Tuesday, October 03, 2006

Bon, j'ai enfin un peu de temps pour m'effoirer et raconter mon déménagement.

Vendredi matin, je me suis levée en même temps que Peanut pour avoir le temps de démonter mon bureau d'ordinateur, débrancher ma laveuse-sécheuse, finir de paqueter et loader mon auto avant l'arrivée de mes déménageurs. J'ai dit au revoir à Peanut et à DraG, et même Concierge est monté me souhaiter bonne chance, ce qui m'a surprise et vraiment fait plaisir puisque, comme je l'ai déjà mentionné, ce genre d'attention de la part des gens que je connais moins bien est sans doute ce qui me touche le plus.

Mes parents sont arrivés un peu avant huit heures avec mon piano. C'est donc mon papa qui a débranché ma laveuse-sécheuse pendant que moi je me battais avec mon foutu bureau d'ordi pour trouver quels boulons je devais dévisser pour le séparer en deux. Mes déménageurs sont arrivés un peu avant huit heures et demi et ils ont sortis tout mon stock en un peu plus d'une heure. Ils étaient d'ailleurs super sympathiques et très drôles. Et, surtout, un des deux avait exactement la même voix que Jean-Michel Anctil. Par conséquent, je vous les recommande officiellement : il s'agit d'ADT Déménagement (ne vous fiez pas à l'horrible traduction française du site).

Mon père nous a quitté quand les déménageurs ont eu embarqué le piano parce qu'il travaillait ce matin-là. Quand tout a été dans le camion, moi et ma mère avons embarqué dans Tweenie pour nous rendre à mon nouveau chez moi. J'ai même fait un détour pour lui montrer exactement le chemin qu'elle aura à prendre de chez elle quand elle viendra me visiter. J'ai remporté le pari que j'ai fait avec ma mère en réussissant à faire tout le trajet avec le trois quart de ma tank de gaz.... en grande partie parce qu'on ne croise aucune station d'essence une fois débarqué de l'autoroute, en se rendant chez moi. Disons que je devais pas être loin de la sécheresse, mais bon. J'ai quand même fait 487 km avec une tank, ce qui est mon maximum. (Oui, je le sais, j'ai une tank minuscule, vos gueules.)

Les déménageurs sont arrivés chez moi quinze minutes après nous : il était à peu près midi et demi. Ils ont vidé le camion en trois quart d'heure et ma mère et moi sommes allées diner au centre d'achat (après que je sois allée mettre de l'essence, évidemment) et puis je me suis attaquée au ménage et à l'aménagement de la cuisine pendant que ma mère nettoyait la salle de bain. (Je sais, c'est lâche de ma part, mais elle l'a offert et puis moi, j'ai déjà donné en fait de salle de bain, cette année : j'ai nettoyé celle de Galia.) On a passé tout l'après-midi et une bonne partie de la soirée à nettoyer et défaire des boîtes et il devait être près de 8h quand on a enfin arrêté et qu'on est parties acheter de la pizza et quelques trucs pour déjeuner le lendemain. On a d'ailleurs réussi un beau coup en sortant de chez Mike's avec la pizza : ma mère et moi, sans nous consulter, nous sommes dirigées vers la même voiture, moi du côté conducteur et ma mère du côté passager... puis j'ai réalisé que la voiture vers laquelle nous nous avancions avait un toit ouvrant. Ce que Tweenie n'a pas. Bravo nous !

Alors on a soupé et on a écouté les quelques postes bâtards que je pognais.... c'était plutôt déprimant parce que ça se résumait à Radio-Canada, CTV, TVO et Télé-Québec... Ma mère a dormi sur mon futon et moi j'ai dormi sur mon surmatelas, toutes les deux dans le salon. J'ai eu un vague flash-back du verglas, où on dormait tous dans le salon parce que c'était là qu'était le foyer.

Le lendemain, en attendant la livraison de mon four et de mon frigidaire, j'ai fait faire des maths à ma mère. C'était extrêmement divertissant, ça m'a rappelé un tas de bon souvenir du temps où j'aimais les maths. C'est triste que le cégep ait tout gâché parce que c'était le fun, avant ça. Donc j'ai entrepris d'expliquer à ma mère les priorités des opérations et le principe des chiffres négatifs. En fait, même quand mes livreurs sont arrivés, j'essayais de faire comprendre à ma mère comment multiplier 9 par -3, si bien qu'un des livreurs a fini par lui souffler la réponse.

On a continué un peu les maths après la livraison puis on a fait une tentative de départ vers le IKÉA, où je voulais acheter ma table de cuisine, mes chaises, mon lit, mes tables de chevet et mon matelas. Heureusement, ma mère a voulu appeler mon père et il nous a appris qu'il était presque arrivé chez moi. J'ai donc fait demi-tour pour attendre mon père, et c'est avec lui qu'on est allées faire mon épicerie et puis faire des commissions au Wal-Mart et chez Rona, remettant le IKÉA à plus tard. Il faut d'ailleurs noter que le mâle de la génération précédant celle du mâle moderne a un flair sans faille quant à ses instincts primitifs style marteau-scie-rénovation-boum-boum : nous sommes au petit bonheur la chance et mon père nous a mené chez Rona directement. Impressionnant.

Sommes allés souper chez Kelsey's (comme j'ai dit, je convertis mes parents aux restaurants que j'aime) avant de nous rendre au IKÉA où j'ai découvert qu'une grand partie de ce que je voulais était sold out. J'ai quand même réussi à ramener mes chaises et à arranger la livraison de ma table et de mon lit (matelas inclus) pour lundi. En revenant, mon père a monté mes six chaises - sa motivation m'a étonnée. Quand il a eu fini, il était passé minuit !

Peanut a retonti chez nous vers 4h30 du matin, ayant passé la journée à déménager ses propres trucs et passé la soirée avec ses chums, avec des framboises suédoises et des pets de soeur.
Je me dois d'ailleurs de mentionner que Peanut a voulu me faire une surprise avec ses pets de soeur, mais que comme c'était moi qui m'occupait du rayon pâtisserie, à l'appart', il ne savait pas que le plat Tupperware rempli de poudre blanche était rempli de bicarbonate de soude et non de farine. Si bien qu'il m'a téléphoné vendredi soir après avoir goûté à sa première batch qui avait un goût étrangement dégueulasse pour me demander, soupçonneux, quessé que c'était ben cette affaire-là et est-ce que ça se mangeait, au moins ? Mais bon, les pets de soeurs qu'il a fait avec la farine, eux, étaient délicieux !

Dimanche matin, nous sommes allés déjeuner tous les quatre au Patio Vidal. C'est généralement avec DraG que je compte les moments bizarres, mais je dois avouer qu'aller déjeuner avec mes parents et mon ex, c'était pas mal. Surtout quand la serveuse est arrivée, à la fin, avec une facture par "couple".
Sinon, la serveuse nous a confié qu'elle venait de Mont-Tremblant et qu'elle n'aimait pas du tout Gatineau. C'est compréhensible, d'ailleurs, passer de la campagne à la ville, c'est un choc pour n'importe qui.

Moi, par contre, j'aime bien le coin : je suis dans une petite rue tranquille en plein centre-ville, c'est parfait. Enfin, ça me semble parfait, ça fait quand même que quelques jours que je suis ici.

Mes parents sont partis en début d'après-midi et moi et Peanut avons fait un peu de magasinage. Quand il est parti, en soirée, j'ai plogué mon DVD-VHS et j'ai fait un scan des canaux que je pognais, histoire de savoir si j'étais bel et bien condamnée au câble - et non ! Simplement, les canaux ne sont pas les mêmes qu'à Montréal : TVA est au 40, TQS au 34 et CTV au 13. En bonus, je capte également OMNI et TVO et, surtout, un poste en arabe. Oui-oui, en arabe.

Hier, ma ligne téléphonique est entrée en fonction. J'en ai profité pour configurer mon internet (la connexion est plus rapide ici, d'ailleurs) et mettre en place mon service d'interurbain. Qui d'ailleurs chiait jusqu'à ce soir, mais bon, il marchait tout à l'heure et je me croise les doigts pour que ça continue. Sinon, mon lit et mon matelas ont été livrés en fin d'avant-midi, mais on m'a appris que ma table était oversold et qu'on me la livrerait un autre jour. Je suis allée chez Fabricville essayer de me faire faire des rideaux sur mesure mais le prix m'a tellement fait peur que j'ai décrété que j'allais m'acheter des rideaux pré-faits et utiliser le ruban thermocollant d'IKÉA pour les raccourcir. À mon retour, j'ai décidé de tenter le tout pour le tout et de m'attaquer à mon lit IKÉA. Je me rappelle très bien de l'épisode d'assemblage avec Peanut et de mon rôle grandement inutile et incapable. Je me suis dit que je me rendrais aussi loin que je pourrais et que je laisserais le reste au prochain mâle de passage chez moi - probablement mon père. À l'étape 5 de 10, j'étais super fière de moi. Mais j'ai fait encore mieux : je me suis rendue à l'étape finale ! J'ai monté mon tout premier meuble IKÉA moi-même ! Lors de mon dernier déménagement, le seul meuble que j'avais monté, c'était le support à essuie-tout... Oh, et aussi la tablette dans l'entrée. Mais bon. Vous voyez le genre. J'ai donc pu dormir dans mon lit hier soir.

Aujourd'hui, j'ai gossé avec mon service d'interurbain qui plantait et je suis allée courailler un peu partout pour essayer de me trouver des rideaux de la bonne couleur. J'ai trouvé 3 couleurs sur 4 chez IKÉA et la dernière chez Canadian Tire à un prix horrible. J'ai pas acheté aujourd'hui parce que selon le site d'IKÉA, une seule couleur sur les trois est disponible au IKÉA d'Ottawa et j'espère que je pourrai les avoir toutes les trois si j'y vais demain. En couraillant comme ça, je suis tombée sur la femme du cousin à mon père. J'ai vraiment fait le saut, quelqu'un qui m'appelait par mon nom dans ces terres lointaines !

Sinon, j'ai appelé IKÉA pour savoir quand ma table serait livrée et on m'a répondu qu'on m'appellerait pour arranger la livraison quand ils auraient des tables. Heureusement que la fille était pas dans ma face, j'ai tendance à pas endurer qu'on me prenne pour une poire et me semble qu'une Ontarienne, c'est l'idéal à frapper. Mais bref.

C'est pas mal ça pour le moment. D'autres nouvelles suivront éventuellement.

Monday, October 02, 2006

Just so you guys know: I am back to the online world as of today but I probably won't be blogging that much before tomorrow or Wednesday. I am mostly using the internet to transmit or look up information related to my new appartment and everything that comes with it. I am checking comments and e-mails (even replying to most) though.

More to come soon!

Thursday, September 28, 2006

I removed the alert (although you will find it in the archives because Blogger is really being a pain in the ass when it comes to republishing these days) and I probably won't be online again before next week.

Until then, be well, people.
Un changement d'adresse chez Revenu Québec, c'est ultra simple.

Un changement d'adresse à l'Agence du revenu du Canada, c'est vraiment compliqué. En fait, c'est pas le changement d'adresse qui est compliqué, c'est le dédale de "appuyez sur le 1, appuyez sur le 2" pour enfin réussir à trouver la catégorie "changement d'adresse".

Moi, j'ai essayé 3 numéros de téléphone, dont un à deux reprises, en tk.

Battez ça.
A. Last night I had a conversation with Jilly, with whom I worked during my first work term. Turns out she is moving to England tomorrow.
Sort of takes the magic out of my own move.
B. Hadn't I had a weird surprise this morning (which by the way caused me to awake completely and get out of bed way too early for my own good), I'd be simply pissed right now.
C. Although I am in a good mood, I will state that I'm still pissed because I hate having to go around running after people when I have at the very least a million other things to do.

Wednesday, September 27, 2006

A long, long time ago, someone walked up to me and asked "how have we come to this?"

I didn't have an answer. All I knew is I had done all I could to move things around but nobody else wanted to and I couldn't do it on my own.

But today the question is still hanging in my head.

How have we come to this? All of us? All of this?
I remember what I should refer to as "before", and it was real and it was fun.

What's changed?
When did everyone become so self-centered and so fucked up?
Allright, so if Chocolate Cherry Fondue is all out, I might settle for Lemon Meringue Parfait....

Tuesday, September 26, 2006

Alors, Galia ? Est-ce qu'on va pouvoir se croiser brièvement pour que je puisse récupérer mon dictionnaire ? C'est pas que mon décompte soit rendu à 2 jours, mais...
J'ai demandé, ce soir, à Peanut de démonter les deux fans de plafond des chambres puisqu'elles sont à moi. Il se fait tard, donc il commence à faire sombre à l'extérieur. Par conséquent, alors que Peanut gosse après les fans, debout sur une chaise de cuisine, moi, j'apporte ma contribution en l'éclairant à la lampe de poche.

Peanut : Coup donc, tu m'éclaires-tu ou tu fais semblant ?
Quartz (orientant la lampe de poche vers la craque de fesse de Peanut) : Ouvre donc la bouche, voir....

Nous avons évidemment pogné un fou rire. Au bout de plusieurs minutes, la fan est démontée et Peanut tente de la remplacer par le globe d'origine. Il connecte les fils et installe immédiatement le globe pour vérifier tout de suite si ça fonctionne. Je vais au panneau des breakers et je remets celui des chambres à "on". Je jette un coup d'oeil vers la chambre et je vois que la lumière est allumée.

Quartz : Ça marche ?
Peanut : Oui.
Quartz : Cool !
Peanut : Viens voir à quel point ça marche bien.

Je m'avance vers la chambre et devant mes yeux ébahis, Peanut mets la switch à "off"... et la lumière reste allumée.

Mon cerveau a travaillé très fort sur celle-là, mais je la comprends toujours pas. Dans mes cours de physique, on m'a toujours expliqué qu'une switch est l'élément qui ouvre ou ferme le circuit.... Comment est-il possible, sans modifier les connexions de ladite switch, de faire en sorte qu'un circuit reste fermé alors que la switch est à "off" ?

Maintenant que j'y pense, je me dis que c'est possible si on fait passer le courant par un circuit parallèle qui évite la switch, mais bon, je comprends pas comment Peanut a réussi ce coup-là.

À force de gossage, on y est arrivé, mais franchement, c'est divertissant, des fans de plafond...
This morning, I:
A. bought my home insurance and made a total fool out of myself when I said I wanted a monthly payment to be taken directly from my bank account and then couldn't find in what damn box I packed my checks. I chose a different payment plan in the end... and then I remembered where my checks are. I shut up because I thought I had already looked stupid enough for one day.
B. did some more packing.
C. went out to my car to get the 6 boxes my father gave me yesterday. While I was there, I figured I might as well take my computer boxes out of the locker. So I spent many very long minutes moving bikes, tires and golf clubs around in order to get all my boxes out. Then I spent many very long minutes taking all them boxes up to my appartment. I must've been a hell of a show for all the neighbors.
D. I packed my scanner and my printer.
E. made two phone calls in order to make two more adresse changes.
If I had to pick one flavor or yogurt for the rest of my life, I'd pick Source's Dessert Selection Chocolate Cherry Fondue flavor.
Because printers and I will never exactly be in love:

Yesterday I visited my parents because my father had some work to do on my car before I move. After he was done he asked if I would go to Wal-Mart with him to help him buy a printer. Because I am Little Miss Computer of the household and my parents know nothing about computers. I actually spent 10 minutes last night trying to make my father understand how it was you could move a computer and the data would still be there and what a hard drive was. And I'm not sure he got it, but I have to say, in his defense, that I am the worst teacher in the world so it's not just his mental abilities that are to blame.

But anyway. We went to Wal-Mart, where I basically explained to my father what each printer did and didn't do until he made his decision and then we went home. I unpacked the printer and attempted to plug it into the computer, only to find out the USB cable wasn't included. Why? Because it was an all-in-one printer which you can use as a photocopier or to print photos directly from your camera, so you don't need to use it with a computer.

So my mother and I went back to Wal-Mart to get a USB cable. When we got back home, I completed the plugging step and proceeded to installing the driver. However, when the install program asked that we put in cartridge, I realized the cartridge holder thingy was broken.

So I sent my mother back to Wal-Mart to get the printer replaced. Actually, I thought she was going to go today but she decided right away was the time to do it. So when she finally got back with a new printer, I finished the installation and today it should be working fine.

So yeah. Hate printers.

Monday, September 25, 2006

Demain :
1. Faire activer ma soumission pour mon assurance-habitation chez SSQ. SS-que vous pensez que c'est un bon choix ?
2. Paqueter le max de périphériques de mon ordi et de gustrucs inutiles.
3. Terminer mes changements d'adresse.
4. Appeler mon proprio pour l'avertir que je rentre vendredi prochain... c'est idiot mais ça m'est complètement sorti de l'esprit.
5. Aller faire un tour au centre d'achat pour une énième batch d'achats de dernière minute.
6. Trouver où est-ce que je pourrais ben acheter mes rideaux, bordel.

Cette dernière note vulgaire me rappelle une petite histoire absolument sans intérêt que je me dois de relater ici.

Pour une raison très obscure, entre le secondaire et le cégep, je me suis mise à utiliser presque exclusivement les jurons qui commencent par la lettre c. Je NE SAIS PAS pourquoi, ça s'est vraiment fait tout seul et j'en ai été la première troublée. Évidemment. Je suis toujours la première à troubler à propos de tout. Mais bon.

Cet avant-midi, en me rendant chez mes parents, j'ai vu ma petite lumière "check engine" se rallumer, alors que ça fait des mois que mon père et moi ramons à essayer de trouver quel truc fonctionne croche. (Bon, d'accord, moi, mon idée, c'est que c'est la lumière qui fonctionne mal et qu'on devrait tout simplement l'éteindre pour de bon...!) En la voyant se rallumer, j'ai eu un mouvement d'humeur et je me suis écriée : "cibole !"

Le bug, c'est que c'est sans aucune doute la première fois de ma vie que j'utilisais ce mot-là. Je ne dis jamais cibole. Je connais même pas quelqu'un qui utilise ce mot-là.

Donc voilà. J'ai un penchant pour les C.

Sunday, September 24, 2006

AVERTISSEMENT : le post suivant traite de trucs vraiment pas intéressants, mais typiquement féminins. La supervision des parents est conseillée.

Quand j'étais au secondaire, une amie que j'avais à l'époque et qui avait décidé du jour au lendemain qu'elle était rendue à l'âge où elle devait obséder sur son poids et sur la possibilité qu'un jour elle ait de la cellulite, m'avait lancé que je faisais partie de ces êtres bénis qui peuvent avaler tout ce qu'ils veulent sans grossir. Dans les années suivantes, j'avais résolu que c'était certainement pas le cas, mais alors là pas du tout puisque j'ai vu des écarts de 35 lbs !

Mais un jour, je suis sortie du cégep et je me suis rendu compte que surprise ! la vie, c'était pas si mal ! Et j'ai commencé à perdre du poids sans trop comprendre pourquoi, sur le coup. J'étais retombée en enfance, je me souvenais plus de rien - et puisqu'il en est si fier, je vais vous le dire : à ce moment-là, c'est Peanut qui a entamé ma ré-éducation, de façon mi-consciente. Il était sans doute pas le seul qui aurait voulu le faire, mais il était le seul à pouvoir le faire sans que je m'en rende compte et sans que je me révolte - pour moi, le processus en était d'abord un de camouflage. J'ai passé ensuite de longs mois uniquement en mode survie, mais un matin, je me suis réveillée et j'étais plus si perdue - j'étais ré-éduquée.

J'ai donc regardé le chiffre sur la balance descendre en chute libre pendant quelques années en me disant que merde, si ça continuait, j'allais me retrouver à devoir me battre pour le garder à un niveau acceptable.

Mais non ! Dans les dernières semaines, j'ai réalisé que je fais à nouveau partie des êtres bénis mentionnés plus haut - mon poids est le truc le plus ennuyeux du monde puisqu'il est sans doute le plus stable, peu importe ce que j'ingère ou ce que je n'ingère pas. Ça fait maintenant une dizaine de mois qu'il n'a plus bougé - non mais ça, ça n'a pas dû m'arriver depuis... ouf.... sept, huit ans ? Est-ce que c'est pas complètement génial et délirant ?

En tk, moi, je trouve que oui.
Surtout qu'il y a un Mike's, un Score's, un Kelsey's et un Dairy Queen à côté de mon futur chez moi !
Le hic, quand vous déménagez ailleurs que dans l'appartement voisin, c'est que vous paquetez un paquet de trucs à l'avance et qu'une fois qu'ils sont paquetés, il faut que vous les laissiez paquetés. Et bien évidemment, vous allez immanquablement vouloir ressortir ces trucs-là des boîtes.... mais faut résister, sinon vous allez finir par tout dépaqueter !

Donc voilà, moi, les premiers trucs que j'ai paquetés, ce sont mes DVD et mes CD. J'ai laissé 6 CD de Tori Amos sortis, c'est tout. Et bien entendu, ça fait quelques jours que j'ai vraiment envie de ressortir plusieurs CD - des Ally McBeal, RENT, et, surtout, la soundtrack du fantôme de l'opéra.

Je vous offre donc la chanson suivante, qui me trotte dans la tête depuis plusieurs jours et qui, espérons-le, agira comme exorcisme temporaire et me permettra de tofer encore une semaine sans l'écouter !

Phantom:
You have come here
In pursuit of your deepest urge
In pursuit of that wish
Which till now has been silent, silent
I have brought you
That our passions may fuse and merge
In your mind you've already
Succumbed to me, dropped all defences
Completely succumbed to me
Now you are here with me
No second thoughts
You've decided, decided
Past the point of no return
No backward glances
The games we've played till now are at an end
Past all thought of "if" or "when"
No use resisting
Abandon thought and let the dream descend
What raging fire shall flood the soul?
What rich desire unlocks its door?
What sweet seduction lies before us?
Past the point of no return
The final threshold
What warm unspoken secrets will we learn?
Beyond the point of no return

Christine:
You have brought me to that moment
Where words run dry
To that moment where speech disappears
Into silence, silence
I have come here
Hardly knowing the reason why
In my mind
I've already imagined our bodies entwining
Defenceless and silent
And now I am here with you
No second thoughts
I've decided, decided
Past the point of no return
No going back now
Our passion-play has now at last begun
Past all thought of right or wrong
One final question
How long should we two wait before we're one?
When will the blood begin to race?
The sleeping bud burst into bloom?
When will the flames at last consume us?

Both:
Past the point of no return
The final threshold
The bridge is crossed
So stand and watch it burn
We've passed the point of no return
Ça alors, Tweety sort de son hibernation ? Qui l'aurait cru ?

Malheureusement, il est peut-être un peu trop tard puisque je déménage vendredi matin ! Cette semaine, je dois aller passer une journée chez mes parents pour que mon père mette la touche finale au tuning de ma Tweenie (et qu'enfin la facture de mon auto arrête de s'alourdir), je dois finir de paqueter mes trucs (non mais j'en ai tu ma claque de faire des boîtes, moi !) et je dois faire d'autres petits achats de dernière minute. Je risque donc de courir pas mal ! Faudrait également que je trouve une minute pour voir Galia car elle a un de mes dictionnaires que ma boîtes Livres numéro 3 attend depuis quelques semaines...

J'ai passé la journée d'hier à Gatineau avec mes parents. On a d'abord apporté une batch de boîte dans mon nouveau chez moi, que ma mère a vu pour la première fois et puis ensuite on est allés me magasiner des électros. J'étais parvenu à cette conclusion quand moi et Peanut avions magasiné les premiers et elle a été renforcée hier : Brault & Martineau, c'est de la merde. Ils remontent leurs prix avant chaque vente. Ridicule. Bref. Après un diner chez Scores (je suis en train de convertir mes parents aux restaurants que j'aime), on est passés chez Corbeil, où j'ai choisi mes électros en partie parce que j'aurais pas mieux ailleurs et en partie parce que le vendeur connaissait sa job. Je l'ai écouté me comparer quatre fours et me montrer un frigidaire. J'étais pas convaincue jusqu'au moment où il m'a annoncé que le prix du four qui m'intéressait était plus bas que ce qu'il m'avait dit et qui est pas mal le même que celui que Peanut avait payé pour son four plus bas de gamme il y a 3 ans. C'était clair que j'aurais pas mieux ailleurs alors j'ai reconsidéré le frigidaire de luxe qu'il m'offrait. Je ferai donc de la compétition à DraG et ses électros musicaux-multitâches-et-démesurément-bourgeois avec mon four à céramique autonettoyant Whirlpool et mon frigidaire LG 19 pi. cu. (j'ai jamais besoin de tout cet espace, mais le 18 pi. cu. était plus cher) à porte réfrigérante sans poignée. Le pire, c'est que je vais quand même payer pas mal ce que j'avais prévu. Bref.

Ensuite, j'ai dirigé mon papa à Ottawa pour faire un tour chez Léon, où j'ai vu une super belle table avec 6 chaises pas trop cher. Mon père m'a conseillé d'attendre d'être emménagée avant de l'acheter et comme j'étais en hésitation de toute manière, je l'ai écouté. On est donc allés chez IKÉA ensuite, où je me suis mise à appeler mon père Toutsi (pour "tout petit", une variante de "toutsitte", nom que donnait à sa chienne la blonde d'un des amis de Peanut) et où j'ai présenté à mes parents ma table de rêve, que j'avais écartée de mes options parce que trop chère. Sauf que j'ai réalisé que cette table-là me reviendrait 50$ de moins que la table de chez Léon.... alors je risque fort d'acheter ma table de rêve, finalement !

Ensuite je suis allée m'acheter un micro-onde, qu'on a apporté chez moi et puis on est revenus dans la grande région métropolitaine sans souper parce qu'on avait encore notre repas du midi qui nous calait bien l'estomac !

Friday, September 22, 2006

Et uniquement parce que j'aime bien vous rappeler à quel point j'ai un cerveau fucké -

Cet été, j'ai suivi un cours sur les difficultés d'apprentissage. J'en ai parlé. J'ai également parlé du film qu'on avait vu à ce propos, lequel était, contre toute attente, incroyablement intéressant. Dans ce film, une poignée d'adultes rencontrait un professionnel des difficultés d'apprentissage qui les mettait dans des situations de façon à ce que ces adultes ressentent la même chose qu'un enfant qui souffre de difficultés d'apprentissage.

À un certain point, il leur a montré une image très floue sur un carton et leur a demandé de l'identifier. Personne ne savait ce que c'était et, imitant un professeur dans une telle situation, le professionnel en question s'est mis à perdre patience devant une dame qui était incapable de lui dire ce que l'image représentait. Après un certain temps, il a laissé tomber le rôle pour expliquer aux adultes qu'un enfant avec des difficultés d'apprentissage peut avoir des troubles au niveau visuel. Ainsi, on devra d'abord l'aider à voir une image qui nous saute aux yeux pour qu'il puisse la reconnaître la première fois. Ensuite, il n'aura plus de difficulté à la voir. À ce moment-là, il a sorti un transparent qu'il a mis par-dessus l'image floue qu'il avait distribuée aux adultes : avec ce transparent, on voyait clairement qu'il s'agissait de la photo d'une vache. Après avoir obtenu de l'aide pour voir la vache, tous pouvaient l'identifier facilement une fois le transparent retiré.

Ça m'a laissé songeuse et j'ai repensé à l'époque où je jouais au bon vieux Nintendo. Dans les jeux de NES, les méchants étaient souvent représentés par des bibittes quelconques que je n'ai jamais vraiment essayé d'identifier... j'ai commencé avec Mario Bros, jeu dans lequel les bibittes n'étaient pas faites pour être identifiables. Quand j'ai passé à des jeux où les bibittes étaient supposées être identifiables, je m'en suis jamais rendue compte. Et je me souviendrai toujours du jour où, alors que j'avais genre DIX-NEUF ANS, Peanut est débarqué chez moi alors que je jouais à Castlevania et qu'il a désigné une bibitte comme étant un vampire. J'ai plissé les yeux, me suis foutu le nez à 3 pouces de la télé - mais merde ! C'est que c'était vraiment un vampire ! Moi qui avais toujours cru que c'était juste une bibitte quelconque !

L'autre jour, j'ai reçu mon offre d'emploi du Bureau, sur laquelle on avait collé des post-it jaunes aux endroit où je devais apposer ma signature. Sur ces post-it jaunes, j'ai d'abord cru voir une sorte de barbeau à l'encre. Je me suis pas trop posé de questions sur le coup, et c'est au bout d'AU MOINS un quart d'heure que j'ai fini par me rendre compte que ce que j'avais pris pour un barbeau représentait en réalité une main qui tenait un crayon. Genre, pour que je comprenne que je devais signer.

Donc voilà. Après tout ça, je soupçonne que mes capacités visuelles ne sont pas au top de l'échelle.

Mais bon. Les cours de psycho sont là, à mon très humble avis, pour vous aider à vous trouver le plus de problèmes mentaux possibles et puis je m'en tire pas trop mal, donc je m'en fais pas avec ça.... mais bon, c'est encore un truc à ajouter à ma liste !
Aujourd'hui, je suis productive. Faut bien, j'ai vraiment vedgé toute la journée d'hier.

Donc j'ai passé un temps fou sur le site d'IKÉA à rechercher des rideaux qui me convenaient. Mon appartement est tout blanc et je n'ai pas le droit de peinturer les murs autre qu'en blanc ou en "blanc os" (oui, je sais, fouillez-moi ce que ça veut dire exactement, je fais que vous citer mon bail)... alors tant qu'à avoir des murs blancs, je vais toujours bien avoir des rideaux flash ! Par conséquent, je voudrais des rideaux rouges ou jaunes dans ma cuisine, des rideaux violets dans mon salon, des bleu marine dans ma chambre et.... eh bien, pour le bureau, je sèche complètement car j'ai aucun élément de couleur définie dans mon bureau. Donc à déterminer. Donc, chez IKÉA, on vend des rideaux dont la longueur s'ajuste facilement (du moins à ce qu'en dit la description, évidemment, si je risque de passer des heures à sacrer, on me le dira pas...). La question, c'est : est-ce que la largeur peut s'ajuster également ? Si quelqu'un le sait, faites-moi signe !

J'ai également fait deux appels pour mon assurance-habitation (parce que bon, c'est quand même dans 7 jours, il est temps que je m'attaque à ça aussi) pour compléter les trois premières soumissions que j'avais déjà obtenues. J'étais un peu dans l'hésitation alors j'ai appelé mon père pour avoir son opinion (mon père est ma référence pour toutes les questions comportant un signe de dollars à la fin) ainsi que pour lui poser quelques autres questions par rapport à demain - car demain, je m'en vais passer la journée à Gatineau pour magasiner des meubles et dépaqueter une première batch de boîtes. Ensuite, il m'a passé ma mère qui m'a raconté toutes ses tribulations scolaires. En raccrochant, ma mère m'a dit de ne pas me coucher tard étant donné qu'on part tôt demain. Je me suis sentie niaisée...

Et puisque je m'en vais à Gatineau, j'ai pris en note quelques adresses de magasins de meubles pour nous faciliter la vie demain - deux sont situés pas très loin de chez moi (évidemment, ya rien de loin de chez moi, j'ai même une caisse et un gym, ai-je découvert !). Le IKÉA et le Leon's Furniture sont à Ottawa et il faudra que je les situe rapidement sur une carte tout à l'heure, puisque c'est moi la navigatrice. Oh, et puis j'ai noté les dimensions des boîtes de mon lit, histoire de savoir si ça va rentrer dans le Rav4 de mon papa.

Thursday, September 21, 2006

Vous savez que j'ai mes petits côtés obsessifs-compulsifs. Un de ceux-là : la propreté de mes mains. Un deuxième : la salubrité lorsque je joue avec de la viande crue dans ma cuisine. Auquel vient d'ailleurs se mêler le premier et je vous dis pas le nombre de fois que je peux me laver les mains quand je touche de la viande crue !

Avez-vous vu la pub de Lysol où on vous explique que nettoyer sa cuisine avec une guenille sale équivaut à étendre les germes un peu partout et où on voit une femme nettoyer son comptoir et la porte de son frigidaire avec une poitrine de poulet crue ?!?!

Moi, c'est immanquable, à chaque fois que je vois cette pub, je me sens vraiment très mal.
Ça fait maintenant de longues années que je veux me faire allonger les cheveux. Je trouve pas qu'ils allongent assez vite, mais bon, ils allongent quand même.

Mais là, je sais pas quand c'est arrivé, mais en quelque part cette semaine, mes cheveux sont devenus longs.

Pis merde que c'est du trouble, des cheveux longs. Ils sont partout, dès que je me tourne de côté dans mon lit, je me fous immanquablement un coude dessous, je sais plus quoi faire avec, c'est chiant faire une tresse dans des cheveux longs mais de toute manière, à cette longueur-là, mes cheveux font durs quand ils sont frisés !

Hmmm.

Je vais m'habituer. Je vais m'habituer. Je veux des cheveux longs.
I actually wrote this yesterday but Blogger kept crashing on me because of this huge world conspiracy against my personal happiness so it never got either published or saved.

BUT I nevertheless have made a reservation for movers and a truck yesterday. I made way too many phone calls and it turned out that the cheapest place was also the one where I spoke with the nicest guy.

I was way more enthusiastic about it yesterday, but oh well.
Aujourd'hui, petite leçon de vocabulaire. En discutant avec un gars (*tousse* nommément "Peanut" *tousse*), j'ai découvert que lorsqu'un gars dit à une fille qu'elle est "jolie", ce n'est pas nécessairement un compliment.

Scan rapide dans mes souvenirs - fiou, il m'a jamais dit que j'étais jolie.

Devant un souper style buffet, c'est-à-dire qu'on avait mis tous les éléments sur la table et qu'on se servait, s'ensuit une longue conversation dans laquelle j'ai argué que si "jolie" était moins intense que "belle", ça voulait quand même dire mignonne, cute. Bref, c'était quand même positif. Peanut, de son côté, juge que "jolie" est un synonyme parfait de "ordinaire". Que "jolie" est tout au bas de l'échelle de la beauté.

Je pose donc la question ultime suivante : si tu trouves une fille ordinaire, pourquoi tu prends la peine de lui dire qu'elle est "jolie" au lieu de juste fermer ta gueule ? Réponse qui fait réfléchir : parce qu'il te faut une réponse innoffensive quand une fille que tu trouves pas vraiment belle te demande comment tu la trouves !

Donc, je crois pouvoir poser comme postulat, les filles, que lorsqu'un gars vous dit que vous êtes jolies sans que vous ayez tenté de recueillir son opinion ("comment tu me trouves ?" "qu'est-ce que tu penses de ce que je porte ?"), il s'agit d'un compliment. Si par contre vous avez quémandé un compliment, il s'agit uniquement de sa manière de vous faire plaisir. CQFD.

Ensuite, on s'est attaqué à la nuance entre "je t'adore" et "je t'aime", qui est beaucoup plus troublante et sur laquelle vous pouvez vous casser la tête encore plus longtemps.

Pour finir, on est resté assis devant la table pendant vraiment trop longtemps à continuer à grignoter du poulet et de la salade de pâtes alors qu'on n'avait clairement plus faim, uniquement parce que la discussion se continuait...
Bon ! J'ai enfin réussi à tout re-publier ! Ça a juste pris 24h, mais je l'ai eu !

Wednesday, September 20, 2006

Okay people, this is me apologizing for screwing up my own template by mistakenly removing a closing "small" bracket and not noticing before having republished the whole blog when removing the "worship me" link. I've been trying to republish the whole blog after putting the bracket back where it belongs, but Blogger is being a bitch and refusing to republish so as to shame me to the face of the world.

Screw you, Blogger, that's been done before and you're not measuring up!

So the homepage is okay, but you guys won't get the chance to explore my archives today. Quartz's Song apologizes yet again for any inconvenience and would like to remind its readers that none of this would've happened if Signmyguestbook.com were able of keeping a guestbook up.
Puisqu'il y a un certain nombre de personnes qui viennent ici juste pour ça, je me suis dit que j'étais peut-être aussi bien d'y aller clairement, histoire de les rassurer une fois pour toutes.

Je vais bien. Je me suis rendu compte que tout ça, c'était que de la bullshit et que ça avait aucune valeur. Parce que si ça avait eu la moindre valeur, on n'en serait pas là. Donc je vais bien même si je me sens comme une maniaco-dépressive ces temps-ci parce qu'en me levant le matin je peux jamais savoir si je vais être tellement à terre que j'aurai même pas la force de prendre ma douche ou si je vais être pleine d'entrain toute la journée. Donc j'ai les pires sautes d'humeur que j'ai jamais eues, mais c'est toujours sur un bon fond. Et même que ça me fait salement chier parce que par bouts, j'aimerais ça juste être déprimée, juste sauter ma coche et juste faire pitié moi aussi. J'aimerais ça penser que ça vaut la peine de faire du faux drame, d'essayer frénétiquement de faire entendre ma voix à tout le monde pour qu'ils prennent mes idées en considération au lieu d'accepter passivement ce que des hypocrites leur disent sur moi sans avoir la moindre idée de ce qui se passe dans ma tête. Oui, j'aimerais crissement ça aller mal parce que ça donne plein de privilèges et c'est beaucoup plus simple. C'est salement fatiguant, aller bien, vous saurez.... mais le mieux que je peux faire, c'est d'oublier mes principes, c'est le mieux que je peux faire pour agir en me câlissant bien des conséquences. Mais bon, c'est mieux que rien.

Au fond, c'est pas grave. J'ai cru que j'avais des amis, c'est-à-dire des gens qui seraient les premiers à croire en moi. Je me suis trompée parce que ces gens-là se sont avérés être plutôt les premiers à répandre des faussetés sur moi pour se remonter, et aussi les premiers à croire ces faussetés-là. C'est pas si grave, et je ne me battrai pas pour personne... j'ai pas besoin de gens prêts à se faire manipuler de façon aussi flagrante. Personne n'a envisagé que ya que moi qui suis dans ma tête. Personne ne s'est rappelé que je ne me confie pas complètement aux gens, justement pour garder le contrôle sur mes pensées et mes sentiments. Personne n'a compris que se faire raconter ce que je pense après deux chaînons du jeu du téléphone, c'est pas exactement l'idéal. Non, les gens que je croyais mes amis ont plutôt préféré accepter sans questionnement une version subjective et erronnée de mes actions, de mes mots et de mes pensées. Ces gens-là ont cru qu'une amitié, c'était de choisir un côté. Très bien. J'en n'ai rien à foutre que vous n'ayez pas choisi mon côté. J'ai même pas envie de vous expliquer ce que je pense en réalité ou de vous mettre le nez sur quelques beaux mensonges éhontés qu'on vous raconte en mon nom.

Il vient un moment dans la vie où vous avez l'occasion de prouver aux gens à quel point vous tenez à eux. Mon conseil, c'est : la prochaine fois, ne le ratez pas.

Je vais bien parce que j'ai jamais eu besoin d'un piédestal et que j'ai jamais trouvé difficile d'être seule. Je l'ai jamais été aussi totalement, je l'avoue, mais je commence à m'habituer et c'est pas si mal. Pendant des années, j'ai écouté les gens me dire que j'étais donc forte et que j'avais donc confiance en moi et que c'était donc incroyable tout en me disant que WOW, on me connaissait vraiment mal. Mais après tout ça, je commence à me dire que j'étais dans le champ parce que moi, je suis encore debout et que en aucune occasion je n'ai pensé que j'avais mérité la façon dont les gens me traitaient. L'autre semaine, j'ai lu un truc écrit par une fille qui racontait qu'elle avait l'impression que les gens qui la laissaient tomber le faisait parce qu'elle ne valait pas mieux... et ça m'a frappée. Que des gens puissent penser ça, d'abord. Puisque cette idée-là ne m'ait même pas effleuré l'esprit, moi qui, je croyais, étais la première à me dénigrer et à me trouver des raisons pour déprimer.

Mais non.
Je ne ramperai jamais aux pieds de gens qui sont si rapides à se ficher de moi et je n'ai jamais demandé à personne de ramper à mes pieds. Tout ce que j'ai jamais voulu, c'est qu'on me prouve qu'on tenait à moi. Et maintenant, depuis que j'ai flushé mes principes dans la toilette et puisque c'est comme ça que le monde fonctionne, une composante de cette preuve consiste à ce qu'on choisisse mon côté.

C'est de valeur, mais c'est ainsi.
Moi, je vais bien.
I decided to temporarily remove the "worship me" link to the guestbook at the end of each post so as to clear things up for those who have not been following the oh-my-god-my-guestbook's-screwed saga.

Now that this is done, maybe I should start talking about other stuff.

Tuesday, September 19, 2006

Demain, je dois :
1. appeler quelques déménageurs pour voir si je peux obtenir meilleur prix que ce que j'ai obtenu jusqu'à présent;
2. réserver mes déménageurs;
3. appeler mon proprio pour lui demander si je peux passer prendre les clefs de mon appart' en fin de semaine.

Demain, je devrais :
1. aller au gym;
2. obtenir quelques autres soumissions d'assurance-habitation.
Ha! Figured it out.

Everytime I get to thinking maybe I'm not a goddess after all, something happens to remind me that yes, I truly am that great!

Comment away, folks!
Can't get the comments to work. This is a curse...
The fact that I designed my own template seems to be interfering with the activation of comments on this blog.

I will have to do some reading about Blogger's tags and hopefully I should be able to manually add the necessary code pretty soon.

I must admit I am extremely disappointed in Signmyguestbook.com which never was down for so long in the past 5 years....

Monday, September 18, 2006

J'ai pris mon vélo pour aller au bureau de poste acheter un timbre pour envoyer mon acceptation de mon offre d'emploi. En sortant, j'ai passé devant un éternel client du café où j'ai travaillé pendant ma première année d'université, situé dans le mail. Je ne l'ai pas vu alors il s'est écrié "Salut Quartz !" dans mon dos. J'ai donc fait demi-tour pour aller jaser avec lui et en me voyant approcher, il a semblé réfléchir avant d'ajouter : "ah, ta fête est passée.... c'était en juillet..."

J'étais soufflée. Surtout que moi, je ramais pour retrouver son nom et qu'il ne m'est revenu qu'une fois que je l'aie quitté pour repartir chez moi. Je sais pas si vous réalisez ? Ça fait deux ans que je ne travaille plus là, et il se souvient de mon nom ET de ma date de fête ! C'est plus que certains de mes amis ! Je l'ai d'ailleurs félicité en lui exprimant à quel point j'étais impressionnée.

On a jasé pendant quelques minutes avant que je ne décide de partir. Je lui ai dit que j'allais travailler à Ottawa et je suis prête à vous gager tout ce que vous voulez que si je le recroise l'année prochaine, il va s'en souvenir.
Dans la vie, on n'a que ce qu'on mérite.

Si vous décidez de vous crisser des gens, faut pas s'attendre à ce qu'ils vous traitent différemment. Si vous les manipulez, faut vous attendre à vous faire manipuler. Si vous mentez, faut s'attendre à vous faire cacher la vérité. Et quand on agit en cave avec le monde, on peut pas blâmer les autres qui agissent en cave avec vous.

Le problème, c'est que la majorité des gens font ça pour se faire mettre sur un piédestal par les autres. Avoir besoin d'un piédestal pour vivre, c'est la définition même de pathétique. Et parce qu'un jour on vous retire votre petit piédestal, faudrait pas virer fou.

On fait des choix dans la vie et on les fait relativement à ce qu'on veut. On n'obtient pas toujours ce qu'on veut, malheureusement, et les principes, ça sert à ça : est-ce qu'on sera toujours content d'avoir fait ce qu'on a fait pour avoir quelque chose si pour finir on ne l'obtient pas ?

Mais bon.
Moi, c'est pas mon problème.

Sunday, September 17, 2006

Ça fait maintenant de longues minutes que j'essaie de pondre un texte. Ça fonctionne pas. J'ai donc essayé de me tourner vers une chanson. J'ai rien trouvé qui convenait. Je sais pas pourquoi, mais ce soir, j'y arrive pas. Je vais donc y aller pour un genre de résumé, je crois -

1. Un lever quand même assez tôt, suivi de la chienne qui m'a empêchée d'aller au gym.
2. Un coup de téléphone inattendu suivi d'une conversation psycho-pop d'une bonne heure et demi. J'en profite pour vous inviter à réaliser à quel point il est rare de pouvoir discuter avec quelqu'un sans arrière-pensée, juste pour discuter sans que ça tombe dans le déversement de mots de façon totalement stérile.
3. Un diner beaucoup plus fancy et complet que ce à quoi je suis habituée, un peu raté selon l'opinion du cook mais beaucoup plus que convenable à mon humble avis.
4. Un après-midi incroyablement vedge passé à compter les moments bizarres.
5. Une soirée qui passe plutôt rapidement jusqu'à présent.

Saturday, September 16, 2006

Dans un pur esprit d'écriture et de travail sur le mot juste -

Je n'ai aucune envie de participer à ce tissus de mensonges, de manipulation et (ne vous en déplase) d'hypocrisie. Je n'ai aucune envie de me justifier et de rectifier les faits quant à ce que j'ai dis, pensé ou fait.

Vous n'avez vraiment rien compris.

Puisque c'est si facile pour vous de croire et de répandre des faussetés sur moi, je ne vois aucun intérêt à me mettre en quatre pour qui que ce soit. Peu importe ce que vous croyez, j'ai toujours essayé de vous montrer le plus grand respect et la situation présente m'a montré ce que ça signifiait pour vous.

On m'a souvent reproché de ne pas faire confiance aux gens et de ne pas les laisser m'approcher facilement. Merci de m'avoir démontré que j'avais raison d'agir de cette manière.

En attendant, si ça vous amuse de faire du drame, lâchez-vous lousse, mais moi, je n'y participerai certainement pas.
La dernière fois que je suis allée chez mes parents, j'ai aperçu Marie-Hélène au mois de mars sur le bureau de ma chambre. Ça fait un sale bout que j'ai pas relu ça.

En français III, au cégep, on devait faire une présentation en équipe sur un livre parmi une sélection faite par le prof. J'étais en équipe avec le dernier des idiots et c'est moi qui avais choisi le livre. C'est un livre très très harsh que l'auteur a rédigé alors qu'il était enfermé dans un hôpital psychiatrique après une tentative de suicide. Oui, je sais, c'est pas d'hier que je tripe sur les trucs fuckés.

En fouillant dans des vieux documents écrits du temps où j'étais au cégep, je suis tombée sur un passage de ce livre-là que j'avais recopié. C'est une bonne chose que le livre soit toujours chez mes parents parce que je me serais sans doute levée immédiatement pour aller le relire s'il avait été ici. Et ça serait sans doute pas une bonne chose. J'ai presque fait une dépression juste à lire Prozac Nation cet hiver, donc mieux vaut ne pas courir après le trouble....
Je me faisais la réflexion, cette semaine, après une conversation des plus traumatisantes pour mon petit cerveau naïf et innocent avec un ami, qu'on dirait que dès que j'ai un ami de sexe masculin, immanquablement, ça vire à la marde.

D'abord Jo. En fait, j'ai jamais été particulièrement proche de Jo, ce qui fait que je suis littéralement tombée des nues le jour où Matinée m'a annoncé que l'imbécile était allé lui dire qu'il me trouvait à son goût. La conséquence de ça, c'est que j'ai passé des semaines à entendre des commentaire du style "ouin, ce soir-là, mon chum il avait l'air de penser que c'était avec toi qu'il sortait, pas avec moi" et à me faire poser des questions.... et même quand ils se sont laissés, au bout de huit putains d'années, Matinée a continué de me demander si j'avais déjà couché avec lui. Au début, ça m'a fait de la peine qu'elle me pose cette question-là après tout ce temps. Mais maintenant, devant les preuves qui s'accumulent du manque flagrant du sens de l'amitié chez cette fille-là, je comprends qu'elle ait pu croire que je n'aurais pas plus de morale que ça.

Puis Djo. Djo a eu une blonde pendant des siècles et des siècles et au cours des années de cégep, quand on se voyait assez régulièrement, j'ai été la seule avec qui sa blonde n'a jamais été particulièrement sympathique. Je m'étais jamais demandé pourquoi jusqu'au jour où TachedeMarde m'a appris que sa blonde était un peu jalouse de moi. En fait, je sais même pas exactement pourquoi elle était jalouse de moi et je dois avouer que j'ai jamais eu envie de le savoir non plus. Mais quand même.

Je pense que je ferais rentrer Gab dans ce décompte-là également, même si ya pas eu de marde en tant que tel. Gab a eu une brève relation avec Tweety (je la qualifierais même de "fugitive") au cours d'un été et pour une raison très obscure, au cours de cet été-là, je suis devenue la psy de Gab et, par le fait même, quand même assez proche de lui. À ce que je sache, ça n'a jamais été autrement que par simple amitié pour l'un et l'autre, mais au bout de plusieurs mois, j'ai su qu'un nombre respectable de personnes avaient cru que je m'intéressais à Gab. En gros, j'ai été pas mal chanceuse que la relation de Tweety avec Gab n'ait pas le temps de se rendre au french kiss parce que je doute pas que ce tas de spéculations-là auraient fait prendre la marde assez rapidement.

Ya également une autre amitié qui a brassé pas mal de marde, mais je ne vois pas l'intérêt de donner de détails... de toute manière, la majorité d'entre vous savez sans aucun doute de quoi je parle.

Et puis Rob. Disons que dans ce cas-là, la marde est pas encore pognée, mais je me considère formellement avertie de ne jamais déménager au États-Unis.

Donc. Je devrais considérer que mon principal défaut est d'exister ou quoi ?

Friday, September 15, 2006

Ça faisait longtemps que j'avais pas passé une belle soirée comme ce soir. Ça faisait environ deux ans que j'avais pas vu mes amies du cégep et j'ai réussi à organiser un souper avec elles en un temps record de trois semaines.

Il y a deux catégories de gens que vous pouvez apprécier : ya les gens que vous appréciez simplement et ya les gens que vous adorez. Je pourrais pas vous dire pourquoi, ni ce que les personnes que j'adore ont de plus que les autres. Mais ya définitivement une différence.

Nous étions donc, par miracle, toutes les six ce soir. C'est comique parce qu'en nous observant, je me disais qu'on n'avait pas du tout changé. Moi et Em sommes les deux qui aimons bien nous habiller et nous maquiller. LN est toujours la petite fille posée, sérieuse et profondément gentille. Jismou reste la bohémienne rêveuse à la recherche d'un avenir. Cath B. est la scientifique pure et dure sarcastique qui vire tout en joke et Cath F. est toujours la maman. Selon mes observations, Jismou est une coche un peu plus bohémienne, Cath B. est moins énergumène qu'avant et Cath F. est beaucoup plus ouverte et joyeuse.

La dernière fois que nous nous étions vues, nous étions toutes en plein bac. Nous étions toutes des étudiantes. Ce soir, autour de la table, nous étions une traductrice, une physiothérapeuthe, une nutritionniste, une docteure... et deux étudiantes. C'était spécial, et j'ai trouvé ça cool. Ça faisait tellement changement des foutus mélo-drames auquel j'étais habituée avec feue la bande des cinq et ses déclinaisons. On n'a pas refait le monde en cinq étapes simples, on n'a pas raconté nos problèmes et nos états d'âme en détails, on n'a pas bitché contre nos chums ou contre notre état de célibataire... C'est pas important, toute cette merde-là. Ce qui est important, c'est l'action. Et merde, je suis pas stagnée, moi, même si j'en ai parfois l'impression. Veux, veux pas, moi, j'avance. Je suis entière, je suis une personne et d'accord, je suis peut-être pas mal détruite et seule depuis plusieurs semaines MAIS j'avance.

J'avais écrit il y a pas très longtemps que je m'ennuyais de mes girls et je suis très contente de les avoir revues ce soir.

Dans les mots de Natasha St-Pier, c'est plus simple que ça, la vie.
Réalisation futile : j'ai déjà dit que j'avais une entrée privée dans mon nouvel appartement situé dans un sous-sol.

Cela signifie que je vais avoir des escaliers chez moi. D'une. J'avais oublié que c'était possible d'avoir des escaliers chez soi.

Cela signifie également que je vais devoir balayer et mopper mes escaliers. De deux. C'est déjà chiant nettoyer du plancher, c'est encore pire quand il y a des escaliers.

Bon, maintenant que j'en ai parlé...!
Entendu ce matin en tournant les postes de la télé, Jean-Marc Parent qui disait que quand on veut faire du mal à quelqu'un, on trouve toujours une raison de le faire. Par exemple, on va dire : "ah ben il/elle l'a mérité, il/elle a fait tel truc et tel truc...." Mais faut pas se faire d'accroire : on voulait faire chier quelqu'un et on s'est trouvé une raison pour le faire. Ça va pas plus loin que ça.

J'ai trouvé ça intéressant. Après tout, avez-vous remarqué comment, après avoir fait mal à quelqu'un, les gens vont très rarement aller voir la personne pour s'excuser et reconnaître qu'ils ont fait une erreur ? À la place, ils vont se trouver justification par-dessus justification pour essayer de démontrer que ce qu'ils ont fait, tout en admettant (dans certains cas) que ce n'était pas l'idée du siècle, était inévitable et/ou la seule solution.

Or, et je l'ai déjà écrit il y a quelques temps, on ne choisit pas nécessairement de réagir à une situation, mais on choisit la façon de laquelle on réagit et on n'est jamais forcé de choisir la réaction qui va causer du tort aux gens. Jamais.

Mais bon. Aujourd'hui, j'ai appris ma leçon : ça ne sert à rien de vouloir bien faire. Ça ne sert à rien d'être là pour les gens quand ils ont besoin d'aide et ça ne sert à rien d'être honnête avec eux. Ça ne sert à rien de faire de votre mieux pour mettre de la distance entre leur chum et vous quand vous savez qu'ils trouvent que vous êtes trop proches. Ça ne sert à rien de se confier aux gens pour vous soulager en croyant naïvement qu'ils sont capables de relater ce que vous dites correctement, ou même en ayant conscience qu'ils ne savent pas tout. Ça sert à rien de faire confiance aux gens en croyant qu'ils ne tenteront jamais de monter les autres contre vous à grands coups de mensonges. Ça sert à rien d'essayer de discuter avec les gens qu'ils sont sur le point de vous faire de la peine en croyant qu'ils auront le courage d'être honnête avec vous. Ça sert à rien de prendre du recul avant de choisir une réaction pour essayer d'agir de façon logique parce que vous allez être la seule à le faire - les autres vont tout simplement faire ce qu'ils veulent et réfléchir après coup. Au fond, selon mes observations, ça sert à rien d'essayer d'être une bonne personne respectueuse avec des principes parce que ça vous apportera rien que de la solitude. Les gens qui agissent comme bon leur semble en écrasant tous ceux qui sont sur leur chemin, ce sont eux qui ont la belle vie. Pourquoi se casser la tête en se demandant pourquoi ? C'est ainsi, adaptons-nous; au fond, ça n'a aucune espèce d'importance d'être capable ou non de se regarder dans le miroir le matin.

Donc je n'ai plus aucun principe. J'ai pris plusieurs décisions et je ne les justifierai pas. Elles ne sont pas dictées par ma logique. Elle ne sont pas dictées par un principe quelconque. Elles sont dictées par mes envies. Et ça me suffit.
J'ai appris hier qu'en tant que fonctionnaire fédérale, j'ai droit à un forfait cellulaire salement intéressant à un prix tout à fait renversant. J'ai pratiquement dû m'asseoir quand on m'en a énoncé les termes tellement c'était incroyable.

Wednesday, September 13, 2006

J'ai passé l'après-midi à remplir des soumissions en ligne pour mes déménageurs et mon assurance-habitation. En général, ça fonctionne de la manière suivante : je remplis mes renseignements et un représentant me rappelle dans les jours suivants... un d'entre eux m'a rappelé ce soir même et je dois avouer qu'il a été tellement sympathique que je risque fort de m'assurer avec cette compagnie-là.

Sinon, j'ai enfin reçu mon offre d'emploi officielle du Bureau. J'ai rempli un peu de paperasse que je dois renvoyer, mais j'ai bien failli m'étouffer quand j'ai lu que j'allais devoir prêter serment ! C'est logique, après tout, puisque je vais être fonctionnaire, mais quand même ! Je m'y attendais pas du tout !
It seems the guestbook hasn't be allowing people to post for a few days now. I'm still going to wait a few days to see if it's going to come back up eventually.... if it doesn't I'm probably going to have to switch to Blogger's comment system.

Quartz's Song apologizes for any inconvenience and strongly encourages Signmyguestbook.com to proceed to shoving its own head up its ass.
Et voilà, j'ai appelé ma proprio pour l'avertir que je quittais l'appartement en octobre.

Tranquillement, ça avance...

Tuesday, September 12, 2006

Mom (répondant au téléphone): Allo ?
Quartz : Yo bitch.
Mom (déstabilisée) : Yo bitch ?
Quartz : Oui, t'as jamais entendu ça ?
Mom : Ya ben des trucs que tu dis que j'ai jamais entendu...

Est-ce que je suis encore à l'adolescence ou quoi ?
Shut up. I don't want to hear whatever you have to say.

Actions speak louder than words.

I am not going to fight for anyone. I already showed you who I was and what I had to give. Now if you want me, it's up to you to prove it. I am not going to go after you.

You know where I am. Don't think I'll be waiting - but I'll be there.
Please lock me away
And don't allow the day here inside
Where I hide with my loneliness
I don't care what they say
I won't stay in a world without love
Birds sing out of tune
And raindrops hide the moon
I'm ok here I'll stay
With my loneliness
I don't care what they say
I won't stay in a world without love
So I wait and in a while
I will see my true love smile
He may come I know not when
But when he does I'll know
So baby until then
Lock me away
And don't allow the day here inside
Where I hide with my loneliness
I don't care what they say
I won't stay in a world without love
Starry, starry night
Paint your palette blue and gray
Look out on a summer's day
With eyes that know the darkness in my soul
Shadows on the hills
Sketch the trees and daffodils
Catch the breeze and winter chills
In colors on the snowy linen land
Now I understand
What you tried to say to me
And how you suffered for your sanity
And how you tried to set them free
They would not listen, they did not know how
Perhaps they'll listen now
Starry, starry night
Flaming flowers that brightly blaze
Swirling clouds in violet haze
Reflect in Vincent's eyes of china blue
Colors changing hue
Morning fields of amber grain
Weathered faces lined in pain
Are soothed beneath the artist's loving hand
For they could not love you
But still your love was true
And when no hope was left inside
On that starry, starry night
You took your life as lovers often do
But I could have told you Vincent
This world was never meant for one
As beautiful as you
Starry, starry night
Portraits hung in empty halls
Frameless heads on nameless walls
With eyes that watch the world and can't forget
Like the strangers that you've met
The ragged men in ragged clothes
The silver thorn of bloody rose
Lie crushed and broken on the virgin snow
Now I think I know
What you tried to say to me
How you suffered for your sanity
How you tried to set them free
They did not listen they're not listening still
Perhaps they never will...
1. Vous ne l'auriez jamais cru, et d'ailleurs moi non plus, mais je suis bien allée au gym. J'ai également fait genre 3 ou 4 changements d'adresse.

2. Hier soir, j'ai voulu poster les résultats du quizz ci-bas, mais Blogger m'a donné une erreur en disant qu'il manquait un tag d'ouverture. Puisqu'il y avait 20 000 tags dans le code que le quizz m'avait donné, j'ai décidé que j'étais trop paresseuse pour gosser dedans alors j'ai laissé faire et je n'ai pas publié. Voulez-vous ben m'expliquer pourquoi le post apparaît sur mon blog ???
La bonne nouvelle, c'est que ce matin, pour la première fois en une semaine, j'ai réussi à dormir jusqu'à une heure honorable. J'ai pas réussi à me rendormir une fois réveillée, par contre, mais bon, je vais prendre les victoires une à la fois.

J'ai pris ça pour un signe que ma déménageuse intérieure se sentait zen (!) et j'ai appelé Bell (en me levant ! en pyjama ! c'est quoi si c'est pas de la motivation, ça, vous croyez ?). J'aurais pu faire ma demande par internet mais le système refuse de me laisser entrer une date d'entrée chez mon employeur ultérieure à celle d'aujourd'hui et de me laisser ne pas entrer de numéro de téléphone au bureau. Il a donc fallu que je téléphone et que je perde 5 minutes de mon précieux temps à refuser toutes leurs offres supplémentaires d'internet, d'interurbains et tout le kit. Mais bon. Maintenant, j'ai un numéro de téléphone, ce qui me permettra d'effectuer un paquet d'autres changements d'adresse d'une shot aujourd'hui.

Oui, je crois que je vais être productive aujourd'hui.
Mais je crois pas que je vais arriver à me convaincre d'aller au gym, par contre.

Monday, September 11, 2006








Much More Scientific



You have:
77% SCIENTIFIC INTUITION and
55% EMOTIONAL INTUITION







The graph on the right represents your place in Intuition 2-Space. As you can see, you scored about average on emotional intuition and well above average on scientific intuition.Keep in mind that very few people score high on both! In effect, you can compare your two intuition scores with each other to learn what kind of intuition you're best at. Your scientific intuition is stronger than your emotional intuition.

Your Emotional Intuition score is a measure of how well you understand people, especially their unspoken needs and sympathies. A high score score usually indicates social grace and persuasiveness. A low score usually means you're good at Quake.

Your Scientific Intuition score tells you how in tune you are with the world around you; how well you understand your physical and intellectual environment. People with high scores here are apt to succeed in business and, of course, the sciences.


Try my other test!
The 3 Variable Funny Test
It rules.









My test tracked 2 variables How you compared to other people your age and gender:













free online datingfree online dating
You scored higher than 99% on Scientific





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You scored higher than 99% on Interpersonal
Link: The 2-Variable Intuition Test written by jason_bateman on OkCupid Free Online Dating, home of the 32-Type Dating Test
Bon, le voici, mon post sur le 11 septembre. Cependant, j'ai pas envie de faire un truc larmoyant sur l'horreur de la réalité du terrorisme, sur le courage des gens qui sont morts en tentant d'en sauver d'autres et sur la mort des victimes innocentes des attentats. J'ai pas non plus envie de la théorie du complot, ni de la controverse entourant l'avion qui se serait écrasé à Washington. J'ai envie de faire un truc complètement irrévérencieux. Parce que moi, j'ai eu des fous rires terribles dans l'après-midi du 11 septembre 2001.

Donc voilà - me lapidez pas parce que j'ai le nerfs de vous raconter deux gags que moi et mes amies avions imaginé cet après-midi-là. Cet épisode a été une tragédie, des tas de gens sont morts parce qu'il existe du monde complètement folles et ce fut sans aucun doute une journée extrêmement triste.

Maintenant.

Moi, ce matin-là, j'étais au cégep. J'avais un cours d'espagnol de 9h à midi, mais j'étais arrivée tôt au cégep parce que quand on habite à un bout du monde et qu'on étudie à l'autre, les autobus sont plutôt rares et on prend ceux qu'on peut. Les gens que je connaissais étaient soit en cours de 8h à 9h, ou alors confortablement installés dans leur lit. Alors j'étais seule jusqu'au début de mon cours. Je sais plus où j'ai passé cette heure ce matin-là, mais je sais que je n'ai pas eu connaissance de ce qui se passait avant d'aller à mon cours. Personne d'autre ne le savait, donc c'est probablement après 9h que les télés du cégep se sont mises à diffuser les nouvelles plutôt que les noms des professeurs absents et tout.

Je suis sortie de mon cours à midi, vraiment épuisée. J'ai rejoins une ancienne amie au café étudiant et je me suis écrasée sur la chaise devant elle en m'écriant que 3h d'espagnol, c'était vraiment trop. Avec de grands yeux étonnés et avec un mouvement vers la télévision dans mon dos, elle m'a répondu : "As-tu vu ce qui est arrivé ?"

C'est donc elle qui m'a expliqué la situation. D'autres copines sont venues nous rejoindre pour diner, dont Cath B. et Cath F. C'est Cath F. qui avait informé Cath B. que deux avions s'étaient écrasés dans les tours du World Trade Centre, conversation qui m'a été relatée comme s'étant déroulée environ comme ceci :
Cath F : Ya un avion qui s'est écrasé dans le World Trade Centre.
Cath B : Ah oui ? Ah.
Cath F : Puis genre 15 minutes après yen a eu un deuxième.
Cath B : Ah ouin ! Voyons donc, ça va pas ben leurs affaires....!
Cath F : C'est un attentat !!!
Cath B : OOOH !!!!

C'est le premier gag qui nous a fait rire tout l'après-midi.
Le deuxième, c'est quand nous avons pensé à la pauvre compagnie qui assurait le World Trade Centre.

Donc, voilà. Voyez comme je n'ai aucun respect. Je vous l'avais dit, que je n'avais plus de principes.
Parce que j'en fais pas souvent et que c'est divertissant (et que je fais des rimes comme dans un conte pour enfants) -

1. NOM DE ROCK STAR (le nom de ton premier animal et le nom de la rue sur laquelle tu habites) :
Catou Dollard
Ou Pacha Dollard
Me souviens plus duquel j'ai eu en premier...

2. NOM DE STAR DU CINÉMA (nom de ta grand-mère maternelle/grand-père parternel et le nom de ton bonbon préféré) :
Rita Oeuf Cadbury (!)
Hmm... disons simplement Rita Cadbury

3. TON NOM "FLY GIRL" (première iniatile de ton premier nom, deux ou trois premières lettres de ton deuxième nom) :
M-ma
(ouin ça avait l'air le fun mais ça fait dur mes affaires....)

4. NOM DE DÉTECTIVE (couleur préférée, animal préféré) :
Rouge Chat (quétaine....)

5. NOM ROMAN SAVON (deuxième nom, ville où tu es né) :
Marie-Pier Longueuil

6. NOM STAR WARS (les trois premières lettres de ton nom de famille, deux premières lettres de ton prénom, deux premières lettres du nom de famille de ta mère) :
Dupmablo

7. NOM DE SUPER HÉRO (”Le/La”, ta boisson préférée, ta couleur préféré) :
La daiquiri rouge

8. NOM NASCAR (le prénom de deux grand-pères) :
Odilon Roger (ha !)

9. NOM FUTURISTE (le nom de parfum préféré et le nom de ton type de chaussure préféré) :
Vanille Gougoune (!!!)

10.NOM "PROTECTION DE TÉMOIN" (deuxième nom de ta mère/ton père et le prochain nom que tu entends/lis) :
Anita Pierre

Volé chez elle, découverte au hasard et qui écrit plutôt bien.
So denied
So I lied
Are you the now or never kind
In a day
And a day love
I'm gonna be gone for good again
Are you willing to be had
Are you cool with just tonight
Here's a toast
To all those who hear me all too well
Here's to the nights we felt alive
Here's to the tears you knew you'd cry
Here's to goodbye
Tomorrow's gonna come too soon
Put your name
On the line
Along with place and time
Wanna stay
Not to go
I wanna ditch the logical
Here's a toast
To all those who hear me all too well
Here's to the nights we felt alive
Here's to the tears you knew you'd cry
Here's to goodbye
Tomorrow's gonna come too soon
All my time is froze in motion
Can't I stay an hour or two or more
Don't let me let you go
Here's a toast
To all those who hear me all too well
Here's to the nights we felt alive
Here's to the tears you knew you'd cry
Here's to goodbye
Tomorrow's gonna come too soon
Saviez-vous que Bell Canada est sûrement le seul endroit où vous devez appeler sans composer le code régional ?

Saviez-vous qu'ils ont vraiment beaucoup d'humour, chez Bell Canada ?
Veuillez noter que nous recevons actuellement un nombre important d'appel et que le temps d'attente avant de parler à un préposé sera beaucoup plus long qu'à l'habitude. Si votre appel n'est pas urgent, nous vous suggérons de rappeler demain.

Moi je la ris encore !
Ma mère est super cute.

J'ai déjà mentionné qu'elle s'est inscrite à un cours de français - elle a pas commencé les cours parce qu'on doit l'appeler d'abord quand une place se libérera mais elle a le cahier et elle fait ses exercices.

Quand je lui ai parlé en fin de semaine, elle m'a dit qu'elle devait maintenant écrire quelques lignes sur les coutumes d'un peuple quelconque et qu'elle ne savait pas de quoi parler.

Ce matin, j'ai reçu un e-mail d'elle où elle m'apprend qu'elle a choisi de parler des Espagnols et de la corrida.

Tellement cute.
Canadian Tire commence à vendre des moules à pâtisserie en silicone de couleur rouge cet automne.

C'est ceux-là que je veux !
Today, I could write a touching tribute to the 9/11 heroes or something of the like, but I am so sick of hearing about it on TV since last week that I'll leave that to somebody else.
I want to see The Last Kiss because Zach Braff is in it and how many times have I mentioned I love the guy?
What a weird, weird night that was.

Sunday, September 10, 2006

Je suis encore une fois témoin d'une histoire croche et compliquée où les principaux acteurs agissent de façon totalement égoïste et dénuée du moindre sens moral. La différence, pour une fois, c'est que ce n'est pas moi qui paie pour.

En fait, ça adonne même plutôt bien que je n'aie plus aucun sens moral moi non plus, parce que ça me permet de m'y mêler et d'en profiter moi aussi.
You'll never know how bad you hit me that one night you came over unannounced. I seriously doubt you noticed how I was standing up and then suddenly sitting down on the closest chair so I could hide the uncontrollable shaking of my whole body - so I could tense up my upper body and let my legs shake under the table.

I was shaking too as I was driving the other night, wondering what the hell I was doing, why the hell I was doing it and what good could come of it.
And you said "stop" and I don't know if you believed me when I said "I can't", but I wasn't lying.

This morning I was shaking again, not for the same reason - but in a twisted way, yes, it was for the same reason.

Saturday, September 09, 2006

Pour les matins décriss où vous avez pas la motivation pour vous trouver quelque chose de potable à vous mettre sur le dos, il y a les journées pantalons-jogging.

Pour les matins décriss où vous avez à peine la motivation de prendre votre douche, il y a les journées pas-présentable.

Personnellement, je reste les cheveux croches et en robe de chambre toute la journée.

Prenez tout de même en considération que le fait que vous ayez décrété une journée pas-présentable n'empêchera pas nécessairement les gens de se pointer chez vous.... soyez donc prête mentalement à cette éventualité.
CBC is airing Blazing Saddles, which probably is the funniest Mel Brooks movie.

You guys all go watch it right now.
Forgive
Sounds good
Forget
I'm not sure I could
They say time heals everything
But I'm still waiting
I'm through with doubt
There's nothing left for me to figure out
I've paid a price and I'll keep paying
I'm not ready to make nice
I'm not ready to back down
I'm still mad as hell
And I don't have time
To go round and round and round
It's too late to make it right
I probably wouldn't if I could
'Cause I'm mad as hell
Can't bring myself to do what it is
You think I should
I know you said
Why can't you just get over it
It turned my whole world around
And I kind of like it
I made by bed and I sleep like a baby
With no regrets and I don't mind saying
It's a sad sad story
That a mother will teach her daughter
That she ought to hate a perfect stranger
And how in the world
Can the words that I said
Send somebody so over the edge
That they'd write me a letter
Saying that I better shut up and sing
Or my life will be over
I'm not ready to make nice
I'm not ready to back down
I'm still mad as hell
And I don't have time
To go round and round and round
It's too late to make it right
I probably wouldn't if I could
'Cause I'm mad as hell
Can't bring myself to do what it is
You think I should
I'm not ready to make nice
I'm not ready to back down
I'm still mad as hell
And I don't have time
To go round and round and round
It's too late to make it right
I probably wouldn't if I could
'Cause I'm mad as hell
Can't bring myself to do what it is
You think I should
Forgive
Sounds good
Forget
I'm not sure I could
They say time heals everything
But I'm still waiting

Friday, September 08, 2006

So it seems I am a living urban legend in New Hampshire...!
Quote du jour interprétée par mon esprit pervers, tirée des résultats de la loto de ce soir : On termine ce soir avec le 69.

Tant qu'à y être, deuxième quote du jour tirée du CSI d'hier soir. Plutôt ironique et surprenant : There are too many forensics shows on TV
This is the dawn of a new era with a new job, a new city, a new appartment and most probably new people who will gladly treat me like shit in a few years. I am leaving everything behind, I am barely taking anything with me and I am not coming back.

So I'm thinking now might be the time for a blog makeover.
I still don't know because I am not sure what new direction I could take.
But I'm thinking about it.
Tenez, je suis en train d'oublier de parler de mon nouvel appartement.

Donc il s'agit d'un 4 et demi raisonnablement grand dans un semi sous-sol. J'ai une entrée privée, donc plus de buzzer ! Ce qui veut dire que je devrai faire plus attention à bien verrouiller ma porte, mais bon. J'ai une chambre, un bureau, une salle de lavage de taille respectable avec une salle de bain à peu près aussi petite que celle que j'avais dans mon ancien 3 et demi.... malheureusement. Mais bon. Le corridor est pas très large et j'ai pas de garde-robe d'entrée, mais ce n'est pas trop grave, le garde-robe du bureau servira à entreposer les manteaux. Le salon est plutôt grand et pour la première fois de ma vie en appartement, je vais avoir une cuisine séparée du salon ! J'ai du tapis dans toutes les pièces sauf la cuisine, la salle de bain et la salle de lavage. La cuisine est elle aussi assez grande et j'ai même une entrée pour un lave-vaisselle si je viens à en souhaiter un. Ce qui m'étonnerait, mais bon. J'ai pas mal de rangement et comme le logement est vide présentement, le propriétaire a tout repeinturé en blanc, plafonds inclus, nettoyé les tapis et changé des gustrucs sur les fenêtres. Ça veut dire quoi, ça, les amis, sinon que le ménage d'arrivée sera vraiment minimal ?

Comme je suis dans un sous-sol, je n'ai pas de balcon. Ce pourrait être triste, mais la cours est assez grande, j'y ai accès et on y trouve une table à pique-nique, donc voilà mon balcon. J'ai aussi un locker très respectable à l'extérieur, où je pourrai ranger mon vélo, mes pneus et mes boîtes.

Mon appartement est situé dans un 6 logis (c'est mon destin), le tout dans une rue résidentielle où on trouve surtout des maisons (et non des immeubles à logement). Ça semble être un coin assez tranquille, j'ai l'autobus pas très loin et le site de la STO me promet un trajet de 19 minutes de chez moi au bureau. Pas si mal. Je suis également pas très loin de la principale rue commerciale du coin, donc il me sera possible de (continuer de) me rendre au cinéma, à l'épicerie, à deux mails, au gym, au Wal-Mart et au Canadian Tire en vélo. Le seul truc que je n'ai pas vu super près de chez moi, c'est une caisse populaire. Mais ya tellement de banques que je crois que ça compense. Oh, et je suis également pas loin de l'autoroute.

Le propriétaire, fait très important, ne marmonne pas quand il parle comme mes proprios actuels. C'est un plus énorme. Il habite juste en face de l'immeuble, ce qui est très pratique, il m'a paru très gentil et il a l'air de faire très attention à son immeuble. Il a également l'air très flexible : par exemple, même si mon bail ne commence officiellement que le 1er octobre, il m'a offert de venir chercher les clefs une semaine à l'avance si je voulais, histoire de commencer à rentrer des trucs à l'avance.

Donc voilà. J'ai un appartement.
I am glad to announce Screw Morals Operation is steadily going forward.

I am currently being extremely unfair and doing things I never would've allowed myself to do before.

And I don't care, although I'm going to be hurting a lot of people. That's just how it is, guys. I just hope nobody will be waiting for apologies.
À propos de Cabrio...

Comme j'avais dit hier, je préfère mon Accent au Cabrio rouge de mon père. J'aime pas les sièges en cuir même si ça a un style, j'aime pas les décapotables parce que ça prend trois heures se démêler les cheveux quand on en sort, et j'aime pas les Cabrio parce que le bras pour les clignotants sont super rofs et que même mon Accent est plus silencieux. Et puis la valise là-dedans est minuscule. En gros, un Volks, à mon sens du moins, ça coûte une fortune à acheter et à assurer pour rien. Mais bon.

Hier après-midi, je suis allée faire quelques commissions avec le Cabrio, me disant que j'étais aussi bien de profiter de ce char-là pendant que je l'avais... Comme j'ai dit, je trouve pas que c'est un char qui se conduit si bien que ça, MAIS c'est un décapotable rouge. J'ai une fixation sur les autos rouges depuis que je suis toute petite - je me rappelle clairement que vers l'âge de 3 ans, j'avais rêvé que mes parents m'offraient une auto rouge pour Noël. Ça vous donne une idée. Puis, beaucoup plus tard, j'ai trippé sur les Mustang, ce qui a créé chez moi le fantasme combiné de la Mustang rouge décapotable noire. Par conséquent, le Cabrio rouge décapotable noir, c'est ce qui se rapproche le plus de ça dans ma courte vie. Avant ça, je m'étais assise derrière le volant d'une Tiburon rouge dans une cours de voitures accidentées. Avoir le Cabrio à moi pendant 24h, c'était donc un pas de plus.

Donc, oui, je suis allée faire des commissions en Cabrio hier. Et à force, j'ai commencé à aimer ça... Vous voulez un power trip ? Baladez-vous dans une petite auto sport flash au grand soleil, avec une petite camisole et des grosses lunettes fumées. Vous vous sentirez invincible. Malheureusement, j'étais pas assez familière avec l'auto pour prendre la chance de baisser le toit... j'aurais facilement pu passer de longues minutes à me battre avec avant de comprendre comment le fixer et ç'aurait brisé mon impression d'invincibilité. C'est si facile de péter des illusions, au moins, quand on en est consciente, on peut faire attention.

J'ai croisé une Mustang jaune décapotable avec le toit baissé en revenant chez moi. Ça m'a agacée.... pourquoi on me laisse pas vivre mes trips, moi ?

Mais bon. Mon père est venu me rapporter mon auto hier soir et il est reparti avec la sienne. Ce furent d'émouvantes retrouvailles.... Et maintenant, je veux une Yaris rouge.
Est-ce qu'il se vend des somnifères sans ordonnance ?

Thursday, September 07, 2006

So I'm finally back home after 4 days of appartment craze which involved a lot of time wasted waiting, driving around. It was about time I got back home because I go crazy over a very short period of time when I'm at my parents'. I just didn't have a good rythm in my life when I lived with them and New Rythm can't measure up to Former Rythm over an extended period of time!

So, in chronological order:

Saturday
My father had said he wanted to leave home around 9:30 that morning. Because I was having friends over Friday night, I couldn't drive down to their place that day, so I got up at 7 on Saturday and arrived at my parents' at 8:30. And of course we winded up leaving just a little before 11. Murphy's law.
Once in the Gatineau-Ottawa area, we wandered a little around before stopping in a Zellers in order to get a map. I was the one directing my father, who was driving, with the map, so let's say in the 3 days we spent there, we both got very familiar with the region. Whereas my mother is still clueless. But she only came with us that one day.
We stopped at my father's cousin's, where we stayed for about an hour. He's a very kind man, and there I went through the appartment for rent section of the local newspaper he had. I made two useless phone calls before one lady picked up the phone and arranged with me for us to visit the appartment.
It was an amazingly huge and beautiful appartment in a 6-appartment building. I litteraly fell in love with it, but it was much too far away from where I'll be working - 40 minutes of bus. Which, if you're born there, isn't that far away, but if I'm going to bother moving in order to work there, I might as well choose a place a little closer.
It was 5 o'clock when we finished visiting so we thought it wasn't a good time to make phone calls... and then we realized it was a Saturday night, too. So we spent the rest of the evening driving around in different areas, observing which were nice and which weren't. We also went to see the building where I'll be working, and then proceeded to trying to find a motel. Which we didn't. And we got so far looking for one I suggested we just went home. My father agreed, saying we'd come back on Tuesday, and we went home, making a rapid stop at my appartment so I could pick up some more clothes and thingies. I hadn't brought that many things with me as I was expecting to come home on Monday.

Sunday and Monday
On Sunday I went shopping with my mother. On Monday, we paid my grandmother a visit. Those two days were pretty boring.

Tuesday
Again, my father had said we'd leave around 8 or 9 on Tuesday morning. Again, I got up at 7 and was ready by 7:45, but then we heard there was horrible traffic in town so we waited. I vowed I'd never get up early for my father ever again. We finally left at 10. Still caught impressive traffic, but never mind.
Once in Gatineau, we drove around a little again and I decided what area I wanted my new appartment to be in. I also decided if we didn't find anything interesting that day, I'd take the humongous appartment we'd seen on Saturday.
We visited three appartments that day - out of a ton of phone calls made, can you believe it? The two first we saw were nice places. The second one, although in a nice building, was located in a crappier area. The third one was out of the question the minute I saw it. Pretty ugly neighborhood, with the dryer located next to the fridge in the kitchen and the washing machine in the corridor, behind a closed door. By 7 at night I got tired of making calls and visiting, so I picked the first appartment we'd seen that day. I called the landlord, and he said he couldn't be there to sign the lease that very night, and he was working on Wednesday, but we could meet at his place at 6:30 pm. I agreed because I didn't really have a choice (NO! YOU CANCEL WHATEVER YOU HAVE PLANNED AND YOU WRITE ME THE DAMN LEASE!) and because we figured we wouldn't have anything to do all day Wednesday, my father and I again decided to go home and return the next day.

Interlude musical approprié: Mardi matin, l'empereur, sa femme et le petit prince/Sont venus chez moi pour me serrer la pince/Comme j'étais parti le petit prince a dit/Puisque c'est ainsi nous reviendrons mercredi

Wednesday
On Wednesday my father and I left a little before 2 in order to spare ourselves the traffic. We did catch a little traffic once in Gatineau, but 5 minutes of slightly slowed down driving doesn't count in my book.
Again, we drove around a lot before it was 6:30, I signed the lease and took another look at the appartment in order to get the measurements and a more specific idea of the room I have and what I can make fit in it.
And then we went home.
At first we were supposed to take my car that day to get to Gatineau, but it turned out something's wrong with a bearing and my father said we might be able to save it if we took care of it right away. Right away meaning today (Thursday) morning. I informed my father I most definitely intended on going home that same night because I really missed my things, so it was decided I'd take my father's car to go home, he'd fix mine when he'd have time and bring it to me afterwards. So I went home in his red Cabrio, which I really hate because even my Accent is a smoother drive. I also hate it because it's American so the speed is indicated in miles per hour. But it is a red car (see Quartz's Ongoing Fantasy Since the Age of Three) and it has the most entertaining key which activated the anti-theft system, locks all doors and even shuts the windows still opened when you use it to lock the door.

That's it for now, I'll talk about my new appartment in more details some other time.
Avez-vous entendu parler du nouveau livre Sois blonde et tais-toi ?

Moi, j'en ai vaguement entendu le titre, qui ne m'a pas accrochée, et je ne me suis pas posé de questions. Ce soir, à la télé, l'auteure est venue en discuter. Je dois avouer que je traumatise.

Selon cette fille, une brune teinte en blonde, la vie est complètement différente pour les blondes. Les blondes feraient face à un double standard, c'est-à-dire qu'elles devraient prouver qu'elles sont intelligentes en plus d'être jolies. Elles dégageraient plus de sex-appeal. Elles se feraient regarder différemment et aborder plus facilement par les hommes. L'auteure a même ajouté que plusieurs femmes, une fois teintes en blondes, auraient tendance à s'arranger de façon plus féminine !

J'avais pas trop d'opinion sur le sujet - à part qu'on sait vraiment plus sur quoi écrire des livres - jusqu'à ce que je réalise que j'ai déjà été blonde, moi aussi ! Est-ce que je dégageais quelque chose de différent ? Hmm, pas que je sache. Est-ce que je m'arrangeais différemment ? Pas du tout. En fait, j'étais un peu triste au début parce que j'avais l'air moins "dark" quand je portais du noir - car il paraît que j'ai eu une période gothique au cégep. J'en n'ai jamais eu conscience, mais ça fait tellement de gens qui me le disent que je n'obstine plus. Bref. Est-ce que je me sentais plus féminine ? Euh, non !!! Est-ce que j'ai déjà senti qu'on me prenait pour une tarte parce que j'étais blonde ? Pas du tout ! (En fait, on me prend pour une tarte parce que je suis entourée d'imbéciles nombrilistes, nuance.) J'ai jamais entendu mes connaissances blondes se plaindre de leur condition non plus... Alors je comprends pas du tout !

Je devrais peut-être me refaire teindre en blonde. Pour voir.
Quand je suis revenue au brun après quelques anées de blondeur, j'ai vu deux de mes amies du cégep passer devant moi sans me reconnaître. Je suis peut-être dû pour une nouvelle crise d'identité.

En plus, si les gens que je connais ne me reconnaissent pas, qui sait, ils pourraient peut-être soudainement se mettre à me respecter et à avoir un semblant d'intérêt pour moi...

Wednesday, September 06, 2006

I mentioned I got an A in psychology.

I thought I might as well add that it is the highest result in the class. And so what if I got it along with 10 other students.... still counts!
Update: page owners do call back, asking if you paged them about an appartment for rent... 24 hours later. Annoying, but it does allow you to let some aggressivity out by replying that you paged them yesterday and it's too late now because you've found another appartment.

Tuesday, September 05, 2006

A. My mother is officially going back to school. She never finished high school and over the course of the past two weeks, we discussed how she wanted to go back when I was young, how she couldn't and how she never did it in the end.
She signed up for her first French class tonight.
So, how does it feel to see your 55 year-old mother go back to high school just weeks after you've finished your very last bachelor degree class, Quartz? Answer: pretty fucking weird. But I think it's a good thing that she's doing.

B. Back from the second Ottawa trip this week. I went only with my father this time because my mother had to work and sign up for her class. We visited three appartments today. I will tell you, in case you don't already suspect it, that trying to find a decent appartment miles from where you live, is a pain in the ass. Drive to the other side of the planet, drive around in order to become familiar with the place and also get a general idea of where the ideal areas are and where you'd like to live, get a local newspaper, spend endless minutes making phone calls from a pay phone or your cell phone, sitting in a car, to full voicemail inboxes, to page owners who won't call you back because your cell phone area code is from the other side of the world, to houses where no one is available to pick up and to a small number of people who are actually home in the middle of the day and willing to talk to you. Then, make an appointment to visit, waste your time waiting for that appointment, visit, REPEAT. Then try to make a decision.
I got sick of it. I saw only 4 appartments but I made up my mind.
I'm going back (a-fucking-gain) tomorrow to sign the lease. I'll tell you more about it then.
Je trouve ça pathétique de se rapprocher de quelqu'un en lui racontant qu'il se fait utiliser par quelqu'un d'autre. Parce que faire ça, c'est justement utiliser cette personne. Et c'est pathétique - surtout quand tout cette manipulation-là est un tissu de mensonges.

Du moment où elles n'ont plus toute l'attention de tout le monde, certaines personnes virent complètement folles et feront n'importe quoi pour l'avoir. Quitte à raconter absolument n'importe quoi à n'importe qui pour profiter des gens, leur jouer dans le dos ou simplement obtenir leur pitié.

C'est triste que les gens soient si empressés de se faire manipuler. Parce qu'il n'y a pas d'autre mot pour ça.

Monday, September 04, 2006

Ya des choses qui ne se perdent pas, comme le vélo et le rollerblade. Et le piano.

Mon époque de cégépienne a été extrêmement difficile et chaque jour, je suis contente de m'en éloigner. C'est à cette époque que j'ai lâché mes cours de piano sans terminer ma neuvième année. J'aimais toujours ça, mais je ne pratiquais plus et ma motivation à faire quoi que ce soit était à zéro de toute façon. Donc j'ai arrêté et j'ai été très longtemps sans toucher au piano.

J'ai l'intention d'apporter mon piano avec moi à Gatineau quand je déménagerai - même que j'aimerais bien l'apporter à l'appart' avant mon déménagement, maintenant. Quand je repense au paquet de partitions que j'ai accumulées, les pièces que je n'ai jamais montées et celles que j'ai pratiquées pendant des heures pour les présenter en examen. Et, surtout, les partitions de Notre-Dame de Paris, de Grease, d'Aida et tout le bataclan, que j'ai mis des heures à monter uniquement pour pouvoir m'accompagner.

Ça fait plusieurs fois en quelques semaines que je passe chez mes parents et que je me rassois au piano avec l'idée de remonter quelques pièces. J'ai surtout travaillé trois pièces, une de sixième, une de septième et une de huitième. J'étais fière de moi quand j'ai eu aucune difficulté à les rejouer de façon reconnaissable. J'ai toujours été pourrie en lecture à vue. Et pour empirer le tout, j'avais de tels problèmes de concentration au cégep qu'en plus de lire des textes tout croche, je lisais également mes notes toutes croches quand j'essayais de déchiffrer une partition. La bonne nouvelle, c'est que je lis à nouveau de façon normale. Enfin, en gros, je me suis rendue compte que ma mémoire était pas mal du tout, même si j'en ai pas mal perdu point de vue dextérité. Mais même ça, ça ira sans doute beaucoup mieux le jour où je me couperai les ongles.

Je compte donc devenir virtuose et me procurer un piano droit pour ma future maison. Ou mon futur condo.
Did you know that apparently when you enter the keywords mini quartz town in Google, my blog is among the results?

Well, welcome to Quartz's Town, people!
Ce matin, j'avais décidé de laver ma nouvelle batterie de cuisine, celle que mon père m'a payée pour ma fête et qui traîne dans ma chambre chez mes parents depuis ce temps. Le but est bien évidemment d'avoir un minimum de vaisselle à faire le jour où j'emménagerai dans mon futur appartement toujours indéterminé.

Donc, ce matin, telle une enfant le matin de Noël, j'ouvre la boîte de ma batterie de cuisine et je l'admire parce que franchement, elle est dont belle ma batterie de cuisine et j'ai dont hâte de m'en servir. J'aurais dû écrire «telle Martha Stewart». Je déballe mes trois casseroles et ma marmite, puis leur couvercle respectif, toujours aussi heureuse, jusqu'au moment où je pose le dernier couvercle sur la plus grande casserole et que celui-ci tombe directement au fond.

Interdit, mon cerveau ne saisit pas la situation. De façon totalement stérile et stupide, j'essaie d'interchanger le couvercle avec ceux déjà posés sur les autres casseroles et je les compare, espérant que soudain, le couvercle non-fonctionnel prendra du volume comme ça, sous mes yeux, et que le problème sera réglé.

Alors voilà. Ça fait presque 3 mois que j'ai acheté ma batterie de cuisine et je m'aperçois ce matin qu'il y a un bug et que j'ai deux couvercles moyens, et pas de grand. J'envoie donc ma mère au service à la clientèle de Canadian Tire demain après-midi pour régler le tout, pendant que moi je serai occupée à me trouver un appartement à Gatineau.

Sunday, September 03, 2006

It's not really worth trying to figure it out, but I can't help but wonder: what is it about me that has made you unable or unwilling to let me go?

You know this is what you want. And I've been waiting for it to happen. Don't you remember everything I predicted? Haven't you learned by now what I predict is bound to happen?

I think this is it for most of you guys - and don't lie and say you're not relieved.
No matter what, I am just so fine, I can't take it and I hate it.

I hate that I always know what's next. That I foresee events unfolding. That I know what to do with them. That I can always break free.

I hate that it's always so clear. I hate to constantly have reason and emotions side by side, staring me in the face, so clearly apart that the space in between might as well be a thick brick wall.

I hate that I don't need you, any of you. I hate that with or without you, I am a whole person - oh, and did I mention I also know who I am? And I hate that, too.

I hate that I'm always okay, always going to be okay, whether I'm surrounded by hundreds of people or on my own, whether I'm surrounded by happiness or drowning under ruins.

I hate that I am mostly in control, although I'm knocking on wood as we speak because in a way I don't get to call those shots - but I hate that I can't be sick, that I can't even have that excuse.

I hate that down the line it's all so simple I can't even make drama out of it.

Being okay isn't half as fun as being lost. I want to be sick again. I'm tired of being real.
L'histoire d'un appartement de rêve....

Avons fait un aller-retour à Gatineau hier... on devait originalement y passer la nuit mais à cause du festival des montgolfières, tous les motels étaient pleins et on s'est rendus si loin pour trouver une chambre que j'ai fini par proposer qu'on rentre. Mon père et moi y retournerons mardi.

On a donc visité qu'un seul appartement - mais quel appartement !

Un 4½ GIGANTESQUE (et je pèse mes mots) avec un ÉNORME salon et une cuisine GÉANTE - même ma mère a dit qu'elle aimerait avoir une cuisine de cette taille ! La salle de bain est ridiculement petite en comparaison, mais bon, c'est pas vraiment un problème. Les deux chambres sont assez grandes - moi qui voulais un bureau, je m'imaginais une deuxième pièce plus petite que ça.... En plus, les couleurs actuelles du salon sont à quelques teintes près exactement les mêmes que chez moi ! Il y a une salle de lavage et une énorme dépense style walk-in. Il y a une énorme cours arrière avec une balancelle et un banc... Et puis un stationnement. Et puis j'ai le droit d'avoir un chat. C'est un super beau coin, ultra tranquille, la propriétaire est sur les lieux et c'est une dame très sympathique. Chaque logement a un locker assez spacieux et il y a un locker où chacun met ses poubelles et son recyclage que les concierges mettent au chemin au moment voulu. Je sais pas si vous imaginez ? En plus, le chauffage et l'eau chaude sont compris. Ya que deux désavantages : ya des tapis un peu partout... mais surtout... ça semble vraiment trop loin d'où je vais travailler.... Et ça me rend vraiment très malheureuse !