Tuesday, January 10, 2017

Parallelism


It's beautiful.

It's beautiful because it's not history repeating itself. Not really, and well, not at all.

It's beautiful because there is no game. And no excuses. It's beautiful because it's simple.

It's beautiful because the decisions didn't even need making, they were just an inescapable conclusion. It's beautiful because it shines a new light on my horizon and how complete and blissful it is - and how much it is exactly what I want.

It's beautiful because it's clear.

It's beautiful because it's just watching the sports cars, and enjoying the race. And waiting until they slow down, because they will, and even that is part of what makes it all the more beautiful.

It's beautiful because it's easy.

And it's beautiful because when the race is over, everything will still be in the same place and then I can continue to rely on that perfection that would not exist if not for the parallelism.

Sunday, January 08, 2017

Lately, I've been looking back. I'm not sure what the exact trigger was. I'm not even sure what I'm trying to accomplish. I think I'm just remembering. And, in some respects, making sure I remember.

And somehow, I thought I had more to say about that. But it seems I don't.

Which makes sense; I haven't written in so long, I'm clearly rusty. I used to have words popping up and whirling around in my head all the time. Sometimes, I would have to wait, but they would always come. Effortlessly.

The same was true for the metaphors. However, a lot of my metaphors were inspired from music - which leads me to wonder how much of an impact the fact that I haven't had time to stop and listen to music in a while has had on my inspiration.

Friday, January 06, 2017

As you might remember, I live with two cats. I adopted Sambuca when I moved into my first appartment here, and chose that specific name because I was looking for something original that might surprise the neighbors if I actually had to call out her name outside. (Which, in case you're wondering, did happen once - and yes, I am aware I am linking to myself too much these days; fear not, it will pass.)

When we decided to get another cat, obviously, we needed a matching name, and because that decision had been made in Greece, we settled for Ouzo.

At the time, it was simply funny.

As time went by, the novelty attached to the cats' names wore off and, probably because we drink neither ouzo nor sambuca, most of the time we're not even aware anymore that they refer to liquor.

And then we had babies. Who eventually started talking. And saying the cats's names.

And I had not noticed before yesterday, but I'm guessing the fact that I have a 3-year-old who knows the words "ouzo" and "sambuca" and a 19-month-old who, although he has a very limited vocabulary, can clearly enunciate the word "ouzo", might be quite distressing to some.

Wednesday, January 04, 2017

So there's clearly some physical or meteorological phenomenon I am unaware of because, yet again, it is snowing upwards.
Vous vous en souvenez peut-être, il y a maintenant 10 ans, je me suis, presque malgré moi, exilée en Outaouais après avoir vendu mon âme au diable (lire : le gouvernement fédéral).

J'ai occupé ce premier emploi pendant près de cinq ans. Il comportait certes certains éléments négatifs majeurs, que ce soit la Prise en charge incapable qui était à sa tête les deux premières années, le climat borderline malsain, les cliques et, surtout, l'élément qui m'a personnellement, quoique de reculon, poussée vers la porte, la haute gestion déficiente (pour utiliser un euphémisme) - MAIS s'y trouvaient également des grands éléments positifs : une équipe extraordinairement soudée (disons la plupart du temps), un travail qui constituait exactement ce que j'avais voulu, une certaine liberté (tributaire de votre rendement personnel, certes, mais ça n'en est pas moins avantageux), une cuisinette où rigoler intensément sur l'heure du diner.

Je ne le voulais pas vraiment, mais je n'ai pas eu le choix de partir. J'avais fait un bac en traduction parce que je voulais traduire, mais j'ai dû choisir entre la traduction et mon équilibre mental. Je ne traduis donc plus, et ya une partie de moi qui trouve le ratio trois-ans-d'université vs cinq-ans-de-travail plutôt insatisfaisant.

Depuis mon départ de cet emploi, j'en ai occupé deux autres. Mon emploi actuel est vraiment super. Ce n'est pas de la traduction, mais c'est le travail que je visais à faire dans plusieurs années. Il m'est juste tombé dessus vraiment beaucoup plus vite que prévu. Et j'aime ce que je fais. En plus, j'ai une bonne gestionnaire (chose que mes expériences antérieures m'ont appris à chérir!) et j'ai une équipe qui est, elle aussi, extraordinairement soudée, quoique un peu moins rigolote.

(Cela dit, il y a là-dedans une collègue qui garde mes enfants, qui me donne du chocolat et du thé, qui me dit régulièrement que je suis belle-bonne-fine-capable et qui me donne des vêtements, si bien que je crois qu'elle compense à elle seule pour ce léger écart!)

L'autre semaine, je suis allée prendre une marche, sur ma période de diner, avec celle qui a été mon encadreure à ce premier emploi. C'est quelqu'un que j'admire beaucoup, pour ses principes, ses compétences, ses expériences - pour l'ensemble de sa personne, au fond, je crois! De plus, à l'époque où elle m'encadrait, et même par la suite, elle m'offrait un soutien indéfectible contre notre Prise en charge frustrée, que ce soit en se battant pour que j'obtienne ma promotion au niveau d'autonomie ou en prenant ma part quand j'arrivais dans son bureau en sanglotant (bon, ça c'est arrivé une seule fois, mais je suis tellement orgueilleuse que le simple fait que j'aie pleuré devant quelqu'un au travail, c'est vraiment significatif!).

Mon ancienne encadreure a elle aussi quitté cet emploi, quelques années avant que je le fasse moi-même. Elle l'a fait pour la même raison que moi, parce que la gestion l'y avait poussée. En marchant, on discutait de la vieille époque, celle où on travaillait ensemble. Et elle a dit quelque chose qui m'a frappée : "Oui, c'étaient mes belles années, ça, je dois dire."

J'ai trouvé ça triste. Et surtout, j'ai compris.

Je n'irais pas jusqu'à dire que ça a été mes belles années à moi aussi parce que câline, j'ai toujours ben juste 33 ans, ce serait juste déprimant. Mais en effet, ça a été de maudites belles années.

Tuesday, January 03, 2017

Ce matin, retour au bureau après une semaine de congé.

Je fais démarrer mon ordi comme d'habitude, et j'entre mon mot de passe.

Échec. Pensant que j'ai dû rater mon mot de passe, je ne prends pas la peine de lire le message d'erreur, et j'essaie une deuxième fois. Autre échec. Comme les comptes des utilisateurs se verrouillent après trois tentatives d'accès ratées, je jette un coup d'oeil au message d'erreur avant de recommencer -

The trust relationship of this workstation with the primary domain has failed.

Hmm. Manifestement, ce n'est pas une erreur de mot de passe. J'essaie une troisième fois pour faire bonne mesure, même résultat.

Il est 7h45, je suis le seul être vivant de mon étage et je n'ai même pas le numéro du dépannage. Je décide donc de faire du déni et de faire redémarrer mon ordinateur pendant que je vais à la cuisine faire mon café.

De retour après le redémarrage, aucun changement.

Je fais donc le tour du bureau pour trouver âme qui vive dotée du numéro du dépannage (en envisageant, advenant l'échec de l'entreprise, d'entrer dans les cubicules vides explorer, car ya certainement quelqu'un, en quelque part, qui a le numéro d'affiché sur ses murs ou son ordinateur), et j'ai trouvé la seule autre personne qui était déjà là et j'ai obtenu le numéro.

Une fois en communication avec un petit monsieur du dépannage, je lui récite mon obscur message d'erreur. Il le note et me répond : "C'est quand même un message d'erreur assez rare. Avez-vous essayé de redémarrer?"

Un message d'erreur rare, c'est bien ma chance. Comme le redémarrage n'a rien donné, mon petit monsieur me dit qu'il va m'ouvrir une demande. Je panique un peu, parce que, dois-je le dire? JE NE PEUX PAS OUVRIR MON ORDINATEUR. Je croyais qu'il pourrait me régler ça à distance, mais non, apparemment, mon ordinateur a "débarqué" du "domaine" et il faudrait l'y "remettre" manuellement.

Je demande si on sait combien de temps je pourrais attendre. Petit monsieur me répond que non, mais que, comme je me trouve dans l'impossibilité de travailler, il peut assigner à ma demande un niveau de priorité supérieur. Je dis "oui, s'il-vous-plaît" en tremblant intérieurement, séquelle du service de dépannage de mon ancien employeur, plus précisément cet épisode en deux parties.

Heureusement, il ne s'est écoulé qu'une seule heure avant qu'un technicien débarque dans mon bureau pour rétablir mon accès (après m'avoir expliqué que généralement, c'est un problème qui survient au bout de trois mois d'inactivité de la station de travail!). J'ai quand même passé toute cette heure à craindre de devoir passer deux jours entiers à rien foutre. Parce qu'ici, il n'y en a pas, de techniciens qui traînent sur l'étage et que je peux juste accrocher en cas de besoin afin de by-passer le processus normal...
It had only been about a year since I'd taken up yoga when I heard the voice for the first time.

I had had my fair share of certainties for a while, but that era was long gone - and as far as I can remember, they had always been sudden intuitions, never actual words that felt just as though they were uttered by someone. The voice.

Of course, for years, I had also had my own dark voices. But those were different, because they were clearly my own. The voice was - or at least felt like - that of an outsider.

Which is why the moment stuck with me. Or not really, I guess. Because the key element really is the simple fact that the voice was right.

To be honest, I'm quite a bad yoga student. Somehow, in a class, I involuntarily turn into a rebellious teenager and refuse to do what the teacher wants. Oh, the actual yoga positions I do just as asked. But the minute the teacher tries to tell me what to think? Then I really channel my inner teenager.

For example, teachers will often ask students to just focus on their practice and let any thought that goes through their minds float away. That's all I need to immediately start following a deep and complicated train of thought about any subject of current concern.

So it had only been about a year since I'd taken up yoga, and my life, yet again, had just been turned upside down. I was angry. I felt alone. I was utterly terrified. And, worst of all, I was empty.

Another frequent request from yoga teachers, at the beginning of a class, is for students to set an intention for their practice. My inner teenager obviously never bothered trying to figure out what that meant - but for 18 weeks, that moment was my minute to connect with her.

So when the teacher made that same request on week 19, I was at a loss. I reached within me, but couldn't find anything. Of course - did I mention? I was empty.

And suddenly, the voice spoke: "he will be a boy and he will be healthy".

It was weird enough - but it made perfect sense. All of a sudden, I was calm. I was settled. I just knew.

Of course, the feeling only lasted a couple of seconds. Then it was gone, and I couldn't summon it back. But I remembered. Remembered still when it was all confirmed, months later.

It's been years now. I have only heard the voice once since. But I do sometimes still stop and wonder who spoke then. I don't believe in any afterlife - but could it have been her? Or could it have been my Dad?

Could it have been me?

Saturday, December 31, 2016

Moi, dans la vie, je n'ai jamais suivi le pattern classique de vacances - c'est-à-dire celui que suivent la plupart des gens, soit "je prends des vacances l'été et puis à Noël". En fait, comme je prends des vacances uniquement pour partir en voyage, et que je préfère évidemment voyager en basse saison, je suis plutôt celle qui travaille l'été et à Noël. Avec les monstres qui vieillissent et qui bientôt commenceront l'école (eek!), cette époque de ma vie achève, et ça me déprime vraiment.

Cette année, contrairement à l'habitude, notre CPE a fermé entre Noël et le Jour de l'An. Pas le choix, donc, de prendre congé. J'ai grincé un peu des dents, mais je ne réalisais pas encore à quel point prendre des vacances à Noël, sans voyage prévu de surcroît, représentait un effort colossal.

Pourquoi, vous me demandez? Hé ben parce que divertir des enfants à la maison, l'hiver, à -20 degrés, quand les congés fériés jouent avec les horaires de tous les services, et ce, pendant plus d'une semaine, je le savais pas, mais câline, c'est quelque chose. Pis tsé, je ne voudrais pas avoir l'air de m'en plaindre; mes enfants, je les adore, ils sont ma raison de vivre, et je suis bien contente d'avoir l'occasion de passer plus d'une semaine avec eux et de prendre une pause de l'abominable routine anti-conciliation travail-famille que représente la routine du travail à temps plein et de la garderie.

Mais, je le répète, c'est de la job. Parce que c'est beaucoup de jours. Pis qu'à un moment donné, on fait le tour de nos options.

Certains nous trouvent braves de partir en voyage avec les enfants, et cette semaine je mesure à quel point ce sont ces gens-là qui sont braves de rester chez eux avec leurs enfants. Un voyage avec des enfants, oui, ça demande de l'organisation et de l'adaptation, mais ce sont des trucs qui sont principalement réglés avant le départ, et alors VOILÀ! pendant toute la durée du voyage, exploration et milieu inconnus obligent, les enfants sont divertis D'OFFICE à chaque jour, voire même à chaque heure ou à chaque minute!

Et c'est peut-être moi qui suis bizarre, mais moi, vraiment, c'est ÇA que je trouve le plus facile.

Sunday, December 25, 2016

Quote du jour, prononcée par Coco qui, à son réveil de la sieste, constate que j'ai mis une robe en prévision du souper de Noël, alors que, quand il s'est couché, je portais des jeans -

"Maman, t'es habillée en princesse!"

Friday, December 23, 2016

Et c'est le retour, au bureau, de PMRFB. Elle était là dans le cadre d'un contrat à l'époque, et elle nous est revenue il y a trois semaines dans le cadre d'un autre contrat.

Et ça y est, elle vient ENCORE de me dire que je suis cute.

Il va falloir que je m'habitue.

Thursday, December 22, 2016

Soooooo, finally, after Life-with-Babies has pushed us over the edge and made us abandon nearly all home-cleaning efforts (because, once the kids are asleep, if the question is "wine or cleaning?", I don't even know why you would bother asking it), Raiontzukai and I have hired a cleaning lady.

And our lives were instantly enlightened.

Monday, December 19, 2016

You know you're a mom when you take a day off work to rest after a case of the stomach flu and end up, the minute you're able to stand without getting dizzy, baking Christmas cookies, driving to the store to get a Christmas gift for daycare and cooking dinner.

Thursday, December 15, 2016

Catégorie, échec parental -

Bout d'Chou (dans sa chaise haute, pointant avec insistance vers le garde-manger) : Papo! Papo!
Quartz (s'avançant vers le garde-manger) : Ici?
Bout d'Chou (hochant vigoureusement la tête) : Papo! Papo!
Quartz (ouvre la porte et examine le contenu du garde-manger sans comprendre) : Mais qu'est-ce que tu veux, Bout d'Chou? Je ne comprends pas.
Bout d'Chou (toujours aussi déterminé) : Papo! Papo!
Quartz : ...
Coco : Je pense que Bout d'Chou dit "compote".
Quartz : Tu veux de la compote, Bout d'Chou?
Bout d'Chou : Oui! Papo!

Wednesday, December 14, 2016

Ça fait un méchant bail que j'ai pas parlé de mon ancienne collègue, celle qui m'a tenu lieu de Prise en charge (lire : patronne) pendant trop longtemps et qui a bien failli me faire virer complètement folle avec son absence de compétence.

Je n'en parlais plus parce qu'elle avait été destituée à grands coups de pieds dans le derrière (à mon grand bonheur, et celui de tous les autres employés) jusqu'à un niveau qui a fini par équivaloir au mien, que, de mon côté, j'avais fini par atteindre un niveau professionnel (et personnel) me permettant d'affirmer et d'assumer mes opinions et mes convictions devant elle, et qu'ensuite j'ai quitté cet emploi (ce dont j'ai profité pour envoyer un long message de bitchage contre elle à mon merveilleux gestionnaire de l'époque) pour éventuellement atterrir ici, dans un poste qui constitue ma job de rêve, et, encore mieux, LA SIENNE. (La vengeance est un plat qui se mange froid.)

Ironie du sort, Prise en charge de marde travaille maintenant dans l'immeuble voisin du mien, immeuble lié au mien par quelques passerelles. Je l'ai vue une fois dans une formation il y a quelques années. Parce que ça fait longtemps que j'ai abandonné tout faux-semblant avec elle, je me suis contentée de l'ignorer, et elle m'a bien rendu la pareille. De toute façon, elle était assise quelques rangées derrière moi, et j'affirmerai jusqu'à ma mort que je ne l'avais même pas vue.

Là, je viens tout juste de la croiser dans une des passerelles. Nos regards se sont croisés pendant une fraction de seconde, et j'ai été la première non seulement à détourner le mien, mais à lui tourner carrément le dos.

Parce que c'est exactement ÇA, tout ce que j'ai à lui dire.

Merci, la vie, de l'avoir sortie de la mienne.

Tuesday, December 13, 2016

Having given a lot of thought about this recently, I felt like I should, in the spirit of fairness, expand a little on it.

It might just be me, but, in most cases, I don't like to pretend or be left to draw my own conclusions when it comes to relationships - any relationship. And I believe that everything can be said - it's just a matter of finding the right tone and opportunity.

There are two general situations in which I rely on this no-bull approach: 1. when somebody offends me; 2. when something I perceive as an "elephant in the room" makes me uncomfortable.

The first situation is the most common. It generally occurs when people are being genuine and end up offending me without having ever meant to. For example, a couple of years ago, a former colleague somehow decided to make a joke about my teeth. I laughed at the joke and looked at her, still laughing, and asked: "Did you seriously just tell me my teeth are yellow???" She immediately saw how inappropriate that was, apologized, and we continued chatting and making jokes. In my mind, the incident was immediately forgotten because I had addressed it and made my feelings known. It felt like that was the better option - over saying nothing, harbouring hard feelings and then rambling on about it to somebody else.

The second situation is a bit trickier, because, at least to me, it requires more guts.

A couple of weeks ago, I made a joke to a colleague. A few days later, I learned that colleague was going through something, the context of which made my joke quite inappropriate. Obviously, I wasn't aware of it when I made my joke, and he probably knew. But I grew uncomfortable, wondering had he realized how bad my joke was in his context? Had I saddened him at all? But what if he had not gotten it? Was I really going to go up to him and force him to realize how inappropriate my joke had been? Plus, the context was a rather sensitive one, and I don't know that colleague all that much, so I had no idea if it would be crazy awkward for him to have me broach the subject.

After a while, I chose to apologize through an email, in order to address my discomfort from a distance, and let my colleague decide whether to keep that distance or not. We talked and things were back to normal.

I can generally work up the needed guts to do that, but not always - and this is the part which made me feel like I had to expand on my previous post. Because I made it sound as if no-bull was a no-fail, constant credo of mine. But in all fairness I have to admit I do sometimes fail.

I did try to address an elephant-in-the-room type situation with someone recently. I started to, even. And then my guts just up and left, and I allowed the other person to let my comment slide. And I've been banging my head against the wall ever since - because now that I've started acknowledging the situation, it's even weirder. To me, at least. It's not really affecting the relationship, but I'm having a hard time dealing with the fact that GOD this should be addressed.

Which is why, all in all, it might be a very selfish way to go about things. Not everyone can deal with it. And by easing my own mind by acknowledging things that the other person might have preferred left unsaid, I just might be making them uncomfortable. For that reason, I always try to turn the discussion into a light, funny one, because my goal is certainly not more awkwardness.

The flip side of that outlook is that I have a great appreciation for people who make an effort to be honest about things. For example, I used to say to a friend of mine - who wasn't really a friend at the time - that she was the anxious type and worried too much about things. And one day she came to me and said "you know, I really don't like when you say that because I don't think that I am like that at all." So I apologized, stopped calling her anxious, and the case was closed. Yes, she could have kept her feelings to herself. But why?

Catégorie, euh-câlisse -


Selon mon expérience au fédéral (plutôt limitée, je l'avoue, mais je n'ai jamais prétendu rédiger des billets impartiaux), l'électricité, c'est plus ou moins maîtrisé. C'est ainsi que, dans la cuisinette au bureau, nous avons trois prises doubles, MAIS a) seules deux d'entre elles fonctionnent, et b) on ne peut utiliser qu'une seule des deux prises à la fois, sinon le breaker saute. C'est vraiment de toute beauté.

Le micro-onde est branché dans une prise située plutôt en hauteur, et normalement le toaster est situé à côté du micro-onde, près de la prise double qui ne fonctionne plus, le tout à droite du comptoir. À gauche, dans l'autre prise, se trouve la bouilloire. Quand on veut utiliser le toaster, il faut donc débrancher, au choix, la bouilloire ou le micro-onde, et déplacer le toaster.

Moi, avec mon 5 pi, je préfère évidemment brancher le toaster dans la prise de gauche, où est la bouilloire. En fait, les deux dernières fois où j'ai tenté de le brancher dans la prise du micro-onde, j'ai eu besoin de l'aide d'un collègue plus grand (mention inutile, je suppose, puisque tout le monde est, par défaut, plus grand que moi). Pis tsé, j'ai quand même un peu de fierté.

Ce matin, de toute façon, le toaster était déjà placé à côté de la bouilloire. Je l'ai donc débranchée pour mettre le toaster à sa place. Au bout de quelques minutes arrive une collègue à qui je n'ai finalement jamais parlé, qui veut manifestement utiliser la bouilloire. Elle la branche, constate que le toaster est en cours d'utilisation, fait quelques pas vers la droite pour jeter un coup d'oeil à la prise vide (puisque non fonctionnelle) habituelle du toaster, puis me demande -

"La prise de l'autre côté, elle ne fonctionne pas? Habituellement le toaster est de ce côté-là."

Je lui ai répondu que non, la prise ne fonctionnait plus depuis des semaines. Et ma collègue est restée plantée là jusqu'à ce que mes toasts soient prêtes.

Parce que c'était MANIFESTEMENT à MOI d'aller brancher mon toaster ailleurs, parce que ELLE, avec ses 5 pi 6, elle était MANIFESTEMENT pas capable de prendre la foutue bouilloire et d'aller la ploguer à la place du micro-onde.

Pis tsé, sa cristie d'eau chaude, elle était MANIFESTEMENT prioritaire sur mes toasts.

Euh, câlisse.

Monday, December 12, 2016

That moment when your 3-year-old finds a good time to pre-order his breakfast is at 3:30 AM when he climbs into your bed for the rest of the night -

Coco (couché et bordé) : Maman? Pour déjeuner je voudrais des oeufs et une toast.
Quartz : Euh, ok.
Coco : (se tourne pour dormir dos à moi, puis, frappé par une pensée soudaine, tourne sa tête pour compléter son idée) Pis sur ma toast, je voudrais du fromage à la crème au chocolat.

Monday, December 05, 2016

Un jour pas très lointain, je vous garantis que je vais retirer à Raiontzukai tout droit à l'égard de la manipulation d'un cadran.

Parce que, non content de m'avoir déjà contrainte à me réveiller trop tôt le matin en snoozant à répétition et ce, deux fois plutôt qu'une, et d'avoir ensuite eu le culot de nier la chose, cette nuit, c'est à MI-NU-IT que Chérimonamour a fait partir son cadran. Au moins, cette fois, c'était la radio et non l'infâme BEEP!BEEP!BEEP! qui me fait raidir tous les poils du corps, mais ce n'est qu'une très mince consolation à mes yeux.

L'histoire mérite un développement - vendredi dernier nous avons eu une panne d'électricité à la maison. Cette panne n'a eu que très peu d'impact sur ma routine de réveil puisque moi, en cas de panne, je n'ai pas besoin de régler de nouveau l'heure à laquelle je veux que mon cadran parte, le matin. L'heure reste en mémoire et il me suffit de penser à remettre mon cadran à "on". Le cadran de Raiontzukai, toutefois, se reset entièrement à chaque panne. Et ça comprend le réveil. Qui se remet automatiquement à minuit. (Cela dit, c'est qui le grand génie qui a pensé à faire ça de même, bâtard???) Le plus ironique, dans tout ça, c'est qu'avant de se coucher, Raiontzukai, dans sa grande prévenance, a pensé à me demander si MOI, j'avais bien réglé mon cadran. Et puis il a négligé de régler le sien....

Mais la frustration ne s'arrête pas là. Car mon bébé-qui-ne-dort-plus-depuis-un-mois, lui, a bien dormi... et Raiontzukai aussi. Mais pas moi. Pourquoi?

Parce qu'à 23h, c'est Coco qui s'est réveillé. Je suis allée le recoucher.

À minuit, le cadran de Raiontzukai est parti. Et Raiontzukai ne s'est pas réveillé, LUI. C'est moi qui lui ai demandé, après de longues minutes, d'éteindre son foutu cadran. Puis, à 1 h, Coco s'est levé encore. Et à 2 h, comme Bout d'Chou se réveillait pour la deuxième fois, Raiontzukai m'a demandé d'aller lui préparer une dose de Tylénol pendant que lui allait dans sa chambre le calmer. Et, loi de Murphy oblige, quand je suis arrivée dans ladite chamber avec ladite dose de Tylénol, Bout d'Chou s'était rendormi. Je me suis donc levée pour rien...

Alors voilà. Demandez-vous pas pourquoi mon style est décousu aujourd'hui.

Friday, December 02, 2016

I hereby would like to thank everyone who allows me to implement my no-bullshit approach in my relationship with them, whereby virtually anything can be said and/or clearly acknowledged without affecting said relationship.

In every important relationship in my life I need to be able to be (sometimes brutally) honest, to disagree and, if I get confused, to ask straight up for an explanation without causing a revolution.

Up until very recently, I didn't realize that this is not necessarily how everyone views relationships. And witnessing relationships that work in a way completely opposite to that makes me crazy.

So really, thank you, bullshit-free people in my life.
When your three-year-old writes to Santa asking for "shoes, pants and boxers", well, either you're doing a great job at raising a minimalist or your kid REALLY has everything.

Thursday, December 01, 2016


Anybody seen the Sherwin Williams paint "Covering the earth" logo? (I refuse to associate with it and put it up here even if it's to state how absurd and offending it is, so you're gonna have to google it if you haven't.)

I just spotted a parked Sherwin Williams pickup truck from our washroom window. With the logo on it. I gather it's been around forever, so I guess I'm just lucky I never knew it existed.

But GOD, I was happier when I didn't know it existed.

Friday, November 25, 2016

J'ai un Seamus dans mon texte.

Comme Seamus McFly.

Et ça m'amuse démesurément.

C'est peut-être juste parce que Bout d'Chou a dormi toute la nuit sans interruption et que j'ai de ce fait plus d'énergie que j'en n'ai eue depuis un bon mois.

Thursday, November 24, 2016


She's been everybody else's girl
Maybe one day she'll be her own

She's right up there on the closet shelf and we all pretend we don't see her - but she might have been 4 today, and everything would be different.

Tears turn to steel
And the wound never heals
In the darkness of November

Mon milieu de travail est, linguistiquement, vraiment bien, parce que, à l'étage où je travaille ne se trouvent que des gens qui passent leurs journées à préparer des textes bilingues de grande qualité qui concordent exactement entre eux. Ça signifie que tout le monde est bilingue (et solidement bilingue, du moins, pour la très grande majorité) et que tout le monde a une grande sensibilité et un grand respect pour l'"autre" langue.

Ce que ça fait, surtout, c'est que quand un francophone et un anglophone se croisent et entament une conversation plus ou moins simultanément, ils se lancent à peu près tout le temps dans la langue de l'autre. C'est super mignon, je vous dis.

Par exemple, ce matin, j'ai croisé dans le corridor une collègue anglophone qui arrivait tout juste au bureau; je lui ai dis "Good morning" alors qu'elle me lançait un "Allo!".

Et lundi, mon collègue qui attendait que j'émerge des escaliers en me tenant la porte m'a expliqué "Je prends les escaliers habituellement moi aussi" alors que je lui disais en riant "Thank you, that's hilarious!"

J'en conclus que si tout le monde au Canada était bilingue, ce serait fini, les deux solitudes.

Tuesday, November 22, 2016


Because my baby has stopped sleeping altogether, and because apparently sometimes being a gentleman is a point in itself -

As I walked into my work building lobby this morning and showed my access pass to the commissionaire, I saw from the corner of my eye that somebody was being nice enough to hold the elevator door for me. I work on the 3d floor, and we have dated, squeaky elevators, so I always take the stairs, no matter how out of shape or heavily pregnant I get - so I made a general gesture to that person to let them know I wasn't taking the elevator. As I looked up I realized that the person holding the door was a colleague from another team, who also works on the 3d floor.

As I walked up the stairs, I wondered if there was any chance I would get there before he would (because I have this unhealthy sense of competition within me), and I heard the elevator ding to a stop nearby. So when I emerged from the stairwell, in between the elevators, I took a look at my left to see whether my colleague was just coming out of the elevator - obviously, he wasn't. I was just being silly to think I could walk up two floors faster than an elevator. Then I turned to my right to head for the door to my floor - and saw my colleague standing there, holding the door for me with a smile.

It's probably just the lack of sleep but.I.died.

Friday, November 18, 2016


That moment when two anglophone colleagues of yours are having a conversation in French sort of for your benefit although you really have no involvement in it yourself.

Wednesday, November 16, 2016

Ils disent qu'il n'y a pas de question stupide. Mais ce n'est pas vrai.

Ils disent aussi "à question stupide, réponse stupide". Et ça, c'est vrai.

Je suis généralement tout à fait d'accord avec la première affirmation, mais je viens de recevoir par courriel une question d'une collègue qui ne peut être qualifiée autrement que "stupide". Même avec toute la bonne volonté du monde, sa question n'a aucun maudit bon sens.

Et là, ça fait genre 20 minutes que je regarde mon écran en essayant de formuler une réponse neutre qui ne donne pas l'impression que je la prends pour une conne. Parce que c'est pas facile d'expliquer à quelqu'un un truc vraiment de base sans sonner comme si on s'adressait à un petit enfant.

Tuesday, November 15, 2016

Je ne suis pas une grande sportive, mais j'essaie de me tenir en forme. Jusqu'à l'arrivée de Bout d'chou, je courais régulièrement (et pas juste après Coco). L'hiver, je me retire au sous-sol, sur mon tapis roulant (même si c'est plate à mort, un tapis roulant), mais je tof le plus longtemps possible dehors. Quand la température fraîchit et que je veux aller courir, j'applique un principe simple pour choisir mes vêtements : si je n'ai pas froid pendant les premières minutes de mon entraînement, je suis trop habillée (et je vais avoir vraiment trop chaud).

Toutefois, comme trouver du temps pour courir relève maintenant du prodige, à mon retour au bureau il y a deux mois, je me suis acheté un vélo pour faire la navette. Nous sommes maintenant en novembre, mais je continue de prendre mon vélo lorsqu'il fait plus de 0 à l'heure à laquelle je dois partir le matin et que la température doit s'élever jusqu'à 10 pendant la journée. Et pour mon habillement, j'applique le même principe : il faut que j'aie froid en partant. Sauf que.... dans le monde du vélo, je semble être la seule à appliquer ce principe-là, parce que franchement, tous les cyclistes que je croise sont systématiquement habillés plus que moi. Et de beaucoup.

Par exemple, le matin, moi, je sors avec un pantalon et un chandail à manches longues, deux paires de gants et deux paires de bas. Mais je croise des gens portant leur manteau d'hiver, une cagoule, une tuque, un foulard....

Hier après-midi, je suis partie du bureau en t-shirt, pour aller rouler avec les cyclistes tous, sans exception, habillés de plusieurs épaisseurs de vêtements longs. Et puis l'un d'eux m'a dépassée en me lançant : "Pas frileuse!"

Sauf que, oui, j'ai eu froid les premières minutes, mais maudit que j'étais bien à la moitié de mon trajet.

Alors voilà. J'ai reçu il y a quelques semaines une lettre m'annonçant que ça faisait maintenant 10 ans que je travaillais pour la fonction publique ; ça m'a déprimée parce que ça voulait dire que je suis devenue vieille, mais là, en plus, manifestement, faut croire que je suis sur le bord de la ménopause et que j'ai des bouffées de chaleur constantes sans le savoir.

Sunday, November 13, 2016

Parce que le karma, ça n'existe pas -

Vendredi, nous sommes en congé. Nous en profitons pour aller à l'épicerie en famille. Le tout se déroule sans incident jusqu'au moment où Raiontzukai entreprend d'installer Bout d'chou dans son siège, une fois l'épicerie faite. Un coup de vent (parce qu'il ventait à écorner les boeufs vendredi) a fait brusquement ouvrir la porte de notre auto, laquelle porte est allée s'encastrer dans l'aile de la voiture stationnée à côté de la nôtre. L'aile s'orne maintenant d'une belle poque et d'une aussi belle scratch. Cette voiture venait tout juste de se stationner à côté de nous et Raiontzukai avait vu le propriétaire. Parce que nous sommes de bonnes personnes (et que vraiment, l'auto était solidement maganée), Raiontzukai est retourné à l'intérieur de l'épicerie pour retrouver le propriétaire de l'auto et lui donner ses coordonnées. Ainsi, nous allons nous retrouver à devoir payer les réparations. Ça nous rend pas particulièrement heureux, mais bon, ça arrive.

Aujourd'hui dimanche, nous allons au Musée de l'aviation avec les enfants. Encore une fois, le tout se déroule sans encombre jusqu'à notre retour à l'auto, où nous constatons que quelqu'un a clairement embouti notre porte du conducteur en ouvrant la sienne, faisant ainsi EXACTEMENT le même travail : une solide poque et une shot de peinture scratchée jusqu'à la tôle.

Et non, l'auteur de cette job-là n'a pas laissé de note avec ses coordonnées.

Faque sérieux, si vous faites des trucs dans la vie pour entretenir votre karma, laissez-donc faire....
En janvier dernier, nous sommes allés au Costa Rica en famille. Pour organiser le tout (parce que je suis lâche et démotivée depuis que j'ai des enfants), j'avais communiqué avec mon merveilleux agent de voyage qui nous avait aidés à faire notre autotour personnalisé en Nouvelle-Zélande. Le tout s'était merveilleusement bien passé et nous avions eu exactement ce que nous recherchions; je m'attendais donc à ce que ce soit aussi facile pour le Costa Rica.

Ce n'était pas le cas, malheureusement, et j'ai passé vraiment trop de temps à niaiser avec des agents de réservation (avec qui mon merveilleux agent communique pour organiser les trucs) qui refusaient de me croire quand je leur disais ce que je voulais. Au final, nous avons fait personnaliser un itinéraire de la collection Explore de CAA. Et même ça, ça avait été un foutu chiar parce que l'agent de réservation était le typique "osti de Français" qui m'a fait perdre un temps fou à refaire mon itinéraire selon ses idées et ses besoins à lui, en me glissant des commentaires remplis de jugement sur les décisions que je prenais à l'égard de mes enfants. À un tel point que je m'en suis même plainte à mon agent.

Le gros problème était que la collection Explore contenait déjà un itinéraire au Costa Rica, mais que celui-ci ne correspondait pas à ce que nous avions en tête, et que l'équipe de CAA n'était pas autorisée à faire des itinéraires sur mesure. Si bien que pour fait modifier l'itinéraire existant selon leurs critères, on se ramassait avec un voyage de trois semaines, ce qui était plus long que ce qu'on avait en tête. Et bien évidemment, en conséquence, le budget à allouer était plus élevé, et c'était pas vraiment dans nos plans. J'ai fini par demander à mon agent de recommencer à zéro avec un autre voyagiste, et c'est là que l'équipe de CAA a décidé de nous faire notre itinéraire personnalisé.

Maintenant que je suis cliente de la collection Explore, je reçois la brochure annuelle. Je lui ai jeté un coup d'oeil hier soir avant d'aller me coucher. Un itinéraire au Costa Rica y figure encore, alors par curiosité, je l'examine.

Ben CALVAIRE. Devinez un peu?

Oui oui. L'itinéraire est remanié et mis à part pour la dernière ville (au sujet de laquelle nous avions de toute façon un différend avec l'osti de Français), il s'agit à peu près exactement de l'itinéraire original que j'avais soumis à mon agent la première fois que je suis allée le voir. À cet itinéraire est aussi, maintenant, possible de greffer deux "prolongations", ce qui facilite grandement la tâche du client qui veut faire adapter l'itinéraire à ses besoins....

Oui oui, je suis un peu contente qu'ils aient appris de leur expérience. Mais en même temps, ça me met en maudit!!!

Thursday, November 10, 2016

Bon. J'ai pas parlé de la victoire de Trump hier parce que j'avais besoin d'une journée pour faire semblant que c'était pas arrivé.

Mais encore aujourd'hui, je me contenterai de dire qu'il y a deux choses qui me tuent, dans l'histoire :

1. Tout d'abord, le faible taux de votation. Parce que la lutte était serrée, et que la perspective que Trump gagne n'a pas suffi à pousser qui que ce soit à aller voter.
2. Puis, le simple fait qu'ils ont préféré Trump à une femme. Parce que c'est clair que pour beaucoup, juste ça, c'était assez pour voter Trump.

Wednesday, November 09, 2016

La suite de l'histoire, parce que je sais que vous l'attendiez impatiemment -

Après trois mois d'attente - le plat de cuisson étant en rupture de stock lors de la commande - nous avons finalement reçu cette fameuse pièce sensée faire fonctionner ma machine à pain défectueuse. Nous avons donc lancé un pain en fin de semaine, pleins d'espoir.... en vain. Pas moyen de convaincre le foutu batteur de faire sa job.

Plutôt déprimée, j'ai renvoyé un courriel à Black and Decker il y a deux jours, pour leur expliquer que le nouveau plat de cuisson n'avait pas réglé le problème et leur demander ce qu'ils pouvaient faire d'autre pour moi.

Ben câline, ils ont appelé à la maison ce matin et ils vont REMPLACER NOTRE MACHINE À PAIN. Je vous rappelle que j'ai même pas la facture de ce truc-là!

Faque vraiment, là, dans la vie, peu importe ce que vous avez besoin d'acheter, assurez-vous que ce soit de marque Black and Decker, parce que le service à la clientèle est vraiment DÉBILE.

Wednesday, November 02, 2016

Quote du jour -

Coco (qui mange des bonbons d'Halloween pour dessert) : Bout d'Chou, veux-tu des bonbons? Si tu veux des bonbons, tu peux avoir tes bonbons à toi.
Raiontzukai : Non Coco, Bout d'Chou est trop petit. Il a eu des bonbons hier, mais il n'en aura plus maintenant.
Coco : Bout d'Chou, tu peux avoir un fruit. Veux-tu des framboises?

Friday, October 28, 2016

Quote du jour :

Quartz : Alors Coco, c'est aujourd'hui le bal à la garderie?
Coco : Oui, c'est le bal des sorciers-sorcières.
Quartz : Wow, alors tu vas être déguisé en sorcier?
Coco : Non, je vais être déguisé en sorcier-sorcière.
So, picture day at daycare is just five days away and I can't seem to decide whether I should give Bout d'chou his first haircut before or after that day - because he'd be so much cuter with his hair trimmed, but the odds of a haircut fail are quite high when it comes to a 17-month-old...

Thursday, October 27, 2016

Si je dois le rappeler, je travaille dans un cubicule. Situé au beau milieu de beaucoup d'autres cubicules. Situation qui, parfois, vous permet de connaître les gens sans les connaître pour vrai, puisque vous les entendez évoluer sans avoir vraiment besoin d'interagir avec eux.

C'est comme ça que, depuis mon retour au bureau, j'ai un voisin de cubicule, nouvel employé embauché en mon absence, à qui je ne parle strictement jamais, mais que je juge à qui mieux-mieux intérieurement.

Non, je sais, je ne suis pas une bonne personne. Je peux pas m'en empêcher; sa seule façon de s'exprimer, timbre de voix compris, sonne fausse et pompeuse à mes oreilles; je trouve qu'il a constamment l'air de vouloir expliquer des trucs juste pour se rendre important; il compte ses calories avec une application sur son téléphone (et l'explique en détails à une collègue); bref, je mets à profit toute ma mauvaise foi, et il me tombe sur les nerfs.

Ce matin, je l'ai déjà dit, mon imprimante a passé proche de me rendre folle à force de refuser de m'imprimer mes trucs. Or, en retournant à mon bureau après avoir revu un dossier avec une collègue, je constate qu'un technicien que je connais est en train de gosser après l'imprimante. On se salue, et je m'installe à mon poste, situé à quelques pas de l'imprimante et duquel j'ai une vue imprenable sur elle - et le technicien. Il en profite donc pour me poser quelques questions : ai-je moi aussi du mal à imprimer? Ai-je essayé d'imprimer ce matin? Quel est le message d'erreur que j'obtiens?

Évidemment, là, il est question de technologie et mon voisin de cubicule, en fidèle représentant du mâle moderne, se sent interpelé. Il sort donc de son bureau en demandant au technicien : "Problème d'imprimante?" Il enchaîne en expliquant qu'il vient de signaler le problème au Helpdesk et que nous sommes plusieurs à l'avoir.

Je comprends donc que mon voisin de cubicule, il ne sait pas qu'il s'adresse justement à un technicien. Pis c'est correct, c'est normal, il n'est pas ici depuis très longtemps et le technicien ne travaille pas au même endroit que nous. SAUF QUE. Mon voisin de cubicule devrait se douter que, si ya une personne qu'il n'a jamais vue après l'imprimante, cette personne-là n'est probablement pas un nobody qui est venu sur notre étage sécurisé juste pour imprimer de quoi (affirme-je avec toute ma mauvaise foi).

Pis je suis tellement pas fine que j'ai envisagé de corriger le malaise en disant au technicien : "J'imagine que c'est parce que le problème a été signalé déjà que tu es ici pour le régler", et que j'ai changé d'idée. Parce que mon voisin de cubicule non plus ne semble pas en amour avec moi puisqu'il est sorti de son bureau pour jaser de l'imprimante sans me jeter le moindre coup d'oeil, comme si je n'existais pas. Alors je suis retournée dans mon bureau et j'ai écouté le malaise grandir en me bidonnant.
Ah, pis ya aussi les maudites pompes à savon à mains dans la salle de bain des femmes qui donnent JAMAIS DE FOUTU SAVON qui me mettent à bout, ce matin. Bon. Sti.
Aujourd'hui, j'ai un bébé qui me donne une solide envie de le mettre à vendre, et l'imprimante du bureau est en train de me rendre folle. Pis il est même pas 9 h.

Faque si vous avez du chocolat, passez me voir.

Wednesday, October 19, 2016

Discussion entre moi et une collègue anglophone (qui parle néanmoins mieux français qu'à peu près tout le monde sur la planète) :

Quartz : Moi, je viens de Montréal, je dis "toaster" - première syllabe en français, deuxième en anglais. Mais à Québec par exemple, ils dissent "toasteur", les deux syllables en français.
Collègue : Et ya personne qui dit grille-pain?
Quartz : Euh, non.

Tuesday, October 18, 2016

That moment when, over a month after you've returned to work (and have not yet been paid due to unbelievable government-wide pay issues), the pay system finally recognizes you as an employee and allows you to log in (which is the first step towards a possible resolution) and, because you are mentally 12 years old at most and need to run into somebody's office to express your enthusiasm - and you realize you start working way too early and there's just NOBODY at work so you can't crash into their office and be happy loudly.

Friday, August 12, 2016

Quote du jour, prononcée sur un ton accusateur par Coco qui a finit sa nuit dans notre lit, et qui y a fait la grasse matinée après que Raiontzukai, moi et Bout d'Chou nous soyons levé -

"Maman! Je me suis réveillé et j'étais TOUT SEUL."

Saturday, July 30, 2016

Catégorie, des-fois-on-chiale-des-fois-on-est-contents -

En décembre dernier (je m'en souviens parce que ma belle-famille était chez nous pour les Fêtes), Raiontzukai et moi avons remplacé notre machine à pain, dont le plat de cuisson avait craqué. Nous utilisions notre machine, de marque Black and Decker, depuis quelques années et nous l'aimions bien, et un modèle plus récent de la même marque était en solde chez Canadian Tire. En plus, mon beau-père venait de nous offrir une carte-cadeau chez Canadian Tire pour Noël! C'était le destin, nous sommes allés acheter la machine à pain.

Si vous ne le savez pas, une machine à pain, c'est composé principalement d'un plat de cuisson amovible dans lequel on trouve deux petites palettes qui tournent pour pétrir la pâte. Récemment, une de ces deux palettes-là a commencé à mal fonctionner - genre qu'elle tourne super bien quand aucune pâte ne se trouve dessus, mais dès que la pâte lui touche, paf, fini, elle s'arrête.

Je me suis tannée de compenser la petite palette avec une cuiller, et je me suis lancée à la recherche de ma facture, dans le but de communiquer avec Black and Decker pour profiter de ma garantie. Et là, il faut que vous compreniez - moi, dans la vie, je garde TOUTES mes factures. Une fois de temps en temps j'en fais le ménage et je trouve les factures de trucs que je ne possède plus depuis un bout. Mais la facture de la machine à pain? Introuvable. Et justement, je suis organisée - quand je ne trouve pas quelque chose, c'est que c'est disparu.

Je suis déprimée, mais je communique avec Black and Decker en expliquant le problème et le fait que je ne trouve plus ma facture.

Ben câline, aujourd'hui (un samedi, je le souligne), je reçois un appel d'une dame qui me pose quelques questions - et conclut que le problème doit être le plat de cuisson. "Je vous en commande un, vous allez recevoir un courriel de confirmation!". Aucune question sur ma facture!

Reste à voir le dénouement. Mais jusqu'à présent, je suis vraiment impressionnée par le service de Black and Decker!!!

Thursday, May 19, 2016

Parce que quand on est maman, on s'amuse comme on peut.

Ainsi, récemment, alors que je partais magasiner pour la première fois depuis des siècles, Raiontzukai m'a demandé de lui rapporter des boxers en précisant qu'il achetait la même marque que ceux qu'on achète pour Coco. Une fois sur place, j'ai constaté que même marque = mêmes motifs - et je n'ai pas eu d'autre choix que de lui acheter des boxers aux mêmes motifs que ceux de Coco. Je me trouvais ben ben drôle. Quand Raiontzukai a ouvert le sac de boxers, il a trouvé ça ben ben drôle lui aussi.

Mais celui qui a le plus tripé - et ça, je n'y avais pas pensé - c'est clairement Coco. Coco qui, un matin, apercevant les boxers de Raiontzukai sur notre lit, s'est mis à crier "C'est pareil! Papa, c'est pareil!" avant de s'élancer dans sa chambre pour aller chercher sa paire de boxers à lui et de venir me chercher pour me les montrer en s'exclamant : "Maman, regarde, c'est pareil comme les boxers à Papa!!!!"

Très comique et très cute, oui.

MAIS.

Coco a 2 ans. Et là, par ma faute, il pense que tout le monde sur la planète a les mêmes vêtements! Ainsi, hier matin, après avoir choisi le chandail qu'il voulait porter, il s'est tourné vers Raiontzukai en demandant : "Papa, veux-tu mettre le même chandail que moi?"

Et ce matin, quand on lui a demandé quels boxers il voulait mettre, il a répondu : "Je veux mettre les boxers pleins d'étoiles comme ceux de F." (F est un ami de la garderie.) Sauf que Coco n'a PAS de boxers avec des étoiles.... il a fallu lui demander de quelle couleur étaient les boxers de F et prier le saint-ciel qu'on avait des boxers avec cette couleur-là. Ce qui était le cas. Heureusement....

Bref. La leçon n'est donc pas seulement que les mamans s'amusent comme elles peuvent, mais aussi qu'elles déclenchent des drames imprévus assez facilement!

Monday, April 25, 2016

These days Bout d'Chou has got a very bad cold, meaning he's feverish, tired and clingy. As this, however, doesn't make him inclined in any way to sleep, I had no intention of putting him to bed today before his nap at noon. But then a few minutes ago, as he was being fussy, I sat down with him and gave him my finger to suck on (if you have kids, you get it, if you don't, just let it go) - and obviously within seconds he was in a deep sleep. I hesitated, then decided against waking him up.

The problem was, though, that there was no way I was going to be able to transfer him to his crib because I'm vertically-challenged and I need the drop-down side of the crib down when I put Bout d'Chou to bed. In the morning, the drop-down side is always up as Raiontzukai is generally the one to dress up Bout d'Chou up when he wakes up.

Luckily, my phone was too far and I was able to reach for it and email Raiontzukai, who was working downstairs, to ask, and I quote, "Could you go up and put down the drop-down side of Bout d'Chou's crib?"

Now Raiontzukai, and you wouldn't think that would be a problem, is helpful. The thing is though that he is also, and mostly, very forgetful. And my message to all men would be - guys, if you're forgetful, please focus on the task at hand instead of risking getting lost while trying to be helpful....

So Raiontzukai goes up to Bout d'Chou's room, then comes down and gives me two thumbs up, before proceeding to the washroom.

Careful not to wake up Bout d'Chou, then, I get up from the couch and slowly go up the stairs to Bout d'Chou's room. There I immediately see all the efforts Raiontzukai put in to be helpful - that is, he turned on the baby cam, put the shades down and turned on the white noise turtle. That is all great.

Except.

What do you all think Raiontzukai forgot? Of all things?

Yup. The one thing I was precisely asking for help with, because if not from that thing, I simply can't put Bout d'Chou down.

He did not put the crib side down.

So I had to carefully go down the stairs and wait for Raiontzukai to get out of the washroom to ask him again to please put it down....

Wednesday, February 17, 2016

La vie avec un enfant de deux ans dont le passe-temps favori est la narration détaillée du monde qui l'entoure, c'est vômir avec en background :

"Maman crache de l'eau dans la poubelle parce que Maman avait trop d'eau dans sa bouche! Maman avait trop d'eau dans sa bouche! Maman crache de l'eau dans la poubelle!"

Wednesday, October 28, 2015

Quote du jour, gracieuseté de Coco, qui apprend joyeusement la même comptine dans les deux langues -

The people on the bus, ils font up and down, toute la journée!

Thursday, October 15, 2015

Il y a un petit bout, je parlais des gens bizarres sur Kijiji du point qui était la mien à l'époque, soit celui de l'acheteur.

Récemment, nous avons fini notre sous-sol et eu notre dernier bébé, si bien que nous nous débarrassons graduellement des trucs qui traînaient au sous-sol et des trucs de bébé dont nous n'aurons plus besoin. Nous sommes donc maintenant vendeurs.... et les acheteurs aussi sont weirds!

Ainsi, les trucs qui m'énervent quand je vends sur Kijiji -

1. Les gens qui, alors que je n'ai pas donné mon numéro de téléphone, m'écrivent en me disant "Je suis intéressé, appelle-moi". À noter que les rares cas où je le fais, ils finissent toujours par ne pas être vraiment intéressés..... calvaire!

2. Le monde qui posent des questions ridicules. Par exemple, nous vendons actuellement les pneus d'hiver que nous utilisions pour Tweenie, et qui ne font pas à Cindy. Ce matin, Raiontzukai reçoit la question suivante par courriel : "Feraient-ils sur une Toyota?" Ça vaut la peine d'analyser, car le problème comporte plein de niveaux : d'abord, si tu sais pas la taille de pneu dont ton auto a besoin et que tu ne sais pas où la trouver, magasine pas usagé tout seul. Ensuite, il faut vraiment avoir confiance en un nobody de Kijiji pour poser cette question-là.... je suis pas obligée de savoir, ni obligée de te dire la vérité! Troisièmement, "une Toyota"? Vraiment? Même pas de modèle, là? Et tu espères vraiment échapper à la réponse "Ils ne font certainement pas sur un Rav 4..."?

Saturday, October 10, 2015

Entendu à Salut Bonjour -

"Il a été opéré, je pense, à l'apendicite..."

Tuesday, October 06, 2015

Quote du jour -

Coco : (à Bout d'Chou qui chigne dans sa chaise haute pendant que Raiontzukai met les assiettes du souper dans le lave-vaisselle et que je nettoie les mains et le visage de Coco) Ça sera pas long Bout d'Chou, Coco s'en vient.

Saturday, August 29, 2015

Catégorie, échec du système solaire -

Je passe par le parc avec bébé dans le porte-bébé. J'ai un parapluie parce qu'il n'est pas recommander d'appliquer de la crème solaire aux bébés de moins de 6 mois.

Passe un groupe de jeune de 13-14 ans. Une des petites pétasses s'exclame, parce que je suis supposée être sourde : "Tiens, je savais pas qu'il pleut!"

Je lui garoche un look méprisant. Un des gars du groupe me demande poliment pourquoi j'ai un parapuie s'il ne pleut pas. Je lui réponds que c'est pour protéger bébé, dont la peau est sensible, du soleil. Il relaie la réponse à la pétasse, qui éclate de rire en disant : "Ben, ya même pas de soleil!"

Wow. Eille la grande, s'il y avait pas de soleil, ce serait la nuit actuellement.

Ça fait peur.

Thursday, August 13, 2015

Je sais, je sais, j'ai besoin d'une thérapie. Je ne tolère pas le surplus de cossins pas utiles dans la vie, et c'est mon problème. Mais OSTI que ça m'énerve pareil de m'en faire domper dessus.

Mon problème, c'est que je tolère pas le surplus. Le vôtre, c'est le besoin adolescent de vous approprier des trucs qui ne seront JAMAIS à vous et d'acheter des sentiments avec de l'argent, et le refus total de tenir compte de ce que MOI, je veux. Sous prétexte de "vous faire plaisir". Comme dans "mais ça me fait plaisir de te donner ça!". Sans tenir compte du fait que moi, ça me fait chier. À la limite, c'est égocentrique et un manque de respect. Pourquoi c'est moi qui doit accepter, et pas vous, bâtard? Des trucs inutiles, c'est inutiles et ça traîne, que ça vous fasse plaisir ou pas. Et quand vous savez à l'avance que j'en veux pas et que vous vous en contre-câlissez pour vous faire plaisir, vous vous attendez à quoi comme réaction? Je suis vraiment supposée sourire et être reconnaissante?

Hé ben non. Je suis pas reconnaissante. Pantoute. Pis j'en suis pas désolée.

Monday, August 10, 2015

When you're trying to teach your toddler, in the midst of his Terrible Twos, that he can throw tantrums all he wants, including in the middle of a diaper change, but that he will do so without getting any attention from you, and obviously (Murphy's Law), said toddler takes a dump on his bedroom floor, which startles him so much he starts to wail in misery, of course you clean him up and comfort him and tell him it's okay, but deep inside, you are really rolling on the floor choking with laughter.
Catégorie, au-moins-la-politesse-commence-à-être-acquise -

Quartz : Viens-tu Coco? On va aller sur le pot avant d'aller voir les amis à la garderie.
Coco : Non merci.

Wednesday, July 22, 2015

I was spying on you earlier and almost picked up that phone. Not because I miss you - because the awkwardness is killing me and it's about time we acknowledged it.

I even started thinking about my opening line and I realized it couldn't be done. Maybe it's me being unable to move past certain things, but it's all still there. Time can't seem to make things have un-happened.

It's not about what actually happened as much as it is about the decisions that were made and showed me how much you cared about me - that is, not so much at all. I needed you to sit silently by my side, but you ran out when you saw I wasn't talking. So you picked a side and chose to spy, and you never fucking asked. And all that tells me is that if it were to happen again, this is how you would deal with it.

I know you were somehow trying. But it didn't work. And now we're broken. So when I look back, everything else also comes into the picture: those times when you choked me and I waited in vain for some reciprocity; when you rejected my requests and decided to support me in the one way I didn't want to be supported; the nerve you lacked for months on end to clear the air while seemingly expecting me to do it for you; the way you explained your importance and openly dismissed any kind of achievement on my part.

And this is why it can't be done. I know you haven't changed. And it's okay. But clearly if we were to patch things up and try to go from here and now, it wouldn't work, because all we have in common is that past that we need to ignore.

I don't miss you - I miss the life I had that you were a part of. I probably always will, but as time has passed it's become a nostalgia about an era that is no more. You know. Like the 80s. You can't make it  nice again today just by sporting fluo leggings and a mullet.

Friday, July 17, 2015

Hier soir, nous sommes allés au parc avec Coco. Comme nous avons à coeur d'éviter l'achat d'une poussette double (et que de toute façon Coco n'a plus aucune envie de s'asseoir dans une poussette), nous faisons marcher Coco le plus souvent possible, sur les plus longues distances possibles. Évidemment, ça prend du temps, mais bon. Ya plus rien qui se fait vite depuis qu'on a des enfants anyway.

Nous traversons une intersection où les voitures ont un arrêt. Et ben sibole, ya un CAVE qui a attendu qu'on ait passé devant lui et qu'on soit donc de son côté, le côté conducteur, pour lâcher un cri de mort par sa fenêtre. Pourquoi? Je ne peux que spéculer, mais ma théorie est la suivante : au temps qu'on a pris pour traverser la rue, il a eu le temps de s'emmerder, de trouver ça long, et de se dire qu'il nous ferait faire un saut. En fait, il a probablement voulu faire peur à Coco et lui faire piquer une crise de larmes en plein milieu de la rue.

Heureusement, Coco est un enfant concentré et détaché de la réalité, et il a eu aucune réaction quand l'imbécile a fait l'imbécile.

Mais sérieux, faut vraiment être cave.

En fait, j'ajoute à ma théorie que l'imbécile en question essayait de compenser des dysfonctions érectiles.

Tuesday, June 30, 2015

When your toddler has consistently denied any sort of attention to the blankie you got him when he was a baby but now insists on sleeping with the plastic spoon he carries everywhere, you can't help but feel you've somehow failed as a parent.

Wednesday, June 03, 2015

Je suis la seule à qui prend une violente envie de vômir chaque fois qu'elle voit la pub de Justin Trudeau?

Thursday, April 30, 2015


J'aime pas le téléphone, surtout dans un milieu de travail de cubicules, parce que quand vous dites une niaiserie au téléphone (genre "voir visuellement"), vous SAVEZ que vos voisins vous ont entendus et se foutent de votre gueule. (Surtout dans mon domaine de travail en fait.)

Wednesday, April 22, 2015


How to spot a heavily pregnant lady's office -

There are two Cheerios, a paper clip and a tiny bit of leftover eraser on the floor, under her desk. And she isn't picking them up.

Thursday, March 26, 2015

To the Unpleasant Employee at the Shoppers Drugmart on Bank/Laurier, who this morning couldn't seem to fathom for the life of him why people were hovering around the store wondering why it was closed when it should have been opened for over an hour by then - if you're going to wear an annoyed look on your face when you explain that the store will open late this morning and add that "this is the last time I'm saying it" (as if the current crowd consisted of the same customers that were probably asking for an explanation an hour ago) and THEN make a face at the lady who nicely suggests that you put a sign on the door, well, you're an ass and obviously haven't learned to handle stress....

Sunday, March 15, 2015

Quand tu te prépares à peinturer des quarts-de-rond et que tu demandes à ton chum, pour ce faire, de te sortir un gallon de blanc, des pinceaux et un bout de bois pour agiter la peinture, et que, le moment venu, tu constates qu'il t'a sorti des pinceaux, un gallon de bleu, un gallon de beige, et pas de bout de bois, tu te dis que c'est la preuve qu'il traduit salement bien, dans la vie.

Thursday, March 12, 2015

So you make incredible efforts when the moment to introduce solids to baby arrives, you use lists in order to make sure he tries EVERYTHING, including legumes, fish and seafood, introducing at least one new food every week for MONTHS on end.

And then one night you serve him a sandwich for dinner, he grabs it awkwardly and takes a big bite that includes only bread, no filling, and lets out an enthusiastic, appreciative "hmmm!" - and that's when you realize it all really was pointless.

Wednesday, March 11, 2015

Got to love spring because it allows you to wear a lighter coat which shows you actually have a baby bump (and are not plain fat) and people women finally start offering you their seats on the bus.

Thursday, February 19, 2015


Because this too, apparently, needs to be said -

Just so you know, if I happen to hit you with my elbow when I brush a strand of hair off my face while walking in the street - you're freaking too close.
Vraiment, là. C'est correct si vous parlez pas très bien français (ou pas vraiment dans le contexte qui m'occupe, mais bon, pour garder ça court, disons que je vais pas entrer dans les méandres du système de reconnaissance du "biilinguisme" au fédéral). Je veux dire, si votre niveau de français est tel que vous comprenez pas la moitié de ce que je dis. C'est correct, parce que je parle anglais. Certainement pas parfaitement, mais suffisamment bien en tk pour que vous me compreniez et, surtout, pour que moi je vous comprenne sans devoir vous faire répéter constamment.

Faque là. Vu que c'est désagréable pour tout le monde, là. Pourquoi vous insistez pour me parler en français, bâtard?

Friday, January 30, 2015

Je sais pas ce qui me tombe le plus sur les nerfs : faire juger ma vie comme si les critères de la personne qui juge étaient les seuls qui soient valables, ou me faire prendre pour un animal de cirque qui sert à divertir la galerie pour booster - tiens, bonne question, pour booster quoi? j'en suis pas certaine, mais quelque chose qui ressemble étrangement au concept de "popularité" chez les adolescents? Ou, autre possibilité, le simple fait de me faire prendre ma vie comme si elle ne m'appartenait pas parce que soudainement son contenu devient beaucoup trop excitant aux yeux l'ado en question pour qu'on me la laisse...

Thursday, January 22, 2015

Jusqu'à récemment, je ne jugeais pas les gens qui choisissent de ne pas vacciner leurs enfants. Je me disais que c'était leur choix. Que je n'étais pas d'accord, mais qu'il y a effectivement une sorte d'omertà avec les vaccins et que ça fait peur. Surtout quand on voit que l'un des effets secondaires - très rare, mais quand même indiqué sur la feuille - du vaccin contre la RRO, ce sont des séquelles neurologiques permanentes.

Mais là, c'est fini. J'en ai ma claque du monde qui ne vaccinent pas parce que ça fait DEUX FOUTUES FOIS que c'est MOI et MON BÉBÉ qui sommes à risque à cause d'eux.

Ya évidemment eu la fois où une dame qui me vendait un jouet pour enfant alors que j'étais enceinte de Coco n'a jamais cru bon me dire que ses enfants avaient la varicelle AVANT que je sois dans son hall d'entrée.

Et maintenant que je suis de nouveau enceinte, c'est mon CPE qui nous avise qu'il y a eu un cas de varicelle. Pas dans le groupe de Coco, mais quand même. Coco recevra son vaccin pour la varicelle le mois prochain, et moi, non, je ne suis pas encore immunisée parce que l'une des questions qu'on vous pose quand vous allez pour recevoir le vaccin est "y a-t-il une grossesse de prévue dans les six prochains mois?". Donc, cette fois encore, c'est MON BÉBÉ qui pourrait avoir des problèmes si j'attrappais la varicelle. Donc, si Coco attrappe la varicelle, moi, je dois aller directement en obstétrique me faire injecter des immunoglobuline. Et ça, pourquoi? Parce que ya du monde qui choisissent de ne pas vacciner et ainsi de mettre les autres à risques.

Pis c'est fini, moi, j'ai pu aucun câlisse de respect pour ça.

Monday, January 12, 2015

That moment when you finally crash on your couch ready to borrow a digital book online and open your mail while absent-mindedly watching TV and you realize that damn cat is sleeping on the TV stand, right in front of the sensor, preventing you from using the remote and turning said TV on...

Wednesday, January 07, 2015

Catégorie, encourageons la pauvre fille qui a une extinction de voix depuis une semaine -

Collègue : Toujours grippée, toi?
Quartz : Oui, mais je trouve que ma voix commence à avoir envie de revenir, là.
Collègue (peu convaincue) : Ah ouin, tu trouves?

Tuesday, December 30, 2014

As some of you may know, I've become a mom last year. When I got pregnant, I chose not to talk about it all that much on here, figuring it wasn't of much interest to whoever might have been reading my blog up to that point. And somehow after Coco was born I kept the same attitude, which of course led to less and less posting because, let's face it, my life pretty much revolves around motherhood now. Which means I haven't shopped for myself in a hell of a while and therefore have been wearing the same clothes for a few years now (but then again, what would be the point of shopping when between the pregnancy and the post-pregnancy weight loss I haven't been the same weight for more than 30 seconds for about two years), I haven't eaten out in even longer, and I've completely lost the habit of wearing jewelry. To top it off, not only am I a mom, I am a granola one at that. Which means not only that I'm overly interested in all things baby, I am addicted to things like cloth diapers and woven wraps. And well, as far as that is from the college student who started this blog 14 years ago, I can't deny that is me now, and if I'm to keep blogging, I may as well include this new me in my posts.

So, to start it off, I'm going to talk to you about cloth diapers today. Or actually, about the cloth diaper washing lie that causes so many to ditch cloth diapering entirely.

If you ask (most) manufacturers and (most) cloth diaper stores, here's what they'll tell you about washing your diapers : you need to first rince on cold to remove all the things you don't want in your main wash, then wash on hot with very little cloth-safe detergent (because commercial detergent will damage your diapers, and too much detergent will build up on your diapers which will over time cause them to stop absorbing), and then rince again on cold to make sure you're removing all detergent that may be lingering on your diapers.

When we started cloth diapering and didn't know if we'd go for it in the long run, we bought a used lot from a local lady who included the detergent she had been using. It was Motherease's Kind detergent. I couldn't find much info on it, but it doesn't seem to be a cloth safe detergent. I figured if she had been using it without a problem I could probably at least use up the leftover she gave me and then choose a detergent I would like. So for a few weeks, my wash routine was pretty much the one I described above. I only used one tablespoon of detergent. My diapers didn't smell or repel, although they did get stains. I was told it was normal and the stains came out with sunning, so I didn't mind too much.

And then I heard that some people used Tide and other commercial detergents on their diapers. I was thrown back and started reading about that. Those people are of the opinion that it doesn't make sense to use LESS detergent on such heavily soiled items such as diapers (makes sense) and that detergent, as opposed to soap, is formulated not to build up on anything (again, makes sense). Moreover, they say that washing on hot is only optional as no water heater heats water up enough for the water to actually sanitize anything. And finally, they see no point in an extra rince after the main wash - because detergent will not build up.

It all made SO MUCH SENSE I figured I'd try it even though I didn't have a problem with my routine. I was scared though, so I started by doubling the amount of Kind detergent I was using. And, lo and behold, I stopped getting stains altogether. Look at that: my diapers were actually getting cleaner and still not smelling or repelling.

When I ran out of Kind, I bought a small box of Tide Free & Clear and started using the recommended amount of detergent. And guess what? Nothing happened. My diapers remained stain and smell-free. After three months, I ran out of Tide, and the price tag (and the smell!) led me to use Gain. And again, nothing happened. Diapers still perfect. I started washing on warm, see if I could save some money… and still nothing happened.

Then my mat leave came to an end and I started having to wash later in the evening (instead of in the morning), after Coco was in bed, when I didn't have as much time to pre-rince, wash, and rince again. So I gradually eliminated the final rince. It's been months now and…. yup, you guessed it, NOTHING WENT WRONG.

Coco is now almost 17 months old. Taking into account the fact we started cloth when he was 2 months old and we used disposables for 3 months when we went to Australia and New Zealand, he's been cloth diapered for 12 months. His diapers have never been washed in cloth-safe detergent and are not excessively and pointelessly rinced anymore, and his bum is just fine. And when I log onto Facebook cloth diapering groups and see the problems people are having (ammonia burns, horrible smells) certainly because they are NOT WASHING THEIR DIAPERS, it makes me crazy! Sure cloth diapering is not for everyone, but how many more people would be using them if they knew they don't have to abide by a time-consuming wash routine? When you stop all the nonsense, it's no more complicated to wash diapers than it is washing regular clothes, and you get none of those scary problems everyone seems to be having all over the Internet….

Thursday, December 18, 2014

Parce que la vague de sympathie mal placée va clairement se relancer, il faut que je le dise :

Moi là, la fille qui s'est arrêté sur l'autoroute pour sauver des canards et qui a ainsi tué un homme et sa fille, je la trouve épaisse. Salement épaisse, même. Non, je trouve pas ça cute de s'arrêter pour sauver des canards. Personnellement, à mon cours de conduite, on m'a appris qu'il ne fallait même pas que je freine pour sauver un animal pendant que je conduisais. Est-ce que ça fait de moi une personne sans coeur qui n'aime pas les animaux? Pas du tout. Mais entre ma vie et celle d'une mouette, je choisis la mienne.

Ya tu quelqu'un qui a pris le temps de faire comprendre à cette épaisse-là qu'elle était CHANCEUSE d'avoir été suivie par des motocyclistes et pas une voiture, ou un poids lourd? Oui, chanceuse, parce que c'est pour ça qu'elle est encore vivante. Si elle était décédée, aurait-on eu le front de blâmer les conducteurs l'ayant emboutie?

Prendre la mauvaise décision de s'arrêter pour des animaux, passe encore. S'arrêter sur l'autoroute? Peu importe la raison, c'est TOUJOURS une mauvaise idée. Je comprends la Cour de lui infliger 10 ans sans conduire. La fille, elle est criminellement dangereuse. Si tu sais pas que c'est stupide de s'arrêter sur l'autoroute, ben tu devrais pas conduire. En tk, moi, je veux pas courir le risque de tomber sur toi sur la route.

Le pire, c'est qu'ensuite cette fille-là n'a exprimé aucun remord. Quelqu'un est mort à cause d'elle, pis elle s'en fout. Parce que tsé, elle, c'est une bonne personne, la preuve c'est qu'elle a voulu sauvé les canards? Ah, pis le gars qui est mort, ça doit être sa faute, il devait aller trop vite. Calvaire. Faut pas se prendre pour de la marde.

Et tous les gens qui ont braillé qu'on devrait s'en prendre aux meurtriers et aux violeurs avant de s'en prendre à une pauvre petite fille qui a voulu sauvé des canards, ils me font peur aussi. Non seulement eux aussi ont oublié leurs notions de base de conduite (et sont donc aussi des dangers ambulants), mais surtout, eux aussi négligent totalement la mort de deux personnes innocentes qui, regardez ça, n'avaient AUCUNE FOUTUE RAISON de croire qu'il était possible que se trouve devant eu une voiture immobile.

La réaction normale d'un conducteur qui aperçoit une voiture immobile sur l'autoroute, c'est de croire qu'elle ne roule pas vite. Il va plisser les yeux, essayer de voir.... il va y avoir un grand délai de réaction, justement PARCE QUE une voiture n'est JAMAIS supposée être immobile sur l'autoroute. Je le répète, il faut avoir du nerf en calvaire pour blâmer ce conducteur-là.

Donc voilà. Braillez tant que vous voulez pour cette fille-là, mais sachez que vous êtes dans le champs. Cette fille-là a tué quelqu'un. Elle l'a sans doute pas voulu, mais elle l'a fait quand même. Et elle mérite une sanction, et ce, même si la petite histoire de la jolie jeune femme qui sauve les canards vient chercher votre âme d'enfant qui aime les contes de fées.

Wednesday, November 19, 2014

Ce matin, discussion entre collègues au sujet des muffins. Une collègue et moi avons une préférence marquée pour le dessus des muffins. Je confie que je mange d'ailleurs mes muffins à l'envers, c'est-à-dire que je commence par le dessous, pour finir par le dessus, le meilleur.

Ma collègue me répond :

"Moi, je mange le dessus en premier. Je me dis que s'il m'arrive quelque chose avant que je finisse le muffin, au moins j'aurai mangé mon top!"

Tuesday, November 04, 2014

Une des raisons pour lesquelles j'aime pas Noël, c'est que, chaque année, on dirait que ma mère participe de moins en moins, tout en participant autant. Autrement dit, elle me dompe les trucs sur les épaules, pourquoi? Je sais pas, peut-être qu'elle est paresseuse, ou peut-être que ça part d'une bonne intention, mais dans tous les cas, c'est vraiment poche de sa part.

Ça a commencé quand je suis partie vivre à l'autre bout du monde. On dirait que la distance a fait en sorte que ma mère a pris l'habitude de me dire d'aller m'acheter un cadeau pour ma fête, par exemple, et de le mettre sur une carte de crédit que l'on partage. C'est pas fou, puisque ça me permet d'avoir mon cadeau immédiatement, et non plusieurs semaines plus tard disons. Et souvent, il faut que je sois là pour choisir mon cadeau, donc c'est pas toujours possible pour ma mère d'aller me l'acheter toute seule.

Mais là, au fil du temps, ça dégénère. Même si je vais visiter ma mère la fin de semaine de ma fête, par exemple, elle me dit d'aller m'acheter mon cadeau. Et si je propose qu'on y aille ensemble quand on va se voir, elle est vraiment prise de court et ne comprend pas. Puis, évidemment, c'est la même chose pour Noël… sauf que maintenant, il faut aussi que je trouve un cadeau pour Raiontzukai et Coco, de sa part! Pour Coco, si je lui envoie un lien avec exactement ce que je veux, elle fait un effort et le commande en ligne. Mais pour Raiontzukai…. cette année, j'ai trouvé une idée, un truc que, à mon avis, ma mère était capable de magasiner elle-même… mais non! Elle m'a ENCORE répondu d'aller l'acheter moi-même parce que tsé, moi, je le connais plus, Raiontzukai….!

Sibole, tant qu'à ça, fais juste nous donner de l'argent! Si tu veux pas prendre la peine d'essayer de trouver une idée cadeau et que ça te fait tant suer de te déplacer pour aller acheter un truc qu'on te dit d'acheter, laisse faire! On n'a pas besoin de cadeaux, on est capables de s'acheter les trucs qu'on veut. Il me semblait que l'idée derrière les cadeaux, c'était de faire plaisir aux gens qu'on aime… Si tu as pas envie de chercher une idée cadeau, ni de te déplacer, ben câline, pour moi, t'as pas vraiment envie de me faire plaisir….

Monday, October 20, 2014

Sérieux, là, il va falloir que quelqu'un dise à Pierre-Karl Péladeau que, euh, il fait pas pitié. Je pense qu'il est trop occupé à jouer du violon et à rédiger de grandes sorties poétiques pour s'en rendre compte....

Monday, October 06, 2014

Toi. Oui, toi, l'Osti d'Cave qui se balade avec un sac à dos gigantesque et rempli de briques pis qui le garde sur son dos d'imbécile dans l'autobus bondé.

Ben t'es stupide. Pis quand ça va être moi que tu vas écraser avec ton osti de sac à dos, moi, je vais te le dire de l'enlever. En français. Même si tu vas me répondre en anglais.

Sunday, September 21, 2014

Tsé quand tu fais une soupe pour la gardienne, pis que ton chum et ton fils la mangent toute en deux jours sans t'en laisser, si bien qu'après avoir couru 21 kilomètres, il faut que tu te cuisines de quoi pour ton lunch du lendemain au bureau….. ben ça donne l'impression d'avoir deux ados.

Monday, August 25, 2014

Vu à la télé - oui oui, je vous jure :

Vitamin Water : l'hydration avec un petit plus en plus

Mieux qu'un petit plus en moins je suppose!

Thursday, August 07, 2014

Mettre au bord du chemin, le jour des poubelles, un jouet pour bébé dont le son ne fonctionne plus.

Aller faire déjeuner bébé.

Revenir au salon et constater que le jouet n'est plus au bord du chemin.

Lever les yeux et constater qu'il est maintenant au bord du chemin, mais chez le voisin d'en face.

Tuesday, August 05, 2014

Dans mon salon, j'ai sur un meuble la carte "souvenir" que ma mère a fait imprimer lors du décès de mon père. C'est une toute petite carte plastifiée qui part souvent au vent (elle est en ligne avec la fenêtre). Mon salon est aussi la salle de jeu de Coco, et à ce titre il renferme des tuiles en mousse avec les lettres de l'alphabet qui s'en détachent.

Le tout a donné lieu à la conversation suivante chez nous ce matin :

Raiontzukai, voyant la carte plastifiée tomber au sol : Ton père est tombé.
Moi, qui la cherche sans la trouver : Il est tombé où?
Raiontzukai : Il est tombé sur le Q.

Monday, July 14, 2014

Hé bien, à mon grand, que dis-je, gigantesque étonnement, Coco s'est vu octroyer une place en CPE pour le mois prochain. Faut croire que je me trompais ici. Et en toute honnêteté, je dois avouer que depuis deux ans, je bénéficie de services publics à hauteur de ce que je contribue. J'haï pas ça, c'est clair.

En ce qui concerne le CPE, je suis de ceux qui croient que les places moins chères devraient être octroyées en priorité à ceux qui n'ont pas les moyens de payer - un groupe duquel je ne fais pas partie, je ne vous le cache pas. Mais comme, pour les gens qui font moins d'argent, ça revient moins cher d'opter pour une garderie non subventionnée et de demander des crédits d'impôts remboursables, je ne me sens pas trop coupable.

Tout ça pour dire que, bon, les étudiants, je continue de ne pas avoir les moyens de vous payer la gratuité scolaire, mais comme je bénéficie maintenant de services publics qui répondent à mes besoins, du moins dans une certaine mesure (puisque je continue quand même à avoir du mal à voir un médecin!!!), je vais continuer à payer mes impôts démesurés chaque année, et ça va me faire un peu moins de peine.

Tuesday, June 24, 2014

Lorsque Coco est né, j'ai décidé de l'allaiter, et j'ai eu suffisamment de chance pour que ça fonctionne sans problème. Et ce jour-là, je suis entrée sans le savoir dans le grand débat de l'allaitement en public.

Jusque-là, je savais que la Cour suprême avait déclaré que toutes les femmes avaient le droit d'allaiter n'importe où, n'importe quand, et c'est tout ce qui m'intéressait. Je ne croyais pas que le débat faisait toujours rage en 2013! Mais c'est bien le cas : qu'il s'agisse de l'incident à l'Imprévu ou de Facebook qui accepte les photos d'allaitement, les commentaires ridicules de gens qui croient que "la liberté de l'un finit là où commence celle de l'autre" sont légion.

J'ai utilisé un tablier d'allaitement pour me couvrir pendant les premières semaines parce que, contrairement à ce que beaucoup semblent croire, je n'ai pas particulièrement envie de montrer mes seins à tous les passants quand j'allaite. Mais quand Coco et moi avons fini par maîtriser la technique, j'ai abandonné le tablier à la fois parce que c'était plus simple, et aussi parce que je voudrais bien vous voir faire tolérer ce genre de tablier à un bébé qui s'intéresse de plus en plus au monde qui l'entoure. Oui, il y a des femmes qui revendiquent le droit de se mettre les seins à l'air entre les petits pois et les tomates à l'épicerie. Oui, moi aussi, je trouve qu'elles exagèrent et que j'ai pas envie de les voir, leurs seins. Sauf que le débat, il est pas là.

Sur Facebook, par exemple, la question n'était pas "est-ce que les femmes devraient afficher des photos d'elles en train d'allaiter?". La question était plutôt "est-ce que les photos de femmes en train d'allaiter constituent de l'indécence et de la pornographie?" Et la réponse à cette question, c'est non. Point final. Juste pour ça, Facebook n'avait d'autre choix que d'accepter de telles photos. Surtout que, la plupart du temps, on en voit plus sur les photos de profil de pitounes en décolleté que sur des photos d'allaitement! Ça n'a pas empêché un tas de gens de s'indigner qu'ils n'avaient aucune envie de voir ça, des seins de femmes en train d'allaiter. Et là, moi, je saute ma coche, parce que c'est de valeur, mais on vit dans une société où on ne choisit pas d'interdire les comportements susceptibles de rendre les autres mal à l'aise; on dit plutôt aux personnes mal à l'aise de regarder ailleurs. Ça vous rend mal à l'aise de voir un couple s'embrasser langoureusement dans l'autobus? Regardez ailleurs. Ça vous rend mal à l'aise de voir deux hommes ou deux femmes marcher dans la rue en se tenant la main? Regardez ailleurs. Ça vous rend mal à l'aise de voir une femme en train d'allaiter? REGARDEZ AILLEURS.

Les femmes ont le droit d'allaiter sans se cacher, et vous avez le droit d'être mal à l'aise. Avec la solution simplissime que constitue le "regardez ai-fucking-lleurs", je vois vraiment pas où la liberté des premières empiète sur la vôtre.

Thursday, June 05, 2014

Moi, je trouve ça insultant que la ville exige que je place mes bacs de recyclage et de compostage d'une façon précise au bord de la rue, puis que les éboueurs, après les avoir vidés, les câlissent au bout de leurs bras sans façon. Je trouve ça d'autant plus insultant quand ensuite je me trouve à devoir me stationner dans la rue, débarquer de la voiture pour replacer mes bacs, avant de pouvoir entrer dans ma foutue entrée de cours.
Vous le savez sans doute, une grossesse signifie que, au fil du temps, vos vêtements ordinaires deviennent trop petits, et il faut passer à travers une période désagréable pendant laquelle vos vêtements sont trop petits, et vos vêtements de maternité sont trop grands. Puis vient l'accouchement, ce qui est suivi d'une période pendant laquelle vous continuez de porter vos vêtements de maternité. Cette période, bien que facilement prévisible, est désagréable également parce que, vraiment, porter des vêtements de maternité quand on n'est pas enceinte, c'est pas cool. Puis, vient la période inverse de la première, soit celle pendant laquelle vos vêtements de maternité sont trop grands, et vos anciens vêtements sont encore trop petits. Normalement, du moins c'est ce que je croyais, ensuite vous reprenez votre poids d'avant la grossesse et tout se place.

Hé bien NON! Du moins, pas quand vous allaitez. Les vêtements d'allaitement sont conçus pour être portés immédiatement après l'accouchement : ils sont donc un peu plus lousses au ventre, ce qui est bien apprécié pendant les premiers mois d'allaitement. Mais qu'arrive-t-il quand vous avez repris votre poids, mais que vous continuez d'allaiter? Oui oui, une AUTRE période désagréable, parce que des vêtements d'allaitement, ça reste salement pratique, par exemple quand vous devez allaiter bébé dans le porte-bébé… si je dois vous le dire, c'est tof en maudit de relever un gilet quand vous portez bébé! Et ça, c'est sans parler des soutien-gorge d'allaitement qui vous couvrent environ jusqu'au menton et qui possèdent des straps larges comme le pont Champlain (noter la belle référence multi-urbaine.), qui vous empêchent aussi de porter vos anciens vêtements, car si vous le faites, le monde entier peut voir environ 70% de votre soutien-gorge.

Voilà, il fallait juste que j'en parle. Au moins, maintenant, ce sera écrit en quelque part...

Monday, June 02, 2014

À la réflexion, lorsque j'aurai obtenu une réponse à mon courriel initial, j'en profiterai pour également formuler une plainte à ce sujet...
Quand j'étais au secondaire et que je voyais les petits drames (généralement lancés par le Journal de Montréal) ponctuellement sortis dans les médias sur la qualité du français au Québec, je ne savais pas trop quoi en penser. Oui, il y avait des erreurs, mais était-ce si grave? Aujourd'hui, je suis (hyper)sensibilisée, donc la moindre petite erreur dans le domaine public me fait retrousser les orteils.

Aujourd'hui, j'ai envoyé un courriel à Heinz Canada pour une histoire de produit défectueux, et le courriel automatique d'accusé de réception m'a fait comprendre que oui, les petites erreurs de français qu'on voit partout sont graves, parce qu'elles nous désensibilisent, et ont pour effet, au bout d'un certain temps, qu'une grande entreprise n'éprouve aucune foutue honte à envoyer ce message :

Thank you for contacting us. If the matter is urgent, please call the toll free number found on our package.

Merci d’avoir pris le temps à nous contacter. Si votre enquête est urgente, nous vous prions de nous appeler à notre numéro frais virés qui est trouvé sur l’emballage de notre produit.

Monday, May 26, 2014

Quote du jour prononcée par ma marraine (après plusieurs verres) qui, ayant travaillé dans des centres de soins aux personnes âgées pendant des années, comprends les craintes que j'ai maintenant que je cherche une garderie pour Coco et qui m'offre de s'en occuper si je suis prête à aller lui porter à Montréal tous les matins. Elle garde le silence quelques minutes, pensive, puis :

"Ça va me faire plaisir de m'en occuper, de ton petit, mais là, je peux pas l'allaiter, quand même!"

Friday, May 23, 2014

Il y a quelques mois, Raiontzukai et moi jubilions parce que nous nous faisions enfin assigner un médecin de famille qui prenait en charge Raiontzukai et Coco.

Aujourd'hui, ce médecin, un Français, nous a annoncé qu'il prenait ses cliques et ses claques et qu'il retournait dans son pays, en partie parce qu'il se sent loin de chez lui, mais aussi parce que, au bout de quatre années passées ici, il n'en peut plus de la médecin au Québec.

La bonne nouvelle, c'est que le dossier de Coco sera transféré à une infirmière spécialisée de la même qui clinique qui se chargera de son suivi, mais ça ne change rien au fait : j'ai honte, les amis.

Nous avons discuté un peu de la situation au Québec avec le médecin, et c'est vraiment difficile de le blâmer d'en avoir assez. Par exemple, il attend depuis des mois du matériel médical qui lui permettrait d'offrir des services de plus à ses patients, genre faire des points de suture. Le matériel n'est jamais venu, et les patients doivent se tourner vers l'urgence - vous savez, cet endroit jamais engorgé?

Je sais bien que chacun a sa façon de voir les choses, et ce médecin-là a tendance à beaucoup avoir sa façon de voir les choses (par exemple, aujourd'hui, je me suis fait dire que j'avais un problème si j'étais pas capable de prendre 45 minutes pour aller courir et que c'est ce que je devrais faire au lieu d'aller courir avec Coco dans la poussette!), mais quand même. Je n'ai trouvé aucun argument en faveur de mon pays. Vous, vous en voyez?

Friday, May 02, 2014

Auckland. At the hotel. In the elevator.

Asian Man (whose first language clearly isn't English): Cute baby. How much? Uh… How old?

Now I can say someone officially offered to purchase my baby. And after he's kept me up the whole night, I am officially allowed to wonder why the hell I didn't take them up on that offer.

Monday, February 10, 2014

Vu chez Target : AUCUNE vraie caisse (c'est-à-dire opérée par un être humain) ouverte, mis à part celle qui sert aussi pour le service à la clientèle et les retours. Je suis outrée. J'ai dû me résoudre à utiliser une caisse automatique (insérer flash-back de la capsule de Pérusse avec Bob Hartley aux caisses automatiques d'une épicerie). Je suis outrée. Heureusement, tout de même, les caisses automatiques du Target ne parlent pas, ou presque pas. C'est déjà ça de pris.

Thursday, February 06, 2014

À l'appui de mon opinion selon laquelle acheter une voiture neuve, surtout un nouveau modèle, c'est pas un bon move, le fait qu'on a apporté Cindy, deux ans, chez le concessionnaire hier à cause d'un bruit qu'on entendait sporadiquement en roulant, qui s'est avéré causé par un shock DÉFONCÉ sans raison valable. Citations-clés du mécanicien : "J'ai jamais vu ça." et "C'est un défaut de fabrication."

Oui-oui, c'est garanti, et c'est clairement juste une badluck (jamais je croirai que tous les shocks de Hyundai sont soudain devenus des citrons), mais pareil. Avec un bon vieux char usagé, les bobos du genre sont sortis et quand vous avez un shock de défoncé, ben vous avez au moins d'abord eu la satisfaction de pogner une bonne bosse ou un bon trou. Tsé.

Tuesday, February 04, 2014

Update : on a réussi à faire mettre en place notre service de réacheminement du courrier. Et pour ce faire, il a suffit de deux autres voyages au bureau de poste et d'un appel au service à la clientèle de Postes Canada...

Sunday, February 02, 2014

Osti que ça m'énerve, l'incompétence. Là je suis sur le point de partir en voyage, je suis dans le jus, j'ai des tas de trucs à faire, et j'ai pas le temps de me faire niaiser par des incompétent en plus.

Nous voulons faire réacheminer notre courrier chez des amis pendant le voyage (merci Steph!). J'ai voulu faire la demande en ligne, mais en faisant ça, il faut que j'imprime un code à barre et que je me présente à un comptoir postal pour faire vérifier mon identité et prouver que j'ai l'autorisation d'agir au nom des personnes pour qui je demande le réacheminement. Tant qu'à ça, aussi bien aller directement au comptoir postal.

Sauf que, quand on fait ça, on se fait dire par la fille qu'elle n'offre pas ce service-là. Et qu'on retourne à la maison, sur le site Web de Postes Canada, pour constater que la fille, elle est conne, et qu'elle voulait nous offrir un service de réacheminement en cas de déménagement permanent, et non pas d'absence temporaire. Tarbarnak. Faque là faut qu'on retourne à un comptoir postal….

Osti que ça m'énerve, l'incompétence.

Wednesday, January 29, 2014

Aujourd'hui, je suis allée à la pharmacie pour acheter un sac de cosmétiques, et j'en suis ressortie avec des oeufs. Mais ce n'est pas de ça dont je veux parler. L'épisode digne d'être raconté s'est déroulé quand je suis passée à la caisse pour payer mes oeufs en spécial.

J'étais seule à la caisse, et pendant que la caissière commence à scanner mes oeufs et à me faire payer, une dame qui était vers la sortie revient vers la caisse et s'adresse à la caissière (parce que de nos jours, non seulement trop de caissières jasent entre elles comme si vous n'étiez pas là, mais les autres clients parlent également à travers vous parce que vous n'avez aucune foutue importance dans le monde et ne méritez même pas 3 minutes de l'attention de la caissière pour payer vos oeufs en paix quand EUX ont un PROBLÈME - à retenir, le mot "problème" pour la suite) : "Excusez, Madame, qu'est-ce qui se passe, dans ce temps-là?"

Caissière : Pour 6000$, on va vous donner un formulaire à remplir…

Cliente-qui-m'ignore : … et je peux aller chercher ça à la banque?

Moi (intérieurement) : Hum, est-ce que la dame vient de gagner 6000$ à la loto? Wow, c'est quand même un bon montant.

Caissière : Euh, non. Faudrait que je vérifie, mais je pense qu'il faut aller le chercher dans les bureaux de Loto-Québec.

Moi (intérieurement) : Hé oui, c'est ça!

CQI (pas contente) : Ben là! Pour 6000$, faut aller à Montréal?!

Caissière : Je suis pas certaine, je vais vérifier…

Je sais pas pour vous, mais moi, je me déplacerais sans chigner à Montréal pour aller chercher ça, 6000$. Si, vous, 6000$, vous vous torchez avec ça, et que c'est un prix qui ne vous intéresse pas tant que ça, POURQUOI VOUS JOUEZ À LA LOTO?!?!?


Wednesday, January 22, 2014

Le mâle moderne et la technologie -

Depuis plusieurs années, Raiontzukai veut un Macbook. Parce que c'est joli, que c'est "cool" (mon mâle moderne à moi utilise l'argument "parce que c'est cool" vraiment trop souvent, mais bon, il a d'autres qualités), etc. Le problème, c'est qu'on n'avait vraiment pas besoin de laptop, parce qu'on avait deux desktops!

Nous avons hérité d'un vieux laptop quand Mel s'en est acheté un neuf, et il est particulièrement pratique depuis la naissance de Coco, puisque Raiontzukai travaille de la maison (et donc monopolise le bureau où se trouvent son ordi du travail et notre desktop personnel) et que moi je suis en congé de maternité. (Notre deuxième desktop est branché sur la télé, alors nous ne l'utilisons que pour écouter des films et des séries.)

Or, nous partons pour l'Australie dans quelques semaines, et avions décidé d'acheter un nouveau laptop qui nous permettrait de skyper efficacement avec nos familles qui voudraient suivre la croissance de Coco. Évidemment, tant qu'à acheter un nouveau laptop (qui continuera d'être utile vu notre nouvelle situation professionnelle et familiale), aussi bien y aller pour quelque chose de bon, et, compte tenu que c'est pour traîner pendant trois mois dans nos bagages, de léger.

C'est ainsi que Raiontzukai s'est lancé dans de longues recherches poussées sur les laptops légers.... pour conclure, sans doute à son grand bonheur, que l'option la moins chère dans cette catégorie était un Macbook Air!

De mon côté, je tripe pas beaucoup sur Mac. Je trouve que c'est trop cher pour ce que c'est, et surtout, que c'est compatible avec rien. J'avoue par contre que ce dernier préjugé date de l'époque où c'était FRANCHEMENT compatible avec rien, et que c'est moins pire... j'ai donc accepté de vérifier si mes logiciels de prédilections (Nike+, Photoinpress) étaient compatibles avec Mac, et comme c'était le cas, j'ai autorisé l'achat du Macbook Air, et Raiontzukai a continué de me dire que les Mac, franchement, c'était aujourd'hui compatible avec TOUT.

Nous avons donc reçu notre Macbook et commencé à l'utiliser régulièrement. C'est ainsi que nous avons commencé à envisager d'installer notre logiciel d'impôt dessus, puisque nous serons en voyage au moment de remplir notre déclaration d'impôts.... et que j'ai découvert que notre logiciel habituel n'est PAS compatible avec Mac! Évidemment, c'est pas un problème, il suffit d'utiliser la version en ligne du logiciel, mais quand même. Raiontzukai ne s'en est toujours pas remis. Dans le même ordre d'idée, pour faire mes impôts, il me faudra me connecter à mon réseau informatique du bureau pour aller chercher mon T4 pendant le voyage. Hier, je décide donc d'installer le logiciel nécessaire pour me connecter à distance.... et je découvre que le logiciel offert en téléchargement n'est PAS compatible avec notre version de Mac! Encore là, ce n'est sans doute pas dramatique, le soutien technique de mon bureau m'a fourni une solution en précisant qu'ils soutiennent Mac "on a best effort basis" - donc que si leur solution ne fonctionne pas, je m'arrange toute seule - mais quand même. Moi j'ai affirmé que Raiontzukai ne pourra plus jamais m'obstiner lorsque je chialerai sur la compatibilité de Mac, et Raiontzukai, lui.... n'a rien affirmé, car il est toujours sous le choc!

Monday, January 06, 2014

And who'd have thought that in 2014, I could close my eyes and still hear Mercutio crying out?

A plague o' both your houses!