstation with the primary domain has failed.
Hmm. Manifestement, ce n'est pas une erreur de mot de passe. J'essaie une troisième fois pour faire bonne mesure, même résultat.
Il est 7h45, je suis le seul être vivant de mon étage et je n'ai même pas le numéro du dépannage. Je décide donc de faire du déni et de faire redémarrer mon ordinateur pendant que je vais à la cuisine faire mon café.
De retour après le redémarrage, aucun changement.
Je fais donc le tour du bureau pour trouver âme qui vive dotée du numéro du dépannage (en envisageant, advenant l'échec de l'entreprise, d'entrer dans les cubicules vides explorer, car ya certainement quelqu'un, en quelque part, qui a le numéro d'affiché sur ses murs ou son ordinateur), et j'ai trouvé la seule autre personne qui était déjà là et j'ai obtenu le numéro.
Une fois en communication avec un petit monsieur du dépannage, je lui récite mon obscur message d'erreur. Il le note et me répond : "C'est quand même un message d'erreur assez rare. Avez-vous essayé de redémarrer?"
Un message d'erreur rare, c'est bien ma chance. Comme le redémarrage n'a rien donné, mon petit monsieur me dit qu'il va m'ouvrir une demande. Je panique un peu, parce que, dois-je le dire? JE NE PEUX PAS OUVRIR MON ORDINATEUR. Je croyais qu'il pourrait me régler ça à distance, mais non, apparemment, mon ordinateur a "débarqué" du "domaine" et il faudrait l'y "remettre" manuellement.
Je demande si on sait combien de temps je pourrais attendre. Petit monsieur me répond que non, mais que, comme je me trouve dans l'impossibilité de travailler, il peut assigner à ma demande un niveau de priorité supérieur. Je dis "oui, s'il-vous-plaît" en tremblant intérieurement, séquelle du service de dépannage de mon ancien employeur, plus précisément cet épisode en deux parties.
Heureusement, il ne s'est écoulé qu'une seule heure avant qu'un technicien débarque dans mon bureau pour rétablir mon accès (après m'avoir expliqué que généralement, c'est un problème qui survient au bout de trois mois d'inactivité de la station de travail!). J'ai quand même passé toute cette heure à craindre de devoir passer deux jours entiers à rien foutre. Parce qu'ici, il n'y en a pas, de techniciens qui traînent sur l'étage et que je peux juste accrocher en cas de besoin afin de by-passer le processus normal...
Je fais démarrer mon ordi comme d'habitude, et j'entre mon mot de passe.
Échec. Pensant que j'ai dû rater mon mot de passe, je ne prends pas la peine de lire le message d'erreur, et j'essaie une deuxième fois. Autre échec. Comme les comptes des utilisateurs se verrouillent après trois tentatives d'accès ratées, je jette un coup d'oeil au message d'erreur avant de recommencer -
The trust relationship of this workstation with the primary domain has failed.
Hmm. Manifestement, ce n'est pas une erreur de mot de passe. J'essaie une troisième fois pour faire bonne mesure, même résultat.
Il est 7h45, je suis le seul être vivant de mon étage et je n'ai même pas le numéro du dépannage. Je décide donc de faire du déni et de faire redémarrer mon ordinateur pendant que je vais à la cuisine faire mon café.
De retour après le redémarrage, aucun changement.
Je fais donc le tour du bureau pour trouver âme qui vive dotée du numéro du dépannage (en envisageant, advenant l'échec de l'entreprise, d'entrer dans les cubicules vides explorer, car ya certainement quelqu'un, en quelque part, qui a le numéro d'affiché sur ses murs ou son ordinateur), et j'ai trouvé la seule autre personne qui était déjà là et j'ai obtenu le numéro.
Une fois en communication avec un petit monsieur du dépannage, je lui récite mon obscur message d'erreur. Il le note et me répond : "C'est quand même un message d'erreur assez rare. Avez-vous essayé de redémarrer?"
Un message d'erreur rare, c'est bien ma chance. Comme le redémarrage n'a rien donné, mon petit monsieur me dit qu'il va m'ouvrir une demande. Je panique un peu, parce que, dois-je le dire? JE NE PEUX PAS OUVRIR MON ORDINATEUR. Je croyais qu'il pourrait me régler ça à distance, mais non, apparemment, mon ordinateur a "débarqué" du "domaine" et il faudrait l'y "remettre" manuellement.
Je demande si on sait combien de temps je pourrais attendre. Petit monsieur me répond que non, mais que, comme je me trouve dans l'impossibilité de travailler, il peut assigner à ma demande un niveau de priorité supérieur. Je dis "oui, s'il-vous-plaît" en tremblant intérieurement, séquelle du service de dépannage de mon ancien employeur, plus précisément cet épisode en deux parties.
Heureusement, il ne s'est écoulé qu'une seule heure avant qu'un technicien débarque dans mon bureau pour rétablir mon accès (après m'avoir expliqué que généralement, c'est un problème qui survient au bout de trois mois d'inactivité de la station de travail!). J'ai quand même passé toute cette heure à craindre de devoir passer deux jours entiers à rien foutre. Parce qu'ici, il n'y en a pas, de techniciens qui traînent sur l'étage et que je peux juste accrocher en cas de besoin afin de by-passer le processus normal...
In:
Day-to-day,
Technology
It had only been about a year since I'd taken up yoga when I heard the voice for the first time.
I had had my fair share of certainties for a while, but that era was long gone - and as far as I can remember, they had always been sudden intuitions, never actual words that felt just as though they were uttered by someone. The voice.
Of course, for years, I had also had my own dark voices. But those were different, because they were clearly my own. The voice was - or at least felt like - that of an outsider.
Which is why the moment stuck with me. Or not really, I guess. Because the key element really is the simple fact that the voice was right.
To be honest, I'm quite a bad yoga student. Somehow, in a class, I involuntarily turn into a rebellious teenager and refuse to do what the teacher wants. Oh, the actual yoga positions I do just as asked. But the minute the teacher tries to tell me what to think? Then I really channel my inner teenager.
For example, teachers will often ask students to just focus on their practice and let any thought that goes through their minds float away. That's all I need to immediately start following a deep and complicated train of thought about any subject of current concern.
So it had only been about a year since I'd taken up yoga, and my life, yet again, had just been turned upside down. I was angry. I felt alone. I was utterly terrified. And, worst of all, I was empty.
Another frequent request from yoga teachers, at the beginning of a class, is for students to set an intention for their practice. My inner teenager obviously never bothered trying to figure out what that meant - but for 18 weeks, that moment was my minute to connect with her.
So when the teacher made that same request on week 19, I was at a loss. I reached within me, but couldn't find anything. Of course - did I mention? I was empty.
And suddenly, the voice spoke: "he will be a boy and he will be healthy".
It was weird enough - but it made perfect sense. All of a sudden, I was calm. I was settled. I just knew.
Of course, the feeling only lasted a couple of seconds. Then it was gone, and I couldn't summon it back. But I remembered. Remembered still when it was all confirmed, months later.
It's been years now. I have only heard the voice once since. But I do sometimes still stop and wonder who spoke then. I don't believe in any afterlife - but could it have been her? Or could it have been my Dad?
Could it have been me?
I had had my fair share of certainties for a while, but that era was long gone - and as far as I can remember, they had always been sudden intuitions, never actual words that felt just as though they were uttered by someone. The voice.
Of course, for years, I had also had my own dark voices. But those were different, because they were clearly my own. The voice was - or at least felt like - that of an outsider.
Which is why the moment stuck with me. Or not really, I guess. Because the key element really is the simple fact that the voice was right.
To be honest, I'm quite a bad yoga student. Somehow, in a class, I involuntarily turn into a rebellious teenager and refuse to do what the teacher wants. Oh, the actual yoga positions I do just as asked. But the minute the teacher tries to tell me what to think? Then I really channel my inner teenager.
For example, teachers will often ask students to just focus on their practice and let any thought that goes through their minds float away. That's all I need to immediately start following a deep and complicated train of thought about any subject of current concern.
So it had only been about a year since I'd taken up yoga, and my life, yet again, had just been turned upside down. I was angry. I felt alone. I was utterly terrified. And, worst of all, I was empty.
Another frequent request from yoga teachers, at the beginning of a class, is for students to set an intention for their practice. My inner teenager obviously never bothered trying to figure out what that meant - but for 18 weeks, that moment was my minute to connect with her.
So when the teacher made that same request on week 19, I was at a loss. I reached within me, but couldn't find anything. Of course - did I mention? I was empty.
And suddenly, the voice spoke: "he will be a boy and he will be healthy".
It was weird enough - but it made perfect sense. All of a sudden, I was calm. I was settled. I just knew.
Of course, the feeling only lasted a couple of seconds. Then it was gone, and I couldn't summon it back. But I remembered. Remembered still when it was all confirmed, months later.
It's been years now. I have only heard the voice once since. But I do sometimes still stop and wonder who spoke then. I don't believe in any afterlife - but could it have been her? Or could it have been my Dad?
Could it have been me?
In:
Moments,
Motherhood,
The darkness,
Writings
Saturday, December 31, 2016
Moi, dans la vie, je n'ai jamais suivi le pattern classique de vacances - c'est-à-dire celui que suivent la plupart des gens, soit "je prends des vacances l'été et puis à Noël". En fait, comme je prends des vacances uniquement pour partir en voyage, et que je préfère évidemment voyager en basse saison, je suis plutôt celle qui travaille l'été et à Noël. Avec les monstres qui vieillissent et qui bientôt commenceront l'école (eek!), cette époque de ma vie achève, et ça me déprime vraiment.
Cette année, contrairement à l'habitude, notre CPE a fermé entre Noël et le Jour de l'An. Pas le choix, donc, de prendre congé. J'ai grincé un peu des dents, mais je ne réalisais pas encore à quel point prendre des vacances à Noël, sans voyage prévu de surcroît, représentait un effort colossal.
Pourquoi, vous me demandez? Hé ben parce que divertir des enfants à la maison, l'hiver, à -20 degrés, quand les congés fériés jouent avec les horaires de tous les services, et ce, pendant plus d'une semaine, je le savais pas, mais câline, c'est quelque chose. Pis tsé, je ne voudrais pas avoir l'air de m'en plaindre; mes enfants, je les adore, ils sont ma raison de vivre, et je suis bien contente d'avoir l'occasion de passer plus d'une semaine avec eux et de prendre une pause de l'abominable routine anti-conciliation travail-famille que représente la routine du travail à temps plein et de la garderie.
Mais, je le répète, c'est de la job. Parce que c'est beaucoup de jours. Pis qu'à un moment donné, on fait le tour de nos options.
Certains nous trouvent braves de partir en voyage avec les enfants, et cette semaine je mesure à quel point ce sont ces gens-là qui sont braves de rester chez eux avec leurs enfants. Un voyage avec des enfants, oui, ça demande de l'organisation et de l'adaptation, mais ce sont des trucs qui sont principalement réglés avant le départ, et alors VOILÀ! pendant toute la durée du voyage, exploration et milieu inconnus obligent, les enfants sont divertis D'OFFICE à chaque jour, voire même à chaque heure ou à chaque minute!
Et c'est peut-être moi qui suis bizarre, mais moi, vraiment, c'est ÇA que je trouve le plus facile.
Cette année, contrairement à l'habitude, notre CPE a fermé entre Noël et le Jour de l'An. Pas le choix, donc, de prendre congé. J'ai grincé un peu des dents, mais je ne réalisais pas encore à quel point prendre des vacances à Noël, sans voyage prévu de surcroît, représentait un effort colossal.
Pourquoi, vous me demandez? Hé ben parce que divertir des enfants à la maison, l'hiver, à -20 degrés, quand les congés fériés jouent avec les horaires de tous les services, et ce, pendant plus d'une semaine, je le savais pas, mais câline, c'est quelque chose. Pis tsé, je ne voudrais pas avoir l'air de m'en plaindre; mes enfants, je les adore, ils sont ma raison de vivre, et je suis bien contente d'avoir l'occasion de passer plus d'une semaine avec eux et de prendre une pause de l'abominable routine anti-conciliation travail-famille que représente la routine du travail à temps plein et de la garderie.
Mais, je le répète, c'est de la job. Parce que c'est beaucoup de jours. Pis qu'à un moment donné, on fait le tour de nos options.
Certains nous trouvent braves de partir en voyage avec les enfants, et cette semaine je mesure à quel point ce sont ces gens-là qui sont braves de rester chez eux avec leurs enfants. Un voyage avec des enfants, oui, ça demande de l'organisation et de l'adaptation, mais ce sont des trucs qui sont principalement réglés avant le départ, et alors VOILÀ! pendant toute la durée du voyage, exploration et milieu inconnus obligent, les enfants sont divertis D'OFFICE à chaque jour, voire même à chaque heure ou à chaque minute!
Et c'est peut-être moi qui suis bizarre, mais moi, vraiment, c'est ÇA que je trouve le plus facile.
In:
Motherhood
Sunday, December 25, 2016
Quote du jour, prononcée par Coco qui, à son réveil de la sieste, constate que j'ai mis une robe en prévision du souper de Noël, alors que, quand il s'est couché, je portais des jeans -
"Maman, t'es habillée en princesse!"
"Maman, t'es habillée en princesse!"
In:
Motherhood,
Quotations
Friday, December 23, 2016
Et c'est le retour, au bureau, de PMRFB. Elle était là dans le cadre d'un contrat à l'époque, et elle nous est revenue il y a trois semaines dans le cadre d'un autre contrat.
Et ça y est, elle vient ENCORE de me dire que je suis cute.
Il va falloir que je m'habitue.
Et ça y est, elle vient ENCORE de me dire que je suis cute.
Il va falloir que je m'habitue.
In:
Day-to-day
Thursday, December 22, 2016
Soooooo, finally, after Life-with-Babies has pushed us over the edge and made us abandon nearly all home-cleaning efforts (because, once the kids are asleep, if the question is "wine or cleaning?", I don't even know why you would bother asking it), Raiontzukai and I have hired a cleaning lady.
And our lives were instantly enlightened.
And our lives were instantly enlightened.
In:
Moments,
Motherhood
Monday, December 19, 2016
You know you're a mom when you take a day off work to rest after a case of the stomach flu and end up, the minute you're able to stand without getting dizzy, baking Christmas cookies, driving to the store to get a Christmas gift for daycare and cooking dinner.
In:
Motherhood,
Thought
Thursday, December 15, 2016
Catégorie, échec parental -
Bout d'Chou (dans sa chaise haute, pointant avec insistance vers le garde-manger) : Papo! Papo!
Quartz (s'avançant vers le garde-manger) : Ici?
Bout d'Chou (hochant vigoureusement la tête) : Papo! Papo!
Quartz (ouvre la porte et examine le contenu du garde-manger sans comprendre) : Mais qu'est-ce que tu veux, Bout d'Chou? Je ne comprends pas.
Bout d'Chou (toujours aussi déterminé) : Papo! Papo!
Quartz : ...
Coco : Je pense que Bout d'Chou dit "compote".
Quartz : Tu veux de la compote, Bout d'Chou?
Bout d'Chou : Oui! Papo!
Bout d'Chou (dans sa chaise haute, pointant avec insistance vers le garde-manger) : Papo! Papo!
Quartz (s'avançant vers le garde-manger) : Ici?
Bout d'Chou (hochant vigoureusement la tête) : Papo! Papo!
Quartz (ouvre la porte et examine le contenu du garde-manger sans comprendre) : Mais qu'est-ce que tu veux, Bout d'Chou? Je ne comprends pas.
Bout d'Chou (toujours aussi déterminé) : Papo! Papo!
Quartz : ...
Coco : Je pense que Bout d'Chou dit "compote".
Quartz : Tu veux de la compote, Bout d'Chou?
Bout d'Chou : Oui! Papo!
In:
Day-to-day,
Motherhood,
Quotations
Wednesday, December 14, 2016
Ça fait un méchant bail que j'ai pas parlé de mon ancienne collègue, celle qui m'a tenu lieu de Prise en charge (lire : patronne) pendant trop longtemps et qui a bien failli me faire virer complètement folle avec son absence de compétence.
Je n'en parlais plus parce qu'elle avait été destituée à grands coups de pieds dans le derrière (à mon grand bonheur, et celui de tous les autres employés) jusqu'à un niveau qui a fini par équivaloir au mien, que, de mon côté, j'avais fini par atteindre un niveau professionnel (et personnel) me permettant d'affirmer et d'assumer mes opinions et mes convictions devant elle, et qu'ensuite j'ai quitté cet emploi (ce dont j'ai profité pour envoyer un long message de bitchage contre elle à mon merveilleux gestionnaire de l'époque) pour éventuellement atterrir ici, dans un poste qui constitue ma job de rêve, et, encore mieux, LA SIENNE. (La vengeance est un plat qui se mange froid.)
Ironie du sort, Prise en charge de marde travaille maintenant dans l'immeuble voisin du mien, immeuble lié au mien par quelques passerelles. Je l'ai vue une fois dans une formation il y a quelques années. Parce que ça fait longtemps que j'ai abandonné tout faux-semblant avec elle, je me suis contentée de l'ignorer, et elle m'a bien rendu la pareille. De toute façon, elle était assise quelques rangées derrière moi, et j'affirmerai jusqu'à ma mort que je ne l'avais même pas vue.
Là, je viens tout juste de la croiser dans une des passerelles. Nos regards se sont croisés pendant une fraction de seconde, et j'ai été la première non seulement à détourner le mien, mais à lui tourner carrément le dos.
Parce que c'est exactement ÇA, tout ce que j'ai à lui dire.
Merci, la vie, de l'avoir sortie de la mienne.
Je n'en parlais plus parce qu'elle avait été destituée à grands coups de pieds dans le derrière (à mon grand bonheur, et celui de tous les autres employés) jusqu'à un niveau qui a fini par équivaloir au mien, que, de mon côté, j'avais fini par atteindre un niveau professionnel (et personnel) me permettant d'affirmer et d'assumer mes opinions et mes convictions devant elle, et qu'ensuite j'ai quitté cet emploi (ce dont j'ai profité pour envoyer un long message de bitchage contre elle à mon merveilleux gestionnaire de l'époque) pour éventuellement atterrir ici, dans un poste qui constitue ma job de rêve, et, encore mieux, LA SIENNE. (La vengeance est un plat qui se mange froid.)
Ironie du sort, Prise en charge de marde travaille maintenant dans l'immeuble voisin du mien, immeuble lié au mien par quelques passerelles. Je l'ai vue une fois dans une formation il y a quelques années. Parce que ça fait longtemps que j'ai abandonné tout faux-semblant avec elle, je me suis contentée de l'ignorer, et elle m'a bien rendu la pareille. De toute façon, elle était assise quelques rangées derrière moi, et j'affirmerai jusqu'à ma mort que je ne l'avais même pas vue.
Là, je viens tout juste de la croiser dans une des passerelles. Nos regards se sont croisés pendant une fraction de seconde, et j'ai été la première non seulement à détourner le mien, mais à lui tourner carrément le dos.
Parce que c'est exactement ÇA, tout ce que j'ai à lui dire.
Merci, la vie, de l'avoir sortie de la mienne.
In:
Day-to-day
Tuesday, December 13, 2016
Having given a lot of thought about this recently, I felt like I should, in the spirit of fairness, expand a little on it.
It might just be me, but, in most cases, I don't like to pretend or be left to draw my own conclusions when it comes to relationships - any relationship. And I believe that everything can be said - it's just a matter of finding the right tone and opportunity.
There are two general situations in which I rely on this no-bull approach: 1. when somebody offends me; 2. when something I perceive as an "elephant in the room" makes me uncomfortable.
The first situation is the most common. It generally occurs when people are being genuine and end up offending me without having ever meant to. For example, a couple of years ago, a former colleague somehow decided to make a joke about my teeth. I laughed at the joke and looked at her, still laughing, and asked: "Did you seriously just tell me my teeth are yellow???" She immediately saw how inappropriate that was, apologized, and we continued chatting and making jokes. In my mind, the incident was immediately forgotten because I had addressed it and made my feelings known. It felt like that was the better option - over saying nothing, harbouring hard feelings and then rambling on about it to somebody else.
The second situation is a bit trickier, because, at least to me, it requires more guts.
A couple of weeks ago, I made a joke to a colleague. A few days later, I learned that colleague was going through something, the context of which made my joke quite inappropriate. Obviously, I wasn't aware of it when I made my joke, and he probably knew. But I grew uncomfortable, wondering had he realized how bad my joke was in his context? Had I saddened him at all? But what if he had not gotten it? Was I really going to go up to him and force him to realize how inappropriate my joke had been? Plus, the context was a rather sensitive one, and I don't know that colleague all that much, so I had no idea if it would be crazy awkward for him to have me broach the subject.
After a while, I chose to apologize through an email, in order to address my discomfort from a distance, and let my colleague decide whether to keep that distance or not. We talked and things were back to normal.
I can generally work up the needed guts to do that, but not always - and this is the part which made me feel like I had to expand on my previous post. Because I made it sound as if no-bull was a no-fail, constant credo of mine. But in all fairness I have to admit I do sometimes fail.
I did try to address an elephant-in-the-room type situation with someone recently. I started to, even. And then my guts just up and left, and I allowed the other person to let my comment slide. And I've been banging my head against the wall ever since - because now that I've started acknowledging the situation, it's even weirder. To me, at least. It's not really affecting the relationship, but I'm having a hard time dealing with the fact that GOD this should be addressed.
Which is why, all in all, it might be a very selfish way to go about things. Not everyone can deal with it. And by easing my own mind by acknowledging things that the other person might have preferred left unsaid, I just might be making them uncomfortable. For that reason, I always try to turn the discussion into a light, funny one, because my goal is certainly not more awkwardness.
The flip side of that outlook is that I have a great appreciation for people who make an effort to be honest about things. For example, I used to say to a friend of mine - who wasn't really a friend at the time - that she was the anxious type and worried too much about things. And one day she came to me and said "you know, I really don't like when you say that because I don't think that I am like that at all." So I apologized, stopped calling her anxious, and the case was closed. Yes, she could have kept her feelings to herself. But why?
It might just be me, but, in most cases, I don't like to pretend or be left to draw my own conclusions when it comes to relationships - any relationship. And I believe that everything can be said - it's just a matter of finding the right tone and opportunity.
There are two general situations in which I rely on this no-bull approach: 1. when somebody offends me; 2. when something I perceive as an "elephant in the room" makes me uncomfortable.
The first situation is the most common. It generally occurs when people are being genuine and end up offending me without having ever meant to. For example, a couple of years ago, a former colleague somehow decided to make a joke about my teeth. I laughed at the joke and looked at her, still laughing, and asked: "Did you seriously just tell me my teeth are yellow???" She immediately saw how inappropriate that was, apologized, and we continued chatting and making jokes. In my mind, the incident was immediately forgotten because I had addressed it and made my feelings known. It felt like that was the better option - over saying nothing, harbouring hard feelings and then rambling on about it to somebody else.
The second situation is a bit trickier, because, at least to me, it requires more guts.
A couple of weeks ago, I made a joke to a colleague. A few days later, I learned that colleague was going through something, the context of which made my joke quite inappropriate. Obviously, I wasn't aware of it when I made my joke, and he probably knew. But I grew uncomfortable, wondering had he realized how bad my joke was in his context? Had I saddened him at all? But what if he had not gotten it? Was I really going to go up to him and force him to realize how inappropriate my joke had been? Plus, the context was a rather sensitive one, and I don't know that colleague all that much, so I had no idea if it would be crazy awkward for him to have me broach the subject.
After a while, I chose to apologize through an email, in order to address my discomfort from a distance, and let my colleague decide whether to keep that distance or not. We talked and things were back to normal.
I can generally work up the needed guts to do that, but not always - and this is the part which made me feel like I had to expand on my previous post. Because I made it sound as if no-bull was a no-fail, constant credo of mine. But in all fairness I have to admit I do sometimes fail.
I did try to address an elephant-in-the-room type situation with someone recently. I started to, even. And then my guts just up and left, and I allowed the other person to let my comment slide. And I've been banging my head against the wall ever since - because now that I've started acknowledging the situation, it's even weirder. To me, at least. It's not really affecting the relationship, but I'm having a hard time dealing with the fact that GOD this should be addressed.
Which is why, all in all, it might be a very selfish way to go about things. Not everyone can deal with it. And by easing my own mind by acknowledging things that the other person might have preferred left unsaid, I just might be making them uncomfortable. For that reason, I always try to turn the discussion into a light, funny one, because my goal is certainly not more awkwardness.
The flip side of that outlook is that I have a great appreciation for people who make an effort to be honest about things. For example, I used to say to a friend of mine - who wasn't really a friend at the time - that she was the anxious type and worried too much about things. And one day she came to me and said "you know, I really don't like when you say that because I don't think that I am like that at all." So I apologized, stopped calling her anxious, and the case was closed. Yes, she could have kept her feelings to herself. But why?
In:
Ramblings
Catégorie, euh-câlisse -
Selon mon expérience au fédéral (plutôt limitée, je l'avoue, mais je n'ai jamais prétendu rédiger des billets impartiaux), l'électricité, c'est plus ou moins maîtrisé. C'est ainsi que, dans la cuisinette au bureau, nous avons trois prises doubles, MAIS a) seules deux d'entre elles fonctionnent, et b) on ne peut utiliser qu'une seule des deux prises à la fois, sinon le breaker saute. C'est vraiment de toute beauté.
Le micro-onde est branché dans une prise située plutôt en hauteur, et normalement le toaster est situé à côté du micro-onde, près de la prise double qui ne fonctionne plus, le tout à droite du comptoir. À gauche, dans l'autre prise, se trouve la bouilloire. Quand on veut utiliser le toaster, il faut donc débrancher, au choix, la bouilloire ou le micro-onde, et déplacer le toaster.
Moi, avec mon 5 pi, je préfère évidemment brancher le toaster dans la prise de gauche, où est la bouilloire. En fait, les deux dernières fois où j'ai tenté de le brancher dans la prise du micro-onde, j'ai eu besoin de l'aide d'un collègue plus grand (mention inutile, je suppose, puisque tout le monde est, par défaut, plus grand que moi). Pis tsé, j'ai quand même un peu de fierté.
Ce matin, de toute façon, le toaster était déjà placé à côté de la bouilloire. Je l'ai donc débranchée pour mettre le toaster à sa place. Au bout de quelques minutes arrive une collègue à qui je n'ai finalement jamais parlé, qui veut manifestement utiliser la bouilloire. Elle la branche, constate que le toaster est en cours d'utilisation, fait quelques pas vers la droite pour jeter un coup d'oeil à la prise vide (puisque non fonctionnelle) habituelle du toaster, puis me demande -
"La prise de l'autre côté, elle ne fonctionne pas? Habituellement le toaster est de ce côté-là."
Je lui ai répondu que non, la prise ne fonctionnait plus depuis des semaines. Et ma collègue est restée plantée là jusqu'à ce que mes toasts soient prêtes.
Parce que c'était MANIFESTEMENT à MOI d'aller brancher mon toaster ailleurs, parce que ELLE, avec ses 5 pi 6, elle était MANIFESTEMENT pas capable de prendre la foutue bouilloire et d'aller la ploguer à la place du micro-onde.
Pis tsé, sa cristie d'eau chaude, elle était MANIFESTEMENT prioritaire sur mes toasts.
Euh, câlisse.
In:
Day-to-day,
Ramblings
Monday, December 12, 2016
That moment when your 3-year-old finds a good time to pre-order his breakfast is at 3:30 AM when he climbs into your bed for the rest of the night -
Coco (couché et bordé) : Maman? Pour déjeuner je voudrais des oeufs et une toast.
Quartz : Euh, ok.
Coco : (se tourne pour dormir dos à moi, puis, frappé par une pensée soudaine, tourne sa tête pour compléter son idée) Pis sur ma toast, je voudrais du fromage à la crème au chocolat.
Coco (couché et bordé) : Maman? Pour déjeuner je voudrais des oeufs et une toast.
Quartz : Euh, ok.
Coco : (se tourne pour dormir dos à moi, puis, frappé par une pensée soudaine, tourne sa tête pour compléter son idée) Pis sur ma toast, je voudrais du fromage à la crème au chocolat.
In:
Day-to-day,
Moments,
Motherhood,
Quotations
Monday, December 05, 2016
Un jour pas très lointain, je vous garantis que je vais retirer à Raiontzukai tout droit à l'égard de la manipulation d'un cadran.
Parce que, non content de m'avoir déjà contrainte à me réveiller trop tôt le matin en snoozant à répétition et ce, deux fois plutôt qu'une, et d'avoir ensuite eu le culot de nier la chose, cette nuit, c'est à MI-NU-IT que Chérimonamour a fait partir son cadran. Au moins, cette fois, c'était la radio et non l'infâme BEEP!BEEP!BEEP! qui me fait raidir tous les poils du corps, mais ce n'est qu'une très mince consolation à mes yeux.
L'histoire mérite un développement - vendredi dernier nous avons eu une panne d'électricité à la maison. Cette panne n'a eu que très peu d'impact sur ma routine de réveil puisque moi, en cas de panne, je n'ai pas besoin de régler de nouveau l'heure à laquelle je veux que mon cadran parte, le matin. L'heure reste en mémoire et il me suffit de penser à remettre mon cadran à "on". Le cadran de Raiontzukai, toutefois, se reset entièrement à chaque panne. Et ça comprend le réveil. Qui se remet automatiquement à minuit. (Cela dit, c'est qui le grand génie qui a pensé à faire ça de même, bâtard???) Le plus ironique, dans tout ça, c'est qu'avant de se coucher, Raiontzukai, dans sa grande prévenance, a pensé à me demander si MOI, j'avais bien réglé mon cadran. Et puis il a négligé de régler le sien....
Mais la frustration ne s'arrête pas là. Car mon bébé-qui-ne-dort-plus-depuis-un-mois, lui, a bien dormi... et Raiontzukai aussi. Mais pas moi. Pourquoi?
Parce qu'à 23h, c'est Coco qui s'est réveillé. Je suis allée le recoucher.
À minuit, le cadran de Raiontzukai est parti. Et Raiontzukai ne s'est pas réveillé, LUI. C'est moi qui lui ai demandé, après de longues minutes, d'éteindre son foutu cadran. Puis, à 1 h, Coco s'est levé encore. Et à 2 h, comme Bout d'Chou se réveillait pour la deuxième fois, Raiontzukai m'a demandé d'aller lui préparer une dose de Tylénol pendant que lui allait dans sa chambre le calmer. Et, loi de Murphy oblige, quand je suis arrivée dans ladite chamber avec ladite dose de Tylénol, Bout d'Chou s'était rendormi. Je me suis donc levée pour rien...
Alors voilà. Demandez-vous pas pourquoi mon style est décousu aujourd'hui.
Parce que, non content de m'avoir déjà contrainte à me réveiller trop tôt le matin en snoozant à répétition et ce, deux fois plutôt qu'une, et d'avoir ensuite eu le culot de nier la chose, cette nuit, c'est à MI-NU-IT que Chérimonamour a fait partir son cadran. Au moins, cette fois, c'était la radio et non l'infâme BEEP!BEEP!BEEP! qui me fait raidir tous les poils du corps, mais ce n'est qu'une très mince consolation à mes yeux.
L'histoire mérite un développement - vendredi dernier nous avons eu une panne d'électricité à la maison. Cette panne n'a eu que très peu d'impact sur ma routine de réveil puisque moi, en cas de panne, je n'ai pas besoin de régler de nouveau l'heure à laquelle je veux que mon cadran parte, le matin. L'heure reste en mémoire et il me suffit de penser à remettre mon cadran à "on". Le cadran de Raiontzukai, toutefois, se reset entièrement à chaque panne. Et ça comprend le réveil. Qui se remet automatiquement à minuit. (Cela dit, c'est qui le grand génie qui a pensé à faire ça de même, bâtard???) Le plus ironique, dans tout ça, c'est qu'avant de se coucher, Raiontzukai, dans sa grande prévenance, a pensé à me demander si MOI, j'avais bien réglé mon cadran. Et puis il a négligé de régler le sien....
Mais la frustration ne s'arrête pas là. Car mon bébé-qui-ne-dort-plus-depuis-un-mois, lui, a bien dormi... et Raiontzukai aussi. Mais pas moi. Pourquoi?
Parce qu'à 23h, c'est Coco qui s'est réveillé. Je suis allée le recoucher.
À minuit, le cadran de Raiontzukai est parti. Et Raiontzukai ne s'est pas réveillé, LUI. C'est moi qui lui ai demandé, après de longues minutes, d'éteindre son foutu cadran. Puis, à 1 h, Coco s'est levé encore. Et à 2 h, comme Bout d'Chou se réveillait pour la deuxième fois, Raiontzukai m'a demandé d'aller lui préparer une dose de Tylénol pendant que lui allait dans sa chambre le calmer. Et, loi de Murphy oblige, quand je suis arrivée dans ladite chamber avec ladite dose de Tylénol, Bout d'Chou s'était rendormi. Je me suis donc levée pour rien...
Alors voilà. Demandez-vous pas pourquoi mon style est décousu aujourd'hui.
Friday, December 02, 2016
I hereby would like to thank everyone who allows me to implement my no-bullshit approach in my relationship with them, whereby virtually anything can be said and/or clearly acknowledged without affecting said relationship.
In every important relationship in my life I need to be able to be (sometimes brutally) honest, to disagree and, if I get confused, to ask straight up for an explanation without causing a revolution.
Up until very recently, I didn't realize that this is not necessarily how everyone views relationships. And witnessing relationships that work in a way completely opposite to that makes me crazy.
So really, thank you, bullshit-free people in my life.
In every important relationship in my life I need to be able to be (sometimes brutally) honest, to disagree and, if I get confused, to ask straight up for an explanation without causing a revolution.
Up until very recently, I didn't realize that this is not necessarily how everyone views relationships. And witnessing relationships that work in a way completely opposite to that makes me crazy.
So really, thank you, bullshit-free people in my life.
When your three-year-old writes to Santa asking for "shoes, pants and boxers", well, either you're doing a great job at raising a minimalist or your kid REALLY has everything.
In:
Motherhood,
Thought
Thursday, December 01, 2016
Anybody seen the Sherwin Williams paint "Covering the earth" logo? (I refuse to associate with it and put it up here even if it's to state how absurd and offending it is, so you're gonna have to google it if you haven't.)
I just spotted a parked Sherwin Williams pickup truck from our washroom window. With the logo on it. I gather it's been around forever, so I guess I'm just lucky I never knew it existed.
But GOD, I was happier when I didn't know it existed.
In:
Ramblings
Friday, November 25, 2016
J'ai un Seamus dans mon texte.
Comme Seamus McFly.
Et ça m'amuse démesurément.
C'est peut-être juste parce que Bout d'Chou a dormi toute la nuit sans interruption et que j'ai de ce fait plus d'énergie que j'en n'ai eue depuis un bon mois.
Comme Seamus McFly.
Et ça m'amuse démesurément.
C'est peut-être juste parce que Bout d'Chou a dormi toute la nuit sans interruption et que j'ai de ce fait plus d'énergie que j'en n'ai eue depuis un bon mois.
In:
Day-to-day
Thursday, November 24, 2016
She's been everybody else's girl
Maybe one day she'll be her own
She's right up there on the closet shelf and we all pretend we don't see her - but she might have been 4 today, and everything would be different.
Tears turn to steel
And the wound never heals
In the darkness of November
In:
Motherhood,
Music,
Thought
Mon milieu de travail est, linguistiquement, vraiment bien, parce que, à l'étage où je travaille ne se trouvent que des gens qui passent leurs journées à préparer des textes bilingues de grande qualité qui concordent exactement entre eux. Ça signifie que tout le monde est bilingue (et solidement bilingue, du moins, pour la très grande majorité) et que tout le monde a une grande sensibilité et un grand respect pour l'"autre" langue.
Ce que ça fait, surtout, c'est que quand un francophone et un anglophone se croisent et entament une conversation plus ou moins simultanément, ils se lancent à peu près tout le temps dans la langue de l'autre. C'est super mignon, je vous dis.
Par exemple, ce matin, j'ai croisé dans le corridor une collègue anglophone qui arrivait tout juste au bureau; je lui ai dis "Good morning" alors qu'elle me lançait un "Allo!".
Et lundi, mon collègue qui attendait que j'émerge des escaliers en me tenant la porte m'a expliqué "Je prends les escaliers habituellement moi aussi" alors que je lui disais en riant "Thank you, that's hilarious!"
J'en conclus que si tout le monde au Canada était bilingue, ce serait fini, les deux solitudes.
In:
Day-to-day
Tuesday, November 22, 2016
Because my baby has stopped sleeping altogether, and because apparently sometimes being a gentleman is a point in itself -
As I walked into my work building lobby this morning and showed my access pass to the commissionaire, I saw from the corner of my eye that somebody was being nice enough to hold the elevator door for me. I work on the 3d floor, and we have dated, squeaky elevators, so I always take the stairs, no matter how out of shape or heavily pregnant I get - so I made a general gesture to that person to let them know I wasn't taking the elevator. As I looked up I realized that the person holding the door was a colleague from another team, who also works on the 3d floor.
As I walked up the stairs, I wondered if there was any chance I would get there before he would (because I have this unhealthy sense of competition within me), and I heard the elevator ding to a stop nearby. So when I emerged from the stairwell, in between the elevators, I took a look at my left to see whether my colleague was just coming out of the elevator - obviously, he wasn't. I was just being silly to think I could walk up two floors faster than an elevator. Then I turned to my right to head for the door to my floor - and saw my colleague standing there, holding the door for me with a smile.
It's probably just the lack of sleep but.I.died.
In:
Day-to-day,
Moments
Friday, November 18, 2016
That moment when two anglophone colleagues of yours are having a conversation in French sort of for your benefit although you really have no involvement in it yourself.
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Moments
Wednesday, November 16, 2016
Ils disent qu'il n'y a pas de question stupide. Mais ce n'est pas vrai.
Ils disent aussi "à question stupide, réponse stupide". Et ça, c'est vrai.
Je suis généralement tout à fait d'accord avec la première affirmation, mais je viens de recevoir par courriel une question d'une collègue qui ne peut être qualifiée autrement que "stupide". Même avec toute la bonne volonté du monde, sa question n'a aucun maudit bon sens.
Et là, ça fait genre 20 minutes que je regarde mon écran en essayant de formuler une réponse neutre qui ne donne pas l'impression que je la prends pour une conne. Parce que c'est pas facile d'expliquer à quelqu'un un truc vraiment de base sans sonner comme si on s'adressait à un petit enfant.
Ils disent aussi "à question stupide, réponse stupide". Et ça, c'est vrai.
Je suis généralement tout à fait d'accord avec la première affirmation, mais je viens de recevoir par courriel une question d'une collègue qui ne peut être qualifiée autrement que "stupide". Même avec toute la bonne volonté du monde, sa question n'a aucun maudit bon sens.
Et là, ça fait genre 20 minutes que je regarde mon écran en essayant de formuler une réponse neutre qui ne donne pas l'impression que je la prends pour une conne. Parce que c'est pas facile d'expliquer à quelqu'un un truc vraiment de base sans sonner comme si on s'adressait à un petit enfant.
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Day-to-day,
Moments
Tuesday, November 15, 2016
Je ne suis pas une grande sportive, mais j'essaie de me tenir en forme. Jusqu'à l'arrivée de Bout d'chou, je courais régulièrement (et pas juste après Coco). L'hiver, je me retire au sous-sol, sur mon tapis roulant (même si c'est plate à mort, un tapis roulant), mais je tof le plus longtemps possible dehors. Quand la température fraîchit et que je veux aller courir, j'applique un principe simple pour choisir mes vêtements : si je n'ai pas froid pendant les premières minutes de mon entraînement, je suis trop habillée (et je vais avoir vraiment trop chaud).
Toutefois, comme trouver du temps pour courir relève maintenant du prodige, à mon retour au bureau il y a deux mois, je me suis acheté un vélo pour faire la navette. Nous sommes maintenant en novembre, mais je continue de prendre mon vélo lorsqu'il fait plus de 0 à l'heure à laquelle je dois partir le matin et que la température doit s'élever jusqu'à 10 pendant la journée. Et pour mon habillement, j'applique le même principe : il faut que j'aie froid en partant. Sauf que.... dans le monde du vélo, je semble être la seule à appliquer ce principe-là, parce que franchement, tous les cyclistes que je croise sont systématiquement habillés plus que moi. Et de beaucoup.
Par exemple, le matin, moi, je sors avec un pantalon et un chandail à manches longues, deux paires de gants et deux paires de bas. Mais je croise des gens portant leur manteau d'hiver, une cagoule, une tuque, un foulard....
Hier après-midi, je suis partie du bureau en t-shirt, pour aller rouler avec les cyclistes tous, sans exception, habillés de plusieurs épaisseurs de vêtements longs. Et puis l'un d'eux m'a dépassée en me lançant : "Pas frileuse!"
Sauf que, oui, j'ai eu froid les premières minutes, mais maudit que j'étais bien à la moitié de mon trajet.
Alors voilà. J'ai reçu il y a quelques semaines une lettre m'annonçant que ça faisait maintenant 10 ans que je travaillais pour la fonction publique ; ça m'a déprimée parce que ça voulait dire que je suis devenue vieille, mais là, en plus, manifestement, faut croire que je suis sur le bord de la ménopause et que j'ai des bouffées de chaleur constantes sans le savoir.
Toutefois, comme trouver du temps pour courir relève maintenant du prodige, à mon retour au bureau il y a deux mois, je me suis acheté un vélo pour faire la navette. Nous sommes maintenant en novembre, mais je continue de prendre mon vélo lorsqu'il fait plus de 0 à l'heure à laquelle je dois partir le matin et que la température doit s'élever jusqu'à 10 pendant la journée. Et pour mon habillement, j'applique le même principe : il faut que j'aie froid en partant. Sauf que.... dans le monde du vélo, je semble être la seule à appliquer ce principe-là, parce que franchement, tous les cyclistes que je croise sont systématiquement habillés plus que moi. Et de beaucoup.
Par exemple, le matin, moi, je sors avec un pantalon et un chandail à manches longues, deux paires de gants et deux paires de bas. Mais je croise des gens portant leur manteau d'hiver, une cagoule, une tuque, un foulard....
Hier après-midi, je suis partie du bureau en t-shirt, pour aller rouler avec les cyclistes tous, sans exception, habillés de plusieurs épaisseurs de vêtements longs. Et puis l'un d'eux m'a dépassée en me lançant : "Pas frileuse!"
Sauf que, oui, j'ai eu froid les premières minutes, mais maudit que j'étais bien à la moitié de mon trajet.
Alors voilà. J'ai reçu il y a quelques semaines une lettre m'annonçant que ça faisait maintenant 10 ans que je travaillais pour la fonction publique ; ça m'a déprimée parce que ça voulait dire que je suis devenue vieille, mais là, en plus, manifestement, faut croire que je suis sur le bord de la ménopause et que j'ai des bouffées de chaleur constantes sans le savoir.
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Day-to-day,
Moments
Sunday, November 13, 2016
Parce que le karma, ça n'existe pas -
Vendredi, nous sommes en congé. Nous en profitons pour aller à l'épicerie en famille. Le tout se déroule sans incident jusqu'au moment où Raiontzukai entreprend d'installer Bout d'chou dans son siège, une fois l'épicerie faite. Un coup de vent (parce qu'il ventait à écorner les boeufs vendredi) a fait brusquement ouvrir la porte de notre auto, laquelle porte est allée s'encastrer dans l'aile de la voiture stationnée à côté de la nôtre. L'aile s'orne maintenant d'une belle poque et d'une aussi belle scratch. Cette voiture venait tout juste de se stationner à côté de nous et Raiontzukai avait vu le propriétaire. Parce que nous sommes de bonnes personnes (et que vraiment, l'auto était solidement maganée), Raiontzukai est retourné à l'intérieur de l'épicerie pour retrouver le propriétaire de l'auto et lui donner ses coordonnées. Ainsi, nous allons nous retrouver à devoir payer les réparations. Ça nous rend pas particulièrement heureux, mais bon, ça arrive.
Aujourd'hui dimanche, nous allons au Musée de l'aviation avec les enfants. Encore une fois, le tout se déroule sans encombre jusqu'à notre retour à l'auto, où nous constatons que quelqu'un a clairement embouti notre porte du conducteur en ouvrant la sienne, faisant ainsi EXACTEMENT le même travail : une solide poque et une shot de peinture scratchée jusqu'à la tôle.
Et non, l'auteur de cette job-là n'a pas laissé de note avec ses coordonnées.
Faque sérieux, si vous faites des trucs dans la vie pour entretenir votre karma, laissez-donc faire....
Vendredi, nous sommes en congé. Nous en profitons pour aller à l'épicerie en famille. Le tout se déroule sans incident jusqu'au moment où Raiontzukai entreprend d'installer Bout d'chou dans son siège, une fois l'épicerie faite. Un coup de vent (parce qu'il ventait à écorner les boeufs vendredi) a fait brusquement ouvrir la porte de notre auto, laquelle porte est allée s'encastrer dans l'aile de la voiture stationnée à côté de la nôtre. L'aile s'orne maintenant d'une belle poque et d'une aussi belle scratch. Cette voiture venait tout juste de se stationner à côté de nous et Raiontzukai avait vu le propriétaire. Parce que nous sommes de bonnes personnes (et que vraiment, l'auto était solidement maganée), Raiontzukai est retourné à l'intérieur de l'épicerie pour retrouver le propriétaire de l'auto et lui donner ses coordonnées. Ainsi, nous allons nous retrouver à devoir payer les réparations. Ça nous rend pas particulièrement heureux, mais bon, ça arrive.
Aujourd'hui dimanche, nous allons au Musée de l'aviation avec les enfants. Encore une fois, le tout se déroule sans encombre jusqu'à notre retour à l'auto, où nous constatons que quelqu'un a clairement embouti notre porte du conducteur en ouvrant la sienne, faisant ainsi EXACTEMENT le même travail : une solide poque et une shot de peinture scratchée jusqu'à la tôle.
Et non, l'auteur de cette job-là n'a pas laissé de note avec ses coordonnées.
Faque sérieux, si vous faites des trucs dans la vie pour entretenir votre karma, laissez-donc faire....
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Day-to-day
En janvier dernier, nous sommes allés au Costa Rica en famille. Pour organiser le tout (parce que je suis lâche et démotivée depuis que j'ai des enfants), j'avais communiqué avec mon merveilleux agent de voyage qui nous avait aidés à faire notre autotour personnalisé en Nouvelle-Zélande. Le tout s'était merveilleusement bien passé et nous avions eu exactement ce que nous recherchions; je m'attendais donc à ce que ce soit aussi facile pour le Costa Rica.
Ce n'était pas le cas, malheureusement, et j'ai passé vraiment trop de temps à niaiser avec des agents de réservation (avec qui mon merveilleux agent communique pour organiser les trucs) qui refusaient de me croire quand je leur disais ce que je voulais. Au final, nous avons fait personnaliser un itinéraire de la collection Explore de CAA. Et même ça, ça avait été un foutu chiar parce que l'agent de réservation était le typique "osti de Français" qui m'a fait perdre un temps fou à refaire mon itinéraire selon ses idées et ses besoins à lui, en me glissant des commentaires remplis de jugement sur les décisions que je prenais à l'égard de mes enfants. À un tel point que je m'en suis même plainte à mon agent.
Le gros problème était que la collection Explore contenait déjà un itinéraire au Costa Rica, mais que celui-ci ne correspondait pas à ce que nous avions en tête, et que l'équipe de CAA n'était pas autorisée à faire des itinéraires sur mesure. Si bien que pour fait modifier l'itinéraire existant selon leurs critères, on se ramassait avec un voyage de trois semaines, ce qui était plus long que ce qu'on avait en tête. Et bien évidemment, en conséquence, le budget à allouer était plus élevé, et c'était pas vraiment dans nos plans. J'ai fini par demander à mon agent de recommencer à zéro avec un autre voyagiste, et c'est là que l'équipe de CAA a décidé de nous faire notre itinéraire personnalisé.
Maintenant que je suis cliente de la collection Explore, je reçois la brochure annuelle. Je lui ai jeté un coup d'oeil hier soir avant d'aller me coucher. Un itinéraire au Costa Rica y figure encore, alors par curiosité, je l'examine.
Ben CALVAIRE. Devinez un peu?
Oui oui. L'itinéraire est remanié et mis à part pour la dernière ville (au sujet de laquelle nous avions de toute façon un différend avec l'osti de Français), il s'agit à peu près exactement de l'itinéraire original que j'avais soumis à mon agent la première fois que je suis allée le voir. À cet itinéraire est aussi, maintenant, possible de greffer deux "prolongations", ce qui facilite grandement la tâche du client qui veut faire adapter l'itinéraire à ses besoins....
Oui oui, je suis un peu contente qu'ils aient appris de leur expérience. Mais en même temps, ça me met en maudit!!!
Ce n'était pas le cas, malheureusement, et j'ai passé vraiment trop de temps à niaiser avec des agents de réservation (avec qui mon merveilleux agent communique pour organiser les trucs) qui refusaient de me croire quand je leur disais ce que je voulais. Au final, nous avons fait personnaliser un itinéraire de la collection Explore de CAA. Et même ça, ça avait été un foutu chiar parce que l'agent de réservation était le typique "osti de Français" qui m'a fait perdre un temps fou à refaire mon itinéraire selon ses idées et ses besoins à lui, en me glissant des commentaires remplis de jugement sur les décisions que je prenais à l'égard de mes enfants. À un tel point que je m'en suis même plainte à mon agent.
Le gros problème était que la collection Explore contenait déjà un itinéraire au Costa Rica, mais que celui-ci ne correspondait pas à ce que nous avions en tête, et que l'équipe de CAA n'était pas autorisée à faire des itinéraires sur mesure. Si bien que pour fait modifier l'itinéraire existant selon leurs critères, on se ramassait avec un voyage de trois semaines, ce qui était plus long que ce qu'on avait en tête. Et bien évidemment, en conséquence, le budget à allouer était plus élevé, et c'était pas vraiment dans nos plans. J'ai fini par demander à mon agent de recommencer à zéro avec un autre voyagiste, et c'est là que l'équipe de CAA a décidé de nous faire notre itinéraire personnalisé.
Maintenant que je suis cliente de la collection Explore, je reçois la brochure annuelle. Je lui ai jeté un coup d'oeil hier soir avant d'aller me coucher. Un itinéraire au Costa Rica y figure encore, alors par curiosité, je l'examine.
Ben CALVAIRE. Devinez un peu?
Oui oui. L'itinéraire est remanié et mis à part pour la dernière ville (au sujet de laquelle nous avions de toute façon un différend avec l'osti de Français), il s'agit à peu près exactement de l'itinéraire original que j'avais soumis à mon agent la première fois que je suis allée le voir. À cet itinéraire est aussi, maintenant, possible de greffer deux "prolongations", ce qui facilite grandement la tâche du client qui veut faire adapter l'itinéraire à ses besoins....
Oui oui, je suis un peu contente qu'ils aient appris de leur expérience. Mais en même temps, ça me met en maudit!!!
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Day-to-day,
Ramblings,
Travels
Thursday, November 10, 2016
Bon. J'ai pas parlé de la victoire de Trump hier parce que j'avais besoin d'une journée pour faire semblant que c'était pas arrivé.
Mais encore aujourd'hui, je me contenterai de dire qu'il y a deux choses qui me tuent, dans l'histoire :
1. Tout d'abord, le faible taux de votation. Parce que la lutte était serrée, et que la perspective que Trump gagne n'a pas suffi à pousser qui que ce soit à aller voter.
2. Puis, le simple fait qu'ils ont préféré Trump à une femme. Parce que c'est clair que pour beaucoup, juste ça, c'était assez pour voter Trump.
Mais encore aujourd'hui, je me contenterai de dire qu'il y a deux choses qui me tuent, dans l'histoire :
1. Tout d'abord, le faible taux de votation. Parce que la lutte était serrée, et que la perspective que Trump gagne n'a pas suffi à pousser qui que ce soit à aller voter.
2. Puis, le simple fait qu'ils ont préféré Trump à une femme. Parce que c'est clair que pour beaucoup, juste ça, c'était assez pour voter Trump.
In:
Day-to-day
Wednesday, November 09, 2016
La suite de l'histoire, parce que je sais que vous l'attendiez impatiemment -
Après trois mois d'attente - le plat de cuisson étant en rupture de stock lors de la commande - nous avons finalement reçu cette fameuse pièce sensée faire fonctionner ma machine à pain défectueuse. Nous avons donc lancé un pain en fin de semaine, pleins d'espoir.... en vain. Pas moyen de convaincre le foutu batteur de faire sa job.
Plutôt déprimée, j'ai renvoyé un courriel à Black and Decker il y a deux jours, pour leur expliquer que le nouveau plat de cuisson n'avait pas réglé le problème et leur demander ce qu'ils pouvaient faire d'autre pour moi.
Ben câline, ils ont appelé à la maison ce matin et ils vont REMPLACER NOTRE MACHINE À PAIN. Je vous rappelle que j'ai même pas la facture de ce truc-là!
Faque vraiment, là, dans la vie, peu importe ce que vous avez besoin d'acheter, assurez-vous que ce soit de marque Black and Decker, parce que le service à la clientèle est vraiment DÉBILE.
Après trois mois d'attente - le plat de cuisson étant en rupture de stock lors de la commande - nous avons finalement reçu cette fameuse pièce sensée faire fonctionner ma machine à pain défectueuse. Nous avons donc lancé un pain en fin de semaine, pleins d'espoir.... en vain. Pas moyen de convaincre le foutu batteur de faire sa job.
Plutôt déprimée, j'ai renvoyé un courriel à Black and Decker il y a deux jours, pour leur expliquer que le nouveau plat de cuisson n'avait pas réglé le problème et leur demander ce qu'ils pouvaient faire d'autre pour moi.
Ben câline, ils ont appelé à la maison ce matin et ils vont REMPLACER NOTRE MACHINE À PAIN. Je vous rappelle que j'ai même pas la facture de ce truc-là!
Faque vraiment, là, dans la vie, peu importe ce que vous avez besoin d'acheter, assurez-vous que ce soit de marque Black and Decker, parce que le service à la clientèle est vraiment DÉBILE.
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Day-to-day
Wednesday, November 02, 2016
Quote du jour -
Coco (qui mange des bonbons d'Halloween pour dessert) : Bout d'Chou, veux-tu des bonbons? Si tu veux des bonbons, tu peux avoir tes bonbons à toi.
Raiontzukai : Non Coco, Bout d'Chou est trop petit. Il a eu des bonbons hier, mais il n'en aura plus maintenant.
Coco : Bout d'Chou, tu peux avoir un fruit. Veux-tu des framboises?
Coco (qui mange des bonbons d'Halloween pour dessert) : Bout d'Chou, veux-tu des bonbons? Si tu veux des bonbons, tu peux avoir tes bonbons à toi.
Raiontzukai : Non Coco, Bout d'Chou est trop petit. Il a eu des bonbons hier, mais il n'en aura plus maintenant.
Coco : Bout d'Chou, tu peux avoir un fruit. Veux-tu des framboises?
In:
Day-to-day,
Quotations
Friday, October 28, 2016
Quote du jour :
Quartz : Alors Coco, c'est aujourd'hui le bal à la garderie?
Coco : Oui, c'est le bal des sorciers-sorcières.
Quartz : Wow, alors tu vas être déguisé en sorcier?
Coco : Non, je vais être déguisé en sorcier-sorcière.
Quartz : Alors Coco, c'est aujourd'hui le bal à la garderie?
Coco : Oui, c'est le bal des sorciers-sorcières.
Quartz : Wow, alors tu vas être déguisé en sorcier?
Coco : Non, je vais être déguisé en sorcier-sorcière.
In:
Quotations
So, picture day at daycare is just five days away and I can't seem to decide whether I should give Bout d'chou his first haircut before or after that day - because he'd be so much cuter with his hair trimmed, but the odds of a haircut fail are quite high when it comes to a 17-month-old...
In:
Motherhood,
Thought
Thursday, October 27, 2016
Si je dois le rappeler, je travaille dans un cubicule. Situé au beau milieu de beaucoup d'autres cubicules. Situation qui, parfois, vous permet de connaître les gens sans les connaître pour vrai, puisque vous les entendez évoluer sans avoir vraiment besoin d'interagir avec eux.
C'est comme ça que, depuis mon retour au bureau, j'ai un voisin de cubicule, nouvel employé embauché en mon absence, à qui je ne parle strictement jamais, mais que je juge à qui mieux-mieux intérieurement.
Non, je sais, je ne suis pas une bonne personne. Je peux pas m'en empêcher; sa seule façon de s'exprimer, timbre de voix compris, sonne fausse et pompeuse à mes oreilles; je trouve qu'il a constamment l'air de vouloir expliquer des trucs juste pour se rendre important; il compte ses calories avec une application sur son téléphone (et l'explique en détails à une collègue); bref, je mets à profit toute ma mauvaise foi, et il me tombe sur les nerfs.
Ce matin, je l'ai déjà dit, mon imprimante a passé proche de me rendre folle à force de refuser de m'imprimer mes trucs. Or, en retournant à mon bureau après avoir revu un dossier avec une collègue, je constate qu'un technicien que je connais est en train de gosser après l'imprimante. On se salue, et je m'installe à mon poste, situé à quelques pas de l'imprimante et duquel j'ai une vue imprenable sur elle - et le technicien. Il en profite donc pour me poser quelques questions : ai-je moi aussi du mal à imprimer? Ai-je essayé d'imprimer ce matin? Quel est le message d'erreur que j'obtiens?
Évidemment, là, il est question de technologie et mon voisin de cubicule, en fidèle représentant du mâle moderne, se sent interpelé. Il sort donc de son bureau en demandant au technicien : "Problème d'imprimante?" Il enchaîne en expliquant qu'il vient de signaler le problème au Helpdesk et que nous sommes plusieurs à l'avoir.
Je comprends donc que mon voisin de cubicule, il ne sait pas qu'il s'adresse justement à un technicien. Pis c'est correct, c'est normal, il n'est pas ici depuis très longtemps et le technicien ne travaille pas au même endroit que nous. SAUF QUE. Mon voisin de cubicule devrait se douter que, si ya une personne qu'il n'a jamais vue après l'imprimante, cette personne-là n'est probablement pas un nobody qui est venu sur notre étage sécurisé juste pour imprimer de quoi (affirme-je avec toute ma mauvaise foi).
Pis je suis tellement pas fine que j'ai envisagé de corriger le malaise en disant au technicien : "J'imagine que c'est parce que le problème a été signalé déjà que tu es ici pour le régler", et que j'ai changé d'idée. Parce que mon voisin de cubicule non plus ne semble pas en amour avec moi puisqu'il est sorti de son bureau pour jaser de l'imprimante sans me jeter le moindre coup d'oeil, comme si je n'existais pas. Alors je suis retournée dans mon bureau et j'ai écouté le malaise grandir en me bidonnant.
C'est comme ça que, depuis mon retour au bureau, j'ai un voisin de cubicule, nouvel employé embauché en mon absence, à qui je ne parle strictement jamais, mais que je juge à qui mieux-mieux intérieurement.
Non, je sais, je ne suis pas une bonne personne. Je peux pas m'en empêcher; sa seule façon de s'exprimer, timbre de voix compris, sonne fausse et pompeuse à mes oreilles; je trouve qu'il a constamment l'air de vouloir expliquer des trucs juste pour se rendre important; il compte ses calories avec une application sur son téléphone (et l'explique en détails à une collègue); bref, je mets à profit toute ma mauvaise foi, et il me tombe sur les nerfs.
Ce matin, je l'ai déjà dit, mon imprimante a passé proche de me rendre folle à force de refuser de m'imprimer mes trucs. Or, en retournant à mon bureau après avoir revu un dossier avec une collègue, je constate qu'un technicien que je connais est en train de gosser après l'imprimante. On se salue, et je m'installe à mon poste, situé à quelques pas de l'imprimante et duquel j'ai une vue imprenable sur elle - et le technicien. Il en profite donc pour me poser quelques questions : ai-je moi aussi du mal à imprimer? Ai-je essayé d'imprimer ce matin? Quel est le message d'erreur que j'obtiens?
Évidemment, là, il est question de technologie et mon voisin de cubicule, en fidèle représentant du mâle moderne, se sent interpelé. Il sort donc de son bureau en demandant au technicien : "Problème d'imprimante?" Il enchaîne en expliquant qu'il vient de signaler le problème au Helpdesk et que nous sommes plusieurs à l'avoir.
Je comprends donc que mon voisin de cubicule, il ne sait pas qu'il s'adresse justement à un technicien. Pis c'est correct, c'est normal, il n'est pas ici depuis très longtemps et le technicien ne travaille pas au même endroit que nous. SAUF QUE. Mon voisin de cubicule devrait se douter que, si ya une personne qu'il n'a jamais vue après l'imprimante, cette personne-là n'est probablement pas un nobody qui est venu sur notre étage sécurisé juste pour imprimer de quoi (affirme-je avec toute ma mauvaise foi).
Pis je suis tellement pas fine que j'ai envisagé de corriger le malaise en disant au technicien : "J'imagine que c'est parce que le problème a été signalé déjà que tu es ici pour le régler", et que j'ai changé d'idée. Parce que mon voisin de cubicule non plus ne semble pas en amour avec moi puisqu'il est sorti de son bureau pour jaser de l'imprimante sans me jeter le moindre coup d'oeil, comme si je n'existais pas. Alors je suis retournée dans mon bureau et j'ai écouté le malaise grandir en me bidonnant.
Ah, pis ya aussi les maudites pompes à savon à mains dans la salle de bain des femmes qui donnent JAMAIS DE FOUTU SAVON qui me mettent à bout, ce matin. Bon. Sti.
In:
Day-to-day,
Ramblings
Aujourd'hui, j'ai un bébé qui me donne une solide envie de le mettre à vendre, et l'imprimante du bureau est en train de me rendre folle. Pis il est même pas 9 h.
Faque si vous avez du chocolat, passez me voir.
Faque si vous avez du chocolat, passez me voir.
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Day-to-day,
Motherhood,
Ramblings
Wednesday, October 19, 2016
Discussion entre moi et une collègue anglophone (qui parle néanmoins mieux français qu'à peu près tout le monde sur la planète) :
Quartz : Moi, je viens de Montréal, je dis "toaster" - première syllabe en français, deuxième en anglais. Mais à Québec par exemple, ils dissent "toasteur", les deux syllables en français.
Collègue : Et ya personne qui dit grille-pain?
Quartz : Euh, non.
Quartz : Moi, je viens de Montréal, je dis "toaster" - première syllabe en français, deuxième en anglais. Mais à Québec par exemple, ils dissent "toasteur", les deux syllables en français.
Collègue : Et ya personne qui dit grille-pain?
Quartz : Euh, non.
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Quotations
Tuesday, October 18, 2016
That moment when, over a month after you've returned to work (and have not yet been paid due to unbelievable government-wide pay issues), the pay system finally recognizes you as an employee and allows you to log in (which is the first step towards a possible resolution) and, because you are mentally 12 years old at most and need to run into somebody's office to express your enthusiasm - and you realize you start working way too early and there's just NOBODY at work so you can't crash into their office and be happy loudly.
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Moments
Friday, August 12, 2016
Quote du jour, prononcée sur un ton accusateur par Coco qui a finit sa nuit dans notre lit, et qui y a fait la grasse matinée après que Raiontzukai, moi et Bout d'Chou nous soyons levé -
"Maman! Je me suis réveillé et j'étais TOUT SEUL."
"Maman! Je me suis réveillé et j'étais TOUT SEUL."
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Motherhood,
Quotations
Saturday, July 30, 2016
Catégorie, des-fois-on-chiale-des-fois-on-est-contents -
En décembre dernier (je m'en souviens parce que ma belle-famille était chez nous pour les Fêtes), Raiontzukai et moi avons remplacé notre machine à pain, dont le plat de cuisson avait craqué. Nous utilisions notre machine, de marque Black and Decker, depuis quelques années et nous l'aimions bien, et un modèle plus récent de la même marque était en solde chez Canadian Tire. En plus, mon beau-père venait de nous offrir une carte-cadeau chez Canadian Tire pour Noël! C'était le destin, nous sommes allés acheter la machine à pain.
Si vous ne le savez pas, une machine à pain, c'est composé principalement d'un plat de cuisson amovible dans lequel on trouve deux petites palettes qui tournent pour pétrir la pâte. Récemment, une de ces deux palettes-là a commencé à mal fonctionner - genre qu'elle tourne super bien quand aucune pâte ne se trouve dessus, mais dès que la pâte lui touche, paf, fini, elle s'arrête.
Je me suis tannée de compenser la petite palette avec une cuiller, et je me suis lancée à la recherche de ma facture, dans le but de communiquer avec Black and Decker pour profiter de ma garantie. Et là, il faut que vous compreniez - moi, dans la vie, je garde TOUTES mes factures. Une fois de temps en temps j'en fais le ménage et je trouve les factures de trucs que je ne possède plus depuis un bout. Mais la facture de la machine à pain? Introuvable. Et justement, je suis organisée - quand je ne trouve pas quelque chose, c'est que c'est disparu.
Je suis déprimée, mais je communique avec Black and Decker en expliquant le problème et le fait que je ne trouve plus ma facture.
Ben câline, aujourd'hui (un samedi, je le souligne), je reçois un appel d'une dame qui me pose quelques questions - et conclut que le problème doit être le plat de cuisson. "Je vous en commande un, vous allez recevoir un courriel de confirmation!". Aucune question sur ma facture!
Reste à voir le dénouement. Mais jusqu'à présent, je suis vraiment impressionnée par le service de Black and Decker!!!
En décembre dernier (je m'en souviens parce que ma belle-famille était chez nous pour les Fêtes), Raiontzukai et moi avons remplacé notre machine à pain, dont le plat de cuisson avait craqué. Nous utilisions notre machine, de marque Black and Decker, depuis quelques années et nous l'aimions bien, et un modèle plus récent de la même marque était en solde chez Canadian Tire. En plus, mon beau-père venait de nous offrir une carte-cadeau chez Canadian Tire pour Noël! C'était le destin, nous sommes allés acheter la machine à pain.
Si vous ne le savez pas, une machine à pain, c'est composé principalement d'un plat de cuisson amovible dans lequel on trouve deux petites palettes qui tournent pour pétrir la pâte. Récemment, une de ces deux palettes-là a commencé à mal fonctionner - genre qu'elle tourne super bien quand aucune pâte ne se trouve dessus, mais dès que la pâte lui touche, paf, fini, elle s'arrête.
Je me suis tannée de compenser la petite palette avec une cuiller, et je me suis lancée à la recherche de ma facture, dans le but de communiquer avec Black and Decker pour profiter de ma garantie. Et là, il faut que vous compreniez - moi, dans la vie, je garde TOUTES mes factures. Une fois de temps en temps j'en fais le ménage et je trouve les factures de trucs que je ne possède plus depuis un bout. Mais la facture de la machine à pain? Introuvable. Et justement, je suis organisée - quand je ne trouve pas quelque chose, c'est que c'est disparu.
Je suis déprimée, mais je communique avec Black and Decker en expliquant le problème et le fait que je ne trouve plus ma facture.
Ben câline, aujourd'hui (un samedi, je le souligne), je reçois un appel d'une dame qui me pose quelques questions - et conclut que le problème doit être le plat de cuisson. "Je vous en commande un, vous allez recevoir un courriel de confirmation!". Aucune question sur ma facture!
Reste à voir le dénouement. Mais jusqu'à présent, je suis vraiment impressionnée par le service de Black and Decker!!!
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Day-to-day
Thursday, May 19, 2016
Parce que quand on est maman, on s'amuse comme on peut.
Ainsi, récemment, alors que je partais magasiner pour la première fois depuis des siècles, Raiontzukai m'a demandé de lui rapporter des boxers en précisant qu'il achetait la même marque que ceux qu'on achète pour Coco. Une fois sur place, j'ai constaté que même marque = mêmes motifs - et je n'ai pas eu d'autre choix que de lui acheter des boxers aux mêmes motifs que ceux de Coco. Je me trouvais ben ben drôle. Quand Raiontzukai a ouvert le sac de boxers, il a trouvé ça ben ben drôle lui aussi.
Mais celui qui a le plus tripé - et ça, je n'y avais pas pensé - c'est clairement Coco. Coco qui, un matin, apercevant les boxers de Raiontzukai sur notre lit, s'est mis à crier "C'est pareil! Papa, c'est pareil!" avant de s'élancer dans sa chambre pour aller chercher sa paire de boxers à lui et de venir me chercher pour me les montrer en s'exclamant : "Maman, regarde, c'est pareil comme les boxers à Papa!!!!"
Très comique et très cute, oui.
MAIS.
Coco a 2 ans. Et là, par ma faute, il pense que tout le monde sur la planète a les mêmes vêtements! Ainsi, hier matin, après avoir choisi le chandail qu'il voulait porter, il s'est tourné vers Raiontzukai en demandant : "Papa, veux-tu mettre le même chandail que moi?"
Et ce matin, quand on lui a demandé quels boxers il voulait mettre, il a répondu : "Je veux mettre les boxers pleins d'étoiles comme ceux de F." (F est un ami de la garderie.) Sauf que Coco n'a PAS de boxers avec des étoiles.... il a fallu lui demander de quelle couleur étaient les boxers de F et prier le saint-ciel qu'on avait des boxers avec cette couleur-là. Ce qui était le cas. Heureusement....
Bref. La leçon n'est donc pas seulement que les mamans s'amusent comme elles peuvent, mais aussi qu'elles déclenchent des drames imprévus assez facilement!
Ainsi, récemment, alors que je partais magasiner pour la première fois depuis des siècles, Raiontzukai m'a demandé de lui rapporter des boxers en précisant qu'il achetait la même marque que ceux qu'on achète pour Coco. Une fois sur place, j'ai constaté que même marque = mêmes motifs - et je n'ai pas eu d'autre choix que de lui acheter des boxers aux mêmes motifs que ceux de Coco. Je me trouvais ben ben drôle. Quand Raiontzukai a ouvert le sac de boxers, il a trouvé ça ben ben drôle lui aussi.
Mais celui qui a le plus tripé - et ça, je n'y avais pas pensé - c'est clairement Coco. Coco qui, un matin, apercevant les boxers de Raiontzukai sur notre lit, s'est mis à crier "C'est pareil! Papa, c'est pareil!" avant de s'élancer dans sa chambre pour aller chercher sa paire de boxers à lui et de venir me chercher pour me les montrer en s'exclamant : "Maman, regarde, c'est pareil comme les boxers à Papa!!!!"
Très comique et très cute, oui.
MAIS.
Coco a 2 ans. Et là, par ma faute, il pense que tout le monde sur la planète a les mêmes vêtements! Ainsi, hier matin, après avoir choisi le chandail qu'il voulait porter, il s'est tourné vers Raiontzukai en demandant : "Papa, veux-tu mettre le même chandail que moi?"
Et ce matin, quand on lui a demandé quels boxers il voulait mettre, il a répondu : "Je veux mettre les boxers pleins d'étoiles comme ceux de F." (F est un ami de la garderie.) Sauf que Coco n'a PAS de boxers avec des étoiles.... il a fallu lui demander de quelle couleur étaient les boxers de F et prier le saint-ciel qu'on avait des boxers avec cette couleur-là. Ce qui était le cas. Heureusement....
Bref. La leçon n'est donc pas seulement que les mamans s'amusent comme elles peuvent, mais aussi qu'elles déclenchent des drames imprévus assez facilement!
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Day-to-day,
Motherhood
Monday, April 25, 2016
These days Bout d'Chou has got a very bad cold, meaning he's feverish, tired and clingy. As this, however, doesn't make him inclined in any way to sleep, I had no intention of putting him to bed today before his nap at noon. But then a few minutes ago, as he was being fussy, I sat down with him and gave him my finger to suck on (if you have kids, you get it, if you don't, just let it go) - and obviously within seconds he was in a deep sleep. I hesitated, then decided against waking him up.
The problem was, though, that there was no way I was going to be able to transfer him to his crib because I'm vertically-challenged and I need the drop-down side of the crib down when I put Bout d'Chou to bed. In the morning, the drop-down side is always up as Raiontzukai is generally the one to dress up Bout d'Chou up when he wakes up.
Luckily, my phone was too far and I was able to reach for it and email Raiontzukai, who was working downstairs, to ask, and I quote, "Could you go up and put down the drop-down side of Bout d'Chou's crib?"
Now Raiontzukai, and you wouldn't think that would be a problem, is helpful. The thing is though that he is also, and mostly, very forgetful. And my message to all men would be - guys, if you're forgetful, please focus on the task at hand instead of risking getting lost while trying to be helpful....
So Raiontzukai goes up to Bout d'Chou's room, then comes down and gives me two thumbs up, before proceeding to the washroom.
Careful not to wake up Bout d'Chou, then, I get up from the couch and slowly go up the stairs to Bout d'Chou's room. There I immediately see all the efforts Raiontzukai put in to be helpful - that is, he turned on the baby cam, put the shades down and turned on the white noise turtle. That is all great.
Except.
What do you all think Raiontzukai forgot? Of all things?
Yup. The one thing I was precisely asking for help with, because if not from that thing, I simply can't put Bout d'Chou down.
He did not put the crib side down.
So I had to carefully go down the stairs and wait for Raiontzukai to get out of the washroom to ask him again to please put it down....
The problem was, though, that there was no way I was going to be able to transfer him to his crib because I'm vertically-challenged and I need the drop-down side of the crib down when I put Bout d'Chou to bed. In the morning, the drop-down side is always up as Raiontzukai is generally the one to dress up Bout d'Chou up when he wakes up.
Luckily, my phone was too far and I was able to reach for it and email Raiontzukai, who was working downstairs, to ask, and I quote, "Could you go up and put down the drop-down side of Bout d'Chou's crib?"
Now Raiontzukai, and you wouldn't think that would be a problem, is helpful. The thing is though that he is also, and mostly, very forgetful. And my message to all men would be - guys, if you're forgetful, please focus on the task at hand instead of risking getting lost while trying to be helpful....
So Raiontzukai goes up to Bout d'Chou's room, then comes down and gives me two thumbs up, before proceeding to the washroom.
Careful not to wake up Bout d'Chou, then, I get up from the couch and slowly go up the stairs to Bout d'Chou's room. There I immediately see all the efforts Raiontzukai put in to be helpful - that is, he turned on the baby cam, put the shades down and turned on the white noise turtle. That is all great.
Except.
What do you all think Raiontzukai forgot? Of all things?
Yup. The one thing I was precisely asking for help with, because if not from that thing, I simply can't put Bout d'Chou down.
He did not put the crib side down.
So I had to carefully go down the stairs and wait for Raiontzukai to get out of the washroom to ask him again to please put it down....
Wednesday, February 17, 2016
La vie avec un enfant de deux ans dont le passe-temps favori est la narration détaillée du monde qui l'entoure, c'est vômir avec en background :
"Maman crache de l'eau dans la poubelle parce que Maman avait trop d'eau dans sa bouche! Maman avait trop d'eau dans sa bouche! Maman crache de l'eau dans la poubelle!"
"Maman crache de l'eau dans la poubelle parce que Maman avait trop d'eau dans sa bouche! Maman avait trop d'eau dans sa bouche! Maman crache de l'eau dans la poubelle!"
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Motherhood,
Quotations
Wednesday, October 28, 2015
Quote du jour, gracieuseté de Coco, qui apprend joyeusement la même comptine dans les deux langues -
The people on the bus, ils font up and down, toute la journée!
The people on the bus, ils font up and down, toute la journée!
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Motherhood,
Quotations
Thursday, October 15, 2015
Il y a un petit bout, je parlais des gens bizarres sur Kijiji du point qui était la mien à l'époque, soit celui de l'acheteur.
Récemment, nous avons fini notre sous-sol et eu notre dernier bébé, si bien que nous nous débarrassons graduellement des trucs qui traînaient au sous-sol et des trucs de bébé dont nous n'aurons plus besoin. Nous sommes donc maintenant vendeurs.... et les acheteurs aussi sont weirds!
Ainsi, les trucs qui m'énervent quand je vends sur Kijiji -
1. Les gens qui, alors que je n'ai pas donné mon numéro de téléphone, m'écrivent en me disant "Je suis intéressé, appelle-moi". À noter que les rares cas où je le fais, ils finissent toujours par ne pas être vraiment intéressés..... calvaire!
2. Le monde qui posent des questions ridicules. Par exemple, nous vendons actuellement les pneus d'hiver que nous utilisions pour Tweenie, et qui ne font pas à Cindy. Ce matin, Raiontzukai reçoit la question suivante par courriel : "Feraient-ils sur une Toyota?" Ça vaut la peine d'analyser, car le problème comporte plein de niveaux : d'abord, si tu sais pas la taille de pneu dont ton auto a besoin et que tu ne sais pas où la trouver, magasine pas usagé tout seul. Ensuite, il faut vraiment avoir confiance en un nobody de Kijiji pour poser cette question-là.... je suis pas obligée de savoir, ni obligée de te dire la vérité! Troisièmement, "une Toyota"? Vraiment? Même pas de modèle, là? Et tu espères vraiment échapper à la réponse "Ils ne font certainement pas sur un Rav 4..."?
Récemment, nous avons fini notre sous-sol et eu notre dernier bébé, si bien que nous nous débarrassons graduellement des trucs qui traînaient au sous-sol et des trucs de bébé dont nous n'aurons plus besoin. Nous sommes donc maintenant vendeurs.... et les acheteurs aussi sont weirds!
Ainsi, les trucs qui m'énervent quand je vends sur Kijiji -
1. Les gens qui, alors que je n'ai pas donné mon numéro de téléphone, m'écrivent en me disant "Je suis intéressé, appelle-moi". À noter que les rares cas où je le fais, ils finissent toujours par ne pas être vraiment intéressés..... calvaire!
2. Le monde qui posent des questions ridicules. Par exemple, nous vendons actuellement les pneus d'hiver que nous utilisions pour Tweenie, et qui ne font pas à Cindy. Ce matin, Raiontzukai reçoit la question suivante par courriel : "Feraient-ils sur une Toyota?" Ça vaut la peine d'analyser, car le problème comporte plein de niveaux : d'abord, si tu sais pas la taille de pneu dont ton auto a besoin et que tu ne sais pas où la trouver, magasine pas usagé tout seul. Ensuite, il faut vraiment avoir confiance en un nobody de Kijiji pour poser cette question-là.... je suis pas obligée de savoir, ni obligée de te dire la vérité! Troisièmement, "une Toyota"? Vraiment? Même pas de modèle, là? Et tu espères vraiment échapper à la réponse "Ils ne font certainement pas sur un Rav 4..."?
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Day-to-day,
Ramblings
Saturday, October 10, 2015
Tuesday, October 06, 2015
Quote du jour -
Coco : (à Bout d'Chou qui chigne dans sa chaise haute pendant que Raiontzukai met les assiettes du souper dans le lave-vaisselle et que je nettoie les mains et le visage de Coco) Ça sera pas long Bout d'Chou, Coco s'en vient.
Coco : (à Bout d'Chou qui chigne dans sa chaise haute pendant que Raiontzukai met les assiettes du souper dans le lave-vaisselle et que je nettoie les mains et le visage de Coco) Ça sera pas long Bout d'Chou, Coco s'en vient.
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Motherhood,
Quotations
Saturday, August 29, 2015
Catégorie, échec du système solaire -
Je passe par le parc avec bébé dans le porte-bébé. J'ai un parapluie parce qu'il n'est pas recommander d'appliquer de la crème solaire aux bébés de moins de 6 mois.
Passe un groupe de jeune de 13-14 ans. Une des petites pétasses s'exclame, parce que je suis supposée être sourde : "Tiens, je savais pas qu'il pleut!"
Je lui garoche un look méprisant. Un des gars du groupe me demande poliment pourquoi j'ai un parapuie s'il ne pleut pas. Je lui réponds que c'est pour protéger bébé, dont la peau est sensible, du soleil. Il relaie la réponse à la pétasse, qui éclate de rire en disant : "Ben, ya même pas de soleil!"
Wow. Eille la grande, s'il y avait pas de soleil, ce serait la nuit actuellement.
Ça fait peur.
Je passe par le parc avec bébé dans le porte-bébé. J'ai un parapluie parce qu'il n'est pas recommander d'appliquer de la crème solaire aux bébés de moins de 6 mois.
Passe un groupe de jeune de 13-14 ans. Une des petites pétasses s'exclame, parce que je suis supposée être sourde : "Tiens, je savais pas qu'il pleut!"
Je lui garoche un look méprisant. Un des gars du groupe me demande poliment pourquoi j'ai un parapuie s'il ne pleut pas. Je lui réponds que c'est pour protéger bébé, dont la peau est sensible, du soleil. Il relaie la réponse à la pétasse, qui éclate de rire en disant : "Ben, ya même pas de soleil!"
Wow. Eille la grande, s'il y avait pas de soleil, ce serait la nuit actuellement.
Ça fait peur.
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Day-to-day,
Hey you,
Ramblings
Thursday, August 13, 2015
Je sais, je sais, j'ai besoin d'une thérapie. Je ne tolère pas le surplus de cossins pas utiles dans la vie, et c'est mon problème. Mais OSTI que ça m'énerve pareil de m'en faire domper dessus.
Mon problème, c'est que je tolère pas le surplus. Le vôtre, c'est le besoin adolescent de vous approprier des trucs qui ne seront JAMAIS à vous et d'acheter des sentiments avec de l'argent, et le refus total de tenir compte de ce que MOI, je veux. Sous prétexte de "vous faire plaisir". Comme dans "mais ça me fait plaisir de te donner ça!". Sans tenir compte du fait que moi, ça me fait chier. À la limite, c'est égocentrique et un manque de respect. Pourquoi c'est moi qui doit accepter, et pas vous, bâtard? Des trucs inutiles, c'est inutiles et ça traîne, que ça vous fasse plaisir ou pas. Et quand vous savez à l'avance que j'en veux pas et que vous vous en contre-câlissez pour vous faire plaisir, vous vous attendez à quoi comme réaction? Je suis vraiment supposée sourire et être reconnaissante?
Hé ben non. Je suis pas reconnaissante. Pantoute. Pis j'en suis pas désolée.
Mon problème, c'est que je tolère pas le surplus. Le vôtre, c'est le besoin adolescent de vous approprier des trucs qui ne seront JAMAIS à vous et d'acheter des sentiments avec de l'argent, et le refus total de tenir compte de ce que MOI, je veux. Sous prétexte de "vous faire plaisir". Comme dans "mais ça me fait plaisir de te donner ça!". Sans tenir compte du fait que moi, ça me fait chier. À la limite, c'est égocentrique et un manque de respect. Pourquoi c'est moi qui doit accepter, et pas vous, bâtard? Des trucs inutiles, c'est inutiles et ça traîne, que ça vous fasse plaisir ou pas. Et quand vous savez à l'avance que j'en veux pas et que vous vous en contre-câlissez pour vous faire plaisir, vous vous attendez à quoi comme réaction? Je suis vraiment supposée sourire et être reconnaissante?
Hé ben non. Je suis pas reconnaissante. Pantoute. Pis j'en suis pas désolée.
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Ramblings
Monday, August 10, 2015
When you're trying to teach your toddler, in the midst of his Terrible Twos, that he can throw tantrums all he wants, including in the middle of a diaper change, but that he will do so without getting any attention from you, and obviously (Murphy's Law), said toddler takes a dump on his bedroom floor, which startles him so much he starts to wail in misery, of course you clean him up and comfort him and tell him it's okay, but deep inside, you are really rolling on the floor choking with laughter.
In:
Day-to-day,
Motherhood
Catégorie, au-moins-la-politesse-commence-à-être-acquise -
Quartz : Viens-tu Coco? On va aller sur le pot avant d'aller voir les amis à la garderie.
Coco : Non merci.
Quartz : Viens-tu Coco? On va aller sur le pot avant d'aller voir les amis à la garderie.
Coco : Non merci.
In:
Motherhood,
Quotations
Wednesday, July 22, 2015
I was spying on you earlier and almost picked up that phone. Not because I miss you - because the awkwardness is killing me and it's about time we acknowledged it.
I even started thinking about my opening line and I realized it couldn't be done. Maybe it's me being unable to move past certain things, but it's all still there. Time can't seem to make things have un-happened.
It's not about what actually happened as much as it is about the decisions that were made and showed me how much you cared about me - that is, not so much at all. I needed you to sit silently by my side, but you ran out when you saw I wasn't talking. So you picked a side and chose to spy, and you never fucking asked. And all that tells me is that if it were to happen again, this is how you would deal with it.
I know you were somehow trying. But it didn't work. And now we're broken. So when I look back, everything else also comes into the picture: those times when you choked me and I waited in vain for some reciprocity; when you rejected my requests and decided to support me in the one way I didn't want to be supported; the nerve you lacked for months on end to clear the air while seemingly expecting me to do it for you; the way you explained your importance and openly dismissed any kind of achievement on my part.
And this is why it can't be done. I know you haven't changed. And it's okay. But clearly if we were to patch things up and try to go from here and now, it wouldn't work, because all we have in common is that past that we need to ignore.
I don't miss you - I miss the life I had that you were a part of. I probably always will, but as time has passed it's become a nostalgia about an era that is no more. You know. Like the 80s. You can't make it nice again today just by sporting fluo leggings and a mullet.
I even started thinking about my opening line and I realized it couldn't be done. Maybe it's me being unable to move past certain things, but it's all still there. Time can't seem to make things have un-happened.
It's not about what actually happened as much as it is about the decisions that were made and showed me how much you cared about me - that is, not so much at all. I needed you to sit silently by my side, but you ran out when you saw I wasn't talking. So you picked a side and chose to spy, and you never fucking asked. And all that tells me is that if it were to happen again, this is how you would deal with it.
I know you were somehow trying. But it didn't work. And now we're broken. So when I look back, everything else also comes into the picture: those times when you choked me and I waited in vain for some reciprocity; when you rejected my requests and decided to support me in the one way I didn't want to be supported; the nerve you lacked for months on end to clear the air while seemingly expecting me to do it for you; the way you explained your importance and openly dismissed any kind of achievement on my part.
And this is why it can't be done. I know you haven't changed. And it's okay. But clearly if we were to patch things up and try to go from here and now, it wouldn't work, because all we have in common is that past that we need to ignore.
I don't miss you - I miss the life I had that you were a part of. I probably always will, but as time has passed it's become a nostalgia about an era that is no more. You know. Like the 80s. You can't make it nice again today just by sporting fluo leggings and a mullet.
Friday, July 17, 2015
Hier soir, nous sommes allés au parc avec Coco. Comme nous avons à coeur d'éviter l'achat d'une poussette double (et que de toute façon Coco n'a plus aucune envie de s'asseoir dans une poussette), nous faisons marcher Coco le plus souvent possible, sur les plus longues distances possibles. Évidemment, ça prend du temps, mais bon. Ya plus rien qui se fait vite depuis qu'on a des enfants anyway.
Nous traversons une intersection où les voitures ont un arrêt. Et ben sibole, ya un CAVE qui a attendu qu'on ait passé devant lui et qu'on soit donc de son côté, le côté conducteur, pour lâcher un cri de mort par sa fenêtre. Pourquoi? Je ne peux que spéculer, mais ma théorie est la suivante : au temps qu'on a pris pour traverser la rue, il a eu le temps de s'emmerder, de trouver ça long, et de se dire qu'il nous ferait faire un saut. En fait, il a probablement voulu faire peur à Coco et lui faire piquer une crise de larmes en plein milieu de la rue.
Heureusement, Coco est un enfant concentré et détaché de la réalité, et il a eu aucune réaction quand l'imbécile a fait l'imbécile.
Mais sérieux, faut vraiment être cave.
En fait, j'ajoute à ma théorie que l'imbécile en question essayait de compenser des dysfonctions érectiles.
Nous traversons une intersection où les voitures ont un arrêt. Et ben sibole, ya un CAVE qui a attendu qu'on ait passé devant lui et qu'on soit donc de son côté, le côté conducteur, pour lâcher un cri de mort par sa fenêtre. Pourquoi? Je ne peux que spéculer, mais ma théorie est la suivante : au temps qu'on a pris pour traverser la rue, il a eu le temps de s'emmerder, de trouver ça long, et de se dire qu'il nous ferait faire un saut. En fait, il a probablement voulu faire peur à Coco et lui faire piquer une crise de larmes en plein milieu de la rue.
Heureusement, Coco est un enfant concentré et détaché de la réalité, et il a eu aucune réaction quand l'imbécile a fait l'imbécile.
Mais sérieux, faut vraiment être cave.
En fait, j'ajoute à ma théorie que l'imbécile en question essayait de compenser des dysfonctions érectiles.
In:
Day-to-day,
Motherhood,
Ramblings
Tuesday, June 30, 2015
When your toddler has consistently denied any sort of attention to the blankie you got him when he was a baby but now insists on sleeping with the plastic spoon he carries everywhere, you can't help but feel you've somehow failed as a parent.
In:
Motherhood,
Thought
Wednesday, June 03, 2015
Je suis la seule à qui prend une violente envie de vômir chaque fois qu'elle voit la pub de Justin Trudeau?
In:
Day-to-day
Thursday, April 30, 2015
J'aime pas le téléphone, surtout dans un milieu de travail de cubicules, parce que quand vous dites une niaiserie au téléphone (genre "voir visuellement"), vous SAVEZ que vos voisins vous ont entendus et se foutent de votre gueule. (Surtout dans mon domaine de travail en fait.)
In:
Day-to-day
Wednesday, April 22, 2015
How to spot a heavily pregnant lady's office -
There are two Cheerios, a paper clip and a tiny bit of leftover eraser on the floor, under her desk. And she isn't picking them up.
In:
Day-to-day,
Motherhood
Thursday, March 26, 2015
To the Unpleasant Employee at the Shoppers Drugmart on Bank/Laurier, who this morning couldn't seem to fathom for the life of him why people were hovering around the store wondering why it was closed when it should have been opened for over an hour by then - if you're going to wear an annoyed look on your face when you explain that the store will open late this morning and add that "this is the last time I'm saying it" (as if the current crowd consisted of the same customers that were probably asking for an explanation an hour ago) and THEN make a face at the lady who nicely suggests that you put a sign on the door, well, you're an ass and obviously haven't learned to handle stress....
In:
Day-to-day,
Hey you
Sunday, March 15, 2015
Quand tu te prépares à peinturer des quarts-de-rond et que tu demandes à ton chum, pour ce faire, de te sortir un gallon de blanc, des pinceaux et un bout de bois pour agiter la peinture, et que, le moment venu, tu constates qu'il t'a sorti des pinceaux, un gallon de bleu, un gallon de beige, et pas de bout de bois, tu te dis que c'est la preuve qu'il traduit salement bien, dans la vie.
In:
Day-to-day,
Moments
Thursday, March 12, 2015
So you make incredible efforts when the moment to introduce solids to baby arrives, you use lists in order to make sure he tries EVERYTHING, including legumes, fish and seafood, introducing at least one new food every week for MONTHS on end.
And then one night you serve him a sandwich for dinner, he grabs it awkwardly and takes a big bite that includes only bread, no filling, and lets out an enthusiastic, appreciative "hmmm!" - and that's when you realize it all really was pointless.
And then one night you serve him a sandwich for dinner, he grabs it awkwardly and takes a big bite that includes only bread, no filling, and lets out an enthusiastic, appreciative "hmmm!" - and that's when you realize it all really was pointless.
In:
Moments,
Motherhood
Wednesday, March 11, 2015
Got to love spring because it allows you to wear a lighter coat which shows you actually have a baby bump (and are not plain fat) and people women finally start offering you their seats on the bus.
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Day-to-day,
Motherhood
Thursday, February 19, 2015
Because this too, apparently, needs to be said -
Just so you know, if I happen to hit you with my elbow when I brush a strand of hair off my face while walking in the street - you're freaking too close.
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Day-to-day,
Hey you
Vraiment, là. C'est correct si vous parlez pas très bien français (ou pas vraiment dans le contexte qui m'occupe, mais bon, pour garder ça court, disons que je vais pas entrer dans les méandres du système de reconnaissance du "biilinguisme" au fédéral). Je veux dire, si votre niveau de français est tel que vous comprenez pas la moitié de ce que je dis. C'est correct, parce que je parle anglais. Certainement pas parfaitement, mais suffisamment bien en tk pour que vous me compreniez et, surtout, pour que moi je vous comprenne sans devoir vous faire répéter constamment.
Faque là. Vu que c'est désagréable pour tout le monde, là. Pourquoi vous insistez pour me parler en français, bâtard?
Faque là. Vu que c'est désagréable pour tout le monde, là. Pourquoi vous insistez pour me parler en français, bâtard?
In:
Day-to-day,
Hey you,
Ramblings
Friday, January 30, 2015
Je sais pas ce qui me tombe le plus sur les nerfs : faire juger ma vie comme si les critères de la personne qui juge étaient les seuls qui soient valables, ou me faire prendre pour un animal de cirque qui sert à divertir la galerie pour booster - tiens, bonne question, pour booster quoi? j'en suis pas certaine, mais quelque chose qui ressemble étrangement au concept de "popularité" chez les adolescents? Ou, autre possibilité, le simple fait de me faire prendre ma vie comme si elle ne m'appartenait pas parce que soudainement son contenu devient beaucoup trop excitant aux yeux l'ado en question pour qu'on me la laisse...
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Ramblings
Thursday, January 22, 2015
Jusqu'à récemment, je ne jugeais pas les gens qui choisissent de ne pas vacciner leurs enfants. Je me disais que c'était leur choix. Que je n'étais pas d'accord, mais qu'il y a effectivement une sorte d'omertà avec les vaccins et que ça fait peur. Surtout quand on voit que l'un des effets secondaires - très rare, mais quand même indiqué sur la feuille - du vaccin contre la RRO, ce sont des séquelles neurologiques permanentes.
Mais là, c'est fini. J'en ai ma claque du monde qui ne vaccinent pas parce que ça fait DEUX FOUTUES FOIS que c'est MOI et MON BÉBÉ qui sommes à risque à cause d'eux.
Ya évidemment eu la fois où une dame qui me vendait un jouet pour enfant alors que j'étais enceinte de Coco n'a jamais cru bon me dire que ses enfants avaient la varicelle AVANT que je sois dans son hall d'entrée.
Et maintenant que je suis de nouveau enceinte, c'est mon CPE qui nous avise qu'il y a eu un cas de varicelle. Pas dans le groupe de Coco, mais quand même. Coco recevra son vaccin pour la varicelle le mois prochain, et moi, non, je ne suis pas encore immunisée parce que l'une des questions qu'on vous pose quand vous allez pour recevoir le vaccin est "y a-t-il une grossesse de prévue dans les six prochains mois?". Donc, cette fois encore, c'est MON BÉBÉ qui pourrait avoir des problèmes si j'attrappais la varicelle. Donc, si Coco attrappe la varicelle, moi, je dois aller directement en obstétrique me faire injecter des immunoglobuline. Et ça, pourquoi? Parce que ya du monde qui choisissent de ne pas vacciner et ainsi de mettre les autres à risques.
Pis c'est fini, moi, j'ai pu aucun câlisse de respect pour ça.
Mais là, c'est fini. J'en ai ma claque du monde qui ne vaccinent pas parce que ça fait DEUX FOUTUES FOIS que c'est MOI et MON BÉBÉ qui sommes à risque à cause d'eux.
Ya évidemment eu la fois où une dame qui me vendait un jouet pour enfant alors que j'étais enceinte de Coco n'a jamais cru bon me dire que ses enfants avaient la varicelle AVANT que je sois dans son hall d'entrée.
Et maintenant que je suis de nouveau enceinte, c'est mon CPE qui nous avise qu'il y a eu un cas de varicelle. Pas dans le groupe de Coco, mais quand même. Coco recevra son vaccin pour la varicelle le mois prochain, et moi, non, je ne suis pas encore immunisée parce que l'une des questions qu'on vous pose quand vous allez pour recevoir le vaccin est "y a-t-il une grossesse de prévue dans les six prochains mois?". Donc, cette fois encore, c'est MON BÉBÉ qui pourrait avoir des problèmes si j'attrappais la varicelle. Donc, si Coco attrappe la varicelle, moi, je dois aller directement en obstétrique me faire injecter des immunoglobuline. Et ça, pourquoi? Parce que ya du monde qui choisissent de ne pas vacciner et ainsi de mettre les autres à risques.
Pis c'est fini, moi, j'ai pu aucun câlisse de respect pour ça.
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Motherhood,
Ramblings
Monday, January 12, 2015
That moment when you finally crash on your couch ready to borrow a digital book online and open your mail while absent-mindedly watching TV and you realize that damn cat is sleeping on the TV stand, right in front of the sensor, preventing you from using the remote and turning said TV on...
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Moments
Wednesday, January 07, 2015
Catégorie, encourageons la pauvre fille qui a une extinction de voix depuis une semaine -
Collègue : Toujours grippée, toi?
Quartz : Oui, mais je trouve que ma voix commence à avoir envie de revenir, là.
Collègue (peu convaincue) : Ah ouin, tu trouves?
Collègue : Toujours grippée, toi?
Quartz : Oui, mais je trouve que ma voix commence à avoir envie de revenir, là.
Collègue (peu convaincue) : Ah ouin, tu trouves?
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Day-to-day,
Quotations
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